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1er Cités interdites en france.

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Cites-interdites

Description :

Nous avons ainsi décider de nous baser sur les sources. Les Sources? sont bien sur nos première cités interdites en france.

Seulement on na décider de tout simplement présenter que la cité "emblématic" de chaqu'un de ses département Dont :

Grande-Borne 91
Tarterets 91
Bosquets 93
4000 93
Balzac 94
Lochères 95
Pierre Collinet 77
Val-Fourée 78
Amiens Nord 80
Commanderie 60
Bois de Bléville 76
Sapins 76
Wilson 51
L'argonne 45
Villeneuve 38
Wilson 51
Ousse des Bois 64
Mirail 31
Lille-Sud 59
Bourtzwiller 68
Neuhof 67
Bellevue 44

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LES VIOLENCES URBAINES


Pour voir directement le tableau des 172 cités interdites en France :

Les renseignements généraux à la découverte des quartiers (Le Monde Diplomatique) :

Récemment reconvertis à la surveillance des « villes et banlieues », les renseignements généraux y ont amené leurs représentations schématiques et leur vision manichéiste de la société. De là à voir dans les jeunes une menace pour la collectivité, il n'y a qu'un pas, trop vite franchi.

VOITURES brûlées, affrontements avec la police, « caillassages » d'autobus : dans les discours politiques et médiatiques, les « violences urbaines » sont devenues le problème de société qu'il faudrait résoudre en priorité. Les renseignements généraux (RG) ont été les premiers à forger un instrument de mesure pour les recenser, grâce à une échelle « sur le modèle de celle de Richter »... Leur volonté était de « mettre en place un observatoire de la violence, analyser les données, devenir un instrument de recherche et de prévision, et fournir aux autres services de police des outils conceptuels qui leur soient utiles ». L'intérêt subit pour ces questions n'est pas seulement la conséquence de la gravité supposée d'une situation nouvelle.

DEFINITION :

Selon les Renseignements Généraux, les violences urbaines peuvent être définies comme des actes juvéniles collectifs commis de manière ouverte ou provocatrice et créant dans la population un fort sentiment d'insécurité. Ils peuvent être commis contre des personnes, des biens, les symboles des institutions par un groupe généralement jeune, qu'il soit structuré ou non. Ces actes ont souvent lieu sur un territoire donné et revendiqué par ce groupe comme étant sous sa domination.

CE BLOG EST EN N'AUCUN CREE POUR PROVOQUER DIFERENTS TROUBLES... SEULEMENT DANS LE BUT DE VOUS MONTRER LES PREMIERES CITES "INTERDITES" (EN METTANT SEULEMENT POUR CHAQUE DEPARTEMENT QUELQUES QUARTIERS EMBLEMATIQUE... SUR CEUX BONNE VISITE.


Lien du site en question le voici cliquer-y dessus: TABLEAU DES 172 CITES "INTERDITES" EN FRANCE.

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#Posté le jeudi 11 août 2011 04:03

Modifié le samedi 17 septembre 2011 01:46

Essone (91)

Essone (91)
Grigny - La Grande Borne
 
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VIDEO - Les lendemains d'une révolte à la Grande-Borne de Grignye 18.05.1993

Quinze jours après les échauffourées qui les ont opposés à des policiers, des jeunes du quartier de la Grande-Borne se mobilisent. D'autres pas. Mais tous ont des choses à dire. GRIGNY. Une ville de banlieue au sud de Paris, avec sa cité HLM coincée au bord d'une sortie d'autoroute. Un immense serpent de bâtiments colorés et, au milieu, quelques aires de jeux et des espaces verts. C'est la Grande-Borne. Un nom qui colle au front de ses habitants comme la marque indélébile d'une appartenance à la zone. Une adresse lourde à revendiquer, tant l'évocation de ce nom appelle de préjugés. C'est en tous cas le sentiment des jeunes qui y vivent. Unanimes pour reconnaître que «quand tu dis que tu es d'ici, on te condamne avant que tu aies commis un crime. Tu es catalogué drogué même si tu n'as jamais touché à la came. On te soupçonne toujours d'être un voyou». La Grande-Borne, c'est ce genre de cité dont on ne parle que quand le feu éclate.

Il y a une quinzaine de jours, elle fut au coeur de l'actualité pour avoir été le théâtre d'affrontements entre des jeunes et des policiers. De brèves échauffourées - qualifiées d'« émeute » par certains et d'«étincelle» par d'autres - qui eurent pour toutes conséquences quelques cabines téléphoniques cassées, mais qui révélèrent, une nouvelle fois, le malaise d'une banlieue et la colère de sa jeunesse.

Nouveaux incidents à Grigny 26.06.1993

DES échauffourées ont eu lieu entre des jeunes du quartier de La Grande-Borne, à Grigny (Essonne), et des policiers, dans la nuit de jeudi à vendredi. A la suite d'une banale querelle entre des habitants de la cité, les pompiers ont été appelés à la rescousse. Arrivant sur place, en même temps que les premiers policiers, ils auraient été agressés par un groupe de jeunes du quartier. Les incidents prenant de l'ampleur, une compagnie de CRS a été envoyée en renfort, mais le calme ne devait revenir qu'après deux heures d'affrontements durant lesquels un abribus a été endommagé et un car de tourisme brûlé. Hier, le préfet de l'Essonne, RP, s'est rendu sur place.

Expédition punitive à Grigny 17.07.1993

UNE famille zaïroise, habitant le quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), a été agressée à son domicile, jeudi soir, par une dizaine d'hommes armés de battes de base-ball et de pistolets à grenaille. Quatre personnes ont été blessées et l'une d'entre elles a même dû être hospitalisée après avoir reçu de violents coups aux jambes. Selon les enquêteurs, des interpellations étaient en cours, hier matin, mais la police ignore toujours le mobile de l'agression. Toutefois, les policiers indiquent que cette dernière pourrait être liée à la récente incarcération, à la prison de Fleury-Mérogis, du locataire de l'appartement. Car c'est à lui, à son épouse et à d'autres membres de sa famille que la dizaine d'hommes armés s'en sont pris. Jeudi, en début de soirée, ils se sont présentés, tel un commando, devant la porte de leur appartement, y ont pénétré de force, ont commencé à frapper et se sont enfuis avant l'arrivée de la police.

Cinq jeunes de Grigny écroués après une bataille rangée 17.02.1995
Essonne.

Cinq jeunes de la Grande- Borne, une cité de Grigny, ont été écroués lundi à Fleury-Mérogis, après une bagarre qui avait fait deux blessés graves à Saint-Michel-sur-Orge. Ils sont accusés de tentative de meurtre, et des armes ont été retrouvées chez eux. Au départ, il y a eu cette altercation entre deux jeunes. L'un vit à la Grande-Borne, l'autre dans la vallée de l'Orge. Le second a eu le dessus mais son adversaire l'a prévenu: «La roue tourne», et l'a assuré qu'ils se retrouveraient. Ils se sont retrouvés, le 13 novembre, à l'occasion d'une fête à Saint-Michel-sur-Orge. Et la rencontre a dégénéré en bataille rangée. Les jeunes de Grigny ne sont que cinq. Rapidement dépassés, ils courent à leur voiture avant de revenir armés de battes de base-ball et d'un fusil à canon scié. Devant l'arme à feu, les autres prennent la fuite, laissant seuls deux jeunes qui n'avaient rien à voir au départ avec l'affaire. Ils sont frappés à coup de batte. L'un est blessé à la main, l'autre passe six jours dans le coma. A son réveil, il ne se souvient plus de rien. Son visage est resté partiellement paralysé quelque temps et les médecins l'ont arrêté six mois. L'autre, fils d'un employé municipal, se retrouve lui aussi dans l'impossibilité de travailler. Aujourd'hui, prudents, ils refusent de parler de cette soirée Par prudence, quelques jeunes souhaiteraient que l'instruction se fasse sans confrontation et que le procès se déroule à huisclos. Depuis bientôt vingt ans, les rivalités et règlements de comptes entre jeunes de Grigny et de la région de Saint-Michel se sont accumulés. Dans cette affaire, la justice, la police et les jeunes semblent marcher sur des oeufs. Le «matériel» trouvé à Grigny inquiète les policiers qui redoutent qu'un nouvel incident ne se termine dans un bain de sang.

Les policiers ont ont trouvé, au domicile de l'un d'eux, des fusils à canon scié, des papiers et des cartes de crédit volées. Les auteurs des coups, tous âgés de 21 ans, ont été mis en examen pour «tentative de meurtre, coups et blessures volontaires avec armes et dégradations» et ont été écroués lundi.

Voitures brûlées et vitrines brisées à Grigny 15.07.1995

Des incidents ont éclaté dans l'Essonne, dans la nuit de jeudi à vendredi, sans faire de blessé. Un peu plus tard, dans la nuit, dans une cité de Grigny (Essonne), une vingtaine de jeunes ont brisé la vitrine d'une boulangerie et saccagé un bureau de tabac en l'espace de dix minutes. A l'arrivée de la police, ils se sont tous enfuis, laissant derrière eux un cocktail Molotov.

Incidents dans des cités de l'Essonne 18.07.1995

Plusieurs incidents ont émaillé le week-end dans l'Essonne. Trois véhicules volés, ayant servi à des rodéos, ont été découverts endommagés, dans la nuit de dimanche à lundi, dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny.

La vengeance allume 01.11.1995
l'émeute le meurtre d'un jeune la semaine dernière à la Grande Borne
Grigny

L'arrière-saison est chaude, dans les cités de l'Essonne. Après Etampes et Corbeil la semaine dernière, Grigny a été le théâtre d'affrontements violents, dans la soirée de lundi, entre une soixantaine de jeunes et soixante-dix policiers. Ces échauffourées, qui ont pour origine le meurtre d'un jeune cinq jours plus tôt, se sont déroulées dans le quartier de la Grande Borne, la plus grosse cité du département: 18.000 habitants (dont plus de 25% sont au chômage), regroupés sur 50 hectares.

C'est là que vivait MHi, 22 ans, poignardé le mercredi 5 octobre dans la nuit, pour un vieux contentieux avec un adolescent de la cité. Ce dernier s'est constitué prisonnier le lendemain, et il sera défendu par Me L.., le nouvel avocat de BT. Mais des rumeurs de vengeance parcouraient la Grande Borne depuis quelques jours, et il semble que la famille de la victime soit passée aux actes lundi soir.

Vers 19 heures, elle s'est rassemblée devant l'immeuble où habite la famille du coupable présumé. Des pierres ont été lancées sur la façade du bâtiment, et quelques jeunes ont tenté de forcer leur porte pendant que d'autres saccageaient leur voiture. Un voisin a prévenu le commissariat, qui a immédiatement envoyé une voiture. Mais une cinquantaine de jeunes attendaient les policiers avec des barres de fer, des battes de base-ball et des pierres. Les agents ont cependant réussi à se dégager, et le directeur départemental de la sécurité publique a rassemblé 70 hommes, en vue d'une éventuelle intervention. Pendant ce temps, 50 à 60 jeunes rejoignaient le poste d'îlotage de la cité, où un seul agent était présent lundi soir. En voyant les adolescents arriver, il a tiré un coup de feu en l'air pour se dégager, puis a couru se réfugier chez un voisin, à l'étage supérieur. «Je le connais depuis longtemps, expliquait hier celui-ci, et de toute façon, je l'aurais fait pour n'importe quel policier. On a attendu assez longtemps leur présence. Ils sont courageux de travailler ici, c'est normal de les protéger quand il y a un coup dur.» Pendant que l'agent prévenait le commissariat, quelques jeunes sont entrés dans le poste de police, où ils ont jeté deux cocktails Molotov. Seuls les murs du local, qui avaient déjà été incendiés en 1992, ont été noircis de fumée. Mais l'incident aurait pu mal tourner: une bombonne pleine de gaz se trouvait dans la cuisine du poste. Pour récupérer leur collègue, les forces de l'ordre sont intervenues à l'aide de grenades lacrymogènes, et les groupes de jeunes se sont dispersés en groupes plus mobiles qui ont commencé à détruire systématiquement les vitrines des magasins, les cabines téléphoniques et les panneaux d'information.

Les boutiques qui n'étaient pas protégées par des grilles ont été pillées, et les policiers ont interpellé onze jeunes, à 20h45, dans une épicerie marocaine. Arrêtés en flagrant délit de pillage, ils ont été présentés, hier après-midi, au parquet d'Evry. Cinq autres jeunes ont également été arrêtés, pour jets de pierre, recel de vol et port d'arme de sixième catégorie (en l'occurrence un couteau). Le calme est finalement revenu aux alentours de 23 heures. Au lendemain de cette soirée d'émeute, vitriers et remorqueurs s'employaient hier à effacer les traces de ces heures de violence. Ils avaient fort à faire. Une station-service et plusieurs magasins ont été totalement dévastés; une dizaine de boutiques ont perdu toutes leurs vitres; et trois voitures particulières ainsi qu'un fourgon de police-secours et un car appartenant à la mairie ont été incendiés. Enfin, les panneaux d'information et les cabines téléphoniques ont tous volé en éclats.

Incidents violents dans l'Essonne 02.01.1996

Coups de chaleur. La nuit de la Saint-Sylvestre a été troublée par de très nombreux incidents dans plusieurs cités de l'Essonne, où des policiers ont été pris à partie, des voitures et un poste de police municipale incendiés. D'autres actes de vandalisme ont eu lieu à Athis-Mons, à Grigny dans le quartier de la Grande-Borne et contre une école de Ris-Orangis.

Les Tarterêts en ébullition pour la mort d'un pitbull. 13.06.1996

A Corbeil-Essonnes, l'intervention des gendarmes pour une interpellation a tourné au vinaigre. Bilan de cette soirée, presque ordinaire aux Tarterêts: trois véhicules incendiés, un magasin endommagé et quatre jeunes interpellés. Le calme est revenu vers 0 h 30, alors que la Grande Borne de Grigny prenait la suite. L'homme interpellé mardi matin a en effet vécu à Grigny avant de s'installer aux Tarterêts. Informés de «la pression» aux Tarterêts, les jeunes de la Grande Borne ont à leur tour cassé neuf vitrines et incendié deux véhicules.

Retour sur le règlement de comptes, dimanche, entre deux bandes de l'Essonne.. 16.10.1996

Perte de repères, dérive à l'américaine, guerre des gangs" Les expressions ne manqueront pas pour expliquer l'agression qui a coûté la vie à X.., un jeune homme de 22 ans. Dimanche soir, il s'est fait massacrer dans une cité d'Athis-Mons par des adolescents venus de Grigny, ville voisine, pour mener une expédition punitive.Samedi soir, un concert de rap était organisé à l'Espace Gosciny, dans la cité du Noyer-Renard. Comme pour toutes les manifestations de ce type, des jeunes sont venus de toutes les cités de l'Essonne. En voiture, en train ou en scooter. Dans la soirée, un accrochage s'est produit devant la salle, entre des habitants de la cité et d'autres venus de La Grande Borne, à Grigny. La raison exacte de l'échauffourée diffère d'une cité à l'autre. A Grigny, on explique qu'un «mec d'Athis» a essayé de voler un scooter. En face, on affirme qu'il a seulement essayé, «pour voir», la clé de son propre engin. Rien de bien grave, mais quelques coups partent, des insultes.

Au Noyer-Renard, on connaît «les keums de Grigny». On sait que l'affaire n'en restera pas là. Vers 22 h 30, des voitures débarquent au Noyer-Renard. Les occupants descendent, ils sont 30 à 60. La plupart portent des cagoules, des capuches de jogging, et des pulls aux cols relevés. Dans les mains, ils ont des haches, battes de base-ball, des fusils, des couteaux, des pistolets et ils couraient. Ils se mettent à frapper tous les passants qu'ils croisent. Une femme est prise à partie, un adolescent reçoit une décharge de plomb. Puis les agresseurs tombent sur X.., sans qu'il soit possible de savoir si c'est lui qu'ils cherchaient. Les coups se mettent à pleuvoir. De batte sur la tête, de coups de feu dans les jambes, de couteau dans le dos. Assez fort pour qu'une lame d'une vingtaine de centimètres se brise. Selon les premiers résultats de l'enquête, la mort aurait été causée par une blessure au niveau du sternum. A Athis, on raconte, mi-terrifié mi-fasciné, que ceux de la Grande-Borne jouent aux gangs américains: «Ils ont des armes, roulent dans des grosses bagnoles et se donnent des surnoms en anglais.» Ils feraient même brûler de l'essence dans de grands bidons. Mieux, ils auraient établi une liste avec les noms des ennemis à abattre.

L'Essonne cherche la baston. 12.11.1996

Depuis le début de l'année, une vingtaine de rixes ont opposé des bandes de quartiers rivaux. Et de plus en plus souvent, les armes sont de sortie. Petites et grandes cités. Dans le reste du département, les rixes opposent souvent de petits quartiers à la Grande Borne de Grigny, la plus grosse cité de l'Essonne. Quelquefois, des alliances ponctuelles se créent, comme le 8 octobre: les jeunes des villes voisines de Sainte-Geneviève-des-Bois et Saint-Michel-sur-Orge s'étaient réunis pour résister à la Grande Borne.

La tension monte d'un cran dans les cités | 04.05.1998
Voitures incendiées, cocktails Molotov

LES cités de l'Essonne ont vécu un sérieux coup de chauffe pendant ce long week-end du 1er mai. Après les actes de vandalisme survenus à Etampes le week-end précédent, puis ceux des Ulis en milieu de semaine (notre édition de samedi), c'est à Grigny, puis de nouveau aux Ulis que des flambées de violence se sont réitérées dans la nuit de vendredi à samedi. Vendredi A Grigny, la tension est montée encore un peu plus tôt dans la soirée de vendredi lorsque deux véhicules de la brigade anti-criminalité ont essuyé plusieurs jets de pierres, vers 22 heures, dans le quartier du Méridien à la Grande-Borne. Là aussi, des renforts ont été rapidement déployés. En quelques minutes, plusieurs groupes d'individus sont parvenus toutefois à incendier deux véhicules à l'aide de cocktails Molotov. Ils ont également détruit des cabines téléphoniques. Les forces de l'ordre sont parvenues à interpeller cinq jeunes, dont trois mineurs, qui ont été placés en garde à vue. Comme aux Ulis, la flambée de violence de vendredi pourrait être consécutive à l'incarcération jeudi dernier de trois jeunes de la cité pour vols avec violence. Ce week-end, d'importants renforts policiers sont restés en position dans les cités des deux communes. Dans la nuit de samedi à dimanche, deux véhicules ont été incendiés, l'un rue Dédale à la Grande-Borne, à Grigny, et l'autre à la résidence Chantereine aux Ulis.

Poubelles et voitures incendiées 05.08.1998
VANDALISME / La soirée des pyromanes

DÉSOEUVREMENT estival, manque d'imagination, soif de spectacle ? Les pyromanes ne sont visiblement pas partis en vacances, comme en témoigne la série d'incendies volontaires qui a émaillé la nuit de lundi à mardi dans le département. Aucun blessé n'est à déplorer mais les dégâts s'élèvent au total à plusieurs dizaines de milliers de francs. Vers 1 h 15, d'autres poubelles subissaient le même sort à Grigny, rue des Radars, dans le secteur de la Grande-Borne

« Les zones de non-droit »

A la Grande Borne à Grigny (Essonne, 91) à 4h 30 du matin en 1999, un médecin de SOS avait été appelé pour une grippe. Il retrouvera son véhicule désossé. Les facteurs même subissent cette violence.

Poussée de fièvre entre policiers et jeunes des cités d'Essonne. 13.04.1999

Violences et affrontements se multiplient depuis quinze jours. Incendies de voitures, dégradations et affrontements se succèdent depuis une quinzaine de jours dans les cités de l'Essonne. Apparues avec le printemps à Evry et Grigny, les violences s'étendent progressivement aux cités de petites villes jusque-là épargnées. Deux camps au tribunal. Le lendemain, la crise s'étend à Grigny. Nous sommes le jeudi 1er avril. Le tribunal d'Evry a donné rendez-vous à un garçon de la Grande Borne. 18 ans. Au début du mois de mars, il a tenté d'étrangler un CRS en patrouille. Le tribunal lui inflige un an de prison, dont six mois ferme. Dans la salle, largement garnie de policiers et d'adolescents, la décision passe mal. Les uns trouvent trop sévère, les autres pas assez. «C'est devenu classique, explique un substitut. Dès qu'une affaire oppose des jeunes aux forces de l'ordre, les deux parties se déplacent en masse pour soutenir leur camp.» Le soir même, de violents incidents éclatent à la Grande Borne. Des échauffourées brèves mais violentes entre jeunes et forces de l'ordre. Les CRS reçoivent pierres, bouteilles et cocktails Molotov. Des voitures sont incendiées, un bus saccagé. La tension ne descendra plus.

DES POMPIERS AGRESSÉS À GRIGNY 15.05.1999

Des jeunes ont tenté d'incendier le véhicule de secours qui intervenait sur la nationale 445, dans l'Essonne. Des cocktails Molotov auraient été lancés sur le fourgon. Une intervention rapide de la brigade anticriminalité a dispersé les agresseurs qui se sont réfugiés dans les allées de la cité de La Grande-Borne.

Affrontements en série à Grigny après un meurtre.02.11.1999

D'abord, il y a eu la mort, dimanche, d'un jeune de la cité de La Grande Borne à Grigny (Essonne). Puis, il y a eu des affrontements dans la foulée. Et à nouveau, hier soir, il y a eu des violences dans la cité, où une cinquantaine de fonctionnaires, une section de CRS, des hommes des corps urbains départementaux et de la compagnie départementale d'intervention s'opposaient à des attaques «menées par de petits groupes mobiles», selon un officier de police. A 20 heures, plusieurs blessés étaient comptabilisés dans les rangs de la police. A l'origine, dimanche soir, trois jeunes de la Grande Borne avaient agressé D., un jeune Turc de 23 ans, qui, selon la brigade criminelle de la DRPJ de Versailles, avait sorti un pistolet et mortellement touché G., 20 ans. Peu après, l'appartement de la famille de D. avait été incendié et partiellement détruit au cours d'une expédition punitive alors que ses occupants avaient déserté les lieux. Lundi, l'appartement d'autres membres de la famille du jeune homme a été l'objet d'un vol avec effraction.

Nouveaux incidents à Grigny. 03.11.1999

La présence policière a été renforcée hier soir à la cité de la Grande Borne, sur les communes de Grigny et de Viry-Châtillon (Essonne). Après deux soirées d'incidents violents qui ont suivi le meurtre dimanche d'un jeune de 20 ans, une compagnie de CRS (80 hommes) s'est installée dans la cité, en plus de la brigade anticriminalité. D;;, le jeune Turc de 23 ans qui avait tiré un coup de pistolet, blessant mortellement G.., un Français d'origine zaïroise de 20 ans, doit être déféré au parquet d'Evry qui devait ouvrir une information judiciaire hier soir. Lundi soir, selon la police qui a tiré plus d'une centaine de grenades lacrymogènes, le local des îlotiers a été partiellement incendié, plusieurs appartements ont été attaqués, dont celui des parents de D.. et celui d'une adjointe de sécurité. Trois fonctionnaires ont été légèrement blessés et trois voitures ont brûlé, dont celle du meurtrier présumé. Deux des trois jeunes interpellés lundi ont été libérés le même soir. Le troisième devrait être présenté au parquet aujourd'hui pour «incitation à l'émeute». Dans la matinée d'hier, une équipe de la télévision locale, Télessonne, a été agressée et s'est fait voler son matériel par une dizaine de jeunes.

Trois jeunes en garde à vue après les échauffourées 04.05.2000
Ris-Orangis-Grigny

APRÈS les échauffourées qui ont opposé, mardi après-midi, des bandes de Grigny et de Ris-Orangis, trois jeunes sont actuellement en garde à vue au commissariat d'Evry. Agés de 15 à 17 ans, ces trois garçons, originaires de la Grande-Borne à Grigny, sont suspectés d'avoir participé au « raid » de vengeance qui s'est achevé, mardi, devant le collège Albert-Camus de Ris-Orangis, après la sortie des cours. A l'origine du contentieux entre la Grande-Borne et la cité rissoise de la Rénovation, une bagarre qui aurait eu lieu à la fête foraine de Ris, samedi. Pour se venger, une dizaine de jeunes de la Grande-Borne aurait voulu régler ses comptes devant le collège Albert-Camus.

Des policiers pris pour cible 22.06.2000
Grigny

Déjà, lundi soir, peu après 20 heures, dans le quartier de la Grande-Borne, toujours à Grigny, une patrouille de police avait été visée par des projectiles. Un véhicule avait été endommagé.

Echauffourées dans l'Essonne. 18.09.2000

Des échauffourées ont éclaté entre jeunes et forces de l'ordre, hier vers 22 heures, dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne) d'où est originaire un jeune homme tué par la police le matin à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) alors qu'il essayait de s'enfuir. Abattu après sommation selon des riverains, il faisait partie d'une bande de quatre voleurs de motos présumés. Premières échauffourées. Vers 21 heures, une cinquantaine de jeunes ont incendié trois véhicules, tenté de mettre le feu au bureau de police du quartier et vandalisé un bureau de tabac, avant de jeter divers projectiles sur les policiers qui ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes. Un important dispositif de sécurité a été mis en place vers 23 heures pour le restant de la nuit. Les voitures incendiées servent d'appât : dès que les pompiers arrivent, ils sont pris sous un déluge de pierres et de cocktails Molotov, entraînant l'intervention des policiers. « Tout ce qu'ils cherchent, c'est l'affrontement, poursuit le policier. Certains ont agi à cause de la mort de leur ami, mais la plupart s'en servent de prétexte pour « casser du flic ». » A 23 heures, tout est fini.

Vol de moto: un bus incendié à Grigny 19.09.2000

Un bus a été incendié lors de débordements, hier, en début de soirée, dans la cité de la Grande Borne à Grigny (Essonne), d'où sont originaires les quatre jeunes ­ dont un tué par un policier ­ surpris dimanche matin, selon la police, en train de voler des motos à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne). Un autre des quatre jeunes, arrêté dimanche, a été incarcéré hier soir à la maison d'arrêt de Melun. Les deux derniers sont en fuite. La police, qui affirme que les jeunes ont tenté de forcer le barrage après les sommations d'usage, avait ouvert le feu et tué le conducteur de la camionnette. un bus de transport en commun détruit par le feu, un bar-tabac est saccagé, les forces de l'ordre sont prises sous les tirs de pavés.

Les cités de l'Essonne restent sous tension 25.09.2000

La situation est restée tendue ce week-end dans les cités de la Grande Borne (Grigny) et des Tarterêts (Corbeil-Essonnes). Vendredi soir, un policier a été légèrement blessé par du plomb à l'oreille, alors qu'il allait interpeller un groupe de jeunes encagoulés dans la cité de la Grande Borne. En quatre jours, c'est le deuxième policier blessé par arme à feu. Les échauffourées entre jeunes et policiers ont commencé après la mort d'un jeune voleur de motos, tué par un policier il y a une semaine.

Un mort très protégé 30.10.2000

Une trentaine de policiers sont intervenus dimanche dans le quartier de la Grande Borne, à Grigny (Essonne), pour disperser des individus cagoulés et armés qui empêchaient l'évacuation du corps d'un homme retrouvé mort dans son appartement. Le corps avait été retrouvé vers 15 h 30 par des policiers, alertés par des riverains inquiets de ne plus avoir de nouvelles de leur voisin. La victime, un homme d'une cinquantaine d'années, était décédée depuis plusieurs jours. Pendant l'intervention, une dizaine d'individus cagoulés et équipés d'armes de poing, selon des témoins, ont jeté des pierres sur la voiture de police stationnée en bas de l'immeuble et ont brisé une vitre, obligeant des renforts à venir sur place. " Aucun indice de suspicion criminelle n'a été décelé sur le corps ", a précisé une source judiciaire.

Le poste de police pris pour cible 15.01.2001
Grigny/La Grande-Borne

LE POSTE DE POLICE de Grigny, installé dans la Grande-Borne, a été victime samedi soir d'une énième tentative d'incendie volontaire. Les pyromanes ont opéré vers 22 heures, en utilisant des cocktails Molotov. L'incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Les dégâts concernent essentiellement la salle de repos du poste, ouvert uniquement durant la journée. Selon la police, les bureaux ne pourront pas accueillir le public aujourd'hui, même si l'îlotage devrait être assuré. Situé sur la place du Damier, le poste est une cible privilégiée. Les vandales ont déjà attaqué à de multiples reprises ce petit local discret. La dernière tentative remonte à septembre dernier. « A chaque fois qu'il y a des émeutes, on y a droit, constate, fataliste, un riverain.

Un îlotier agressé à Viry 03.03.2001

UN GARDIEN de la paix a été tabassé, hier vers 17 h 45, au cours d'une interpellation, avenue de la Forêt devant la cité de la Grande-Borne à Viry-Chatillon. Tout commence lorsqu'une patrouille d'îlotiers de Grigny tente d'interpeller cinq individus à bord d'une voiture après une infraction sur la route de Corbeil. Ils les poursuivent et les rattrapent. Les cinq personnes, originaires de la cité et connues des services de police, tentent de résister aux policiers. L'un des fonctionnaires reçoit des coups dans les côtes et sur le visage. Finalement interpellés, les cinq hommes ont été placés en garde à vue au commissariat de Juvisy.

La voiture du prof incendiée à l'entrée du collège 23.05.2001
Grève à Grigny

«NON À LA PROVOCATION et à la violence ! » Hier matin, c'est ce message que les professeurs du collège Jean-Vilar, situé à la Grande-Borne à Grigny, ont voulu faire passer en se mettant en grève. Soutenus par les surveillants, les aides-éducateurs et les personnels de service, ils ont souhaité réagir vigoureusement après des incidents qu'ils perçoivent comme un intolérable défi à l'institution scolaire. Lundi soir, la voiture d'un professeur a été incendiée devant les grilles de l'établissement. Vendredi, un ou plusieurs élèves ont carrément dérobé les clés de voiture d'une professeur de lettres, à son insu, en plein cours. Peu de temps après, la R 19 de l'enseignante disparaissait du parking des personnels. La jeune femme déposait plainte pour vol dans la foulée. Ultime provocation : après avoir été aperçue lors de rodéos dans la Grande-Borne, sa voiture réapparaîtra lundi soir vers 23 h 30 juste au pied des grilles du collège où elle flambera. « Une escalade inquiétante » « Ce genre d'événement est exceptionnel, mais c'est l'escalade qui nous inquiète », explique la professeur de lettres. Un sentiment partagé par tous les enseignants de l'établissement qui ont écrit hier à l'inspection académique : « Ce fait extrêmement grave vient après une accumulation accélérée d'incidents violents, verbaux, physiques et matériels : insultes et menaces, que ce soit des jeunes entre eux ou des jeunes vis-à-vis des adultes, agressions physiques dans le cadre d'une fête organisée pour les élèves, pare-brise cassé, roues crevées ). »

Le contrôle d'identité avait tourné à l'émeute 23.07.2001
Grigny

LE TRIBUNAL correctionnel d'Evry vient de condamner quatre jeunes originaires de la cité de la Grande-Borne, à Grigny, accusés d'avoir agressé quatre policiers lors d'un contrôle d'identité. Une audience sous haute tension, due à la présence dans la salle de nombreux amis des prévenus. Sonneries de téléphones portables, va-et-vient incessants du public, le tribunal a dû multiplier les rappels à l'ordre. Pas moins de trois cars de CRS ont été appelés en renfort, ce vendredi, pour assurer la sécurité du palais de justice. C'est une véritable émeute qu'a décrite la présidente en rappelant les faits. Nous sommes le 20 juin dernier. La veille, de nombreux incidents à la Grande Borne ont incité les autorités à mener des opérations de sécurisation. Le 20 juin, une équipe de CRS et de policiers va contrôler, vers 16 heures, un groupe de jeunes, rue Lavoisier, à Grigny. Mais l'un d'eux refuse le contrôle. Aussitôt, la situation dégénère. Insultes, crachats et attroupements poussent les forces de l'ordre à utiliser des gaz lacrymogènes. Audience tendue au tribunal Dans un premier temps, les jeunes se dispersent. Mais l'un d'entre eux, affirment les policiers, revient sur ses pas pour agresser un CRS à coups de pied et de poing, ce qui vaudra au policier une incapacité totale de travail de six jours. Deux de ses collègues, bientôt appuyés par des effectifs de la brigade anticriminalité, utilisent des gomme-cogne (fusil tirant des balles en caoutchouc) contre l'agresseur.

Flambée de violence à la Grande-Borne 18.09.2001
Banlieue / Grigny (Essonne)

CELA FAISAIT plus d'un an que la cité de la Grande-Borne à Grigny (Essonne) n'avait pas connu une telle flambée de violence. Dimanche soir, vers 21 heures, une trentaine de jeunes, visages masqués, et pas moins de quatre-vingts policiers se sont affrontés durant trois heures, place du Damier et place aux Herbes. Jets de pierres contre gomme-cogne (pistolet tirant des balles en caoutchouc) et grenades lacrymogènes. Ces incidents interviennent un an, jour pour jour, après la mort d'Ali. Ce jeune, originaire de la cité, avait été abattu par un policier à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) au cours d'une tentative de vol de moto. Dimanche soir, vers 21 heures, les services de police sont avertis d'un incendie de voiture en cours. Une patrouille est immédiatement envoyée place du Damier. Elle se retrouve face à une bande parfaitement organisée. Sous les multiples jets de pierres, les fonctionnaires reculent et demandent des renforts. La place du Damier se transforme en champ de bataille. Les vitres de deux Abribus et d'une cabine téléphonique volent en éclats et deux véhicules sont incendiés. Le poste de police est également pris pour cible. Les agresseurs tentent de pénétrer à l'intérieur mais le rideau de fer résiste. Il sera tout de même partiellement brûlé. Plus tard, les policiers retrouveront, dans un hall voisin, des graffitis appelant à la guerre sainte contre les Etats-Unis. Date anniversaire de la mort d'Ali Devant les charges répétées des forces de l'ordre, les individus se dispersent pour mieux se regrouper, quelques centaines de mètres plus loin, place aux Herbes. Le local du bailleur social, l'Opievoy, est alors saccagé. Les dégâts se montent à 100 000 F (15 245 ?). Un début d'incendie menace de s'étendre mais les pompiers, avertis rapidement, parviennent à le maîtriser. Le funeste parcours de la horde se termine au bar-tabac de la place qui est également mis à sac. Les individus dérobent la recette de la caisse, 3 000 F (457,3 ?), des tickets de la Française des jeux, 1 500 F (228,6 ?), des cigarettes et des cartes téléphoniques avant de tenter d'incendier les lieux. Mais, là encore, les soldats du feu interviennent à temps. Aucun blessé n'est à déplorer et aucune interpellation n'a eu lieu pour le moment. Selon les enquêteurs, la date des incidents n'est pas une coïncidence. Elle correspond à l'anniversaire de la mort d'Ali. GRIGNY, HIER MATIN. Le local du bailleur de la Grande-Borne a été entièrement saccagé par une trentaine d'individus après de violents heurts avec la police.

Un blessé dans la rixe.27.12.2001
Grigny

Pour une raison encore indéterminée, une bagarre a éclaté hier après-midi vers 15 heures dans un bar du quartier de la Grande-Borne à Grigny. Cette rixe, qui a opposé plusieurs individus, a été particulièrement violente puisqu'un homme a été blessé à coups de batte de base-ball et de ciseaux. La victime a dû être hospitalisée. Les auteurs des coups ont pris la fuite.

Interpellations après la rixe. 09.02.2002

Trois jeunes de 16 ans, originaires du quartier de la Grande-Borne à Grigny, ont été déférés hier au parquet du tribunal d'Evry. Ils avaient été interpellés mercredi en fin d'après-midi à la suite d'un violent affrontement avec une bande rivale originaire des Pyramides à Evry. La rixe avait eu lieu en pleine après-midi, vers 17 h 30, dans la galerie du centre commercial Evry 2.

Un bus attaqué avec ses occupants à Viry 31.03.2002

UN BUS a été pris d'assaut hier soir vers 21 heures par un commando d'une dizaine d'individus dans la cité de la Grande-Borne, à Viry-Châtillon. Les agresseurs, tous encagoulés, ont fait sortir la trentaine de passagers avant d'incendier le véhicule. Il n'y a eu aucun blessé. Un important dispositif de sécurité a ensuite été déployé dans la nuit, sans autre incident.

Le contrôle de police dégénère 21.05.2002
Grigny

UN BANAL contrôle de police qui manque de tourner à l'émeute. La soirée de dimanche a été chaude aux abords de la cité de la Grande-Borne à Grigny. Bilan du côté des policiers : deux voitures aux vitres arrière brisées et un fonctionnaire légèrement blessé. Du côté des émeutiers, un suspect a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Juvisy-sur-Orge. Il est 19 h 30, avenue Emile-Aillaud : les policiers procèdent à des contrôles routiers. Ils arrêtent une voiture conduite par un jeune homme. A deux pas de là, son frère âgé de 17 ans remarque la scène et se rapproche aussitôt. Il se mêle aux discussions. Le jeune homme se serait notamment précipité sur la boîte à gants à l'intérieur de la voiture, ce qui aurait accéléré l'intervention des fonctionnaires. Jets de pierres et incitation à l'émeute Dans la bousculade, le jeune homme invective les policiers et tente surtout de faire dégénérer la situation. Il y parvient puisqu'une dizaine de personnes jettent des pierres en direction des deux voitures de police.

Jets de pierres contre pompiers et policiers 15.07.2002
Grigny

Le dernier traquenard s'est produit dans la nuit de mardi à mercredi dernier à Viry, juste en face de la Grande-Borne. Vers 0 h 30, un individu appelle les autorités depuis un téléphone portable, expliquant qu'une voiture était en train d'être vandalisée. La patrouille dépêchée sur place aura les vitres brisées à coups de brique et un engin incendiaire s'écrasera sur le montant de la portière. Un autre cocktail explosera à proximité. Par chance, tous ces incidents n'ont pas fait de blessés graves. La veille déjà, un premier guet-apens s'était produit, cette fois à l'intérieur de la Grande-Borne. Dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30 du matin, une autre Renault Scénic de la police se retrouve piégée par un appel anonyme. Cette fois, c'est un pavé qui traverse le pare-brise de la voiture. Avant de filer en trombe, les policiers auraient également entendu des coups de feu. Quelques heures plus tôt, la tension était déjà montée d'un cran dans le quartier lorsqu'un jeune motard avait été légèrement blessé dans un accident avec une voiture de police.

Un réveillon sous haute surveillance 02.01.2003
Nuit du Nouvel An

L'ENTRÉE dans l'année 2003 n'a pas fait trop de casse en Essonne. Bien sûr, il y a eu des voitures brûlées, comme c'est tristement la tradition depuis quelques années. Mais la tendance est plutôt à la baisse. A Grigny, vers 1 heure du matin, les soldats du feu ont été accueillis à coups de pierres. Deux jeunes pompiers ont été très légèrement touchés.

Expédition punitive : sept jeunes écroués 10.01.2003
Guerre des bandes / Evry (Essonne)

LE PRENOM du jeune homme de 21 ans grièvement blessé lundi soir à Evry (Essonne) est prédestiné : I... Il a été littéralement lynché par une trentaine d'individus, frappé à trois reprises à une jambe avec un couteau et touché au cuir chevelu par un coup de feu. Son seul tort, habiter le quartier des Pyramides, à Evry, cité rivale de celle de ses agresseurs, issus du quartier sensible de la Grande-Borne à Grigny. Hier matin, sept d'entre eux ont été mis en examen pour « tentative d'assassinat » et écroués. Lundi soir, vers 22 heures, I.. discute avec un vigile du cinéma installé au centre commercial, quand il est abordé par un jeune. L'inconnu vient de la Grande-Borne, située à quelques kilomètres de là et il est à la recherche de la personne qui a passé à tabac un de ses copains, un peu plus tôt. Innocent tente de discuter, mais il remarque dans un renfoncement d'autres jeunes qui commencent à mettre des cagoules et à sortir des battes de base-ball et des couteaux. La future victime décide de fuir, mais sera rattrapée à l'extérieur de la galerie commerciale. Le groupe s'acharne alors sur lui : coups de pied, coups de couteau, rien ne lui sera épargné. Un coup de feu, vraisemblablement tiré avec une réplique de pistolet automatique, l'atteint au cuir chevelu.

Trois collégiens posent une bombe contre une école 30.03.2003
Délinquance

TROIS JEUNES collégiens du quartier de la Grande-Borne, à Grigny, vont peut-être payer cher leur goût pour la chimie. Dans la nuit de jeudi à vendredi, ces gamins de 15 à 17 ans ont fait exploser un mélange de leur fabrication contre la fenêtre d'une école primaire du quartier. La détonation, très bruyante, n'a fait que des dégâts limités et n'a blessé personne. Mais les trois apprentis chimistes vont devoir s'expliquer devant la justice. Aux policiers d'Evry, les trois copains ont avoué avoir confectionné leur bombe « pour jouer ». Ils ont récupéré la recette sur Internet et demandé conseil à quelques grands de la cité. Puis, ils ont découpé un chariot de supermarché afin de se procurer des tubes de métal, à l'intérieur desquels ils ont versé un mélange à base de chlorate de soude. Restait ensuite à y mettre le feu. Tout l'après-midi de jeudi, ces gamins décrits comme des « petits délinquants » de la Grande-Borne ont essayé leur invention sur le stade du quartier. Les passants qui les ont aperçus ont cru à de simples pétards. Mais, dans la soirée, les ados ont décidé de tester leur explosif sur un bâtiment. Ils ont jeté leur dévolu sur l'école primaire de l'Autruche, en périphérie de la cité. Vers une heure du matin, ils ont lancé leur tube contre un oeil-de-boeuf, à l'entrée de l'établissement. Et là, la détonation a été beaucoup plus forte que prévue. La fenêtre a été pulvérisée et l'effet de souffle a endommagé une pièce. Très effrayés, les gamins ont pris leurs jambes à leur cou.

Une voiture de police prise d'assaut 06.05.2003
Violences

UN BANAL contrôle routier a dégénéré, dimanche soir à la Grande-Borne, une cité sensible de Grigny dans l'Essonne. Une patrouille de la brigade anticriminalité locale a été littéralement prise d'assaut par une trentaine d'individus, alors que les policiers s'apprêtaient à contrôler le conducteur d'un véhicule en infraction. Attaqués à coups de barres de fer et de battes de base-ball, les fonctionnaires ont pu se dégager, mais n'ont pu éviter l'incendie de leur voiture banalisée. Dans l'assaut, un policier a été touché au dos par le jet d'un morceau de parpaing et a dû être hospitalisé. Les renforts dépêchés sur place n'ont permis d'effectuer aucune interpellation.

Policiers caillassés 09.05.2003

A Grigny. Un peu plus tôt dans la soirée, dans la cité de la Grande-Borne à Grigny, une autre patrouille de police a essuyé des jets de pierres. En inspectant le quartier après avoir fait fuir leurs assaillants, les fonctionnaires ont découvert des engins incendiaires et des tas de pierre prêts à l'emploi.

Saleté : le ras-le-bol des habitants de la Grande-Borne 24.11.2003
Grigny / Cadre de vie

UN JOUR comme un autre à la Grande-Borne. A côté d'un parking, une bouteille sans étiquette trône sur la chaussée au milieu de sacs en plastique et de chaussettes orphelines. Dans une autre rue, c'est un lampadaire qui a été vandalisé, vraisemblablement par un jet de pierre. A la sortie de la boucherie de la place du Damier, Rachel, 68 ans, peste une nouvelle fois contre les excréments des pigeons qui ont totalement recouvert l'entrée de son immeuble.

L'écrivain public agressé refuse de céder à la peur 11.12.2003
Grigny

«LA GRANDE-BORNE, je m'y sens bien. Même aujourd'hui... » Quelques heures après l'agression dont il a été victime, H.S n'exprime ni colère ni rancoeur. Mardi, en fin de matinée, deux hommes masqués ont fait irruption dans le local occupé par cet écrivain public, installé dans le quartier de la Grande-Borne, à Grigny. L'un d'eux se dirige immédiatement vers son bureau afin d'arracher l'ordinateur portable. Son complice menace H.S avec une arme blanche de taille impressionnante et le jette au sol. Malgré cela, la victime est catégorique : « Cette agression ne me fera pas partir d'ici. Quitter le quartier pour ce genre de raison me rendrait malade ! » Cet homme calme, posé, aujourd'hui âgé de 52 ans, n'est pas un enfant de la Grande-Borne. Mardi, c'était la quatrième agression dirigée contre lui en un an. En décembre 2002, son rideau de fer était forcé et son ordinateur dérobé. En mai puis en octobre derniers, des malfaiteurs s'en sont pris à lui sur le parking.

Trois casseurs de voitures arrêtés 23.01.2004
Grigny - Viry

TROIS HOMMES ont été interpellés à Grigny, dans la nuit de mercredi à jeudi, alors qu'ils étaient en train de dégrader des voitures. Les trois individus originaires du quartier de la Grande-Borne, âgés de 18, 19 et 23 ans, sont accusés d'avoir cassé une trentaine de voitures à Viry et Grigny et d'avoir volé les biens qui s'y trouvaient. Les policiers les ont arrêtés en flagrant délit vers minuit et placés en garde à vue. Il semble que les trois casseurs se livraient à une sorte de « concours ».

Nouveaux incidents entre jeunes et forces de l'ordre 17.03.2004
Grigny

LA TENSION n'est toujours pas retombée à Grigny depuis l'accident de voiture qui a coûté la vie à deux jeunes, originaires de Grigny 2 et de Vigneux, samedi matin, à Thiais (Val-de-Marne). Plusieurs heurts ont eu lieu avec les forces de l'ordre à Grigny mardi soir. Vers 21 heures, les policiers interviennent rue des Enclos, dans le quartier de la Grande-Borne à la suite de faits de dégradation sur des voitures. A leur arrivée, ils essuient quelques jets de pierre, mais les agresseurs se dispersent très vite. « Il faut très vite arrêter les meneurs » Sur place, les policiers retrouvent une quinzaine de cocktails Molotov en préparation. Une demi-heure plus tard, rue Lauriston, des individus dégradent un transformateur électrique privant une partie du quartier de l'éclairage public durant environ une demi-heure. Profitant de l'obscurité, une poignée d'entre eux décide alors de mettre le feu à une voiture en stationnement et à une poubelle, rue des Tuileries. Aucune interpellation n'a eu lieu.

Un groupe de jeunes prend d'assaut un bus 01.01.2005
Violence / Grigny (Essonne)

C'EST un véritable guet-apens dans lequel sont tombés deux agents d'ambiance, jeudi après-midi, vers 17 h 30, dans le bus de la ligne 04 à Grigny (Essonne). A un arrêt situé place de la Treille, en limite du quartier sensible de la Grande-Borne, trois individus, encagoulés, sont montés dans le bus. Tandis que l'un des assaillants tenait en respect le chauffeur avec une arme de poing, les deux autres ont gazé et frappé les deux agents chargés de la prévention, âgés de 21 et 22 ans. Heureusement, les deux victimes n'ont que des blessures superficielles mais la violence de l'attaque a marqué les esprits. Quelques passagers auraient également été légèrement incommodés par les vapeurs du gaz lacrymogène. Apparemment, l'opération commando a été minutieusement préparée. Les agresseurs savaient où et quand ils trouveraient leurs victimes.

Le commissariat pris pour cible 28.03.2005
Grigny

LE COMMISSARIAT de Grigny a encore été la cible d'un jet de pierre dans la nuit de samedi à dimanche. Cette fois, le projectile n'a pas fait de dégâts, contrairement à la veille au soir. Vendredi vers 23 heures, au moins une vingtaine de jeunes n'avait pas hésité à attaquer le commissariat à coups de pierre avant de se disperser, brisant au passage plusieurs vitres. Une opération de représailles : quelques minutes auparavant, les policiers étaient venus interpeller un jeune homme qui sortait d'un concert de rap organisé dans la salle culturelle voisine du commissariat, et qui regagnait une voiture signalée volée. Furieux, des petits groupes ont tenté de s'interposer et ont décidé de s'en prendre aussitôt au commissariat, distant d'à peine 100 m. « Il voulait rentrer chez lui, il ne faisait rien de mal. » Samedi, plusieurs jeunes de la Grande-Borne sont venus se renseigner sur la situation de leur copain, finalement placé en garde à vue pour la conduite du véhicule volé.

Coup de chaud dans les cités 24.06.2005
L'événement

APRÈS L'ORAGE, le calme est revenu, du moins en surface, hier en début de soirée. Vers 19 heures, le « train-train » quotidien du quartier Grigny 2 était tout juste émaillé par quelques « pétards » balancés dans la cité par des ados. Il y a un mois, c'est dans la cité de la Grande-Borne, à Grigny, que de violents incidents avaient éclaté. Le 19 mai, des fonctionnaires de police arrêtaient deux jeunes, suspectés d'avoir volé un scooter. La situation dégénère. Un attroupement se forme. Les policiers se dégagent à coups de bâton puis de flash-ball. Bilan, trois gardes à vue. Le lendemain soir, des CRS étaient attaqués, un cocktail Molotov est même jeté sur l'un de leurs véhicules... « On dérange les jeunes dans leurs trafics »,

Violences urbaines à Grigny 22.05.2005

POUR LA SECONDE nuit consécutive, le quartier de la Grande-Borne à Grigny a été marqué par des affrontements entre jeunes et policiers. Des CRS ont été pris à partie samedi après minuit par une quinzaine de jeunes qui leur ont lancé des pierres, des parpaings et des boules de pétanque. Un cocktail Molotov a explosé dans un fourgon créant un début d'incendie vite maîtrisé. Trois CRS ont été légèrement blessés. Le groupe s'est vite dispersé mais jusqu'à 4 heures du matin, les incidents se sont multipliés : feux de voiture, poubelles incendiées et déposées dans les halls d'immeuble... Jeudi soir, des incidents suite à l'interpellation dans la cité de deux jeunes pilotant une moto volée s'étaient déjà produits.

Règlement de comptes dans le bus 10.06.2005
GRIGNY

DEUX JEUNES devaient être jugés hier soir par le tribunal d'Evry pour une bagarre survenue à Grigny le 29 mai. Ce dimanche vers 18 h 30, une dizaine de jeunes originaires du quartier de la Grande-Borne s'en prennent aux occupants d'un bus de la ligne 402, au niveau de l'arrêt les Carrières. Ils y montent et frappent trois jeunes des Pyramides, cité sensible d'Evry. Coups de pied, de poing, de bouteille même. Les agresseurs descendent et retournent dans le bus... à cinq reprises. Leurs victimes ne sont miraculeusement que légèrement blessées. Après enquête, les policiers de la brigade de sûreté départementale identifient et arrêtent quatre personnes, deux majeurs et deux mineurs, tous connus de leurs services. Les deux majeurs ont été présentés à la justice hier. La décision devait être rendue tard dans la soirée.

Deux bandes rivales s'affrontent à Juvisy 23.10.2005

DEUX BANDES rivales se sont affrontées vendredi soir peu avant minuit sur les quais de la gare de Juvisy-sur-Orge. La première venait du quartier des Pyramides, à Evry, la seconde de celui de la Grande-Borne, à Grigny. Pour la plupart mineurs, les jeunes se sont mesurés à coups de projectiles, endommageant au passage les vitres d'une rame de train et une cabine téléphonique.

Des affrontements à Grigny 01.11.2005

Un peu plus tard, vers 23 h 30, place de la Treille dans la cité de la Grande-Borne, une voiture de police banalisée reçoit un projectile sur la porte passager. Là encore, il n'y aura ni blessé ni interpellation. « On ne sait pourquoi il y a eu cette soudaine montée de violence, analyse un policier. Nous n'avons pas réalisé d'intervention récemment, et le secteur était plutôt calme ces derniers temps. »

Dixième nuit d'incidents 06.11.2005

LES DÉGRADATIONS de véhicules et d'équipements publics se sont poursuivies en région parisienne pour la dixième nuit d'affilée. Essonne. A Grigny, deux écoles et une quinzaine de voitures sont la cible des incendiaires. La maternelle la Belle-au-Bois-Dormant est détruite à près de 50 %, alors que l'école primaire Elsa-Triolet est moins gravement touchée. en début de soirée, de violents affrontements opposent des jeunes à des policiers. Une trentaine de membres des forces de l'ordre sont blessés, dont deux plus sérieusement car atteints par des plombs provenant d'un fusil de chasse ou d'armes à grenaille.

Émeutes urbaines 06.11.2005

Les incidents les plus graves du début de nuit ont eu lieu à Grigny, dans l'Essonne, où environ 200 émeutiers, dont certains étaient armés, ont tiré sur des policiers à coups de fusils à pompe. Une dizaine d'agents ont été blessés et deux ont été hospitalisés après avoir reçu du plomb à la gorge et aux jambes.

Affrontements à Grigny (Essonne). 07.11.2005

Une trentaine de policiers ont été blessés dimanche soir à Grigny (Essonne), dont deux sérieusement par des tirs de pistolets à grenaille. Les CRS étaient opposés à une centaine de jeunes cagoulés qui les ont empêchés d'entrer dans la Grande Borne.
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#Posté le jeudi 11 août 2011 04:09

Modifié le vendredi 11 mai 2012 09:30

Rixe à la gare 06.02.2006

SAMEDI, vers 17 heures, une bagarre a éclaté entre jeunes de Grigny et d'Evry à la gare d'Evry-Courcouronnes. La Suge, le service de surveillance générale de la SNCF, a dû intervenir. Un individu a été interpellé mais très vite relâché, la rixe n'ayant fait aucun blessé. Des représailles pouvaient être à craindre plus tard dans la soirée. Fort heureusement, les quartiers des deux villes sont restés calmes la nuit de samedi à dimanche.

Coup de chaud à la Grande-Borne 12.05.2006
L'événement

HIER SOIR, d'importantes forces de police étaient déployées aux abords de la Grande-Borne pour éviter de nouveaux dérapages. Le matin, le récit des incidents de la nuit circulait assez vite de portables en portables. « Ça a été éclair, mais ça aurait pu être très, très... » Cet éducateur qui connaît la Grande-Borne comme sa poche ne finit pas sa phrase. Il est un peu las. Agacé aussi. « C'est un signe avant-coureur », soupire-t-il. La veille au soir, le quartier - à cheval sur Grigny et Viry - a vécu ses premières échauffourées de l'année. Vingt minutes, pas plus, lors desquels au plus fort des tensions une cinquantaine de jeunes se sont mesurés à une quarantaine de policiers locaux et de CRS. Bilan : des jets de pierres, de cocktails Molotov et un fonctionnaire légèrement blessé à la jambe. Un jeune de 20 ans a été interpellé en flagrant délit et deux autres ont été arrêtés hier midi. « J'ai vu que ça s'agitait mais je n'ai rien compris à leur cinéma. » Cette mère de famille d'une quarantaine d'années promenait son chien mercredi soir lorsque se sont déroulées ce qu'elle surnomme de « petites émeutes ». Vers 21 heures, une poignée de « très jeunes », à peu près seize ans, portant capuches et foulards, se ruent vers un chariot situé au Méridien, un quartier de la Grande-Borne. Le temps de le remplir de petites pierres et voilà le groupe qui joue au chat et à la souris avec les policiers après avoir mis le feu à deux poubelles placées au travers de la route. Ils retrouvent finalement en bordure de N 445 où pleuvent les projectiles sur les forces de l'ordre. « C'est toujours là que ça se passe, c'est un peu le champ de bataille habituel », constate cette maman arrivée à la Grande-Borne en 2001. Des renforts sont appelés côté police. Quelques tirs de flash-ball et de grenades lacrymogènes plus tard, les policiers reprennent le dessus. Et le quartier retrouve un semblant de sérénité jusqu'à la fin de la nuit. Depuis novembre et les émeutes qui avaient causé ici des affrontements sérieux entre police et jeunes, c'était « pourtant redevenu calme », estime un jeune.

Nouvelles échauffourées à la Grande-Borne 04.06.2006
Violences urbaines / Grigny (Essonne)

DES ENFANTS à vélo dans les allées, des mères de familles aux bras chargés de cabas, des hommes qui bricolent leurs voitures à l'ombre des parkings... En ce samedi matin, la cité de la Grande-Borne, à Grigny, offre un visage paisible. Seul un abribus aux parois de verre éclatées rappelle que le quartier vient de connaître un nouvel accès de violence, après une semaine très tendue dans la cité . Au coeur de la nuit, une trentaine de jeunes ont attaqué les policiers à coups de pierres et caillassé un bus. Lundi et mardi, des patrouilles avaient déjà été prises pour cible. Sans dommage. Jeudi soir, en sillonnant le secteur, les forces de l'ordre ont mis la main sur un stock de munitions. Du ballast prêt à servir, déposé par petits tas autour de la Pyramide, au Méridien. C'est là, sur cette petite place, à quelques mètres seulement d'une nationale très fréquentée, qu'ont traditionnellement lieu les affrontements. Lors des émeutes de novembre, deux policiers y ont été blessés par des tirs à balles réelles. Vendredi matin, les patrouilles font une nouvelle découverte. Cette fois, il s'agit de vingt-huit cocktails Molotov et de deux bidons d'essence, entreposés dans un local à poussettes désaffecté. Dans la journée, les policiers arrêtent trois adolescents de 14 à 16 ans, suspectés d'avoir fabriqué les engins incendiaires. Parmi eux, un garçon déjà condamné pour avoir participé aux émeutes de l'automne. Quelques heures plus tard, un peu après minuit, une trentaine de jeunes encagoulés ou cachés sous des capuches jettent des pierres et un cocktail Molotov sur une patrouille. Les affrontements se déplacent vers la place du Méridien. Là, un bus de nuit est lui aussi caillassé. Deux vitres du car sont brisées, mais les passagers et le chauffeur s'en sortent indemnes. Un policier est blessé à la main. Le calme ne revient qu'après huit tirs de gaz lacrymogène. Un « travail de sape » A Grigny, pour beaucoup, ce nouveau pic de violence était prévisible. Après plusieurs mois de calme, le quartier vivait de nouveau sous tension. Il y a trois semaines, une cinquantaine de jeunes s'étaient déjà livrés à une vraie bataille rangée avec les forces de l'ordre.

Violences urbaines : la colère des pompiers 10.06.2006
L'événement

RAS-LE-BOL, colère, sentiment d'injustice et finalement déception. Hier, les pompiers de l'Essonne cachaient difficilement leur malaise. Après l'agression d'une équipe lundi soir à la Grande-Borne, à Grigny, le directeur de cabinet du préfet de l'Essonne a rencontré les soldats du feu de la caserne de Viry-Châtillon, chargés de ce secteur sensible, en fin d'après-midi. Mais c'est tout le corps qui se sent blessé. Par solidarité, et répondant à l'appel du Syndicat national des sapeurs-pompiers professionnels (SNSPP), une soixantaine d'uniformes, de Corbeil à Palaiseau, étaient venus soutenir leurs collègues. « Nous voulons marquer le coup, prévient Jean-Louis Segura, président départemental du SNSPP, et montrer que ça suffit. On ne peut pas passer sous silence les risques que les collègues encourent dans les cités. Les gars ont besoin de reconnaissance. » Lundi soir vers 20 h 30, les pompiers de Viry-Châtillon sont appelés pour secourir un enfant de 4 ou 5 ans, blessé dans un accident de la route à la Grande-Borne. Le garçon, qui circulait à vélo, a été accroché par une voiture. Très vite, l'ambulance est violemment caillassée par un groupe de jeunes. Et, cette fois, les agresseurs sont très près du fourgon. A tel point que cailloux et boules de pétanque traversent les vitres et pénètrent dans le véhicule de secours. Un pompier se précipite pour protéger la victime. Deux sapeurs seront touchés. L'un d'entre eux sera suturé de onze points. Une agression de trop pour des pompiers qui subissent de plus en plus régulièrement des attaques.

Violents incidents à la Grande-Borne 26.10.2006
Grigny (Essonne)

DES ECLATS de verre au sol. Des projectiles éparpillés et une odeur âcre de brûlé : la cité de la Grande-Borne, entre Grigny et Viry-Châtillon (Essonne), a connu hier un début de soirée passablement mouvementé. Aux environs de 21 heures, les forces de l'ordre interviennent. Quelque 80 jeunes, très mobiles, caillassent les véhicules qui circulent le long de la N 445, un axe très fréquenté reliant la Francilienne à la A 6. Les premières voitures de police arrivées sur place sont rapidement prises pour cibles. Mais, c'est surtout un bus roulant sur le boulevard urbain qui frôle le pire. « C'était d'une violence inouïe, raconte une riveraine. Ils voulaient vraiment le détruire. » Le car ne doit son salut qu'à l'arrivée des CRS. Un premier minibus des forces de l'ordre est sérieusement endommagé, les autres plus légèrement touchés. Les CRS répliquent à coups de grenades lacrymogènes. « Ce sont des fous furieux, souffle un officier. Ils s'en prennent à tous ceux qui passent. C'est une manoeuvre délibérée pour nous forcer à intervenir. » Une conductrice attaquée « De ma fenêtre, je voyais les jeunes fouiller les conteneurs pour trouver des cannettes à jeter », explique ensuite Séverine, 29 ans, qui habite face à la Grande-Borne, de l'autre côté de la nationale. « Ils se sont également attaqués à un utilitaire, cassant le pare-brise et volant le sac à main de la conductrice, complète Anthony, un autre riverain. Elle était complètement traumatisée. Ensuite, il a fallu fermer les fenêtres à cause du gaz lacrymogène. » Dans la foulée, au moins une voiture a été incendiée aux abords du carrefour du Méridien, alors que des renforts policiers ne cessaient d'affluer. Les échauffourées auront duré 45 minutes. Vers 22 h 30, plusieurs patrouilles pénètrent en sécurisation dans la cité. Ça et là, quelques voitures passent en trombe, faisant crisser les pneus en signe de provocation. « Contrôlez-moi ces deux-là ! » lance un officier. La fouille s'effectue dans un silence pesant. « Tu vas voir ce que je vais te faire ! » s'emporte l'un des conducteurs en désignant un cameraman qui filme la scène. Vers minuit hier soir, un calme précaire régnait finalement dans la cité, où un bus avait déjà été pris à partie dimanche après-midi, et incendié par des jeunes.

Incidents à répétition dans les quartiers 29.06.2006
L'événement

LA NUIT DERNIÈRE a été chaude dans les quartiers de l'Essonne. Certes, la victoire des Bleus face à l'Espagne au Mondial de foot avait de quoi entraîner des manifestations de joie. Et, l'alcool aidant, susciter peut-être des débordements. Mais, encore une fois, les policiers ont dû veiller au grain. Feux de voiture et caillassages ont troublé les cités des Tarterêts à Corbeil et de la Grande-Borne à Grigny. Des violences urbaines qui s'ajoutent à la très longue liste de faits commis depuis deux mois. De quoi faire craindre aux policiers un été sensible dans les quartiers. Un feu de joie à la Grande-Borne. Mardi, peu après 23 heures, la cité fête la victoire de l'équipe de France. Au rond-point du Méridien à Grigny, une voiture fait les frais de cette joie. Des appels signalent aux policiers des attroupements suspects de jeunes de la cité. Sur place, une trentaine de personnes rassemblées lancent en direction des forces de l'ordre des projectiles, notamment des fumigènes. Les agents font usage de grenades lacrymogènes pour se dégager. Les agresseurs se dispersent dans le quartier.

« Une attaque sauvage et gratuite » 27.10.2006
L'événement

L'OEIL ROUGI, l'épaule endolorie, Marco garde les stigmates de l'effroyable soirée qu'il vient de vivre. Mercredi soir, cet habitant de Morsang-sur-Orge a été agressé devant la cité de la Grande-Borne, à hauteur de Viry-Châtillon. L'automobiliste s'est retrouvé sans le vouloir au milieu d'une attaque d'une rare violence. Pendant près de quarante-cinq minutes, 70 à 80 jeunes déchaînés ont attaqué des conducteurs au hasard, puis les policiers et les pompiers qui tentaient de les protéger. Il est 21 h 15. Marco vient de quitter son lieu de travail à Grigny. Au volant de sa Clio, son épouse à ses côtés, il roule tranquillement sur la nationale 445 pour rentrer chez lui. Soudain, il se retrouve en pleine émeute. « Il y avait une voiture qui brûlait le long de la Grande-Borne et des gens qui couraient partout, raconte ce quadragénaire, qui n'en revient toujours pas. Au niveau du centre de secours, j'ai été bloqué par les camions de pompiers en intervention. Pas moyen de passer ni de faire demi-tour à cause du terre-plein central. Ensuite, ça a très vite dégénéré. Une vingtaine de jeunes encagoulés ont commencé par secouer la voiture. L'un d'eux a jeté un caillou. Et ça a été une pluie de pavés. » Des éclats de verre sur le visage Le capot de la voiture est défoncé, les vitres latérales côté gauche volent en éclats. Marco reçoit des éclats de verre sur le visage, un projectile sur une épaule. Mais il garde son sang-froid et fait marche arrière. « J'ai reculé sur deux cent cinquante mètres en zigzagant pour éviter les jeunes, poursuit cet ancien moniteur d'auto-école. Ma femme était tétanisée. Elle m'a dit plus tard que si je n'avais pas réussi à repartir, on ne serait plus de ce monde. » Autour de lui, Marco aperçoit quatre ou cinq voitures, elles aussi prises d'assaut. Il y a également un bus vide, qui rentre au dépôt, très violemment attaqué. Et une camionnette, dont les deux occupants sont sortis et tabassés pendant qu'un agresseur embarque le véhicule. Les CRS interviennent au moment où Marco se sauve. La scène vire à la bataille rangée. Le premier fourgon est copieusement caillassé, quelques cocktails Molotov volent. Les CRS répliquent à coups de grenades lacrymogènes. Le calme ne revient que vers 22 heures.

Nouveaux incidents en région parisienne 29.10.2006

HIER en début d'après-midi, de nouvelles émeutes ont éclaté dans la cité de la Grande-Borne, à cheval sur Grigny et Viry-Châtillon (Essonne). Une centaine de jeunes encagoulés, armés de pavés, de bâtons, de fusées d'artifice et de cocktails Molotov ont violemment affronté les policiers pendant près de deux heures. Selon un fonctionnaire, un fusil à pompe a même été aperçu. Quatre policiers et un gendarme ont été légèrement blessés. L'un d'entre eux a été touché à l'épaule. Un autre souffre d'un traumatisme facial. Peu après 14 heures, des jeunes ont caillassé des automobilistes qui circulaient sur la nationale 445. Une quarantaine de policiers étaient alors en place. Très vite, des renforts sont arrivés. Au total, 150 fonctionnaires ont été mobilisés. « Ils etaient très bien organisés », confie un officier. Ces incidents sont intervenus une semaine après l'attaque d'un bus, qui avait été suivie d'échauffourées. Plusieurs dizaines de fonctionnaires sont restées, cette nuit, pour sécuriser la cité.
Violences

Rodéo au coeur de la Grande-Borne 28.11.2006
Grigny

LES POLICIERS de Grigny ont mis fin à une partie de rodéo automobile, vendredi soir, dans la cité de la Grande-Borne, un quartier sensible de Grigny. Ils ont arrêté huit ados de 17 ans, qui ont tous été placés en garde à vue le temps d'établir les responsabilités. L'un des garçons a reconnu avoir volé une Clio et roulé à fond de train sur les plaines, percutant plusieurs lampadaires. L'autre a avoué y avoir mis le feu une fois la balade terminée. Tous deux ont été présentés au parquet hier après-midi. Ils devaient être mis en examen.

Echauffourées à la Grande-Borne 07.01.2007

CINQ JEUNES, d'une vingtaine d'années, de Grigny étaient hier soir toujours en garde à vue au commissariat local. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à des échauffourées la veille dans le quartier de la Grande-Borne. Vers 23 h 15, au cours d'une patrouille, des fonctionnaires de la brigade anticriminalité reçoivent des pavés. Les CRS arrivent en renfort. Très vite, ils sont pris à partie par une quinzaine de jeunes et essuient des jets de pierres. Un agent est légèrement blessé à la tête et un CRS est touché par un cocktail Molotov. Son uniforme prend feu. Mais il n'est pas blessé.

L'éclairage saboté 16.01.2007
GRIGNY - VIRY

HIER SOIR, le quartier du Méridien, à la Grande-Borne, quartier sensible de Grigny et Viry, était plongé dans le noir. Des inconnus avaient saboté l'éclairage public du secteur, sans doute en réaction à une interpellation un peu agitée. Vers 18 h 20, les policiers ont embarqué un jeune qui avait insulté une fonctionnaire. Une vingtaine de gamins du quartier avait tenté d'empêcher l'arrestation. Ils ont été dispersés par des tirs de gaz lacrymogène.

Caillassage à la Grande-Borne 17.01.2007

APRÈS Grigny 2 jeudi dernier, c'est au tour de la Grande-Borne de subir sa poussée de violence. Lundi soir, les policiers ont essuyé un nouveau caillassage. Pendant une demi-heure, une trentaine de personnes encagoulées a jeté cocktails Molotov et pierres au niveau de la place du Méridien. Ces échauffourées n'ont fait aucune victime. Un homme de 25 ans a été interpellé. Hier soir, il était toujours en garde à vue. Des effectifs supplémentaires ont été dépêchés sur place afin de sécuriser le quartier. Hier après-midi, les policiers ont mis la main sur plusieurs chariots de supermarché remplis de gravats.

Des cocktails Molotov dans un hall 20.01.2007

UNE quinzaine de bouteilles remplies d'essence, fermées avec un chiffon, prêtes à être utilisées. C'est ce que les policiers ont découvert hier après-midi dans un hall du quartier du Méridien, dans la cité de la Grande-Borne, à Viry-Châtillon. Les engins incendiaires étaient posés sur le sol. Ils ont été emportés afin d'y relever d'éventuels indices.

La guerre des bandes trouble à nouveau les quartiers 19.02.2007
L'événement

LES ÉLUS et les policiers tiraient la sonnette d'alarme depuis plusieurs jours. L'agitation du premier week-end des vacances scolaires leur a donné raison. En l'espace de deux soirées, trois incidents ont émaillé les cités essonniennes. Des accrochages très violents, qui ont fait trois blessés. Et qui témoignent peut-être du retour de la « guerre des bandes », qui a longtemps empoisonné la vie des quartiers essonniens. Ces derniers temps, les incidents se sont multipliés en Essonne. Comme à Sainte-Geneviève-des-Bois, il y a dix jours, lorsqu'une bande d'une cinquantaine de jeunes issus de Grigny, venue chercher des noises à des lycéens de villes rivales, avait sauvagement agressé un automobiliste qui passait par là.

Nouveaux incidents entre jeunes et policiers 09.05.2007

HIER APRÈS-MIDI, de nouvelles violences ont encore frappé la cité de la Grande-Borne, à cheval sur Grigny et Viry-Châtillon. Vers 16 h 30, des CRS essuient des jets de pierre, place du Méridien. Pendant une demi-heure, des policiers et plusieurs petits groupes d'une dizaine de jeunes, très mobiles, s'affrontent dans les contre-allées. D'un côté, des chariots de supermarché remplis de pierres et des cocktails Molotov ; de l'autre, des bâtons de défense et des gaz lacrymogènes. Ces heurts se sont soldés par une interpellatione Le quartier a finalement été sous contrôle vers 18 heures.

Un policier tire sur un émeutier 10.05.2007
L'événement

UN PALIER a été franchi mardi soir dans les violences qui agitent le département. Un policier a tiré et blessé un émeutier qui s'apprêtait à jeter un engin incendiaire sur un de ses collègues. Cette scène se déroule devant la station-service Total, avenue Schoelcher, juste en face de la Grande-Borne, la cité à cheval sur Viry-Châtillon et Grigny. Des violences avaient éclaté en fin d'après-midi dans le quartier entre des petits groupes de jeunes, très mobiles, et les forces de l'ordre. Une demi-heure d'affrontements et deux interpellations plus tard, un semblant de calme semblait être revenu sur le coup de 18 heures. Pas pour longtemps. Vers 22 h 30, le second round commence. Plus intense, plus violent. En plus des pierres et des bouteilles de verre, les policiers locaux soutenus par de nombreux CRS essuient d'incessants jets de cocktails Molotov. Ils répliquent à coups de tirs de flash-ball et de gaz lacrymogènes. Protéger la station-service La situation devient critique autour de 23 heures. La N 445 est franchie, des policiers reculent. L'un des impératifs est de protéger à tout prix la station-service Total. C'est justement là qu'une poignée d'hommes de la brigade anticriminalité se retrouve acculée par plusieurs jeunes. « Ils étaient comme dans un état second, confie un proche du dossier. Rien, même pas les gaz, ne parvenait à les empêcher d'avancer. » Les projectiles continuent à pleuvoir. Un policier de la BAC (brigade anticriminalité) trébuche. Il tombe sur le dos, entre deux pompes à essence. Debout, face à lui, un assaillant brandit un cocktail Molotov et s'apprête à le fracasser sur le fonctionnaire. A quelques mètres un de ses collègues agit par pur réflexe. Il dégaine son Sieg-Sauer 9 mm et tire trois projectiles. L'un d'eux au moins atteint sa cible au bras. La bouteille d'essence éclate au pied des pompes, mais le système de sécurité empêche la station-service de s'embraser. Les forces de l'ordre finissent par reprendre le dessus. Aux alentours de minuit, la situation est sous contrôle.

Des attaques de plus en plus violentes 21.06.2007

A Grigny, menacé au cocktail Molotov. Après une soirée d'affrontements à la Grande-Borne, le 8 mai, les policiers se retrouvent en infériorité, acculés à la station service Total, le long de la N 445. Un homme de la BAC tombe sur le dos. Face à lui, un assaillant brandit un cocktail Molotov. A quelques mètres un fonctionnaire agit par pur réflexe, dégaine son Sieg-Sauer 9 mm et tire trois projectiles. L'un d'eux atteint sa cible au bras.

Nouveaux incidents dans des cités de l'Essonne 26.06.2007
Violences urbaines

LE WEEK-END a été mouvementé en Essonne. Dimanche soir, comme la veille et vendredi soir, de violents incidents ont éclaté dans la cité de la Grande-Borne, à Grigny, opposant groupes de jeunes casseurs et policiers. Les premiers étaient notamment équipés de feux d'artifice, les seconds se dégageant à grands renforts de gaz lacrymogènes. Aucun blessé n'est à déplorer. Il y a une semaine, des incidents avaient déjà eu lieu lors de l'interpellation d'un dealer, au cours desquels un policier avait failli perdre la vie.

Des cocktails Molotov retrouvés à l'issue des échauffourées 05.11.2007

UNE POUBELLE brûlée, une voiture de police encerclée, des cocktails Molotov jetés... Mais, heureusement, pas de blessés. Dans la nuit de samedi à hier, des échauffourées opposant une vingtaine d'individus aux forces de l'ordre ont éclaté à la Grande-Borne, une cité à cheval entre Grigny et Viry. Tout commence samedi à 21 h 30. Les pompiers sont appelés dans le quartier, place de la Carpe, pour un feu de conteneur. Une voiture de la BAC (brigade anticriminalité) locale arrive pour soutenir les sapeurs avec trois policiers à son bord. Deux en sortent pour patrouiller à pied. Surgit une bande de vingt jeunes encagoulés. Ils encerclent la voiture avec le fonctionnaire resté à l'intérieur. Ils la caillassent et jettent des engins incendiaires dans sa direction. Le pare-brise vole, le rétroviseur se casse. Les émeutiers dispersés avec du gaz lacrymogène Les deux policiers reviennent pour secourir leur collègue. Avec une grenade lacrymogène, ils dispersent les émeutiers. Deux autres équipages de police ainsi que des CRS arrivent en renfort. Une vingtaine de fonctionnaires au total sont mobilisés. Du côté de la rue des Solstices, voisine de la place de la Carpe, ils mettent en fuite la petite bande avec un deuxième jet de lacrymogène. La situation se calme alors. Puis, dimanche vers 4 h 30, toujours place de la Carpe, les policiers qui procèdent à une sécurisation poussée découvrent dans des buissons une quinzaine de cocktails Molotov. Des munitions vraisemblablement dissimulées par le groupe de casseurs. La police n'a procédé à aucune interpellation.

Des cocktails Molotov découverts à Grigny 29.11.2007

UNE POIGNÉE de cocktails Molotov prêts à l'emploi ont été découverts par les forces de l'ordre hier en fin de soirée, dans les cités de la Grande-Borne et de Grigny 2. Par ailleurs, des jets de projectiles ont été constatés sur le secteur de la gare de Grigny peu avant 21 heures. Les forces de l'ordre ont été contraintes de répliquer par des tirs de flash-balls. A 22 heures, la préfecture indiquait toutefois qu'il ne s'agissait « pas de batailles rangées ».

Le braquage tourne à l'affrontement avec les policiers 16.12.2007
Grigny

Des heurts ont opposé une cinquantaine de jeunes aux forces de l'ordre dimanche après-midi dans la quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), après le braquage d'une boulangerie. Vers 15h30, une dizaine de jeunes ont attaqué l'établissement situé dans le quartier de la Grande-Borne. C'est au moment où ils s'apprêtaient à repartir avec le contenu de la caisse que la police est intervenue. Plusieurs de leurs camarades sont alors venus en renfort et ont commencé à lancer, contre les forces de l'ordre, les pierres et les bouteilles vides qui devaient servir à protéger la fuite des braqueurs. La police a fait état d'affrontements sporadiques qui n'ont pas fait de blessés. Très rapidement, les jeunes ont pris la fuite en mettant le feu à une poubelle. Il n'y a pas eu d'interpellation. La police judiciaire d'Evry a été chargée de l'enquête sur le vol à main armée.

Dix interpellations et une banque attaquée 02.01.2008

La nuit de la Saint-Sylvestre a été agitée en Essonne. Le nombre de voitures brûlées est en légère hausse. Tensions à la Grande-Borne. Lundi soir, vers 21 h 45, à Grigny, les policiers interpellent les quatre passagers d'une voiture circulant dans le quartier du Méridien, à la Grande-Borne. A bord, les individus transportent un bidon d'essence... et un sabre. Hier, ils étaient encore en garde à vue au commissariat. Après leur arrestation, une trentaine de jeunes se sont rassemblées dans la Grande-Borne. Elles ont jeté des pétards et des pavés contre les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des tirs de flash-ball. Aucun policier n'a été blessé.

Un septuagénaire retrouvé en partie calciné 03.01.2008

Le corps d'un homme de 70 ans, en partie calciné, a été retrouvé jeudi en début d'après-midi dans son appartement du quartier de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), et une enquête a été ouverte pour déterminer les causes du décès, a-t-on appris de source proche du dossier. Aucune hypothèse n'était privilégiée jeudi soir, selon la même source. Le corps du septuagénaire, qui vivait seul, ne portait pas de traces de lutte, et aucune trace d'effraction n'a été constatée. Un proche de la victime, inquiet de ne pas avoir de ses nouvelles, a alerté les pompiers, qui ont découvert le corps. L'enquête a été confiée à la police judiciaire d'Evry. Lors de cette intervention dans ce quartier sensible, des fonctionnaires de police ont été visés par deux jets de pierres et ont tiré une grenade lacrymogène, selon une source policière.

Affrontements entre jeunes et policiers 12.02.2008

DES VIOLENCES urbaines soutenues ont agité le département le week-end dernier. Dimanche soir, vers 20 heures, une voiture de police est prise à partie par une vingtaine d'individus au Méridien dans le quartier de la Grande-Borne à Viry. Les policiers se dégagent à l'aide de leur bombe lacrymogène. La cité est ensuite sécurisée. Samedi soir déjà, de mini-émeutes avaient secoué le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, puis quelques heures plus tard à la Grande-Borne, toujours selon le même scénario. Une patrouille est caillassée. Une trentaine de casseurs se rassemblent pour affronter les policiers qui appellent des renforts. Ces violences n'ont fait aucun blessé. Il n'y a pas eu d'interpellations.

Affrontement entre bandes 19.02.2008
EVRY - COURCOURONNES - GRIGNY

UN VIOLENT affrontement s'est déroulé samedi soir, aux abords du centre commercial Evry 2, entre une cinquantaine de jeunes de bandes différentes. Il était aux alentours de 20 heures lorsque la bagarre a débuté entre deux groupes, l'un du quartier des Pyramides, à Evry, l'autre du Canal, à Courcouronnes, renforcé pour l'occasion par des jeunes de Grigny. Il semblerait que ces deux derniers alliés de circonstance veuillent reprendre du terrain à l'Agora, plutôt sous influence des Pyramides. Dans un premier temps, le cortège a d'abord traversé le centre commercial Evry 2 - les caméras de surveillance l'attestent - avant de déboucher sur la place des Terrasses. L'affrontement a fait deux blessés légers, dont un jeune des Aunettes, à Evry, qui a eu pour seul tort de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Les forces de l'ordre ont réussi à interpeller un mineur de 15 ans, originaire de Grigny, auteur de coups. Un deuxième individu, ivre, et qui a insulté les policiers, a lui aussi été appréhendé.

Une école incendiée à la Grande-Borne 06.03.2008

DES TABLES d'écoliers carbonisées et des murs couverts de suie. Hier matin, devant les décombres de l'incendie qui a ravagé une classe de l'école du Buffle, au coeur du quartier de la Grande-Borne, à Grigny le maire de la ville ne parvient plus à retenir sa colère. « C'est un acte scandaleux ! Peu après minuit, dans la nuit de mardi à mercredi, des individus se seraient introduits dans l'enceinte de l'école élémentaire et auraient mis le feu à l'une des salles, destinée au jeu et au soutien des élèves. Ce jour-là, de violents affrontements ont éclaté à la Grande-Borne après l'attaque de la boulangerie le Fournil, à Viry-Châtillon. Une quarantaine de jeunes ont tiré sur les policiers, caillassage, projectiles, fusil à pompe, armes de poing, battes de base-ball, une vingtaine de cocktails Molotov et plusieurs mortiers artisanaux. Un véhicule a été carbonisé du côté du Méridien, juste en face de la boulangerie. Bilan : cinq blessés par des plombs, côté fonctionnaires. Dès mardi, 160 membres des forces de l'ordre distribuaient dans la cité des tracts appelant les riverains à témoigner.

Le tireur au tribunal 26.04.2008

UN JEUNE majeur a été présenté hier soir en comparution immédiate devant le tribunal d'Evry. Mercredi, en fin d'après-midi, il avait utilisé un pistolet à grenailles trafiqué pour tirer des balles à blanc. Deux bandes, l'une de Grigny et l'autre de la Croix-blanche, à Vigneux, s'apprêtaient à en découdre à la gare de Vigneux, avant que les hommes du commissariat de Draveil ne parviennent à éviter l'affrontement.

Nuit du 13 au 14 juillet 15.07.2008

297 véhicules brûlés et 121 interpellations. A Grigny, divers projectiles ont été lancés sur les vitres d'un bus. Deux voyageurs ont été légèrement blessés. Huit suspects ont été arrêtés.

Incendie criminel au bar la Chicha 23.08.2008
GRIGNY

LE SALON de thé la Chicha, implanté au coeur de la cité de la Grande-Borne, à Grigny, a été ravagé par un incendie, hier. Le feu a pris vers 1 heure du matin. Le rideau de fer a été soulevé et une vitre brisée, ce qui oriente les policiers vers la thèse criminelle. Le bar était tenu par une famille emblématique du quartier.

L'arrestation tourne à la rébellion 16.09.2008
GRIGNY

CHAUDE SOIRÉE, dimanche soir à Grigny. Il est 23 heures lorsque les policiers prennent en chasse une Ford Escort qui a été signalée volée. Mais le conducteur n'entend pas se soumettre au contrôle. La course-poursuite se termine en dans le quartier de la Grande-Borne où, au passage, le conducteur de la Ford Escort percute une voiture en stationnement. Les passagers prennent la fuite et la police tente d'interpeller le conducteur. Mais ses amis et d'autres jeunes du quartier ne l'entendent pas ainsi et prennent les forces de l'ordre à partie. Celles-ci vont essuyer des jets de pierres avant d'appeler du renfort. La police a dû faire usage de deux flash-balls et d'une grenade lacrymogène pour rétablir le calme. Il n'y a pas eu de blessé et le conducteur, un mineur de 17 ans originaire du quartier, a bien été arrêté.

Bagarre générale à la gare 20.12.2008
Juvisy

Les voyageurs qui sont passés par la gare de Juvisy, jeudi midi, ont dû se croire dans un mauvais film. Une bagarre générale, impliquant une soixantaine de jeunes, a éclaté dans la station. Pour ramener le calme, près de 35 policiers ont été mobilisés. Les incidents ont éclaté en fin de matinée, alors que les policiers contrôlaient une dizaine de garçons originaires de Grigny. En marge des mobilisations contre la réforme du lycée, ils étaient descendus sur les voies et bloquaient la circulation des trains. Les forces de l'ordre leur ont demandé de libérer le passage. Constatant la présence d'un couteau posé par terre, les policiers ont ensuite fouillé les manifestants. C'est à ce moment-là qu'est arrivée une bande d'une trentaine de garçons, originaires d'Etampes. Des adolescents très remontés contre leurs voisins de Grigny. Pas du tout impressionné par les uniformes, le groupe d'Etampes a décidé de régler son compte à ses rivaux. Douze arrestations Une gigantesque bagarre a alors éclaté, les belligérants s'affrontant violemment à coups de poing et de pied. L'un d'entre eux a même été légèrement blessé par un coup de couteau. Les policiers ont appelé des renforts et fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les bagarreurs. Mais un second groupe d'une vingtaine de jeunes de Grigny, appelés par leurs copains, a débarqué. Les policiers ont réussi à interpeller 12 garçons. L'un d'entre eux, un jeune mineur originaire d'Etampes connu pour des faits de violence, a été présenté au parquet hier. Il devait être jugé en comparution immédiate.

Un livreur blessé par une balle 29.01.2009
GRIGNY

Un chauffeur-livreur a été blessé à une épaule, mercredi, en fin de matinée, par une balle perdue, dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny. L'homme, qui passait par là pour effectuer une livraison, a écopé d'une balle qui ne lui était pas destinée, alors qu'une fusillade avait éclaté dans le quartier. Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée au SRPJ de Versailles, des coups de feu ont retenti alors que deux hommes avaient une « explication », pour un motif inconnu. Deux douilles de gros calibre, semble-t-il du 9 mm, ont été retrouvées sur place.

80 jeunes impliqués dans une bagarre 11.03.2009
Vigneux - Grigny

Une vitre brisée, un portillon cassé... Lundi soir, entre 22 et 23 heures, deux bandes rivales de Vigneux-sur-Seine et Grigny se sont affrontées en gare de Vigneux. Hier matin, tout était rentré dans l'ordre, mais la SNCF déplorait du matériel détérioré. Trois médiateurs accueillaient également les clients « pour renouer le dialogue », précisait l'un d'eux, M... A l'origine de ces échauffourées nocturnes, visiblement une sombre histoire autour d'une fille. Insultée par un des jeunes, un des membres de la bande rivale l'aurait vengée en donnant quelques baffes à l'indélicat. La situation a dégénéré en bagarre générale. Près de 80 jeunes une quarantaine dans chaque camp se sont affrontés. La gare a dû être fermée à 23 h 30 pour la sécuriser. 30 policiers pour faire revenir le calme Il a fallu près de 30 policiers pour faire revenir le calme : un premier contingent du commissariat de Draveil, puis des renforts de la brigade anticriminalité de Corbeil ainsi que les effectifs de nuit des communes environnantes. Les fonctionnaires ont repoussé le groupe de Grigny en le remettant dans un train. Les policiers ont procédé à un contrôle d'identité, mais personne n'a été placé en garde à vue : « Allez donc savoir qui a fait quoi parmi 80 jeunes encapuchonnées... » glissait une source proche du dossier.

Des tags hostiles au commissaire Mars 2009
GRIGNY

Les services de l'Opievoy, le bailleur HLM de la cité de la Grande-Borne à Grigny, ont dû intervenir en urgence, samedi, pour effacer des tags qui avaient fleuri dans la nuit. Des inscriptions hostiles à la police et surtout au commissaire principal de Juvisy.

Rixe d'Evry : trois peines de prison avec sursis 25.05.2009
ESSONNE

Quatre jeunes hommes de 18 à 23 ans ont été condamnés lundi soir à des peines de quatre à six mois de prison avec sursis, assorties de travaux d'intérêt général, pour participation à un attroupement armé, après une rixe survenue le 21 mai à Evry (Essonne), devant la gare du Bras-de-Fer. Jeudi dernier dans la soirée, une soixantaine de jeunes gens de Grigny (Essonne), munis d'armes tirant des munitions en caoutchouc, de couteaux, de pierres ou bombes lacrymogènes, s'étaient rendus dans le quartier des Epinettes à Evry pour une expédition punitive. Motif : l'agression dont aurait été victime deux jours auparavant un jeune de Grigny de la part de jeunes d'Evry.

Scooters, congélateur, armes, drogue... 29.05.2009

En trois jours de fouilles, les policiers de l'Essonne ont fait quelques belles prises. Le lendemain, à la Grande-Borne à Grigny-Viry, les fonctionnaires ont mis la main sur deux scooters volés, des pneus et jantes de 4 x 4, 98 g de résine.

Grigny-Viry : un bus incendié dans le quartier de la Grande-Borne 08.04.2010

Un bus de transports en commun a été incendié mercredi soir peu avant minuit par un groupe d'adolescents dans le quartier sensible de la Grande-Borne à Grigny (Essonne). D'après les premiers éléments de l'enquête disponibles quelques heures après l'incendie criminel, un groupe d'adolescents serait à l'origine du sinistre. Le groupe composé d'une vingtaine d'adolescents muni de bâtons et de pierres Il aurait bloqué le véhicule à la hauteur de la place de la Treille sur la RD 445 avant de faire descendre son chauffeur et deux passagers pour ensuite l'asperger d'un produit inflammable et y mettre le feu. Il n'y a eu aucun blessé et aucune interpellation n'a pu être réalisée dans la foulée. Intervention de police controversée Cet incendie intervient au lendemain d'une intervention de police dans ce quartier sensible, une intervention mardi soir qui avait suscité un certain émoi dans la population. Une patrouille de police avait remarqué un jeune homme qui circulait à moto de cross sans casque, rue de l'Ellipse. A l'apparition des policiers, le conducteur avait voulu faire demi-tour mais avait chuté avant de se faire interpeller. Un attroupement s'était alors formé obligeant les fonctionnaires à battre en retraite pour demander des renforts. L'arrivée en nombre de policiers a corsé une situation déjà tendue. Des mères de famille ont semble-t-il été choqué des conditions d'intervention de la police et évoquent des insultes, des coups.

Il caillasse la police et se fait arrêter 24.09.2010
Grigny

C'est un geste isolé qui pourrait lui coûter cher. Hier après-midi, alors qu'une voiture de police patrouille aux abords de la cité de la Grande-Borne, un jeune de 19 ans lance une pierre sur le véhicule. Le projectile dégrade une portière arrière mais ne fait pas de blessés. Les agents présents à bord du véhicule réagissent immédiatement et, sortis de leur voiture, parviennent à rattraper le lanceur de pierre.

Bagarre et caillassage après le concert 01.11.2010
Grigny

D'une rixe entre jeunes à la sortie d'un concert de rap, les protagonistes sont vite passés à un caillassage en règle des forces de l'ordre, dans la nuit de vendredi à samedi, à Grigny. Il est près de 23 heures lorsqu'une quarantaine de jeunes se battent entre eux, armés de battes de base-ball et de bâtons, devant le centre culturel Sidney-Bechet. Alertés par des passants, les policiers interviennent rapidement. Les jeunes font alors cause commune contre les agents. Ces derniers reçoivent des jets de pierre et de projectiles. Ils interpellent un habitant de Grigny âgé de 19 ans. Face aux assauts, les policiers attendent le renfort des CRS qui parviennent à encercler un groupe de 35 individus, qu'ils arrêtent. Deux d'entre eux, habitants de la commune et âgés de 16 ans, ont été placés en garde à vue.

Des incidents à la Grande-Borne 31.01.2011
VIRY - GRIGNY

La soirée de samedi a été agitée à la Grande-Borne, à cheval sur Viry-Châtillon et Grigny. Vers 19h30, les policiers ont été prévenus qu'il y avait un attroupement inquiétant dans la cité. Arrivées sur place, les forces de l'ordre se sont retrouvées face à un groupe, dont certaines personnes portaient des cagoules, et se sont fait caillasser. Le groupe a également jeté des pierres sur la voiture d'un particulier, qui circulait à proximité, et sur un bus de la Tice. Un cocktail Molotov a aussi été jeté, incendiant trois conteneurs à poubelles et une voiture garée non loin. Une soixantaine de CRS ont été appelés en renfort pour sécuriser les lieux. Le calme est revenu vers 21 heures. Aucun policier n'a été blessé et il n'y a eu aucune interpellation.

Quads et motos interdits à la Grande-Borne 16.03.2011

La municipalité de Grigny vient de prendre un arrêté pour interdire aux motos et aux quads de circuler sur les espaces piétons de l'intérieur de la Grande-Borne, dans les allées ou sur la grande plaine centrale. Elle fonce à toute allure sur les mottes de terre du chantier de la voie traversante. En plein milieu de la Grande-Borne, un dimanche matin, une moto de cross s'amuse à faire des allers-retours. Dessus, un jeune homme sans casque a priori peu soucieux de sa sécurité et de celle des autres. C'est pour éviter de voir ce genre de scènes se répéter sans arrêt que le maire communiste de Grigny, CV, vient de prendre un arrêté municipal. Il y interdit aux motos et aux quads de circuler sur les espaces piétons de l'intérieur de la Grande-Borne, dans les allées ou sur la grande plaine centrale, régulièrement utilisée comme « terrain de jeu » des minimotos. « Il y a deux choses. Non seulement la présence de ces engins est très dangereuse pour la sécurité des riverains, notamment des enfants qui jouent à ces endroits-là, mais en plus, cela cause de nombreux dégâts », explique CV, par ailleurs candidat aux cantonales, en faisant référence aux pelouses défigurées par les traces de roues. Si l'élu a pris cet arrêté, c'est qu'il craint un regain de ces pratiques avec l'arrivée des beaux jours, propices à la sortie des quads et des pocket bikes.

Une journée sous haute tension 17.03.2011

L'incendie du bus à Morsang-sur-Orge a été le point culminant d'une journée particulièrement mouvementée entre les jeunes des quartiers de Grigny et les forces de l'ordre. Mardi, 11 heures. Un véhicule de police est caillassé à la Grande-Borne, à Grigny. Dans le véhicule sérigraphié, une caméra embarquée permet d'identifier un homme. 13h30. Le suspect est interpellé. Placé en garde à vue, il reconnaît les faits.18h45. Un bus 402 de la compagnie Tice est caillassé à la Grande-Borne. La vitre est brisée au niveau de la portière du conducteur.19 heures. Conséquence de l'arrestation du début d'après-midi? Un guet-apens est tendu à la Grande-Borne : un véhicule est incendié sur la voie publique. Il oblige le bus 402 à changer son itinéraire. Le Fournil, une boulangerie du quartier, est dégradée par des jets de pierre. Une quarantaine de jeunes caillassent les forces de l'ordre.21 heures. Dans le quartier de Grigny 2 cette fois, de nouveaux véhicules de police sont la cible de projectiles. Sur place, les enquêteurs trouvent un chariot plein de pierres. Deux assaillants sont interpellés.21h20. A Morsang, rue Jean-Raynal, quatre jeunes mettent le feu à l'arrière d'un bus Tice. Sur place, un jeune est arrêté pour rébellion.Hier, 1 heure. Les CRS sont pris à partie à la Grande-Borne. Ils procèdent à deux interpellations.

Des policiers attaqués à la Grande-Borne 20.03.2011

Cité de la Grande-Borne à grigny (essonne), hier. Les policiers ont reçu des pavés et des cocktails Molotov. Une ville sous haute tension. Hier après-midi, une unité d'intervention chargée de sécuriser depuis jeudi le passage du bus 402 de la compagnie Tice, dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), a été attaquée par une cinquantaine de jeunes de la cité. Il est 17h45, quatre policiers se trouvent dans une voiture derrière l'autocar. Une cinquantaine de jeunes surgissent, poussant des chariots remplis de pavés. Ils caillassent la voiture de police. Le pare-brise arrière explose. Une quinzaine de cocktails Molotov sont jetés par les jeunes sur les fonctionnaires, qui appellent des renforts. Mais avant l'arrivée de leurs collègues, deux d'entre eux sont blessés aux jambes par des parpaings.Une soixantaine de policiers sont rapidement sur place. Ils doivent tirer une trentaine de grenades de flash-ball pour repousser les assaillants. Les jeunes finissent par se disperser et parviennent à s'échapper dans les dédales de la cité sans être interpellés.Ce guet-apens marque l'épilogue d'une journée émaillée de graves incidents. Dès 16 heures, dans le quartier de Grigny 2 cette fois, c'est une équipe de police patrouillant à pied près de la gare RER qui a été prise pour cible et caillassée. Les agents ont pu s'en tirer sans dommage. Trois heures plus tôt, Rachid, un jeune de la cité, avait été blessé à la Grande-Borne de plusieurs coups de couteau.Les bus Tice ont cessé de circuler. Ses jours ne sont pas en danger. Une agression sans doute consécutive à un règlement de comptes entre groupes rivaux de la commune. « La victime s'était mise au vert récemment dans le centre de la France et venait à peine de rentrer, assure une source policière. Ce jeune est très défavorablement connu de nos services pour avoir été impliqué dans des trafics de drogue. » Aucun lien n'est toutefois établi entre cette attaque et les émeutes de la fin d'après-midi.De nombreux effectifs de police ont été mobilisés à Grigny durant la nuit afin de maintenir l'ordre dans le quartier. Vers 22h30, la tension semblait retombée. Les bus du réseau Tice ont cessé de circuler vers 18 heures. La reprise du trafic sur la ligne 402 et sur le réseau Tice sera décidée ce matin. Car mercredi, déjà, les conducteurs de cette compagnie qui dessert 22 communes de l'Essonne et transporte en moyenne 76000 passagers par jour, avaient fait valoir leur droit de retrait après qu'un bus roulant avec 4 passagers a été incendié la veille au soir. Durant une journée, les chauffeurs avaient manifesté et obtenu que leurs trajets dans la Grande-Borne soient sécurisés par des patrouilles de police.

Un week-end émaillé d'incidents 28.03.2011

Le calme n'est pas tout à fait revenu à Grigny. Vendredi soir, puis samedi après-midi et encore samedi soir, de multiples incidents se sont produits, comme un écho aux graves violences commises il y a une dizaine de jours et qui ont culminé avec l'incendie d'un bus de la compagnie Tice à Morsang-sur-Orge.Vendredi soir vers 19h30, dans le quartier de la Grande-Borne, une voiture de police a été caillassée, ce qui a causé uniquement des dégâts matériels. Même scénario près de deux heures plus tard, cette fois du côté de Grigny 2, près de la gare. Les policiers ont reçu quelques projectiles, notamment des bouteilles en verre, puis à nouveau des pierres un quart d'heure plus tard rue des Sablons. Jets de pierres sur un bus de la Tice. Le calme est revenu jusqu'à 2 heures du matin, heure à laquelle les CRS ont à leur tour été pris pour cible, à la Grande-Borne. L'incident fait penser à un guet-apens : à un angle de rue, une trentaine d'individus, tous cagoulés, ont surgi et jeté des pierres, occasionnant des impacts sur la carrosserie du véhicule. Là encore, les assaillants ont pris la fuite aussi vite qu'ils étaient arrivés et n'ont pu être interpellés.Samedi, les incidents ont repris. En début d'après-midi, vers 14h45, c'est un bus de la Tice qui a été victime de jets de pierres sans gravité, toujours à la Grande-Borne. Lors des incidents de la mi-mars, la Tice avait également été l'objet de ce genre d'attaque, avant l'incendie à Morsang. Les conducteurs, après avoir refusé de rouler une journée, avaient fini par reprendre le travail en étant escortés par des voitures de police.« Un jour, un bus brûlera avec un conducteur et des passagers dedans, et ce sera la faute des élus qui ne font rien pour nous, réagissait hier Habib Ben Jalil, délégué SUD, encore agacé. Les premiers jours, il y a eu une armada de policiers, et maintenant on ne les voit plus beaucoup », remarque le syndicaliste, qui ajoute : « Ce n'est pas leur faute, eux aussi sont victimes. » D'ailleurs, samedi soir, c'est en suivant un bus de la ligne 402 qu'une voiture de CRS a encore été prise à partie à la Grande-Borne. Vers 21h20, une dizaine d'individus cagoulés ont lancé sur le véhicule sérigraphié des pierres et... un extincteur. Personne n'a pu être arrêté. Depuis plusieurs semaines, le secteur de Grigny fait l'objet de renforts systématiques de la part des CRS. Même s'ils restent inquiétants, ces incidents à répétition sont jugés « en baisse » par les policiers.

Trois semaines de tension 06.04.2011

15 mars. 19 heures. Quarante individus s'en prennent à un bus rue Toussaint-Louverture, à l'extérieur de la Grande-Borne. Caillassage, vitres latérales brisées... puis c'est au tour d'une Clio d'être incendiée. Quand les policiers arrivent, les pierres pleuvent. Trois véhicules de police sont endommagés. Un mineur de 16 ans est interpellé, incarcéré mais relâché par décision de justice moins de quinze jours plus tard. Dans la soirée du 15 mars, un bus du réseau Tice est incendié à quelques kilomètres de là, dans la commune de Morsang-sur-Orge. 19 mars. En soirée, au Méridien, à la Grande-Borne. Les véhicules sont la cible de cocktails Molotov. Cinquante personnes encagoulées se munissent de chariots remplis de pierres qu'elles lancent sur les policiers. L'un d'entre eux est blessé au pied. 20 mars. 18 heures. Les forces de l'ordre apprennent qu'un véhicule brûle aux Enclos, un autre quartier de la Grande-Borne. Toutefois, très vite, ils sont prévenus qu'il s'agit d'un guet-apens. La voiture ne mettant pas en cause la sécurité des passants, ils la laissent brûler avant d'intervenir à 70. A leur arrivée, les troupes se dissipent. 21 mars. 3 heures. Les patrouilles essuient des jets de cocktails Molotov. 26 mars. 20 heures. Au-dessus du Méridien, de nouvelles échauffourées éclatent.
Un véhicule est impacté. 4 avril. 20h30. Un véhicule de police incendié, trois policiers blessés.

Après l'incendie du car, les policiers pris pour cible 24.05.2011

Des affrontements de samedi, il ne restait plus que quelques traces de cendres hier, dans le quartier de la Grande-Borne, à Viry. Vers 21h20 ce soir-là, les pompiers ont été appelés pour un bus en feu sur la N445, côté Grande-Borne, à deux pas de leur caserne. L'incendie a vraisemblablement été déclenché volontairement. La cible : un car de tourisme garé sur le trottoir et vide. A leur arrivée, accompagnés de la police, les sapeurs ont été accueillis par des jets de pierres. Une quarantaine de policiers avaient été mobilisés pour les épauler. « Nous savions que des individus cagoulés et armés de projectiles étaient sur place, nous n'avons pas été surpris », confie un policier. Les soldats du feu ont pu éteindre l'incendie à l'aide d'une lance, en dépit de conditions d'intervention difficiles. Les affrontements entre les forces de l'ordre et une cinquantaine de jeunes ont duré environ deux heures. Les policiers ont dû faire usage de leurs flash-balls et de lacrymogènes. La situation est sous contrôle. Lors de cette bataille rangée, un policier a été atteint par une pierre au genou, ce qui lui a occasionné un gros hématome. Aucun des fauteurs de troubles n'a été interpellé dans la soirée mais depuis, la situation est à nouveau « sous contrôle », indique-t-on du côté de la police.

La tension monte dans les cités 25.05.2011

Des patrouilles de sécurisation étaient prévues toute la nuit. Mais très vite, vers 20h30, les talkies-walkies s'affolent. Un véhicule est en feu à la Grande-Borne. Une nouvelle qui sonne comme la promesse d'un nouveau guet-apens pour les fonctionnaires.

Cinq CRS blessés à la Grande-Borne 01.06.2011

Cinq CRS ont été blessés mercredi soir à la Grande-Borne, dans le quartier du Méridien, situé à cheval sur Grigny et Viry (Essonne). Ils ont été la cible de jets de pierres et de cocktails Molotov alors qu'ils effectuaient des contrôles d'identité. Un des policiers a été atteint par des projections de liquide enflammé et a dû enlever sa veste pour échapper aux flammes. Les quatre autres sont légèrement blessés à la main et à la cheville. Des patrouilles sont restées tard dans la nuit pour sécuriser les lieux.

Deux CRS brûlés à la Grande-Borne 03.06.2011
Regain de violence à la Grande-Borne, cette cité de Grigny et de Viry-Châtillon.
Mercredi, des policiers ont encore été pris pour cibles.

«Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise? On a pris l'habitude. Ici, c'est comme ça. » Vent de résignation, hier matin, des habitants de la Grande-Borne. Comme de nombreuses fois depuis le début de l'année, la cité a été, mercredi soir, le théâtre de sévères affrontements entre forces de l'ordre et jeunes du quartier. Vers 20 heures avant-hier, deux équipes de CRS procèdent à des contrôles au carrefour du Méridien, à cheval entre Grigny et Viry. Ils sont une vingtaine à vérifier les papiers des automobilistes lorsque, d'un seul coup, ils sont la cible de jets de pierres de la part d'une vingtaine de jeunes gens. Très vite, la situation s'envenime. Cinq individus cagoulés jettent des cocktails Molotov, des bouteilles remplies d'essence auxquelles ils ont mis le feu.Protégés par leurs uniformes. « Cela n'a finalement duré que quelques secondes. Ils ont tout lancé et sont partis », raconte un policier. Très peu de temps mais assez pour blesser cinq fonctionnaires. L'un d'entre eux a été légèrement brûlé au visage et à la nuque en recevant sur lui l'engin enflammé. Heureusement, son uniforme est conçu pour résister aux flammes. « A ce niveau, on peut qualifier cela de tentative d'assassinat », note un fonctionnaire. Un deuxième homme s'est tordu la cheville en évitant les projectiles. Un troisième a été brûlé à la main. Deux ont reçu des pierres.Pourquoi un tel regain de tension à cet endroit de la cité, traditionnelle zone d'affrontements? Pour le patron de la police en Essonne, Jean-Claude Borel-Garin, pas de doute : « En jouant la carte de la provocation, les délinquants pensent que nous n'irons plus dans le quartier lutter contre le trafic de stupéfiants et l'insécurité. Ils se trompent.

Un lynchage évité de peu 06.06.2011

D'un côté, une cinquantaine de jeunes. De l'autre un individu. Samedi soir, aux alentours de 20 heures, la police a dû intervenir à la Grande-Borne, à Grigny, à la suite d'un rassemblement inopiné. Le groupe allait agresser un homme accusé, d'après les habitants, d'avoir approché des enfants dans des conditions troubles. A l'aide de gaz lacrymogène, les agents sont parvenus à disperser la foule, ainsi que la victime, qui a pris la fuite. Un adolescent, qui a caillassé les fonctionnaires, a été interpellé et remis en liberté. Il sera reconvoqué ultérieurement;

Les caillasseurs s'attaquent aux automobilistes 15.06.2011
VIRY - GRIGNY

Trois heures pour sécuriser les lieux. Dans la nuit de lundi à mardi, la police a été déployée jusqu'à plus de minuit dans le quartier de la Grande-Borne, à cheval sur Grigny et Viry, afin de rétablir le calme. Quelques heures auparavant, des automobilistes et un bus avaient été caillassés dans le secteur du Méridien. Les forces de l'ordre sont appelées aux alentours de 21 heures. Une trentaine d'individus cagoulés et gantés bloquent la circulation de la rue Toussaint-Louverture à l'aide de conteneurs à poubelles enflammés.Les jeunes en profitent, jettent des pierres et des cocktails Molotov au beau milieu de la chaussée et sur un bus Tice de la ligne 402, qu'ils tentent d'arrêter. Des vitres de ce dernier sont brisées et une passagère, accompagnée de sa fille, est légèrement blessée par des débris de verre. Des voitures qui roulaient sur la D 445 ont également été touchées et un conducteur de deux roues est blessé à une jambe. Quatre plaintes de particuliers seront finalement déposées.

De nouveaux incidents à la Grande-Borne 16.06.2011

Il était presque 20 heures hier soir quand les CRS ont été appelés par les pompiers parce qu'un bus de la société Daniel Meyer commençait à prendre feur, à la Grande-Borne, côté Méridien, à Grigny. Deux individus encagoulés , gantés et munis d'une arme de poing et de bidons d'essence ont fait descendre les quatre passagers et le chauffeur, avant de mettre le feu au véhicule. Sur place, les CRS ont été caillassés par une trentaine d'individus, qui ont ensuite mis le feu à deux conteneurs. Les échauffourées ont duré une vingtaine de minutes avant que le calme ne revienne, sans qu'il y ait de blessé. Des patrouilles assuraient la sécurité du quartier hier soir.

Un cocktail Molotov jeté sur les policiers 04.07.2011
GRIGNY - VIRY-CHÂTILLON

Samedi soir, les pompiers ont été appelés pour intervenir sur un véhicule en feu vers 23h45 à la Grande-Borne, un quartier situé à cheval entre Grigny et Viry-Châtillon. Ils y sont allés accompagnés de policiers, présents pour sécuriser leur intervention. A leur arrivée, ils ont essuyé un jet de cocktail Molotov qui n'a touché personne et n'a pas fait de dégâts.

Essonne : trois blessés dans une bagarre à Grigny 17.07.2011

Trois jeunes âgés de 18 à 25 ans ont été blessés au couteau par un autre jeune homme de 23 ans, samedi soir dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny dans l'Essonne. L'un des jeunes a été grièvement blessé. Vers 22 heures, les trois jeunes s'en sont pris pour des raisons encore inconnues à un quatrième sur la place de l'Eglise. Il est alors monté dans son appartement pour y chercher un couteau, avant de redescendre pour attaquer les trois jeunes. L'une des trois victimes a été sérieusement blessée et a dû être transportée à l'hôpital. Son pronostic vital n'est pas engagé. Les deux autres jeunes ont été plus légèrement touchés L'auteur des coups de couteau a ensuite été pris en chasse par une vingtaine d'individus. Les policiers sont intervenus, mais ils ont été la cible de jets de projectiles. Il n'y a toutefois pas eu de blessé. L'agresseur présumé, qui s'était réfugié dans son appartement, a été interpellé et placé en garde à vue.

Grigny : une patrouille de police visée par un tir d'arme à feu 23.07.2011

Une voiture de police a été visée par un tir d'arme à feu lors d'une patrouille dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny dans l'Essonne, dans la nuit de vendredi à samedi. Elle n'a toutefois pas été touchée. nIl n'y a pas eu d'interpellation, mais la sûreté départementale a été chargée de l'enquête. Des menaces de mort contre la police avaient été taguées dans le quartier dans la nuit de jeudi à vendredi, après la condamnation à des peines de prison ferme de trois jeunes hommes par le tribunal correctionnel d'Evry. Ces derniers avaient notamment été jugés pour «participation à un groupement formé en vue de la préparation de violence contre les personnes». Le 16 juillet, en marge d'une interpellation, ils avaient caillassé une voiture de police.

La Grande-Borne bientôt sous vidéosurveillance 08.08.2011

La Grande-Borne, son obélisque, ses immeubles qui serpentent le long des pelouses, ses pigeons en béton et bientôt... ses caméras. Loin du rêve de « la cité où l'enfant est roi » de son architecte EA, ce quartier à cheval sur Grigny et Viry, rattrapé par la délinquance et les troubles publics, va s'équiper de vidéosurveillance.

Echauffourées à la Grande-Borne 02.09.2011

Après un été plutôt calme, la tension est montée d'un cran à Grigny, hier soir. Vers 20 heures, une vingtaine de jeunes se sont attaqués à des policiers en patrouille le long de l'avenue de la Grande-Borne, dans le quartier du Damier. Les assaillants leur ont jeté des cocktails Molotov durant plusieurs minutes avant d'être dispersés. Aucun d'entre eux n'a été arrêté. D'après les forces de l'ordre, les attaques n'ont pas fait de blessés : ni chez la police ni chez les jeunes. Une vingtaine de policiers sont venus en renfort, en provenance de Juvisy-sur-Orge, Savigny-sur-Orge et Athis-Mons. Hier soir, vers 21 heures, les forces de l'ordre et les CRS étaient encore présents sur le site pour assurer sa sécurité.

Un livreur de colis dévalisé à la Grande-Borne 17.09.2011
VIRY-CHÂTILLON, HIER MATIN.

A la suite de l'attaque dont a été victime l'agent de Chronopost, le bureau de poste annexe de la Grande-Borne a été fermé toute la journée. Il le sera jusqu'à lundi. Le contenu des colis volés était toujours inconnu hier soir. En ce milieu de matinée, hier, le rideau de métal est baissé et aucun mot d'explication n'a été collé sur la porte. « On m'a dit qu'il y avait eu un braquage », souffle une voisine. Deux autres femmes évoquent un « cambriolage à la poste ».Hier, le bureau de la Grande-Borne, cité située entre Grigny et Viry, était fermé et il le restera jusqu'à lundi matin. L'agence postale est installée au 17, place des Herbes (un espace piéton), à Viry-Châtillon. Le matin à 10 heures, c'est devant cet établissement qu'un livreur de Chronopost, filiale de la Poste, a été agressé alors qu'il s'apprêtait à déposer ses colis dans cette petite antenne de quartier.Trois individus, jeunes et masqués, l'attendaient avec une bombe lacrymogène. Sous la menace, ils lui ont volé une dizaine de ses colis. Leur contenu restait hier soir inconnu.

Grigny : un homme tire sur les CRS 10.10.2011
Exclusif.

La balle n'a pas penetré dans le fourgon. Heureusement car six CRS se trouvaient à l'intérieur. Cet après-midi, à 13 heures, dans le quartier sensible de la Grande-Borne , cette cité à cheval entre Grigny et Viry-Châtillon (Essonne), un homme encapuchonné a tiré sur un fourgon de CRS. Les policiers étaient en stationnement rue des Enclos, à Grigny, quand l'individu s'est approché, a tiré à une reprise et a pris immédiatement la fuite. Les CRS n'ont pas été blessés.

Un bus incendié à Grigny 06.11.2011

Il était un peu plus de 22 heures, hier, quand trois jeunes ont pénétré dans un bus de la société Daniel Meyer, en stationnement à la Treille, un arrêt situé dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne). Ils ont demandé aux occupants, le chauffeur et trois médiateurs de nuit, de descendre du bus avant de jeter un cocktail Molotov et de prendre la fuite. Deux fourgons de sapeurs-pompiers ont été nécessaires pour maîtriser les flammes qui ont ravagé le bus. Aucun blessé n'a été à déplorer.

Les bus évitent le quartier de la Grande-Borne 08.11.2011

Ils en ont ras-le-bol et le font savoir. Les conducteurs de la ligne de bus DM 4 reliant la gare de Juvisy à Grigny ont déserté hier le quartier sensible de la Grande-Borne, à cheval sur Grigny et Viry-Châtillon. Les départs et terminus se font désormais à la mairie de Grigny.

Ils tentent de réconcilier deux cités voisines 19.11.2011

Les tensions s'accentuent entre la Grande-Borne et Grigny 2, simplement séparées par l'autoroute. Pour calmer les esprits, les jeunes se réunissent demain pour réaliser une fresque. Ce soir-là, « l'embrouille » était partie d'un mauvais regard lancé quelques heures plus tôt. « Comme la plupart du temps, il a suffi d'un mot de travers et c'est monté très vite. On aurait cru qu'on était sur un champ de bataille quand les équipes se sont retrouvées le soir », raconte D.., 20 ans, qui a assisté à plusieurs scènes de ce type.

Les « équipes ». D'un côté, les jeunes de Grigny 2. De l'autre, ceux de la Grande-Borne. Depuis plusieurs mois, les tensions s'accentuent entre les deux quartiers voisins de Grigny. Pour stopper ces rivalités, l'association Grignywood propose de rapprocher les jeunes des deux cités. Demain, ils réaliseront une fresque de 12 m de long, qui sera ensuite exposée à l'intérieur de la gare de la commune. Cet été déjà, un premier graff « test » avait été réalisé.

Règlement de comptes au fusil de chasse aux Tarterêts 23.11.2011

Un jeune de 17 ans a été blessé aux jambes dans la nuit de lundi à hier. Les faits se sont déroulés dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. L'affaire a commencé en fin de soirée, dans un kebab du centre-ville de Corbeil. Là, cinq jeunes originaires des Tarterêts tombent sur cinq autres venant de Grigny. Une bagarre éclate entre les deux bandes, qui finissent par repartir chacune de leur côté. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Peu après, vers 0h40, les mêmes jeunes des Tarterêts entendent une voiture tourner rue Gustave-Courbet à Corbeil. Il s'agit d'une Mini Cooper. Le véhicule passe alors à leur hauteur et deux coups de feu sont tirés. « Ça vous apprendra à faire les malins », aurait lancé quelqu'un de la voiture, avant de prendre la fuite. Un des jeunes des Tarterêts a été atteint par un des tirs. Il a reçu une trentaine de plombs de chasse dans les jambes. La victime a été transportée à l'hôpital d'Evry, son état n'inspirait pas d'inquiétude. L'enquête a été confiée à la sûreté départementale de l'Essonne.

Le chauffeur du camion en flammes dormait dans sa cabine 09.12.2011

Enorme frayeur pour le chauffeur du camion incendié mercredi soir, vers 20h30, à Viry-Châtillon, en bordure du quartier de la Grande-Borne à Grigny. Car le conducteur dormait dans sa cabine au moment des faits. « Il est ressorti extrêmement choqué », témoigne une source proche du dossier. Les mésaventures du chauffeur ne se sont pas arrêtées là. En sortant du véhicule, il s'est fait caillasser, tout comme les policiers d'une patrouille intervenue sur les lieux en premier. Selon les premiers éléments de l'enquête, une dizaine d'individus s'en sont pris au camion, qui transportait une dizaine de voitures, dont 5 ont été entièrement détruites par les flammes et deux partiellement endommagées. Aucun individu n'a été interpellé.

Essonne : des policiers visés par des tirs de plombs 25.12.2011

Des policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) ont essuyé samedi soir des tirs de cartouche de plomb alors qu'ils patrouillaient dans la cité de la Grande Borne à Grigny (Essonne). Vers 20h30, ces fonctionnaires de la BAC de Juvisy ont été la cible de trois individus, qui ont tiré trois cartouches dans leur direction. Les trois personnes ont pris la fuite avant que le quartier ne soit «sécurisé», selon une source policière, qui précise qu'il n'y a eu aucun blessé.

Grigny : mauvaise pioche pour le voleur à la portière 29.12.2011

Il avait l'habitude de mettre la main sur les ordinateurs et les sacs des filles. Mais hier c'est une paire de menottes aux poignets qu'il a récoltée dans celui de l'une d'entre elles. Un jeune homme de 19 ans a été interpellé alors qu'il commettait un vol... dans une voiture de police. Un véhicule banalisé qui était là pour tenter de mettre fin à une série de vols à la portière qui perduraient à Grigny depuis le 24 septembre.

Ce jour-là, une première victime dépose plainte au commissariat de Juvisy. A l'arrêt au feu rouge le long de la Grande-Borne, une pierre brise sa vitre. Un individu s'approche et s'empare de son sac à main. Ce sera la première des 17 plaintes qu'enregistreront les fonctionnaires. « Au départ, un vol était commis tous les quatre à cinq jours à différentes heures de la journée, soit près de l'arrêt de bus du Méridien, soit près de celui de la Treille, explique une source policière. Le processus était bien rodé, un individu lançait une pierre de chantier énorme, la victime, toujours une femme seule, mettait les mains sur son visage pour éviter les débris de verre. Pendant ce temps, un autre lui dérobait ses affaires sur le siège passager. » Mais les faits s'accélèrent. Depuis le 20 décembre, il y a un vol par jour, quand les femmes partent ou rentrent du travail. Hier matin, les individus ouvrent la portière d'une quinquagénaire et l'aspergent de gaz lacrymogènes. Transportée à l'hôpital, elle souffre de brûlures au visage et à la rétine. Un policier est couché dans la voiture, Les policiers du commissariat de Juvisy décident alors de mettre en place un dispositif exceptionnel pour mettre fin à la série noire. Ils empruntent un véhicule banalisé à un commissariat voisin, prennent un sac de contrefaçon récupéré lors d'une précédente affaire. Vers 17h40, une policière se met au volant du véhicule et, sac en vue sur le siège passager, se rend près de l'arrêt de bus de la Treille. En quelques secondes, elle repère 2 individus suspects, s'arrête au feu rouge... Bingo! Du premier coup, un des jeunes hommes vient ouvrir sa portière et prend le sac. Sauf qu'à l'arrière un policier de la brigade anticriminalité est allongé au sol. Il surgit, attrape le jeune homme qui se dégage. Une course-poursuite sur 300 m sera nécessaire pour arrêter ce jeune habitant de Grigny de 19 ans, bien connu des services de police. Et qui a fait là une bien mauvaise pioche. Il a été placé en garde à vue hier soir.

42 voitures ont brûlé pour le réveillon 02.01.2012

Les dindes n'ont pas volé dans les appartements. Les voisins ne se sont pas étripés à cause de la musique trop forte et personne ne s'est essayé à un rodéo sur les routes du département. La nuit de la Saint-Sylvestre a été plutôt calme dans l'Essonne. Seuls vrais dommages à déplorer, un classique du réveillon, les voitures brûlées. Cette année, si les pompiers ont été appelés pour 51 départs de feu sur des véhicules, au total, ce sont 42 engins qui ont été totalement carbonisés. 4 voitures incendiées à Grigny. A Grigny, un début d'échauffourée entre jeunes et policiers en fin de soirée a été vite calmé et 5 personnes ont été interpellées.

Essonne : le chantier qui dérange les dealeurs 13.01.2012

Depuis trois jours, des jeunes s'en prennent aux travaux de démolition place de la Carpe, à la Grande-Borne, à Grigny. L'ouverture du quartier sur l'extérieur gêne leurs trafics. Les palissades métalliques qui entourent le chantier lui donnent un air de camp retranché. Et pour cause. Les travaux de démolition qui se déroulent place de la Carpe, dans le quartier sensible de la Grande-Borne, à Grigny, semblent en déranger certains. Les trafiquants du quartier sont prêts à tout pour empêcher la construction d'une route traversante, censée désenclaver ce quartier sensible dont le c½ur est pour l'instant interdit aux voitures.

Un chantier mené dans le cadre de la rénovation urbaine et jugé essentiel pour l'avenir du quartier. Mardi soir vers 20h45, une quinzaine de jeunes ont escaladé les murs de tôle. Ils ont menacé le vigile, accompagné d'un chien, et ont mis le feu aux cabines d'une pelleteuse et d'une grue motorisée. La valeur de ces engins est estimée à un million d'euros.

Le lendemain matin, vers 11 heures, peu après le départ de la police, c'est une camionnette venant livrer une mini-grue qui a été incendiée. Des passants en minimotos se sont arrêtés et ont jeté des cocktails Molotov sur la camionnette.

Et hier vers 13 heures, un groupe de jeunes s'en est pris à une voiture de police qui était là pour sécuriser le chantier. Le véhicule a été brûlé et les incendiaires ont pris la fuite. Aucun policier n'a été blessé. « Ce chantier se déroule sur un point de trafic très connu de nos services.

Cocktails Molotov et boules de pétanque 09.01.2012

Les policiers ont été agressés vendredi soir dans les quartiers de Grigny et de Corbeil-Essonnes. Vers 20 heures, des chauffeurs de la compagnie de bus Tice remarquent une cinquantaine de jeunes à proximité du secteur de la Grande-Borne à Grigny. Les conducteurs informent la police et mettent en place une déviation pour éviter le secteur. Arrivées sur place, les forces de l'ordre font l'objet de jets de cocktails Molotov et de boules de pétanque. L'usage de gaz lacrymogène et des tirs de flash-ball permettent de disperser l'attroupement.

Essonne : un policier blessé à la Grande Borne 15.02.2012

Un fonctionnaire de police a été blessé ce mercredi soir dans le quartier de la Grande-Borne, à Grigny, en marge d'une interpellation. Vers 20h30, les forces de l'ordre sont dans la cité afin de procéder à l'arrestation de deux individus. L'un d'entre eux est suspecté de recel de vol. Mais leurs proches s'interposent. Des pierres sont jetées en direction des policiers. Un des agents est blessé à l'arcade sourcilière. Obligés de se retrancher dans un hall d'immeuble, les fonctionnairesdoivent attendre des renforts afin de quitter les lieux en toute sécurité.

La révolte d'un gardien d'immeuble agressé à la Grande-Borne 26.02.2012

Brutalisé dans cette cité sensible de Grigny (Essonne) par des jeunes qui l'accusaient d'être « une balance », l'homme a décidé de briser la loi du silence et de porter plainte. « Ce que je veux, c'est que justice soit faite. » C'est cette attente qui pousse I..*, gardien d'immeuble au Méridien, un quartier de la cité de la Grande-Borne à Grigny (Essonne), à témoigner de la violente agression dont il a été victime. Une démarche rarissime dans ce grand ensemble classé « sensible » où règne trop souvent la loi du silence et où ce père de famille, très impliqué dans la vie associative, entend continuer à travailler et à vivre.

Mercredi après-midi, alors qu'il avait fermé sa loge pour aller récupérer un escabeau chez un collègue, Ibrahim, 35 ans, a été brutalement pris à partie dans la rue par un groupe de jeunes, qui l'ont frappé à coups de barre de fer. Bilan : 27 points de suture, quinze jours d'ITT (incapacité totale de travail) et un sentiment de révolte qui l'a décidé à porter plainte. « Ils étaient une quinzaine, à visage découvert, âgés d'environ 18 à 22 ans, relate-t-il. Dès qu'ils m'ont vu arriver, ils ont commencé à crier : C'est lui ! C'est la balance ! J'ai vraiment eu l'impression qu'ils m'attendaient. Puis ils se sont mis à me frapper à coups de poing et de barre de fer. Ils m'ont tapé à la tête. Ils m'ont tapé aux mains. J'ai été blessé au crâne. J'ai la paume gauche déchirée. » I.. se débat face à ses agresseurs, qui finissent par prendre la fuite. Le gardien se réfugie chez un proche. Alertés, les pompiers le conduisent à l'hôpital.

Agressions de journalistes à la Grande-Borne 29.02.2012
Grigny

Une équipe de la rédaction de France 3 a été agressée hier matin dans la cité de la Grande-Borne à Grigny. Trois journalistes ont été pris à partie par des individus encagoulés et munis de barres de fer qui leur ont dérobé une caméra. Des policiers, en train d'enquêter à proximité, ont secouru les journalistes, qui n'ont pas été blessés. Dimanche, c'est une journaliste de la radio RMC qui a été violentée et dépouillée dans la cité. Ces agressions font suite au passage au tabac mercredi d'un gardien de la Grande-Borne, à propos duquel les journalistes étaient venus faire des reportages.
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#Posté le vendredi 26 août 2011 08:12

Modifié le vendredi 04 mai 2012 14:04

Essonne (91)

Essonne (91)
Corbeil-Essonne - Tarterêts.

Chronologie des incidents depuis 1994


Corbeil-Essonne est actuellement l'une des villes à la pointe de la violence urbaine en France. Cette situation est d'autant plus remarquable qu'elle est le fruit d'une évolution rapide sur tois ans don t le cours s'est accéléré en 1996 et 1997. Comptant moins de 50 incidents en 1994, doublant le cap des 100 en 1995 stabilisant autour des 300 en 1996 et 1997, la courbe dangereuse, très supérieuse à l'évolution nationale est le reflet de l'aggravation de la violence aux Tarterêts et de sa propagation dans d'autres quartiers, celui de Montconseil notamment, ou le phénomène apparu voici un an s'est rapidement développé.

7 mars 1994 : Des inspecteurs en mission sont pris dans une embuscade par une cinquantaine de jeunes qui leur jettent des projectiles. Un policier est blessé et deux véhicules endommagés. Le lendemain, par solidarité avec leurs amis placés en garde à vue, une quinzaine de jeunes saccagent et pillent deux pharmacies avant de se retrouver à une cinquantaine pour incendier le centre commercial et lancer une bouteille de gaz en direction des policiers. 25 octobre 1994 : A la suite d'un décès par overdose, une "chasse aux dealers" est menée dans le centre-ville par des jeunes des Tarterets armés de manches de pioche et de battes de base-ball, cagoulés pour certains d'entre eux. 4 novembre 1994 : Les policiers appelés pour un vol de buldozer sur un chantier sont accueillis à coups de pierres par un groupe d'une trentaine de jeunes. Après le repli des agresseurs dans la maison des jeunes, celle-ci était investie par la police. Finalement une solution négociée avec le maire de l'époque, conduit au retrait des policiers. Quelques jours plus tard, 200 personnes manifestent à l'appel du maire contre la délinquance et le manque de moyens policiers. Nuit du 6 au 7 février 1995 : Après le décès par overdose de quatre toxicomanes de la commune, une trentaine de jeunes des Tarterets se livrent à une "chasse aux dealers" dans le quartier des Pyramides à EVRY (91). Trois personnes sont blessées. Le jour suivant une centaine de jeunes défilent dans les rues de Corbeil. Les leaders de cette marche entendaient interpeller des prétendus dealers pour les échanger contre le meneur des Tarterets, alors incarcéré.

INSECURITE. 29.06.1995

Quatorze personnes ont été interpellées, mardi, à Evry (Essonne), à la suite de deux manifestations violentes. La première s'est déroulée le 11 juin dernier: une trentaine de jeunes, portant cagoules et armés de fusil de chasse et de battes de base-ball, venus du quartier sensible des Tarterets, ont attaqué les membres du service de sécurité de l'établissement et ont endommagé vingt-six voitures. Un coup de fusil de chasse a été tiré sur un vigile, qui, légèrement blessé, a été soigné à l'hôpital d'Evry. Deux meneurs présumés étaient toujours en garde à vue hier après-midi.

Deux policiers blessés à Corbeil 07.07.1995

Deux policiers ont été blessés dans la nuit de mercredi à jeudi dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes (Essonne), après avoir été pris pour cible par une trentaine de jeunes gens qui ont lancé des projectiles sur leur véhicule. Une patrouille de police avait été appelée pour un différend familial dans la cité.

Incidents dans des cités de l'Essonne 18.07.1995

Plusieurs incidents ont émaillé le week-end dans l'Essonne. Vendredi, Dans la soirée, dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, des adolescents de 12 à 14 ans ont pénétré dans une école. Avant de prendre la fuite, ils ont lancé des pierres sur les policiers.

Incidents à Corbeil entre jeunes et policiers 27.10.1995

SIX policiers auraient été légèrement blessés à la suite d'incidents qui les ont opposés à une soixantaine de jeunes du quartier des Tarterêts, à Corbeil (Essonne), dans la soirée de mercredi à jeudi. Tout a commencé vers 20 heures, lorsque des jeunes de la cité populaire s'en sont pris à une voiture de la police qui patrouillait. Des pierres et quatre cocktails Molotov ont été lancés en direction des policiers. C'est seulement à l'aide de renforts et de grenades lacrymogènes que ces derniers parviendront à rétablir le calme, peu avant minuit. Selon la police, cette explosion de violence fait suite à l'arrestation, lundi dernier, de trois personnes soupçonnées de trafic de drogue.

Nouveaux incidents à Corbeil 28.10.1995

Deux policiers ont été légèrement blessés à la suite d'incidents qui ont marqué, jeudi soir, le quartier des Tarterêts, à Corbeil (Essonne). Vers 20 heures, des inconnus ont mis le feu à un volet du collège du quartier. Arrivés sur place, en même temps que les pompiers, les deux policiers ont été pris pour cibles par les malfaiteurs qui leur ont jeté des pierres. Blessés légèrement au visage, ils ont été transférés à l'hôpital. Au fil de la soirée, un cocktail Molotov a été lancé contre la maison de quartier, une voiture a été incendiée et une ambulance cambriolée. Jeudi, en se rendant dans le quartier, SD, le maire de la commune, a été légèrement blessé par un jet de pierres. Une centaine de policiers ont été dépêchés le soir sur les lieux afin d'éviter les manifestations de violence qui avaient éclaté la veille, après l'interpellation, lundi, de trois personnes soupçonnées de trafic de drogue.

Incidents dans l'Essonne et en Alsace 02.01.1996

A Evry et Corbeil, des jeunes s'en sont pris aux policiers LA nuit de la Saint-Sylvestre a été marquée par de nombreux incidents dans plusieurs cités de l'Essonne. Un adolescent de seize ans a été interpellé à la cité des Tarterêts, à Corbeil, pour avoir jeté une bouteille en direction de policiers. Il était toujours en garde à vue hier matin. Dans le même quartier, deux véhicules en stationnement ont été incendiés, à une heure d'intervalle, par une dizaine de jeunes. Ces derniers, armés de battes de base-ball, ont réussi à prendre la fuite à l'arrivée de la police. Un peu plus tard, dans cette même cité, des policiers ont été agressés par une quarantaine de jeunes. Des projectiles ont été lancés dans leur direction et des renforts ont été envoyés sur place. Les heurts n'ont fait aucun blessé.

Corbeil, les «petits» montent au feu. 19.02.1996
Des jeunes de 13-14 ans ont affronté la police samedi aux Tarterêts.

Des incidents ont émaillé la soirée de samedi aux Tarterêts, cité sensible de Corbeil-Essonnes. Une cinquantaine d'adolescents, particulièrement jeunes selon les témoignages, ont affronté les forces de l'ordre pendant cinq heures. Quatre voitures ont été incendiées, des locaux municipaux endommagés et six jeunes appréhendés. Plusieurs guets-apens auraient été préparés par des gamins de 13-14 ans, rejoints plus tard par des plus âgés, pour attirer les policiers dans le quartier et en découdre avec eux.

Les échauffourées ont débuté vers 19h30, avec un feu de voiture près du gymnase des Tarterêts, sur les hauteurs du quartier. Alertés par un voisin, les pompiers de Corbeil ont rapidement circonscrit l'incendie, qui menaçait la salle de sport. Alors qu'ils s'apprêtaient à partir, ils ont aperçu un attroupement d'une quinzaine de jeunes, avec qui ils sont allés discuter. Selon un pompier, les adolescents leur auraient assuré «qu'ils n'en voulaient pas aux pompiers»: ils voulaient savoir «si la police allait intervenir». Les projectiles ont commencé à voler à peine celle-ci arrivée. Les deux voitures dépêchées ont reçu des bouteilles, pierres et emballages qui, selon plusieurs témoins, avaient été préparés à l'avance. Les deux véhicules, ainsi qu'un fourgon de pompiers, ont été touchés, avant que le calme revienne. Pas pour longtemps.

Vers 21h, un nouvel appel signale plusieurs poubelles en feu dans la cité. Les pompiers interviennent cette fois sous la protection de la police, et les échauffourées reprennent de plus belle. Face aux policiers, les adolescents sont cette fois une cinquantaine, avec des pierres mais aussi des cocktails Molotov. Trois voitures sont incendiées, et une course-poursuite s'engage dans le quartier. Vers 22 h, un petit groupe s'en prend à la mairie annexe, dont les vitres sont endommagées, puis saccage totalement la bibliothèque voisine. Deux mineurs de 13 et 14 ans sont arrêtés sur place. L'un sera entendu comme témoin, l'autre est convoqué aujourd'hui devant le parquet des mineurs. Deux autres personnes sont appréhendées plus tard, pour jets de pierre et de cocktails. Ils étaient toujours en garde à vue hier soir. Enfin, le reste de la troupe, une vingtaine de jeunes, se réfugie dans le local d'une association de jeunes du quartier, l'AJT. Celle-ci est rapidement encerclée, et les force de l'ordre commencent à négocier. C'est la deuxième fois en huit jours que ce type d'incident se produit dans la cité. Le samedi 10 février, un pompier avait reçu une pierre au cours d'une intervention, pour un feu de poubelle.

Incendie d'un camion chargé de voitures de police. 04.03.1996

Un semi-remorque transportant des voitures de police a été incendié samedi par des inconnus, dans le quartier sensible des Tarterêts à Corbeil. Le véhicule avait été laissé en stationnement avec son chargement de sept voitures portant encore les inscriptions «Police» bien visibles. Le poids lourd et les voitures ont été endommagés malgré l'intervention des pompiers qui ont dû être assistés de renforts de police pour pouvoir combattre l'incendie. Des jets de pierre ont brisé la vitre d'une voiture de patrouille mais n'ont fait aucun blessé. Le camion et les voitures ont été remorqués dans un garage en dehors de la ville. Une enquête a été ouverte afin de savoir pour quelle raison le véhicule stationnait dans un tel quartier.

Tarterêts: 15 voitures de l'escorte de SD vandalisées 28.03.1996

Une quinzaine de voitures du conseil général de l'Essonne, de la police et de la mairie ont été vandalisées mardi soir à Corbeil-Essonnes, pendant que le maire, SD, présentait ses projets pour la cité des Tarterêts. A la sortie de la réunion, l'adjoint chargé de la jeunesse et un photographe ont été pris à partie. Auparavant, les pneus des voitures avaient été crevés, et certains véhicules tagués ou cabossés, malgré la surveillance policière mise en place dans le quartier, où des incidents (jets de pierres et incendies de voitures) ont lieu très régulièrement depuis quelques semaines.

A Corbeil, l'arsenal D.. excite la cité des Tarterêts. 01.04.1996
Le maire s'empêtre entre promesses et maladresses.

Un milliardaire dans une cité, c'est toujours un peu décalé. SD, maire RPR de Corbeil-Essonnes depuis neuf mois, qui découvre ce monde avec une jubilation mêlée de naïveté, est en train d'en faire l'expérience. Son équipe investit beaucoup aux Tarterêts, le quartier le plus sensible de la ville. Pourtant, les incidents, bénins le plus souvent, se multiplient: bagarres, jets de pierres sur les patrouilles, incendies de poubelles et de voitures. Le samedi 23 mars, le ton est même monté, lorsque deux motards de la police ont arrêté et menotté deux jeunes qui circulaient sur un scooter volé. Un quinzaine de gamins sont arrivés pour délivrer leurs copains et repartir, en emportant le scooter.

Les Tarterêts toujours sous tension. 04.05.1996
Affrontements jeudi soir entre jeunes et policiers dans la cité de Corbeil.

Sur le volet métallique, une affiche: «Fermé jusqu'à nouvel ordre.» Les employés du magasin d'alimentation des Tarterêts, cité de Corbeil-Essonnes, ne veulent plus travailler. Leur patron s'est fait braquer, jeudi soir, par un homme cagoulé qui a emporté 100.000 F. Juste après l'agression, l'intervention de la police a provoqué des heurts avec les jeunes de la cité. Quelques pierres et grenades lacrymogènes ont été échangées. Un accrochage parmi d'autres dans ce quartier qui ne s'est toujours pas remis des émeutes de l'hiver.

Jeudi, les incidents ont commencé dans le centre commercial de la cité. Une galerie sinistre que clients et commerçants ont partiellement désertée. «Pourtant, on n'a pas de problème, explique la gérante du salon de coiffure. On habite dans la cité, on n'est pas embêtés.» La plupart de ses voisins ont pourtant fermé. Il ne reste que le coiffeur, un boucher, un boulanger, un bar. Et le magasin d'alimentation. Jeudi, vers 20h30, son gérant s'est retrouvé avec un revolver sur la tempe, braqué par un homme cagoulé qui est reparti avec quelque 100.000 F en liquide.L'échauffourée n'a duré qu'une petite heure. Les forces de l'ordre ont rapidement quadrillé le quartier. «Même les mecs qui jouaient au foot sur le terrain ont été encerclés.» Plus surprenant, les officiers de police judiciaire et les représentants du parquet ont été cantonnés loin des événements. Il n'y a pas eu d'interpellation et, hormis quelques pierres et grenades lacrymogènes, il semble que les affrontements n'ont pas été très violents.Ils sont pourtant significatifs de la tension qui règne dans cette cité. Depuis les incidents, plus graves, qui se sont déroulés cet hiver, les Tarterêts ne se sont jamais calmés. Les jets de pierre sur les policiers restent fréquents, comme les incendies de voitures ou d'équipements publics.

Dimanche dernier, dans la nuit, c'est la permanence de XD, président RPR du conseil général, qui a été endommagée: la porte a partiellement brûlé. Puis d'autres visiteurs ont fini le travail dans la nuit de mardi à mercredi. La porte blindée a cette fois explosé, et le local a été dévasté. Tous les meubles ont disparu, comme la galerie de photos disparates qui ornaient les murs.

Un pitbull tué lors d'une interpellation dans l'Essonne. 12.06.1996

Les gendarmes, qui procédaient mardi à Corbeil à une interpellation, ont dû abattre par balle un pitbull obéissant à l'ordre d'attaque de l'interpellé. Le propriétaire du chien, soupçonné en outre d'attaques à main armée, est en garde à vue. Hier, à 6H30 du matin, dans le quartier des Tarterêts, les gendarmes devaient interpeller JM pour vols à main armée, vols, et recels. Mais lorsque ce dernier les a aperçus, il a donné l'ordre à son pitbull d'attaquer. Alors que le chien fonçait vers lui, un des gendarmes a fait usage de son arme et l'a abattu. Hier soir, une ébullition certaine régnait dans la cité qui dénombre une quarantaine de ces chiens d'attaque.

Les Tarterêts en ébullition pour la mort d'un pitbull. 13.06.1996
A Corbeil-Essonnes, l'intervention des gendarmes pour une interpellation a tourné au vinaigre.

La soirée débute pourtant paisiblement: des cars de gendarmes mobiles stationnent en haut des Tarterêts, pendant que le match Croatie-Turquie mobilise la cité. Après 22 h 30, une cinquantaine de jeunes se regroupent au «stop»: carrefour qui leur sert le soir de lieu de rendez-vous. Un policier et des éducateurs sont présents dans leurs rangs; la soirée s'annonce plutôt calme, même si les conversations tournent autour du pittbull. Les avis sont partagés. Quelques-uns soulignent sans rire que «le chien était innocent», mais d'autres expliquent qu'à la place du gendarme, ils auraient tiré. Un peu plus tard, des escarmouches éclatent loin du «stop», et une voiture est brûlée. Mais les gendarmes mobiles choisissent d'intervenir au «stop».

Vers 23 heures, ils avancent derrière leurs boucliers, un mégaphone lance: «Obéissance à la loi, dispersez-vous». Puis les fusils quittent les épaules pendant que les jeunes détalent dans une ruelle. Les gendames envoient quelques grenades, à tir tendu, vers la troupe qui s'évanouit entre les immeubles. Au passage, la pression est monté. Les gendarmes prennent position au carrefour, quelques projectiles tombent des fenêtres. Un peu plus tard, une vingtaine de personnes se rassemblent à quelques mètres du carrefour, et discutent de l'incident. Des inspecteurs de Corbeil viennent à leur rencontre, et tentent de les calmer. Tout le monde se connaît bien, les palabres durent, lorsqu'un fourgon de police vient se garer près des gendarmes. Quelques instants plus tard, une pierre est jetée de loin sur les forces de l'ordre, qui se précipitent pour attraper un adolescent assis sur le trottoir devant eux. A quatre, ils l'attrapent et le mettent dans un panier à salade. La tension monte alors franchement, et quelques adultes font monter la sauce: «Putain, c'est un gamin, il est innocent, on va pas les laisser faire.» Les inspecteurs peinent à empêcher le cercle de se refermer autour du fourgon. «Il va être relâché tout de suite», promet l'un d'eux. «Quand ils l'auront bien latté», réplique un gamin. Bilan de cette soirée, presque ordinaire aux Tarterêts: trois véhicules incendiés, un magasin endommagé et quatre jeunes interpellés.

Violences à Corbeil-Essonnes 14.06.1996

POUR la deuxième nuit consécutive, des groupes de jeunes ont provoqué des incidents dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Mercredi, à 20 heures, les sapeurs-pompiers ont été appelés à intervenir sous la protection de la police contre un feu de véhicule. Policiers et sapeurs-pompiers étaient accueillis par des jets de projectiles divers, dont des pierres, lancés par une vingtaine de jeunes. Alors que des renforts de policiers, de la Sécurité publique départementale et de CRS étaient envoyés sur place, vers 23 heures, les auteurs de violences, qui avaient incendié un second véhicule, se retrouvaient une cinquantaine à harceler les forces de police. Ces dernières devaient faire usage de gaz lacrymogènes pour les disperser. Au cours des affrontements, un policier était atteint par un projectile à la bouche qui lui a cassé plusieurs dents. Il devra subir une intervention chirurgicale à l'hôpital de Corbeil, où il a été admis mercredi soir. Aucune interpellation n'a été opérée. La veille, durant trois heures, trois véhicules avaient été incendiés dans le quartier et trois jeunes interpellés.

Une cité interdite à la pointe de la violence urbaine

Cette délinquance violente doublée de comportements insolents et d'une occupation provocatrice des espaces publics ou la population a l'impréssion de ne plus être chez elle provoque un fort sentiment d'insécurité. Les Tareterêts du fait "des groupes de noirs qui se croient tout permis" et menacé de s'armer pour faire régner l'ordre. Les gares RER et SNCF, les transports en commun sont également soumis à l'insécurité qui accompagne les déplacements des groupes. La traversée du quartier devient périllieuse pour les bus depuis que les jets de cocktails Molotov s'ajoutent aux caillassages. A plusieurs reprises (18 juin 1996 au 3 décembre 1997), à l'appel de la CGT, des conducteurs d'autobus ont manifesté devant la préfecture contre la violence subie sur les lignes desservant Corbeil.

A Corbeil-Essonnes, deux cités à couteaux tirés. 23.09.1996

La guerre est déclarée depuis quelques semaines entre les Tarterêts et Montconseil, deux cités de Corbeil-Essonnes. Situés aux entrées nord et sud de la ville, les deux quartiers se sont toujours regardés en chiens de faïence. Mais depuis la fin des vacances, les hostilités ont pris une tournure beaucoup plus inquiétante. Les agressions se multiplient, parfois au couteau ou au fusil, et une véritable psychose se développe à Montconseil, où les adolescents sont moins nombreux. Ils affirment ne plus pouvoir sortir de chez eux sans se faire «massacrer». La situation a été jugée suffisamment alarmante pour que la mairie demande à la police d'escorter les lycéens de Montconseil.

Les incidents ont commencé la veille de la rentrée: après une grosse bagarre mêlant une cinquantaine d'adolescents des deux quartiers, un gamin de Montconseil a reçu des coups de couteau. Quelques jours plus tard, ses copains ont été pris en chasse, alors qu'ils circulaient dans Corbeil. Dans la voiture qui les suivait, cinq jeunes des Tarterêts. L'un d'eux a sorti un fusil à pompe, et tiré par la fenêtre. Un passager de Montconseil a pris du plomb dans l'épaule, il a passé quelques jours à l'hôpital. A côté de ces accrochages, les autres incidents font figure d'escarmouches. Mais ils sont presque quotidiens, dans le centre-ville et surtout au lycée, situé en bordure des Tarterêts. A plusieurs reprises, des groupes de la cité sont entrés dans l'établissement, pour rosser ceux de Montconseil. Trois ados sont partis aux urgences. Inquiète, la municipalité a demandé à sa police municipale d'encadrer tous les cars qui transportent les lycéens de Montconseil. Des agents seront également présents à l'intérieur des bus et à la sortie du lycée.

Le 15 septembre 1996 : Peu après minuit, plusieurs jeunes maghrébins des Tarterêts sont agressés à la Foire de Corbeil par une dizaine d'individus du quartier de Montconseil. Des coups de feu sont tirés par trois personnes arméees de révolver et des pistolets. Heureusement personne n'est blessé et les auteurs prennent la fuite. Dans la même nuit, en représailles, quatre jeunes de Montconseil faisant partie des agresseurs tombent dans un traquenard et sont légèrement blessés par les passagers de deux véhicules armés de barres de fer. Le Lendemain une nouvelle expédition punitive est lancée contre le lycée d'Etat du quartier de Montconseil ou sont scolairés les élèves du quartier. Une quarantaine d'agresseurs venus des Tarterêts blessent cinq élèves puis, revenus sur les lieux, caillassent le principal-adjoint de l'établissement et un autre élève. 11 Octobre 1996: La cour de récréation du collège des Tarterêts est le théâtre d'une bagarre générale à la suite de l'agression d'un élève. Plusieurs professeurs qui interviennent sont pris à partie par une dizaine d'élèves. Deux jeunes de 16 ans sont remis à leur parents au terme de la procédure judiciaire. 21 Octobre 1996: Appelés pour un feu d'appartement dans le quartier des Tareterêts, sapeurs-pompiers et policiers sont pris à partie par des enfants de 10 à 15 ans. Leurs véhicules sont caillassés. Les policiers font usage du flash-ball et d'une grenade lacrymogène pour disperser les perturbateurs. Le 26 Octobre 1996 : En début de soirée, une dizaine d'individus venant du quartier des Tarterêts se rassemblent devant le commissariat et tentent d'y pénétrer pour protester contre l'arrestation en cours d'après-midi, de trois jeunes mineurs ayant volontairement brisé la vitre d'une classe de l'école des Quatre-Vents. L'un des meneurs du groupe est un éducateur. Le 2 Novembre 1996 : En cours d'après-midi une rixe oppose à Evry un groupe de jeunes du quartier Montconseil à plusieurs résidants du quartier des Tarterêts. Un coup de feu est tiré à l'aide d'un pistolet à grenaille, blessant légèrement l'un des protagonistes. En soirée dans un bus circulant dans le quartier des Tarterêts, un voyageur protestant contre des perturbateurs est violemment pris à partie et frappé au visage par plusieurs individus. Dans leur fuite les auteurs des faits projettent du gaz lacrymogène et brisent plusieurs vitres du bus par jets de pierres.

Incidents dans deux cités de l'Essonne. 05.03.1997

Des incidents se sont produits lundi soir dans deux cités de l'Essonne. A Corbeil-Essonnes, vers 21 heures, la brigade anticriminalité départementale est intervenue après l'incident d'une voiture. «Quatre grenades lacrymogènes ont été utilisées, explique un fonctionnaire, et nous avons arrêté un jeune équipé d'un lance-pierres de compétition, de boulons et de billes d'acier.» Dans la cité, plusieurs témoignages font état d'une intervention policière musclée. «Je n'avais jamais vu ça ici, explique un jeune. Certains ont été mis à genoux et ont dû dire "pardon à la police.» Un responsable associatif raconte, en outre, que des pères de famille, «descendus en chaussons pour calmer le jeu», se sont fait insulter et frapper par des policiers. Le calme est revenu aux Tarterêts vers minuit, mais un état de tension inhabituel régnait hier dans le quartier.

Poussée de tension dans l'Essonne. 06.03.1997
Incidents entre jeunes et policiers à la cité des Tarterêts de Corbeil.

Des incidents se sont produits mardi soir pour la deuxième fois dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Plusieurs dizaines de jeunes avaient décidé d'en découdre avec la police pour se venger d'une descente qui s'était déroulée la veille dans des conditions humiliantes. Les forces de l'ordre, que des adolescents du cru viennent de rebaptiser «forces du désordre», sont intervenues après 21h30, pour un compteur électrique endommagé. Elles étaient attendues. Sur les toits des tours environnantes, des jeunes étaient postés, qui leur ont lancé tout ce qui traînait là, pierres et bouteilles notamment. Après plusieurs replis, les fonctionnaires ont arrêté trois jeunes, dont un salarié de la ville de Corbeil. Pris en flagrant délit, ils pourraient passer en comparution directe aujourd'hui. les affrontements ont commencé plus tard. Ils avaient été soigneusement préparés, en représailles des humiliations de la veille. Quelques jeunes avaient découpé les grilles qui protègent les hublots d'accès aux toits des tours. Là, certains s'étaient postés avec des bouteilles vides et des parpaings brisés. Puis un compteur électrique a été endommagé, des conteneurs d'ordure incendiés, et les forces de police se sont faites bombarder.

22 juillet 1997 : Une quinzaine de jeunes des Tarterêts envahissent la maison de quartier Jacques Prévert de la cité des Pyramides et prennent à partie un éducateur qu'ils aspergent de gaz lacrymogène et blessent d'un coup de couteau.

Marche contre l'insécurité à Corbeil.19.01.1998

Une trentaine de personnes ont manifesté samedi pour protester contre la violence et l'insécurité dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonnes). Cette marche silencieuse faisait suite à une série d'agressions des postiers. Depuis ces incidents, ils ont obtenu d'être accompagnés par des agents de sécurité ou des policiers municipaux lors de leur tournée dans ce quartier.

Retour sur les guerres des cités à Evry. 11.03.1998
«Ils sont en train de perdre jusqu'à la notion de la mort».

S.., l'adolescent des Tarterêts abattu lundi à Evry, est-il mort d'un conflit entre sa cité et les Pyramides, où vivait son agresseur? L'enquête le dira . Pour l'instant, les copains de la victime et de l'agresseur penchent pour un conflit personnel. Mais les témoignages mettent en lumière le tour très violent qu'ont pris, ces dernières années, les rivalités interquartiers. Les règlements de comptes se multiplient, sans toujours être connus. Il y a dix jours, une quinzaine de jeunes des Tarterêts de Corbeil ont fait «une descente» à Evry. Une altercation a éclaté le soir, sur une voie de bus, près du centre commercial où est mort S... La bagarre s'est achevée assez vite. Pas de victime. Pas de publicité non plus: personne n'a porté plainte. Les rivalités grandissent ainsi dans l'ombre, éclatent en secret.

Tarterêts: les jeunes s'arment de béton contre la police. 23.04.1998
Un bloc de 10 kg a été lancé sur une voiture de patrouille.

Lundi soir, trois policiers patrouillent en voiture dans le quartier. Vers 23h30, alors qu'ils s'approchent d'un carrefour, un garçon se détache d'un groupe de cinq ou six personnes. Il porte un bloc de béton qu'il projette vers le véhicule policier. Le projectile avoisine les 10 kg. Le pare-brise vole en éclats mais le conducteur a le réflexe de freiner. Au lieu de pénétrer dans l'habitacle, le parpaing retombe sur le capot pendant que le groupe d'adolescents s'évanouit dans la nature.

Agression d'îlotiers aux Tarterêts à la suite d'une rumeur de décès. 11.03.2000

Dix îlotiers ont été encerclés et «caillassés», jeudi vers 18 h 30, par une vingtaine de garçons cagoulés, aux Tarterêts, cité de Corbeil-Essonnes, en banlieue parisienne. Ils seraient «tombés dans un guet-apens». Battant en retraite, un des policiers aurait reçu un pavé dans la figure. «Fracture ouverte du nez, déplacement osseux, hématomes faciaux», indiquent ses collègues. Des renforts de CRS et BAC, plus musclés, ont pris le relais, et les échauffourées ont viré à l'affrontement vers 23 h 15: une soixantaine de jeunes face à 50 uniformes. Une rumeur aurait chauffé la cité toute la journée. Un toxicomane, qui vit dans le quartier, se trouve dans le coma depuis le début de la semaine, à la suite d'un accident de moto. Des adolescents racontaient jeudi qu'il venait de mourir. Certains affirmaient que son décès était dû à un tabassage.

Nouveau cambriolage à la poste des Tarterêts 29.04.2000
Corbeil-Essonnes

ON LA CROYAIT ENFIN à l'abri. Protégée par ses portes blindées et ses lourds rideaux de fer, surveillée de près par la police, la poste des Tarterêts était censée résister aux cambrioleurs. Censée, seulement, puisque quelqu'un a réussi à piller le coffre fort mardi dernier. Un nouvel épisode dans la longue liste d'agressions qu'a subies le petit bureau de poste depuis le mois de décembre. Ce sont les employés de la poste qui ont découvert le casse, à l'ouverture des bureaux, mardi dernier. Le système d'alarme avait été désactivé avant leur arrivée. Les portes, fermées à clé la veille, étaient ouvertes. Et au fond du bureau, le coffre fort avait été pillé. Montant du butin : 70 000 francs. Le déménagement envisagé Pour la poste de ce quartier sensible, c'est un nouveau coup dur. En quatre mois, les employés ont connu deux casses, un braquage et une émeute. Le premier incident remonte au 11 décembre. Ce jour-là, un homme masqué et armé fait irruption dans le local. Il menace les préposés, les frappe et s'enfuit finalement sans un sou. Pour le personnel, le traumatisme est tel que plus aucun postier ne veut travailler aux Tarterêts. La poste mettra deux mois à s'en remettre. Mais les guichets ont à peine rouvert qu'un nouvel incident survient. Fin février, des cambrioleurs réussissent à pénétrer dans les locaux en défonçant un mur de briques. Ils repartent avec une cinquantaine de colis, en saccageant les lieux. Pour la deuxième fois, la poste des Tarterêts doit baisser le rideau. Elle rouvre après une semaine de travaux. Trois jours plus tard, début avril, des affrontements éclatent devant le petit bureau. Les policiers chargés d'assurer la sécurité des postiers sont pris pour cible par une cinquantaine de jeunes armés de battes de base-ball et de barres de fer. Un îlotier de 27 ans est sérieusement blessé

Tensions aux Tarterêts après des interpellations 05.05.2000
Corbeil-Essonnes

LE QUARTIER des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, vit de nouveau sous tension. Hier soir, dix jeunes de cette cité réputée difficile ont été présentés au substitut du procureur de la République chargé des mineurs au palais de justice d'Evry. Tous sont soupçonnés d'avoir participé à l'agression au couteau qui a valu à un autre jeune venu de la cité voisine de Montconseil d'être sérieusement blessé, samedi dernier dans le vieux Corbeil. Après une première série de sept interpellations effectuées mercredi matin par les policiers des commissariats de Corbeil et d'Evry, trois autres suspects ont été appréhendés hier matin. Placés en garde à vue, ils ont eux aussi été déférés au parquet hier. Les auditions devaient se prolonger tard dans la soirée. Elles doivent permettre de définir le rôle éventuel de chacun des suspects lors de l'agression. Signe de la tension qui règne de nouveau dans le quartier, une équipe de police-secours a été prise à partie par un groupe de jeunes, mercredi soir. Les incidents se sont produits vers 19 heures, rue Léon-Blum. Intervenus pour effectuer des constatations au domicile d'un particulier victime d'un cambriolage, les policiers ont reçu des jets de pierre et leur véhicule a été sérieusement endommagé. L'un des fonctionnaires a reçu des éclats de verre au visage. Après ces incidents, un jeune de 17 ans a été interpellé. Sa garde à vue a été prolongée. En attendant, le quartier est placé sous l'étroite surveillance d'un dispositif policier.

La voiture des agresseurs incendiée aux Tarterêts 31.05.2000
Evry - Corbeil

AU COEUR de la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, la rue Léon-Blum a encore été le théâtre d'un incendie de voiture, à 0 h 30 dans la nuit de lundi à mardi. L'Opel Corsa incendiée, déclarée volée à Melun (Seine-et-Marne) le 5 mai dernier, venait de servir à une étrange expédition punitive perpétrée samedi matin dans une rue du Village à Evry. Peu après 6 heures du matin, à la sortie d'une fête de baptême, trois individus encagoulés, arrivés à bord de la Corsa, ont tiré trois coups de fusil à pompe sur des invités qui sortaient de la fête. L'un d'entre eux, M.., a été légèrement blessé. Ces premiers éléments font penser à un nouveau règlement de comptes entre les « cités ennemies » des Pyramides à Evry (d'où vient M..) et des Tarterêts de Corbeil. Entendu par la police, M.. n'a fourni aucune explication sur cette agression.

Dispositif policier «lourd» aux Tarterêts et à la Grande Borne 20.09.2000

La mort d'un jeune a provoqué lundi des heurts dans l'Essonne. Dès le début de la soirée, un dispositif qualifié de «lourd» était mis en place, notamment dans deux quartiers. Aux Tarterêts, cinq membres de la BAC (brigade anticriminalité) et un gardien de la paix, ont également été atteints par des jets de pierre. Pour la plupart, il ne s'agit que de blessures légères, sauf pour l'un d'entre eux, atteint à la colonne vertébrale. Ce policier, qui souffre d'un tassement des vertèbres, est toujours hospitalisé.

Début d'émeute au procès de la guerre des bandes Evry (Essonne) 21.12.2000
Assises

UN GESTE, UN MOT, UN REGARD ont suffi pour transformer le vaste hall du palais de justice d'Evry (Essonne) en terrain d'émeute. Débuté hier matin, le procès du meurtrier de S.., tué à 17 ans par une balle de fusil à crosse et canon scié, le 9 mars 1998 en plein centre commercial Agora, ne pouvait que réveiller les rivalités sans fin entre Corbeil et Evry. Et particulièrement entre les jeunes des Tarterêts et leurs voisins des Pyramides. Cela a été le cas hier après-midi, à l'heure de reprendre l'audience où comparaissent F.., 24 ans, le meurtrier de S.., et M.., 20 ans, complice pour avoir fourni l'arme. Eux viennent des Pyramides d'Evry et S.., victime symbole de cette guerre des bandes, venait des Tarterêts. Le procès du meurtrier s'est donc ouvert devant une soixantaine de ces frères ennemis, venus des deux cités avec les nerfs à vif. Prêts à en découdre. De fait, le calme du matin n'était qu'un faux-semblant, brutalement rompu. Au palais de justice, le chaos n'a duré qu'une poignée de minutes, nécessitant l'intervention massive de policiers et de CRS. Pour ramener le calme au tribunal, la salle d'audience a finalement été évacuée puis fermée à tout public « sensible ». Moins de deux heures plus tard dans les ruelles des Pyramides à Evry, d'autres incidents ont éclaté. Six jeunes, tous de Corbeil, y ont été interpellés après avoir frappé et blessé par balle l'un de leurs rivaux.

Coups de feu aux Tarterêts 09.12.2000
CORBEIL-ESSONNES

UN ÎLOTIER du quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a ouvert le feu hier après-midi sur une voiture qui lui fonçait dessus. La Peugeot 306 a été repérée par un véhicule de patrouille alors qu'elle brûlait un feu rouge près du quartier sensible des Tarterêts. Pris en chasse, le véhicule est entré dans la cité et a foncé sur des îlotiers. L'un d'entre eux, se sentant en danger, a sorti son arme de service et tiré deux coups de feu vers la Peugeot. Une balle a atteint la plaque minéralogique avant, l'autre a pénétré dans le bas de la portière. Le conducteur est néanmoins parvenu à prendre la fuite. Sa voiture a été retrouvée un peu plus tard, abandonnée dans le quartier. Quelques jeunes ont lancé des pierres en direction des fonctionnaires de police pendant leur intervention.

Une armurerie aux Tarterêts 03.01.2001
Corbeil-Essonnes

VINGT MILLE RÉFÉRENCES différentes pour la chasse et le tir, 400 armes en présentation permanente, une salle de tir spécialement aménagée : la plus grande armurerie de France a décidé de s'installer sur la zone d'aménagement concerté (ZAC) des Coquibus, juste à côté des Tarterêts, le quartier sensible de Corbeil-Essonnes

Corbeil-Essonnes: l'armurerie attaquée. 03.02.2001

L'ouverture du magasin pourvu d'un rayon armurerie à Corbeil-Essonnes, près de la cité des Tarterêts, avait été critiquée par les associations de ce secteur sensible. Jeudi vers 23h30, une Peugeot 405 break a essayé de défoncer une porte latérale. Le système d'alarme a fonctionné. Des plots vont être disposés autour de ce potentiel fort Chabrol.

Course-poursuite dans le centre commercial 17.02.2001
Villabé

LA GALERIE du centre commercial de Villabé a failli se transformer en champ de bataille entre bandes rivales, jeudi en plein après-midi. L'action conjuguée des services de sécurité du centre commercial et de l'hypermarché Carrefour a permis d'éviter l'affrontement. L'incident éclate vers 17 h 30, à une heure de grande affluence, quand une quinzaine de jeunes de la cité sensible des Tarterêts de Corbeil-Essonnes tombent par hasard sur deux « bandes » rivales, venant d'un autre quartier de Corbeil, La Nacelle, et des Epinettes à Evry. Les adversaires cherchent aussitôt à en découdre et une course-poursuite s'engage au milieu des clients de la galerie. Règlement de comptes entre bandes Poursuivis, les jeunes de La Nacelle et des Epinettes trouvent refuge au poste de sécurité du magasin, où les agents de la galerie, aidés par la sécurité de Carrefour, s'interposent. A l'arrivée des gendarmes, le calme est revenu. Les jeunes des Tarterêts ont pris la fuite à bord de plusieurs véhicules.

Les vandales du RER D interpellés 22.02.2001
Corbeil-Essonnes

DES BÊTISES DE GOSSES désoeuvrés, qui pourraient coûter très cher à trois adolescents des Tarterêts. Voilà, en résumé, le fin mot de la mystérieuse série de dégradations qui a frappé les trains de Corbeil-Essonnes ces derniers jours. Depuis plus d'une semaine, les rames garées à proximité de la gare étaient régulièrement la cible de vandales : vitres brisées, pétards d'alarme et fumigènes volés. L'incident le plus grave remonte au week-end dernier. Dans la nuit de samedi à dimanche, douze locomotives sont dégradées.

Guerre des bandes : un jeune poignardé en pleine rue Evry (Essonne) 14.03.2001
Violences

LA TENSION EST MONTEE d'un cran, ces dernières heures, aux Pyramides. Les quartiers sous tension Cette agression survient alors que le climat est très tendu dans ce quartier difficile d'Evry. Depuis quelques jours, des bandes venues des Tarterêts, une cité de Corbeil-Essonnes, cherchent apparemment à venger leur copain S... Il y a trois ans, le 9 mars 1998, cet adolescent des Tarterêts avait été abattu d'un coup de fusil en plein centre commercial à Evry. Depuis, le meurtrier, un rival des Pyramides, a été condamné. Mais les haines demeurent. Et la violence ne demande qu'à resurgir. Samedi dernier, on a frôlé la bagarre générale en plein coeur d'Evry. Vers 16 heures, les policiers ont refoulé une quarantaine de jeunes des Tarterêts, en route pour les Pyramides. Finalement, ils sont allés se recueillir dans le calme sur une stèle érigée à la mémoire de Sinan, dans le centre commercial d'Evry. Puis les « visiteurs » sont repartis en RER, frappant au passage deux policiers. Un peu plus tard, les forces de l'ordre ont arrêté deux voitures, conduites par des jeunes de Corbeil. A l'intérieur, ils ont retrouvé une hache, deux couteaux et une barre de fer.

Quatre adolescents toujours en garde à vue 11.06.2001
Corbeil-Essonnes / Violences urbaines

LA SITUATION est demeurée très tendue jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche, à Corbeil-Essonnes, après la fête de quartier organisée samedi après-midi dans la cité de Montconseil. Ces incidents faisaient suite à une première série de violences qui a débuté aux alentours de 16 h 15, lorsqu'une quarantaine de jeunes venus de la cité des Tarterêts ont fait irruption au milieu des stands de la fête de quartier pour en découdre avec ceux de Montconseil. Les forces de l'ordre ont dû utiliser des gaz lacrymogènes pour disperser les fauteurs de troubles. Deux jeunes des Tarterêts ont été interpellés et placés en garde à vue, l'un parce qu'il était en possession d'une bombe de gaz lacrymogène, l'autre parce qu'il avait lancé des cailloux. Un policier a été légèrement blessé à la tête au cours de l'opération. Hier soir, quatre adolescents étaient toujours en garde à vue au commissariat d'Evry.

La course-poursuite s'achève à coups de tournevis 07.08.2001
Corbeil-Essonnes

UN JEUNE de 23 ans a été présenté hier au parquet d'Evry. La justice lui reproche d'avoir participé au passage à tabac d'un groupe de jeunes, dans la soirée de vendredi dernier, peu après une course-poursuite sur la N 7, à Corbeil-Essonnes. Vendredi soir, devant la gare SNCF de Corbeil, trois jeunes de la Seine-Saint-Denis sont approchés par un autre véhicule, à bord duquel un individu les agresse verbalement. Peu après, le même véhicule ­ cette fois-ci avec cinq personnes ­ revient voir les trois jeunes. Ceux-ci prennent alors la fuite en voiture, et les cinq autres personnes les prennent en chasse. Une course-poursuite s'engage alors sur la N 7. A plusieurs reprises, la voiture des poursuivants tente de faire sortir les fuyards de la route. Ce sera chose faite au niveau de la cité des Tarterêts, où la voiture des trois jeunes se retrouve dans le fossé. Ils parviennent à en sortir et continuent à pied. Mais rapidement, ils sont rejoints par leurs agresseurs, qui les frappent, notamment avec des tournevis. Les victimes, blessées seulement superficiellement, parviennent à se réfugier dans une entreprise et déclenchent l'alarme pour trouver du secours. Pendant ce temps, les autres jeunes brûlent le véhicule de leurs victimes.

Des policiers caillassés. 17.08.2001
Corbeil-Essonnes

Hier vers 17 h 30, une patrouille de police a essuyé des jets de pierres par des jeunes de la cité des Tarterêts. Les policiers venaient couvrir une intervention des pompiers qui avaient été appelés pour un feu de cave, rue Léon-Blum. Il n'y a eu aucun blessé.

Jets de pierre et incendie 30.09.2001
CORBEIL-ESSONNES

Trois policiers ont été légèrement blessés, hier matin, après avoir été victimes de jets de pierres, dans la cité des Tarterêts à Corbeil. Les gardiens de la paix étaient venus interpeller un jeune homme recherché pour purger une peine prison.

Les pitbulls mordent le jeune séquestré 16.11.2001
Dans une cave de Corbeil

UN JEUNE DU QUARTIER des Pyramides, à Evry, est tombé dans un véritable traquenard, tendu par une dizaine d'individus au coeur de la cité rivale des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, mercredi soir, vers 21 heures. Après une course-poursuite en voiture, il a été passé à tabac par ses agresseurs, puis séquestré dans un box souterrain où il a été mordu à plusieurs reprises par deux pitbulls. Sérieusement blessé, le jeune, âgé de 22 ans, était toujours hospitalisé hier. Le récit de la victime fait en tout cas froid dans le dos. Tout commence dans le centre-ville de Corbeil, en début de soirée. Il se trouve dans la Renault Cinq d'un copain qui habite dans le Val-de-Marne, lorsqu'ils sont pris en chasse par une Peugeot. Le conducteur de la Renault s'engage alors dans le quartier sensible des Tarterêts. C'est le piège. Il est brutalement bloqué par un second véhicule qui n'hésite pas à lui rentrer dedans. Très vite, une dizaine de jeunes se précipitent sur eux. Le conducteur arrive malgré tout à s'enfuir en courant. Sa voiture est immédiatement incendiée. Le passager est quant à lui extrait m.. m.. de la Renault. Pour lui, c'est le début d'un calvaire qui va durer près d'une heure. Roué de coups, il s'évanouit. Il est alors emmené dans un parking souterrain. Là, il est à nouveau frappé. Ses agresseurs l'enferment dans le box. Il réussit pourtant à s'échapper. Malheureusement pour lui, il est vite rattrapé. Cette fois, il se retrouve dans un nouveau box. Et le cauchemar continue. La bande tient en laisse deux pitbulls qui mordent sérieusement la victime à un bras et à une jambe.

La « brigade » qui fait peur 13.12.2001
Violences urbaines / Corbeil-Essonnes (Essonne)

BAFT : derrière ces « quatre lettres se cacherait la brigade antiflics » des Tarterêts, une cité sensible de Corbeil-Essonnes (Essonne). Un sigle dont tout le monde a entendu parler mais sans vraiment savoir ce qu'il recouvre. Pourtant, en très peu de temps, un guet-apens tendu à des policiers dimanche dernier et l'agression d'une adjointe de sécurité (ADS) mardi matin par trois individus encagoulés permettent de supposer que la BAFT ne se résume pas à des tags sur les murs. Certains policiers admettent ainsi que les interventions aux Tarterêts sont de plus en plus risquées et les caillassages de mieux en mieux organisés. Exactement comme dimanche dernier. Vers 19 h 30, M.. (*), une jeune ADS, accompagnée de deux gardiens de la paix, se rend avec un véhicule de patrouille avenue Charles-de-Gaulle aux Tarterêts. Un appel anonyme les a avertis d'un feu de voiture. Arrivés sur place, les policiers sont attendus par une vingtaine de jeunes masqués. « Des pierres pleuvaient de partout, explique M... On a essayé de se replier mais une des vitres arrière de notre voiture a explosé et j'ai été légèrement blessée à un poignet. » Mardi matin, vers 11 h 30, M.. rentre chez elle, au foyer de la police. Soudain, trois individus encagoulés surgissent de derrière une voiture et la plaquent contre le mur. « L'un d'eux faisait le guet, l'autre me maintenait immobile pendant que le troisième me tailladait le bras avec un couteau, raconte la jeune ADS. Il me disait que je n'étais pas la première et que je ne serais pas la dernière.

Les policiers piégés aux Tarterêts 17.12.2001
Corbeil-Essonnes

LES FORCES de l'ordre ont pris l'habitude de passer des week-ends agités dans la cité sensible des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. La nuit de samedi à dimanche n'a pas fait exception : lancée à la poursuite d'un véhicule signalé volé, une patrouille de la brigade anticriminalité départementale (BAC) s'est retrouvée piégée aux Tarterêts, prise sous des tirs nourris de cailloux. Des CRS ont dû intervenir pour dégager leurs collègues. La soirée a commencé sur la Francilienne, où la patrouille de la BAC poursuit un véhicule signalé volé. Bien accrochés derrière les fuyards, les policiers pénètrent dans les Tarterêts et repèrent les suspects en train de quitter le véhicule rue Paul-Gauguin. En effectif insuffisant, les policiers décident de ne pas poursuivre les suspects dans les cages d'escalier et attendent du renfort pour enlever la voiture volée. C'est alors qu'un banc public atterrit sur leur voiture, sans faire de blessés. Aussitôt, une quinzaine d'individus encerclent les policiers, qui doivent utiliser leurs bombes lacrymogènes et leurs flash-balls (pistolets tirant des balles en caoutchouc) pour se dégager. Les renforts sont accueillis sous une pluie de cailloux avant que les agresseurs ne se dispersent. Le quartier a été ensuite sécurisé pendant une heure par des CRS. Aucun incident n'a suivi. Les policiers n'ont pu effectuer aucune interpellation mais ils ont saisi la voiture utilisée par les fuyards.

Le commando gaze le vigile et pille le magasin 28.12.2001
Corbeil-Essonnes (Essonne)

UNE VERITABLE attaque commando. C'est ainsi que les salariés du magasin de matériel vidéo Destock', situé dans la zone industrielle des Coquibus, à quelques pas de la cité des Tarterêts de Corbeil-Essonnes (Essonne), décrivent le braquage qu'ils ont vécu mercredi soir. La scène s'est déroulée vers 18 heures. Une vingtaine de jeunes encagoulés pénètrent dans le magasin. Armée d'une grosse bombe lacrymogène, une partie de la bande bondit d'abord sur le vigile. Les jeunes l'aspergent au visage en vidant la moitié de la bombonne. L'homme tombe sur le sol en se tordant de douleur. « Ils étaient entraînés et prêts à tout pour atteindre leur but » Une fois l'agent de sécurité maîtrisé, les pillards traversent le magasin en vidant le reste du gaz. Trois clients, dont un père de famille avec son enfant de 3 ans dans les bras, tentent en vain de se protéger les yeux. Pendant ce temps, les autres membres du gang font voler les vitrines en éclats pour s'emparer d'une dizaine de caméras numériques. Puis ils se dirigent dans le fond du magasin pour mettre la main sur les lecteurs DVD. Les individus sont repartis comme ils étaient venus : à pied. Le pillage n'aura duré que trois minutes.

Echauffourée entre jeunes et policiers 06.02.2002
Cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes

HIER MATIN, dans la cité de Tarterêts à Corbeil, la pluie et le vent ont effacé la trace des violences qui ont secoué le quartier. Des affrontements ont en effet opposé, lundi soir vers 20 heures, une cinquantaine de jeunes et la police. Les fonctionnaires ont essuyé plusieurs jets de pierre. Ils ont dû répliquer en faisant usage de balles en caoutchouc et de grenades lacrymogènes. Bilan : cinq véhicules de police détériorés, cinq fonctionnaires légèrement blessés, une vingtaine de voitures particulières endommagées par les divers projectiles et une interpellation.

Guet-apens pour les policiers aux Tarterêts 16.05.2002
Corbeil-Essonnes (Essonne)

DES POLICIERS du commissariat local ont été victimes d'un véritable guet-apens, mardi soir, dans le quartier des Tarterêts. Alors qu'ils faisaient enlever un véhicule abandonné dans cette cité sensible de Corbeil (Essonne), ils ont été pris d'assaut par un groupe d'une trentaine de jeunes encagoulés ou casqués. Les fonctionnaires de police ont reçu des pavés et des bouteilles de verre. Ils ont tout juste eu le temps de se réfugier derrière la dépanneuse et d'assister, impuissants, au pillage d'un de leurs véhicules. Vitres brisées, carrosserie défoncée, les jeunes dérobent la radio, deux casques, deux gilets pare-balles, ainsi que des coupe-vent siglés « police » et des carnets de PV. Déjà, dimanche dernier, des agents de la brigade anticriminalité (BAC) locale ont été pris à partie par une quinzaine de jeunes alors qu'ils tentaient d'interpeller deux individus. Au cours de cet incident, deux policiers ont été blessés légèrement. Trois véhicules de particuliers ont été incendiés et trois voitures de police dégradées.

Trois fusils dans la fourgonnette volée 17.10.2002
Délinquance / Corbeil (Essonne)

L'ARMURERIE KETTNER de Corbeil-Essonnes, cible d'une intense polémique lors de son ouverture en janvier 2001, près de la cité sensible des Tarterêts, se serait bien passée du vol dont elle a été victime hier matin. D'autant plus que les armes dérobées dans une fourgonnette, trois fusils dont un Beretta d'une valeur de plus de 10 000, ont été retrouvées peu après par les policiers dans une cave du quartier, en même temps que cinq autres armes, mais aussi des munitions et plusieurs fusils et armes de poing.

La bande piégeait les automobilistes au feu rouge 01.11.2002
Corbeil-Essonnes

LES AUTOMOBILISTES peuvent souffler. Le commissariat de Corbeil vient de mettre un terme à une série de vols à la portière qui se déroulaient depuis quelque temps dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Le vol à la portière consiste à piéger l'automobiliste à un feu rouge. Les malfaiteurs agissent en quelques secondes en brisant la vitre de la portière du côté passager pour s'emparer principalement des sacs à main. Cinq mineurs, tous connus des services de police, ont été interpellés en deux temps, mardi et mercredi derniers. Les policiers ont mis en place un dispositif de surveillance après avoir remarqué une augmentation importante de ces exactions dans la cité. Au total, ils ont reçu une quinzaine de plaintes en une semaine, entre le 22 et le 29 octobre.

Cinq jeunes condamnés pour avoir attaqué des policiers
Corbeil

C'ÉTAIT il y a un peu plus de deux ans. Le samedi 28 décembre 2002, entre 40 et 60 jeunes s'opposent violemment aux forces de l'ordre dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Durant près de deux heures, les projectiles les plus divers et les cocktails Molotov pleuvent sur les policiers, qui finissent par interpeller cinq jeunes dans la cité après les incidents. Retour en arrière. Ce samedi soir, les pompiers interviennent au coeur des Tarterêts après que des odeurs d'essence avaient été signalées dans les parties communes d'un immeuble de l'avenue Léon-Blum. Là, les pompiers tombent sur un stock de cocktails Molotov. « C'était sûrement en préparation pour le réveillon du 31 décembre », ironise le président G.

Des dizaines de voitures incendiées 01.01.2003

QUELQUES incidents ont terni la nuit de la Saint-Sylvestre, en dépit d'une présence policière massive. Nicolas Sarkozy était attendu vers 1 h 30 à Corbeil-Essonnes dans le quartier des Tarterêts où des échauffourées avaient opposé policiers et jeunes le week-end dernier.

Jets de pierre sur des policiers 19.05.2003
Corbeil-Essonnes

C'EST désormais une habitude pour les policiers de Corbeil-Essonnes : intervenant hier matin, vers 10 heures, pour évacuer un véhicule incendié au cours de la nuit dans le quartier des Tarterêts, les fonctionnaires ont été pris à partie par une poignée de jeunes, qui n'ont pas hésité à leur jeter des pierres. Aucun des membres des forces de l'ordre n'a été blessé. Au cours de l'après-midi, une patrouille de police a ensuite surpris un groupe de jeunes en train de charger des cailloux et des pavés dans la carcasse d'un véhicule calciné. Cette voiture, une Opel Ascona, avait été volée la veille à Corbeil-Essonnes et avait brûlé rue Léon-Blum vers 1 heure du matin.

25 épaves enlevées en trois heures aux Tarterêts 10.10.2003
L'événement

HIER MATIN, à 7 heures. Le jour est à peine levé mais les camionnettes de la fourrière départementale tournent déjà dans les rues des Tarterêts, la cité sensible de Corbeil-Essonnes. Objectif : enlever le plus possible de véhicules abandonnés ou de voitures épaves, un véritable fléau dans ce quartier. Opération tout à fait banale sauf qu'aux Tarterêts, ce type d'intervention nécessite quand même quelques précautions. « Il y a quinze jours, on est venu pour la même chose, mais à partir de 10 heures du matin, raconte un des employés de la fourrière, en train de charger son dernier véhicule avant de quitter prestement le quartier. Résultat : on s'est fait caillasser par des idiots qui ne voulaient pas nous laisser travailler. » A 10 heures, tout était bouclé : 25 voitures enlevées en trois heures, la plupart abandonnées, certaines réduites à l'état de carcasses désossées.

La « brigade antiflics » est de retour aux Tarterêts 18.10.2003
Corbeil-Essonnes

QUATRE LETTRES taguées à la bombe noire et rouge sur des voitures volées : BAFT. Après avoir disparu de la circulation pendant deux ans, la « brigade antiflics » des Tarterêts vient de faire son retour. Les policiers de Corbeil-Essonnes, à qui est destiné ce slogan provocateur, l'ont découvert fin septembre sur deux voitures volées, retrouvées dans un parking des Tarterêts. Qui se cache derrière ces quatre lettres ? Difficile de le savoir. La BAFT a émergé il y a trois ou quatre ans, par le biais de tags dans les tours du quartier, certains très virulents, puis d'accrochages avec les forces de l'ordre ou certains agresseurs scandaient « BAFT ». Fin septembre, au moment où les véhicules recouverts d'inscriptions ont été volés, des voitures ont été incendiées et des vitrines cassées en centre-ville.

L'équipée sauvage d'une bande de Corbeil 07.01.2004
Chevannes - Villabé

DEUX JEUNES de 19 et 22 ans, originaires de Corbeil-Essonnes, ont été mis en examen pour « vol avec violence, violences volontaires en réunion avec arme et dégradations graves de biens appartenant à autrui » et écroués dans la soirée de lundi à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Ils sont soupçonnés d'avoir fait partie de la bande qui a commis une série d'agressions à Villabé et Chevannes le week-end dernier. Une épopée spectaculaire qui s'est achevée par une longue course-poursuite et une interpellation plutôt mouvementée dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. Tout commence vers 2 heures du matin, dans la nuit de samedi à dimanche. A bord d'une Renault 19 blanche, trois jeunes font étape à la station-service Total de Villabé, située sur la A 6 en direction de Paris. Ils commencent par se servir dans les rayons, dérobant des friandises et des cigarettes, avant de malmener deux employés qui se verront prescrire quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT). Après cette brève échauffourée, les jeunes repartent et prennent la direction de Chevannes. Là, ils se rendent à la discothèque le Chippie's Club, où ils tentent en vain de pénétrer dans les lieux. L'explication avec les portiers est sévère. Deux d'entre eux sont roués de coups de poing et de coups de pied et l'un d'eux est même frappé avec une sorte de hachoir. Il a dû être conduit à l'hôpital d'Evry pour être soigné, avant de ressortir quelques heures plus tard avec sept jours d'ITT. Entre-temps, les jeunes refoulés décident de se défouler. Ils s'en prennent alors aux voitures stationnées à proximité de l'établissement. Carrosseries abîmées, pare-brise cassés, neuf véhicules sont ainsi vandalisés en l'espace de quelques minutes. Agressions en série, vandalisme et course-poursuite La Renault 19 repart et croise peu après la route des militaires du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (Psig) d'Evry, qui patrouillaient à leur recherche. La course-poursuite s'engage. La voiture des jeunes prend la direction de Corbeil et se rend dans le quartier sensible des Tarterêts. Prévenus par les gendarmes, des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) essayent eux aussi de stopper les fuyards. La Renault 19 s'arrête enfin et les trois occupants prennent la fuite à pied. Quelques jets de projectiles divers obligent les policiers à utiliser du gaz lacrymogène et à tirer à deux reprises avec leurs pistolets à balles en caoutchouc pour se dégager. Heureusement, il n'y aura personne de blessé.

Pompiers et policiers caillassés aux Tarterêts 31.01.2004

APPELES pour un feu de voiture dans le quartier des Tarterêts, six pompiers de Corbeil-Essonnes sont tombés dans un véritable guet-apens, jeudi soir. Avec la patrouille de police venue en renfort, ils ont été la cible de projectiles aux abords de l'avenue Léon-Blum. Trois sapeurs-pompiers ont notamment été légèrement blessés par des parpaings. Peu avant 21 heures, suite à un appel, les pompiers partent pour les Tarterêts à bord d'un camion-pompe. Sur place, ils aperçoivent la voiture en feu dans une petite rue proche de l'avenue Léon-Blum. Méfiants, ils préfèrent laisser leur véhicule à l'entrée de la rue et déroulent la lance jusqu'au feu. Mais alors qu'une patrouille de police arrive sur les lieux, plusieurs individus cachés sur les toits sortent de l'ombre et leur lancent des parpaings. Les policiers vont tirer des bombes lacrymogènes, et, dans la confusion, trois pompiers sont touchés par des projectiles.

Cinq interpellations après une rixe 22.02.2004
CORBEIL-ESSONNES

Cinq individus sont en garde à vue depuis vendredi soir après un règlement de comptes entre bandes. Deux rixes ont eu lieu à quelques heures d'intervalle dans le quartier des Tarterêts. Au cours de la deuxième altercation, les policiers ont retrouvé un gomme-cogne sur les lieux.

Les deux tireurs des Tarterêts jugés demain 28.03.2004
Essonne

LES DEUX GARÇONS âgés de 18 et 19 ans soupçonnés d'avoir tiré vendredi soir sur des policiers dans le quartier sensible des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, seront jugés demain après-midi en comparution immédiate au tribunal correctionnel d'Evry. Vendredi vers 21 heures, des fonctionnaires étaient en train de surveiller l'enlèvement d'une voiture mal stationnée quand ils ont entendu deux détonations et vu un projectile frapper sur le sol à quelques mètres d'eux. Aucun policier n'a été blessé ou touché par les tirs, mais ils ont tout de suite compris que l'on venait de tirer dans leur direction. Après une enquête rapide, ils ont interpellé dans la foulée cinq hommes qui se trouvaient un peu plus haut sur la dalle centrale du quartier. L'arrestation s'est déroulée dans le calme, et dans les poches de l'un d'entre eux ils ont retrouvé un pistolet de septième catégorie tirant des plombs, ainsi que des munitions

Pompiers et policiers encore pris pour cible 31.03.2004
Les Tarterêts

HIER MATIN, les passants prêtaient peu d'attention aux murs noircis et encore détrempés du petit bâtiment situé en contrebas de l'école de la Montagne-des-Glaises, rue Henri-Matisse à Corbeil-Essonnes. Un triste spectacle, vestige d'une nuit agitée auquel se sont désormais habitués les habitants des Tarterêts. Lundi soir, des pompiers et des policiers sont à nouveau tombés dans un véritable guet-apens concocté par un groupe d'une trentaine d'individus. Le bilan de cette nouvelle nuit de tension : un policier légèrement blessé, un véhicule de pompiers endommagé, deux voitures calcinées et une bâtisse désaffectée incendiée. Peu après 20 h 30, les pompiers se rendent dans le quartier pour un feu dans un bâtiment municipal, aujourd'hui squatté et qui abritait autrefois des logements d'enseignants. Une fois sur place, pompiers et policiers sont pris pour cible par une trentaine d'individus. Un véritable guet-apens Une fonctionnaire de police est touchée à la cheville et le pare-brise d'un véhicule des pompiers vole en éclats. Les policiers utilisent leurs pistolets à balle en caoutchouc et des grenades lacrymogènes pour disperser les jeunes et prendre la fuite. Un peu plus tard dans la soirée, les soldats du feu se déplaceront à nouveau pour des feux de voiture. A chaque fois, c'est le même scénario. Les pompiers sont appelés pour un feu de voiture ou de cave. Une fois sur place, ils sont accueillis par des individus armés de bouteilles de verre, de pierres ou de parpaings.

Des policiers encore pris pour cible 05.04.2004
Corbeil / Tarterêts

DIFFICILE de ramener le calme dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Depuis quinze jours, les accrochages entre la police et des jeunes de la cité sont incessants. Nouvel épisode en date : la comparution immédiate aujourd'hui, devant le tribunal correctionnel d'Evry, de deux frères accusés d'avoir jeté des pierres sur des policiers vendredi soir. Comme d'habitude, le prétexte le plus futile suffit à déclencher des incidents. Vendredi, vers 17 heures, c'est le contrôle d'un motocycliste qui roulait sans casque, rue Léon-Blum, qui a dérapé. Le pilote refuse d'obtempérer. Les policiers appellent une patrouille de renfort qui, arrivée sur place, est prise sous un tir nourri de pierres.

Les livreurs boycottent les Tarterêts 07.04.2004
L'événement

ENCORE UNE FOIS, EV, l'unique pharmacien de la gigantesque cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, devra aller chercher un colis loin de chez lui. Pourtant, il a bien payé la livraison. Mais Chronopost a refusé de l'apporter sur la dalle du bloc central des Tarterêts. Le pharmacien a reçu un courrier : « Suite à l'agression de notre livreur, nous ne pouvons pas acheminer votre commande. » Pis, la Poste a un bureau juste en face de sa devanture, mais il doit se rendre à l'agence du centre-ville pour récupérer sa commande. « C'est comme ça depuis des mois, raconte EV. Et c'est pareil avec toutes les sociétés de livraison : Jet Services, UPS...Le problème n'est pas nouveau. Depuis des années, las d'être victime d'agressions, SOS Médecins ne vient plus dans la cité la nuit. Pour intervenir, les pompiers demandent l'assistance de la police, qui elle-même ne s'y risque qu'en force. Il y a quinze jours, une voiture du Samu a été dégradée en pleine intervention.

Les policiers encore pris pour cible 29.04.2004
Corbeil-Essonnes

LES POLICIERS de Corbeil-Essonnes sont encore tombés dans un piège, dans la nuit de mardi à mercredi aux Tarterêts. Le scénario habituel : appelée par téléphone, une équipe de policiers se retrouve prise sous un tir nourri de pierres . Mardi soir à 22 h 30, c'est ce qui se produit à l'angle de la rue Paul-Cézanne et de l'avenue du Général-de-Gaulle. Une patrouille de la brigade anticriminalité se retrouve face à une vingtaine d'individus qui lancent des pierres. Les policiers ont été rapidement rejoints par deux unités de renforts qui ont dispersé les agresseurs après avoir utilisé un flash-ball à 5 reprises . Personne n'a été blessé.

Une famille déménage par peur de représailles 08.05.2004
L'événement

LA FAMILLE dont le père a tiré jeudi vers minuit sur un adolescent dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, a dû déménager hier d'urgence sous la surveillance de la police. Une vingtaine de CRS étaient présents pour sécuriser le secteur du 25, avenue Léon-Blum. Un dispositif déclenché pour éviter tout saccage ou incendie de l'appartement en guise de représailles. Provisoirement installés dans un hôtel, la mère et ses trois enfants en bas âge devraient être relogés par la mairie. L'homme de 34 ans interpellé par la brigade anticriminalité de Corbeil dans la nuit est toujours placé en garde à vue. Saisie de l'enquête, la sûreté départementale a perquisitionné hier et poursuit ses investigations. Faute de témoignages, les policiers doivent encore éclaircir certains faits rapportés par le tireur. Jeudi soir peu avant minuit, ce père de famille qui réside au douzième étage entend du bruit sur le toit de sa tour. Il monte pour demander aux jeunes qui essayaient de pénétrer sur la terrasse de faire moins de bruit pour laisser dormir ses enfants. « La population est consternée » Il rentre chez lui quand on tire avec un fusil de chasse contre la porte de son domicile. Son épouse, qui se tenait derrière, est légèrement blessée. Le locataire entrouvre alors la porte et tire une première fois avec un pistolet, qu'il détenait illégalement depuis quinze ans. Les jeunes se sauvent. Il les poursuit et descend au rez-de-chaussée de l'immeuble. Dans un véhicule, l'homme distingue un jeune armé d'un fusil et se rapproche. Le ton monte. Un autre véhicule s'avance. Il veut faire demi-tour mais se serait fait courser par une cinquantaine de jeunes. Il se réfugie alors dans le hall de son immeuble quand un jeune s'approche. Brandissant son arme, le père de famille tire, le blessant grièvement au bas-ventre. L'adolescent de 17 ans est alors transporté en hélicoptère dans un état grave au centre hospitalier Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne). Son état était stationnaire hier et ses jours ne seraient plus en danger.

Bureau incendié et policiers caillassés aux Tarterêts 02.07.2004
Corbeil-Essonnes

AU 21 de l'avenue Léon-Blum à Corbeil-Essonnes, des morceaux de contreplaqué masquent des vitres cassées. Et seules quelques traces noires encore visibles sur la façade signalaient hier aux passants que le local du Logement français, aux Tarterêts, a été incendié. Mercredi, vers 0 h 45, l'agence du bailleur installée au coeur de ce quartier sensible a été la cible d'un cocktail Molotov. Une pièce d'environ 30 m 2 a été partiellement détruite par les flammes. Depuis l'installation, il y a six mois, du chantier de démolition des deux tours du « bloc central », les incidents se multiplient aux Tarterêts. A quelques mètres du local du Logement français, des grilles ont donc été installées pour protéger les ouvriers s'activant au pied de l'ancien centre commercial de la dalle du Mutant. Et mardi matin, c'est sous haute surveillance policière qu'ils ont donné les premiers coups de pelleteuses au bâtiment. Des incidents à répétition Car le 26 mai dernier, en plein après-midi, deux individus encagoulés ont jeté un cocktail Molotov dans l'habitacle d'un camion du chantier. Et l'un des ouvriers a été légèrement blessé alors qu'il tentait de les rattraper. Au même moment, une dizaine d'individus s'en sont pris à un second camion, rue Gérard-Philippe. Depuis, pour tenter de rassurer les ouvriers embauchés par le Logement français, des patrouilles de police renforcées sécurisent les lieux. Une présence policière peu appréciée par les jeunes de la cité. Le 15 juin au soir, une patrouille qui tentait d'intercepter un bolide en plein rodéo dans les rues du quartier a été caillassée. Plus grave encore, le 22 juin dernier, vers 14 heures, un car de police posté dans le haut du quartier a été pris d'assaut par un vrai commando. Une quinzaine d'individus encagoulés ont ouvert la porte latérale du véhicule et jeté des pierres sur les policiers. Pris par surprise, ces derniers ont réussi à écarter leurs assaillants à l'aide de leurs flash-balls, ces armes tirant des balles en caoutchouc. Un policier a tout de même été légèrement blessé.

Soirée agitée dans les cités. 22.10.2004

Vers 23 heures, dans la cité des Tarterêts à Corbeil, les forces de l'ordre sont appelées car une voiture fait du rodéo dans le quartier. Finalement, les policiers se retrouvent face à une vingtaine de jeunes et sont alors caillassés. Ils utilisent alors à plusieurs reprises leurs pistolets à balles en caoutchouc. Seul un suspect a été interpellé.

Voitures et poubelles brûlées 31.01.2005
Corbeil

Aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, trois voitures et un conteneur à poubelles ont été incendiés vers 4 h 30

Tarterêts : regain de tension entre jeunes et policiers 05.02.2005
L'événement

HIER, 18 HEURES. Une quinzaine de policiers casqués surveillent de près la rue Paul-Gauguin, une petite artère plongée en plein quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Les forces de l'ordre sont venues « escorter » des pompiers dépêchés pour stopper une fuite d'eau. L'ambiance est tendue, policiers et jeunes échangent quelques mots. Trois heures plus tôt, au même endroit, des fonctionnaires du commissariat de Corbeil ont été victimes de violents caillassages, ne faisant aucun blessé mais endommageant sérieusement une voiture garée à proximité des fonctionnaires. La veille, d'autres policiers du groupement d'appui des Tarterêts (GAT) avaient déjà dû essuyer quelques jets de pierre à la suite d'un anodin contrôle d'identité, rue Paul-Cézanne. Une série noire qui commence à échauffer les syndicats. « Des micro-ondes, des télés, des oeufs ou des oignons tombent des fenêtres » Hier après-midi, les jeunes ne se sont pas contentés de quelques cailloux. Aux alentours de 15 heures, alors qu'ils patrouillent dans les rues de la cité, les policiers de Corbeil aperçoivent un... fauteuil éventré tomber « juste devant (leur) nez ». L'impressionnant projectile était d'autant plus dangereux qu'il a été jeté depuis un appartement squatté, au quatorzième étage du 7, rue Gauguin. Dans la foulée, deux imposantes tiges métalliques - vraisemblablement volées dans un chantier du quartier - atterrissent sur la chaussée. L'une d'entre elles transperce même le capot d'une voiture qui se trouve à proximité des fonctionnaires. Hier matin, un autre incident a agité les Tarterêts. A 9 heures, deux individus encagoulés ont tenté de dérober la BMW d'une déléguée médicale venue rendre visite au seul pharmacien de la cité. Mais les deux hommes se sont trompés de « cible » en s'attaquant à une autre femme et sont repartis bredouilles.

Le lycée se rebelle contre l'insécurité 07.03.2005
L'événement

INTRUSIONS, trafics, rackets, vols, les incidents au lycée Robert-Doisneau, situé juste en face du quartier sensible des Tarterêts, à Corbeil, sont petit à petit devenus quasi quotidiens.

Pluie de projectiles sur les policiers 11.03.2005
Corbeil

DÉBUT de soirée agitée, mercredi soir, dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Aux alentours de 20 heures, des effectifs de police ont été pris pour cibles par des jeunes, qui les ont bombardés de projectiles divers. Ces incidents ont eu lieu en marge d'une manifestation, organisée un peu plus tôt dans la soirée au centre commercial Evry 2. Vers 19 h 30, une vingtaine de personnes se sont rendues à l'Agora pour déposer quelques gerbes de fleurs à l'endroit où s'était effondré il y a tout juste sept ans un jeune des Tarterêts, tué par un jeune d'une cité rivale d'Evry. Afin d'éviter d'éventuels affrontements, cette commémoration était placée sous étroite surveillance policière. Et c'est dans un climat de tension que le cortège de voitures a regagné le quartier des Tarterêts, où se trouvaient, là encore, des effectifs de police pour éviter que certains retournent à Evry avec des intentions beaucoup plus belliqueuses. Pierres et bouteilles lancées Visiblement, cette présence accrue des forces de l'ordre n'a pas été du goût de certains individus. Alors qu'ils se trouvaient en bas du quartier, la dizaine de policiers a vu s'abattre sur eux une pluie de pierres et de bouteilles lancées par une trentaine de jeunes massés un peu plus haut. L'un des fonctionnaires a été légèrement touché au visage et une voiture de la brigade anticriminalité endommagée. Très vite, des renforts ont été dépêchés sur place tandis que les projectiles continuaient à voler. Pour disperser l'attroupement, les policiers ont été contraints d'utiliser les pistolets à balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène. Les échauffourées, qui ont duré environ un quart d'heure, n'ont donné suite à aucune interpellation.

Rodéo aux Tarterêts 21.03.2005
Corbeil-Essonnes

UN ADOLESCENT de 15 ans a été interpellé, samedi soir dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Peu avant 21 h 30, il s'est « amusé » avec une voiture : accélérations aussi brutales que les freinages, moteur à plein régime, etc. Excédés par ce mini-rodéo, des riverains ont prévenu la police. Quand la brigade anticriminalité (BAC) arrive sur place, le jeune caïd ne semble pas disposé à cesser et tient tête aux policiers. Ceux-ci doivent alors tirer plusieurs balles en caoutchouc sur la voiture afin de la stopper. L'adolescent prend immédiatement la fuite à pied et se réfugie dans un immeuble tout proche.

Des policiers caillassés aux Tarterêts 30.04.2005
CORBEIL-ESSONNES

UNE PATROUILLE de policiers a été victime de plusieurs jets de pierres, hier après-midi, dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Plusieurs véhicules des forces de l'ordre stationnaient rue Renoir, aux environs de 15 heures. C'est alors qu'a surgi un groupe d'individus. Une pluie de projectiles s'est abattue sur les voitures sans qu'aucun policier ne soit blessé. Par contre, la vitre arrière de l'un des véhicules a éclaté sous le choc. Les agresseurs ont disparu aussi rapidement qu'ils étaient venus. Aucune interpellation n'a pu être effectuée. A ce moment-là, les policiers intervenaient en renfort des pompiers. Ces derniers étaient eux-mêmes mobilisés pour secourir un enfant, victime d'un accident domestique.

Poubelles et voitures détruites 31.05.2005
INCENDIES

UNE VAGUE d'incendies a frappé voitures et poubelles, hier matin, dans le département. La série a commencé à 1 h 30, à Corbeil quand une poubelle a pris feu, rue Gustave-Courbet, dans le quartier des Tarterêts. Une heure plus tard, dans le même quartier, quatre autres conteneurs s'embrasaient rue Paul-Cézanne.

15 policiers blessés aux Tarterêts 19.06.2005
Violence urbaine

LES VITRES étoilées des véhicules stationnés témoignaient encore, hier, de la violence des affrontements qui ont eu lieu dans la cité des Tarterêts. Dans la nuit de vendredi à samedi, ce quartier sensible de Corbeil-Essonnes (Essonne) a été le théâtre d'une bataille rangée opposant une cinquantaine de policiers à 70 jeunes. Douze fonctionnaires ont été blessés légèrement. Trois autres touchés plus sérieusement (7 ou 10 jours d'interruptions de travail). Tout commence vers 21 h 40, vendredi. Une patrouille repère une voiture volée. Le conducteur s'enfuit et s'engouffre dans un immeuble. Il est rejoint dans les étages. Mais des habitants s'opposent à l'interpellation. Les policiers appellent alors des renforts pour se dégager.

Les Tarterêts toujours sous tension 25.06.2005
Corbeil-Essonnes

LA MÉTÉO est mauvaise aux Tarterêts. Dans ce quartier difficile de Corbeil, l'orage peut éclater à tout moment. Une semaine après l'émeute qui a opposé jeunes et forces de l'ordre, la cité peine à retrouver son calme. Hier matin, quatre containers brûlés dans la nuit gisaient ainsi rue Cézanne. Un sinistre qui désole mais ne surprend plus, dans cette ville dans la ville de 12 000 âmes. De mémoire d'habitant, il faut remonter aux années 1990 pour retrouver de telles violences urbaines.

Le gardien a été tabassé, cambriolé... et licencié ! 22.07.2005
Corbeil-Essonnes / Agression

SC a le poignet cassé, un orteil en miettes et sur sa pommette, le cocard commence à se résorber... Gardien d'immeuble pour le compte d'un bailleur social dans la cité des Tarterêts, à Corbeil, cet homme de 51 ans a été attaqué chez lui les 26 et 27 juin dernier par des jeunes. Selon lui, il s'agit de réactions violentes par rapport au travail qu'il accomplit. Bilan : cinquante jours d'arrêt de travail et l'obligation de déménager dans un hôtel. Jusqu'à hier, son employeur, l'Opievoy, lui payait la chambre. Mais depuis, S.. a été licencié... « Avant j'habitais les Pyramides, à Evry. En novembre dernier, on m'a muté d'une cité sensible à une cité très sensible. J'en ai fait les frais », soupire SC. Le dimanche 26 juin, vers 22 heures, il est victime d'un déchaînement de violence. Une dizaine de jeunes parviennent à enfoncer sa porte blindée, rue Racine. La masse d'acier lui écrase un pied. Un assaillant lui porte deux coups de poing au visage avant de disparaître dans le quartier.

Tensions après une interpellation aux Tarterêts 20.08.2005
CORBEIL-ESSONNES

LES POLICIERS de Corbeil ont été pris à partie jeudi soir, alors qu'ils procédaient à une interpellation dans le quartier des Tarterêts. Vers 20 h 30, deux individus sont à scooter. Ils ont une conduite imprudente et, qui plus est, ils ne portent pas de casque. Les fonctionnaires les prennent en chasse. Arrivés à l'angle des rues Léon-Blum et Paul-Gauguin, ils arrivent à bloquer l'un des deux. Ce dernier se débat. En quelques minutes, une vingtaine de jeunes encerclent les agents de police. Les policiers appellent leurs collègues d'Evry en renfort. Très vite, le groupe se disperse. Le jeune qui roulait à scooter, âgé de 18 ans, est alors interpellé. Vers 22 heures, une voiture est incendiée au 12, rue Léon-Blum.

Nouvelle émeute aux Tarterêts 29.09.2005
L'événement

LES TARTERETS se sont embrasés hier en fin d'après-midi. Une nouvelle fois, les policiers ont été pris à partie au moment d'interpeller un jeune au 1, rue Paul-Cézanne, dans cette cité difficile de Corbeil. Cet individu est soupçonné de s'être interposé lundi au moment de l'arrestation d'un autre jeune. Un épisode qui s'était suivi dans la nuit par un caillassage de policiers et de pompiers (lire encadrés). Vers 16 h 30, le quartier est calme. Des jeunes sont rassemblés près du terrain de foot quand un fourgon de police s'engouffre rue Cézanne. Il s'arrête à l'angle, avenue du Général-de-Gaulle. Des policiers sont déjà en place pour procéder à l'arrestation de l'émeutier présumé, réfugié dans l'appartement familial. Très vite, un attroupement se forme en bas de l'immeuble. Des femmes crient. Un policier est mordu. Une jeune femme est interpellée. D'autres sont en larmes. Dans la bousculade générale, un père de famille s'effondre. Les policiers doivent maîtriser la situation. Ils s'équipent de casque et, munis de leur flashball, ils encerclent l'immeuble. Les pompiers arrivent. Les policiers sécurisent leur intervention. L'ambiance s'emballe. Les badauds qui assistaient au spectacle décampent. Un premier pavé vole. La cinquantaine de policiers donne la charge face à une quarantaine de jeunes. S'enchaînent des coups de feu. Des bombes lacrymogènes sont jetées. Les jeunes réfugiés derrière les arbres, jettent des pavés, des boules de pétanque et des cocktails Molotov. Les policiers sont obligés de faire machine arrière pour mieux reprendre l'assaut. Les automobilistes qui veulent rentrer chez eux font demi-tour. Les policiers investissent à nouveau l'immeuble du 1, rue Paul-Cézanne pour interpeller l'émeutier recherché. Pendant ce temps, le reste du quartier vit comme si de rien n'était. La cinquantaine de policiers donne la charge face à une quarantaine de jeunes Après deux heures environ d'échauffourées, les policiers ont procédé à six interpellations : le jeune poursuivi, quatre qui se sont interposés (dont un blessé à la tête) et un émeutier.

Nouvelle intervention aux Tarterêts 07.10.2005
CORBEIL OPÉRATION

coup de poing hier dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. En fin de matinée, une vingtaine de policiers ont contrôlé les box cadenassés mais non attribués des rues Paul-Gauguin et Paul-Cézanne, au coeur de la cité. L'intervention de la police s'est déroulée sans problème... à part quelques légumes jetés du haut des immeubles à leur passage.

Dixième nuit d'incidents 06.11.2005

LES DÉGRADATIONS de véhicules et d'équipements publics se sont poursuivies en région parisienne pour la dixième nuit d'affilée .Des véhicules sont détruits notamment, à Corbeil (quartier des Tarterêts) et à Brunoy

Gaz lacrymogène : 1 400 lycéens évacués 16.11.2005
Corbeil-Essonnes

PLUS DE PEUR que de mal mais surtout beaucoup d'interrogations. Hier après-midi, quelque 1 400 élèves du lycée Robert-Doisneau, à Corbeil-Essonnes, ont été évacués. A l'origine de ce mouvement de masse, un subit dégagement de gaz lacrymogène dans les étages d'un bâtiment. Peu après 16 heures, les sorties de cours ont commencé. Soudain, un projectile traverse les airs et vient s'écraser au pied du bâtiment B. Une violente odeur piquante, irritante, envahit alors l'espace : il s'agit bel et bien de gaz lacrymogène. Une odeur piquante « On a évacué tout le monde, entre 1 400 et 1 500 élèves, la proviseur. Une hypothèse était privilégiée dans la soirée : l'utilisation par des inconnus d'un vieux culot de grenade lacrymogène tirée lors des dernières émeutes qui ont frappé la proche cité des Tarterêts, il y a une dizaine de jours.
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#Posté le jeudi 11 août 2011 07:29

Modifié le vendredi 11 mai 2012 09:44

Caillassage aux Tarterêts 12.04.2006
CORBEIL-ESSONNES

UNE PATROUILLE de police du commissariat local a été victime d'un caillassage en règle, lundi à Corbeil-Essonnes. La voiture circule dans le quartier des Tarterêts quand la situation dégénère à l'angle des rues Blum et Gauguin. Un groupe de cinq jeunes, le visage dissimulé, s'approchent et jettent deux pavés sur le véhicule de police avant de disparaître. Un projectile pulvérise la lunette arrière et blesse une fonctionnaire à la tête. Bilan, cinq jours d'arrêt de travail. L'agression a suscité la colère des syndicats. A commencer par Alliance-police nationale : « Les beaux jours reviennent et les problèmes non réglés réapparaissent ».

Des parpaings de 14 kg lancés sur des policiers 20.05.2006
Corbeil-Essonnes

LES POLICIERS de Corbeil l'ont échappé belle jeudi soir, dans la cité des Tarterêts. Ils ont été la cible de parpaings envoyés depuis le toit d'une tour dans laquelle ils intervenaient. Par miracle, personne n'a été blessé. Les forces de l'ordre ont, en fait, été victimes d'un véritable guet-apens. Pour monter leur piège, les malfrats ont appelé les pompiers, prétextant un feu de poubelle. Sachant qu'à chaque intervention, les soldats du feu sont accompagnés de policiers, les agresseurs étaient sûrs de réussir leur coup. Selon le syndicat Alliance, 5 ou 6 parpaings de 14 kg ont été lancés du 14 e et dernier étage. « Il s'agit d'une attaque en règle pour "casser du flic", s'insurge RB, délégué départemental d'Alliance. Clairement, nous sommes face à une tentative d'homicide car, casque ou pas, rien ne peut protéger un homme d'un parpaing de 14 kg. » Depuis quelque temps des opérations contre l'économie souterraine sont menées Et le syndicat s'inquiète de cette flambée car déjà, mercredi soir, une scène similaire s'était produite dans la cité. Sauf qu'à la place des parpaings, ce sont des boules de pétanque qu'ont utilisées une vingtaine d'individus masqués.

Caillassage aux Tarterêts 15.06.2006
CORBEIL-ESSONNES

HIER SOIR, le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, s'est agité. Mais rien à voir avec la visite de la ministre déléguée à la Cohésion sociale, CV, présente juste avant l'incident. Vers 18 h 30, les policiers de la brigade anticriminalité patrouillent dans la cité. Tout à coup, ils repèrent un individu, recherché depuis plusieurs mois pour de nombreuses infractions : violences, vols. Ils veulent procéder à l'interpellation. Mais le jeune homme se débat, tente de s'enfuir. Ils le poursuivent. Très vite, le scénario « classique » se met en place. Un groupe de jeunes habitants se forme pour empêcher l'arrestation d'un des leurs. Des pierres sont alors lancées sur les forces de l'ordre. Pour se dégager et ramener l'individu recherché au commissariat, les policiers devront donner un coup de flash-ball et faire usage d'une grenade lacrymogène. Un véhicule, semble-t-il, a été dégradé. Mais aucun fonctionnaire n'a été touché. Vers 19 h 30, une fois le calme revenu dans le quartier, les habitants ont pu regagner leur domicile.

Caillassage aux Tarterêts 17.06.2006
CORBEIL-ESSONNES

HIER MATIN, les policiers de Corbeil-Essonnes ont interpellé un jeune garçon originaire des Tarterêts pour avoir jeté des pierres sur les forces de l'ordre la veille au soir. Jeudi vers 23 heures, deux frères habitant la cité aperçoivent deux individus en train de voler leur voiture, garée avenue du Général-de-Gaulle. Les deux voleurs prennent la fuite à bord de la Ford Fiesta convoitée. Dans leur course, ils vont accidenter le véhicule. Les victimes du vol appellent la police qui est encerclée une fois sur place par une quinzaine de jeunes . Les agents essuient alors des jets de pierres et même, selon certains, des cocktails Molotov. Hier soir, le garçon interpellé était toujours en garde à vue.

Incidents à répétition dans les quartiers 29.06.2006
L'événement

LA NUIT DERNIÈRE a été chaude dans les quartiers de l'Essonne. Certes, la victoire des Bleus face à l'Espagne au Mondial de foot avait de quoi entraîner des manifestations de joie. Et, l'alcool aidant, susciter peut-être des débordements. Mais, encore une fois, les policiers ont dû veiller au grain. Feux de voiture et caillassages ont troublé les cités des Tarterêts à Corbeil et de la Grande-Borne à Grigny. Des violences urbaines qui s'ajoutent à la très longue liste de faits commis depuis deux mois. De quoi faire craindre aux policiers un été sensible dans les quartiers. Des parpaings de 4 kg volent aux Tarterêts. Hier, vers 2 heures du matin, deux équipages patrouillent à pied dans le quartier. Quand tout à coup, à hauteur du 31, avenue Léon-Blum, en quelques minutes, une pluie de parpaings tombe du haut de la tour. Des pierres de 3 ou 4 kg qui auraient pu blesser mortellement les agents. Aucun fonctionnaire n'est touché. Ils cherchent alors leurs agresseurs. Dans le hall de l'immeuble, ils trouvent six jeunes, dont deux mineurs. En garde à vue hier, les six compères ont nié avoir caillassé les policiers. Selon un policier local, cette agression est peut-être à mettre en relation avec une opération menée un peu plus tôt dans la journée. Dans l'après-midi, les uniformes étaient intervenus dans ce même immeuble. Un accès au toit n'était plus sécurisé. Sur place, ils ont mis la main sur un amoncellement de gravats, de parpaings et autres pierrailles. Des munitions pour d'éventuelles agressions futures.

Un policier blessé à Corbeil-Essonnes 23.07.2006

UNE POLICIÈRE a été blessée, dans la nuit de vendredi à samedi, lors d'une opération aux Tarterêts, à Corbeil. Peu après minuit, une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) s'apprêtait à contrôler une voiture dans cette cité sensible quand une vingtaine de personnes ont commencé à lancer des cailloux. La progression des jeunes a obligé les forces de l'ordre à battre en retraite et à appeler du renfort. Les policiers ont tenté de riposter à coups de flash-ball mais la tension est montée d'un cran avec l'apparition d'un deuxième groupe d'assaillants. La pluie de pierres et de bouteilles s'est intensifiée et une fonctionnaire a été touchée à une épaule.

Deux voitures brûlées 26.07.2006
CORBEIL-ESSONNES

DEUX VOITURES ont été détruites par les flammes dans la nuit de lundi à mardi, à Corbeil-Essonnes. Ces incendies se sont produits avenue Léon-Blum et avenue Paul-Gauguin, dans le quartier des Tarterêts. Hasard du calendrier ou non : ces deux feux ont éclaté alors qu'un jeune de la cité venait d'être condamné à 10 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel d'Evry pour avoir blessé une femme policière lors d'un caillassage, vendredi soir.

Huit mois de prison pour l'agression d'un automobiliste 02.09.2006
Corbeil-Essonnes

LA DÉCISION est tombée jeudi soir tard, vers 22 h 15. Le tribunal correctionnel d'Evry a condamné à huit mois de prison ferme chacun deux jeunes issus de la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, pour violences en réunion et menaces avec arme par destination et avec récidive. I.., 23 ans, et S.., 24 ans, étaient jugés en comparution immédiate. Tout commence jeudi 24 août par une banale altercation entre automobilistes. Toujours d'après eux, ce sont des jeunes du quartier qui auraient caillassé le véhicule pour défendre les deux copains, natifs des Tarterêts. Cette soirée a fait des blessés des deux côtés. Touchée à la tête, la victime s'en tire avec sept jours d'incapacité totale de travail (ITT) et sa fillette avec un jour d'ITT.

caillassée 20.09.2006
CORBEIL-ESSONNES

«CELA FAISAIT un bon moment que nous n'avions pas été pris à partie », souffle un agent. Hier, la police municipale de Corbeil a essuyé des tirs de projectiles dans le quartier des Tarterêts, à proximité du collège. Vers 15 heures, deux véhicules reçoivent une pluie de pierres alors qu'ils sont en train d'évacuer une voiture brûlée de la cité. Face à eux, un groupe de caillasseurs jetant leurs projectiles depuis l'avenue Léon-Blum. Bilan : un pare-brise en éclats, un autre étoilé. « Il n'y a pas eu de blessé, c'est l'essentiel, témoigne un responsable de la police municipale. On a notre travail à faire, et on continuera...

« Mes agresseurs se sont acharnés » 22.09.2006
VIOLENCES.Un des deux CRS agressés

ALLONGÉ sur son lit d'hôpital à la Pitié-Salpêtrière à Paris, L.A, 37 ans, raconte son calvaire : « Je faisais le tour de l'ensemble de mes sections sur les trois secteurs sensibles de Corbeil-Essonnes et, au moment où nous sommes passés, on a subi le jet de deux projectiles. En trente secondes, une vingtaine d'individus sont sortis des fourrés, très déterminés, et sont venus en découdre. On a pris de plein fouet cette agressivité. Très rapidement, je me suis retrouvé à terre et les agresseurs se sont déchaînés. » Pendant les quatre minutes qui suivent, le temps que des renforts arrivent, les deux CRS sont seuls et frappés. « Je pense qu'il s'agissait d'une action concertée et, quand ils ont vu qu'on était deux, ils se sont acharnés. » Hier à midi, la cité des Tarterêts à Corbeil semblait avoir oublié. Comme souvent après des violences urbaines. Mais l'agression des deux CRS tombés dans un guet-apens mardi soir avenue du Général-de-Gaulle reste encore dans les esprits des membres de la CRS 3 de Quincy-sous-Sénart, inquiets pour leurs collègues.

Le collège des Tarterêts au bord de l'implosion 18.12.2006
Corbeil / Violence

CET APRES-MIDI, les cris ne résonneront pas dans la cour du collège des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. La demi-journée est banalisée. Réunion de crise. L'équipe éducative de Léopold-Sédar-Senghor va plancher sur les violences à répétition qui empoisonnent le quotidien de l'établissement. A l'origine, elle devait se réunir pour tirer le bilan des actions éducatives. Mais l'ordre du jour a forcément changé après les récents événements. En une semaine, cinq agressions se sont enchaînées dans ce collège classé Ambition réussite. Un classement qui aurait dû améliorer l'ambiance. Que nenni. Alors, les professeurs, sous pression depuis des mois, voire des années, veulent dire stop. Stop aux violences. Un soir de conseil de classe, la voiture d'un professeur de sport a été caillassée dans l'enceinte du collège. Une plainte a été déposée au commissariat local. Puis c'est un pétard qui explose presque au visage d'un enseignant. Selon ses collègues, il aurait perdu 10 % de son audition. Une autre fois, c'est une surveillante qui se retrouve à terre, rouée de coups de pied par un groupe de filles. Un déchaînement de violences pour une broutille. L'enseignante ne voulait pas rendre son carnet de correspondance à une gamine de 3 e . Enfin, une élève a également été tabassée par d'autres. Tout cela à quelques jours d'intervalle.

Des policiers pris pour cible 05.02.2007
Corbeil-Essonnes

LES POLICIERS ont été la cible de jets de projectiles ce week-end. Samedi soir vers 21 h 10, des CRS ont connu un scénario sensiblement identique à l'angle de la rue Paul-Gauguin et de l'avenue Léon-Blum dans la cité des Tarterêts. Là encore, personne n'a été touché. Les véhicules n'ont pas été atteints non plus. Le caillassage en règle, mené par une vingtaine d'individus, a tout de même duré entre cinq et dix minutes. A l'issue de la confrontation, aucune interpellation n'a été réalisée. Aucun blessé à déplorer Samedi, en début de soirée, à Corbeil-Essonnes, les forces de l'ordre mènent une opération de sécurisation. Au détour d'une rue, un chariot, rempli de pierres et stationné à côté de la chaussée, attire leur attention. Les CRS descendent pour vérifier le contenu quand une pluie de pierres s'abat sur eux. Ils se replient pour mieux s'organiser mais quelques minutes plus tard, les assaillants disparaissent dans la cité.

La guerre des bandes trouble à nouveau les quartiers 19.02.2007
L'événement

LES ÉLUS et les policiers tiraient la sonnette d'alarme depuis plusieurs jours. L'agitation du premier week-end des vacances scolaires leur a donné raison. En l'espace de deux soirées, trois incidents ont émaillé les cités essonniennes. Des accrochages très violents, qui ont fait trois blessés. Et qui témoignent peut-être du retour de la « guerre des bandes », qui a longtemps empoisonné la vie des quartiers essonniens. Le premier affrontement, vendredi soir, oppose deux cités rivales de Corbeil-Essonnes. Une quinzaine de jeunes des Tarterêts, armés de bâtons et de barres de fer, font irruption à deux reprises à Montconseil. La première fois, dans la bagarre, un gamin des Tarterêts reçoit un pavé sur la mâchoire. Ses copains décident de le venger, quelques heures plus tard, en organisant une nouvelle expédition punitive. Un jeune de Montconseil qui passe par là fait les frais de leur colère. Frappé à coups de poings et de bâtons, victime de multiples contusions, il a été conduit à l'hôpital.

Pompiers caillassés 08.04.2007
CORBEIL-ESSONNES

Un équipage de sapeurs-pompiers a été la cible d'un caillassage en règle, hier, en fin de matinée à Corbeil-Essonnes. Ils se rendaient sur une fuite d'eau, rue Gauguin, dans le quartier des Tarterêts, quand les projectiles ont commencé à pleuvoir. Des policiers sont intervenus afin de les escorter. Personne n'a été blessé au cour de cette poussée de fièvre.

Bagarre Tarterêts contre Montconseil à l'hôpital 10.04.2007
Corbeil-Essonnes

NOUVEL et fracassant épisode de la guerre des bandes qui oppose des jeunes des cités de Corbeil-Essonnes. Hier après-midi, un groupe des Tarterêts a croisé le fer avec ses « ennemis » de Montconseil. Sur le coup de 16 heures une cinquantaine de jeunes des Tarterêts se ruent dans le bus 402. Direction la cité rivale de Montconseil dans le sud de la ville. L'expédition est immédiatement repérée par la police, un officier apercevant par hasard le groupe en train de traverser la nationale 7 afin de prendre le bus. Une scène de guérilla Quelques minutes plus tard, le quartier de Montconseil est le théâtre d'une scène de guérilla. Problème pour les agresseurs des Tarterêts : des policiers sont déjà en opération dans la cité. Pendant trois quarts d'heure, dans les rues du quartier, on joue une partie à trois. Les forces de l'ordre s'interposent et parviennent à faire refluer les agresseurs hors de la cité. Les chasses à l'homme se succèdent. Au règlement de comptes entre bandes se greffent des violences contre les policiers. Ceux-ci essuient un caillassage en règle avec jets de pierres et de projectiles divers. A 16 h 45, les affrontements se déplacent de quelques mètres. Les protagonistes quittent la cité et traversent le boulevard Henri-Dunant pour se poursuivre... au sein même de l'hôpital de Corbeil. Pendant de longues minutes, les bandes des Tarterêts et de Montconseil se courent après et s'affrontent dans les étages de l'hôpital sud-francilien à coup de bâtons. La configuration du site permet aux policiers de procéder à un coup de filet. A 17 h 30, sept personnes des Tarterêts sont interpellées et placées en garde à vue. Toutes sont mineures et auraient participé aussi bien aux bagarres qu'aux caillassages des policiers de Corbeil. Hier soir le calme était revenu à l'hôpital. « Plus de peur que de mal, résume AA, le directeur de garde. Ce genre d'événement est, heureusement, rarissime. En général l'hôpital ne leur sert pas de terrain de jeu ! Reste que l'intrusion de jeunes qui courent et se cherchent dans les services du centre a un peu perturbé le personnel.

Les policiers caillassés aux Tarterêts 29.05.2007
CORBEIL-ESSONNES

ALORS QU'ELLE venait d'interpeller quatre personnes qui s'affairaient sur une voiture signalée volée, une patrouille de police a été prise à partie par un groupe de casseurs venus d'ailleurs, dimanche soir aux Tarterêts. Les jeunes ont jeté des pierres sans faire de blessé ni de dégât. Les policiers ont arrêté un adolescent de 14 ans. Il devrait être présenté au parquet aujourd'hui.

Caillassage aux Tarterêts 02.07.2007
CORBEIL-ESSONNES

UNE PATROUILLE de police a été caillassée, samedi soir aux Tarterêts. Il était aux alentours de 20 heures lorsque celle-ci est entrée dans le quartier, accompagnant une équipe de pompiers qui intervenait sur un ascenseur en panne. Bloqués, les policiers ont essuyé une volée de pierres, qui n'a fait ni blessé ni dégâts. Un peu plus tard dans la soirée, vers 23 heures, un appel malveillant parvient au commissariat, indiquant qu'une voiture est en train de brûler. Sur place, l'incendie s'avère fictif. La patrouille de police a été à nouveau victime de jets de pierres.

CRS caillassés 10.07.2007
CORBEIL-ESSONNES

DIMANCHE SOIR, vers 22 h 30, une compagnie de CRS a été victime de jets de pierres à Corbeil. L'incident a éclaté dans le haut du quartier des Tarterêts, entre l'avenue Léon-Blum et celle du Général-de-Gaulle. Aucun blessé n'a été recensé du côté des forces de l'ordre. Aucune personne n'a été non plus interpellée à la suite de ce caillassage.

Corbeil-Essonnes: le CRS blessé témoigne 15.10.2007

«Ils se sont déchaînés !» : le capitaine de la CRS 3 LA, 37 ans dont 15 au sein de la police, a raconté jeudi à des journalistes le guet-apens dans lequel son collègue et lui sont tombés mardi soir dans la cité sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Son collègue et lui «en mission de lutte contre les violences urbaines, supervisaient les effectifs CRS sur le département de l'Essonne», raconte-t-il. «Je faisais le tour de l'ensemble de mes sections sur les trois secteurs sensibles de Corbeil-Essonnes et, au moment où nous sommes passés, on a subi le jet de deux projectiles», poursuit le capitaine. A peine les deux policiers s'étaient-ils arrêtés «pour voir quelles étaient les conséquences matérielles de ces tirs (que) en trente secondes, une vingtaine d'individus sont sortis des fourrés, très déterminés, et sont venus en découdre». «On a subi de plein fouet cette agressivité, très rapidement, je me suis retrouvé à à terre et, vous pouvez le voir même si ça a bien désenflé depuis, les personnes se sont déchaînées», résume-t-il. «Ils se sont acharnés» Il estime à «au moins deux minutes» le temps pendant lequel il a été, ainsi que son collègue, roué de coups, particulièrement à la tête et au visage. Il leur aura fallu attendre «quatre minutes à partir du début des faits» pour que, alertés par une riveraine ayant assisté à la scène de sa fenêtre, «des renforts de ma compagnie arrivent».

Les échauffourées se répètent aux Tarterêts 09.11.2007

LES FORCES de l'ordre restaient hier soir sur le qui-vive. Depuis le début de la semaine, les incidents se multiplient dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Mercredi vers 18 heures, trois patrouilles viennent délivrer une convocation, rue Labruyère. Habituellement, ce secteur ne pose pas de problème particulier. Mais la dizaine d'uniformes se retrouve prise à partie par une dizaine, puis une vingtaine d'individus. Par vagues successives, les assaillants jettent des pierres et des gravats. Selon une source proche de l'enquête, « l'attaque semblait préparée ». Deux policiers ont été très légèrement touchés. Pour se dégager, les agents ont utilisé grenades lacrymogènes et flash-balls. Trois personnes ont été touchées. Deux jours plus tôt, des affrontements s'étaient déjà produits dès 14 heures, lors d'un contrôle routier. Les policiers avaient tiré avec leur flash-ball pour éloigner des individus « menaçants ». D'autres échauffourées avaient éclaté dans la foulée. Les policiers se sont retrouvés bloqués par deux poubelles remplies de pierres. Puis, dans la nuit, une voiture avait été incendiée. Le lendemain, deux jeunes de 21 et 22 ans portaient plainte à Paris pour des blessures au coude et au torse, selon leur avocat, M e EP. De telles tensions, après plusieurs mois de calme, soulèvent beaucoup de questions. Certains pensent que ce climat serait lié à la manifestation de soutien à ML, prévue samedi. Ce jeune de 23 ans a été condamné à huit ans de prison pour avoir agressé deux CRS l'an dernier.

Fin de journée agitée autour du lycée Doisneau 01.12.2007
CORBEIL

SORTIE de classe mouvementée hier, en fin d'après-midi, au lycée polyvalent Robert-Doisneau de Corbeil-Essonnes. Plusieurs individus ont d'abord agressé un lycéen, vers 16 heures, pour lui dérober son téléphone portable. La même scène se répète une heure plus tard. Prévenus de la première altercation, les policiers sont, cette fois-ci, présents. Ils tentent alors d'interpeller un groupe d'individus qui prennent la fuite vers le quartier des Tarterêts. Ils sont alors visés par des jets de cailloux, mais les projectiles n'ont causé ni blessé ni dégâts matériels. Un jeune homme a été interpellé et placé, hier soir, en garde à vue pour les jets de pierre. Aucun individu n'a, en revanche, été arrêté suite aux vols avec violence. Les deux victimes sont choquées mais n'ont pas été grièvement blessées.

La nuit de la Saint-Sylvestre a été agitée en Essonne. 02.01.2008

ECHAUFFOURÉES, banque cambriolée, sept arrestations, incendies volontaires... La nuit du réveillon a été plus mouvementée cette année en Essonne qu'en 2006. Au total, 37 véhicules ont été brûlés, dont 10 par propagation, contre 25 l'an passé. Coup de chaud aux Tarterêts. A Corbeil-Essonnes, trois personnes ont été interpellées dans la soirée alors qu'elles étaient en train de dégrader des voitures dans le quartier des Tarterêts. Résultat, à 23 h 55, des petits groupes s'en sont violemment pris aux fonctionnaires de police sur place en leur jetant des projectiles. Deux de leurs véhicules ont notamment été détériorés.

Des policiers caillassés 03.01.2008
CORBEIL-ESSONNES

MARDI, aux environs de 17 heures, une patrouille de la brigade anticriminalité a été la cible de jets de pierres dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. Les policiers, qui effectuaient leur ronde, ont été pris à partie par un groupe d'individus encapuchonnés à l'angle des rues Blum et Gauguin. Le caillassage n'a pas fait de victime. Aucun agresseur n'a pu être interpellé. Des renforts ont été appelés pour sécuriser le quartier. Lundi soir déjà, des affrontements avaient éclaté. Les policiers s'étaient rendus dans la cité pour arrêter trois vandales qui dégradaient des voitures. Mais au moment de repartir, des petites bandes leur avaient lancé divers projectiles. Les trois interpellés ont été remis en liberté mardi dans la soirée, faute d'éléments. Aucun des propriétaires des voitures endommagées n'avait porté plainte.

Policiers pris à partie : neuf interpellations 28.01.2008

LA SOIRÉE de samedi et la nuit qui a suivi ont été particulièrement éprouvantes pour les policiers du département. En patrouille ou appelés sur place, ils ont été pris à partie à Massy, Viry-Châtillon et Corbeil-Essonnes. Ils ont dû à chaque fois faire intervenir des renforts pour calmer la foule et réaliser en tout neuf interpellations. Hier en fin d'après-midi les individus étaient toujours en garde à vue. Samedi, 17 heures, à Corbeil-Essonnes. La soirée commence tout juste quand une patrouille circulant dans le quartier des Tarterêts à Corbeil aperçoit une voiture volée quelques jours plutôt, à la conduite suspecte. Ils font arrêter le conducteur qui s'enfuit avec ses passagers. Ils constatent qu'une vitre est cassée, que l'antivol a été forcé et, bien que le moteur soit encore en route, qu'aucune clé de contact n'est enclenchée. Rapidement, une vingtaine d'individus encagoulés se regroupent et commencent à jeter des pierres sur les policiers. Des renforts arrivent. Deux caillasseurs âgés de 16 et.12 ans sont interpellés.

Nouvelles échauffourées 29.01.2008
CORBEIL

HIER vers 14 heures, un affrontement entre jeunes individus et policiers s'est produit dans le quartier des Tarterêts. La patrouille enlevait une voiture volée sur le haut de la cité. Une vingtaine de jeunes encapuchonnés ont tenté de s'interposer. Les fonctionnaires ont dû faire usage de leur flash-ball. Il n'y a pas eu de blessés ni d'interpellés.

Affrontements entre jeunes et policiers 12.02.2008

DES VIOLENCES urbaines soutenues ont agité le département le week-end dernier. Samedi soir déjà, de mini-émeutes avaient secoué le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, Ces violences n'ont fait aucun blessé. Il n'y a pas eu d'interpellations.

Corbeil-Essonnes: un local attaqué à la voiture bélier 14.02.2008

Un local associatif du quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne) a été incendié dans la nuit de mercredi à jeudi après avoir été la cible d'une attaque à la voiture bélier. Vers minuit, une voiture bélier a défoncé la devanture de la Maison de l'enfance et de la famille située rue Gustave-Courbet dans la cité des Tarterêts, selon une source policière et la municipalité. Quelque 400 m2 de locaux accueillant diverses associations ont été endommagés à cause de l'incendie. Celles-ci seront relogées, selon la municipalité. Il n'y a eu ni blessé ni interpellation, selon les pompiers et la police.

Incidents aux Tarterêts à Corbeil-Essonnes 23.03.2008

DES INCIDENTS ont éclaté vendredi soir dans le quartier sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Il est 18 h 30 quand une voiture de police patrouillant dans la cité est prise pour cible et caillassée par plusieurs individus. Les renforts des forces de l'ordre arrivent rapidement sur place. Ils font alors face à une cinquantaine de jeunes qui continuent leurs jets de pierres. Les policiers ripostent avec des tirs de flash-ball et de gaz lacrymogène. Une personne suspectée d'avoir participé aux échauffourées a été interpellée et placée en garde à vue.

Caillassages 24.04.2008

En revanche, un jeune de 19 ans a été placé en garde à vue pour outrage et rébellion. Son comparse est reparti libre. En début de semaine, c'est le quartier des Tarterêts, toujours à Corbeil, qui avait connu un léger soubresaut. Une patrouille avait fait l'objet de jets de pierres lundi soir. Deux mineurs de 15 ans avaient été interpellés.

Une patrouille de police caillassée 23.06.2008
CORBEIL-ESSONNES

IL est 1 heure hier quand une patrouille de police est caillassée à l'entrée du quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Les fonctionnaires suivaient une troupe d'une vingtaine de jeunes particulièrement bruyants après les concerts de la Fête de la musique. En arrivant au niveau de la cité, les agresseurs ont fait volte-face et commencé à jeter des projectiles sur la voiture de police. Une dizaine d'impacts ont été relevés sur les vitres et la carrosserie. L'affrontement n'a pas fait de blessés et aucune interpellation n'a été effectuée.

Les pompiers pris pour cible 12.08.2008
Corbeil-Essonnes / Délinquance

ILS sont simplement montés quelques minutes dans un immeuble des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, pour effectuer leur travail dans la nuit de dimanche à lundi. Trois pompiers viennent secourir une personne qui se sent mal. En redescendant, ils ne peuvent que constater les dégâts. Toute une aile de leur camion-ambulance a été criblée de projectiles. Une dizaine d'impacts sont relevés. Deux vitres sont cassées.

Les caillasseurs mineurs 28.08.2008
CORBEIL

MARDI en fin d'après-midi, trois jeunes ont insulté un groupe de policiers en patrouille dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. Les forces de l'ordre ont tenté de contrôler l'identité de ces agresseurs, mais ces derniers les ont caillassés avant de prendre la fuite. Les policiers sont parvenus à arrêter l'un d'entre eux, âgé de 14 ans. Les deux autres ont été identifiés et interpellés dans la nuit, l'un sur la voie publique vers minuit, l'autre mercredi matin à son domicile. Ils ont été mis en examen pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique.

Les caillasseurs travaillent leur swing 03.10.2008
Corbeil-Essonnes

UNE NOUVELLE façon de caillasser les passants a été inventée mercredi soir, par des jeunes de Corbeil. Ils s'amusaient à jeter des pierres à l'aide d'un... club de golf. Sauf que, par manque de chance, dans le lot des victimes, ils ont atteint une patrouille de police. Trois d'entre eux, âgés de 15 et 21 ans, doivent être présentés aujourd'hui devant la justice. Vers 21 heures, les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) circulent rue Emile-Zola, en contrebas du quartier des Tarterêts, direction la gare routière. Un club de golf Tout à coup, des pierres volent et atterrissent sur la carrosserie de la voiture. Ils regardent d'où peut venir l'agression. Et aperçoivent alors trois jeunes équipés d'un seul fer, façon Tiger Woods, le richissime golfeur américain. Les ados tirent à tour de rôle sur les voitures qui passent dans la rue. Avant la patrouille, d'autres véhicules ont probablement été dégradés. Un quatrième larron sert de public et regarde faire ses comparses. La BAC contrôle alors le groupe. Au moment de l'interpellation, les jeunes se rebellent et frappent les deux fonctionnaires. Mais sans utiliser le club pour autant. Les uns et les autres écopent de quelques bleus.

Ligoté et tabassé dans un fourgon 10.10.2008
Perthes-en-Gâtinais

UN FOURGON, un homme ligoté à l'intérieur et passé à tabac. C'est la mésaventure que vient de subir un jeune homme de Perthes-en-Gâtinais. Agé de 20 ans, il reste traumatisé. Ses agresseurs, trois jeunes : deux des Tarterêts de Corbeil-Essonnes (91) et leur complice de Perthes-en-Gâtinais viennent d'être interpellés Les trois jeunes qu'il connaît lui donnent rendez-vous sur un parking de Perthes-en-Gâtinais pour une sombre histoire de dettes. Le jeune garçon décide de s'y rendre, mais ne se méfie pas plus que ça. Il a tort. En effet, lorsqu'il débarque sur les lieux, il n'a pas le temps de se défendre. Ses trois agresseurs lui tombent dessus. Prestement jeté dans un fourgon, il est menotté, frappé et menacé de mort. N'obtenant pas ce qu'ils désirent, les malfaiteurs décident de se rendre directement au domicile du jeune dans le but de lui voler une moto de cross.

Policiers caillassés aux Tarterêts 29.10.2008
Corbeil-Essonnes

LUNDI SOIR, les policiers de la brigade anticriminalité ont été pris à partie par un groupe d'individus, dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. Vers 21 h 30, les fonctionnaires se rendent rue de La Bruyère, dans la cité. Ils cherchent les auteurs d'une agression qui vient d'être commise. Le contrôle d'identité se déroule sans problème. Mais, à la sortie de l'immeuble, une vingtaine de personnes les attendent. Aucun des agresseurs n'a pu être interpellé Regroupés place Gérard-Philipe, ils jettent des pierres sur les policiers. Pour se dégager, ces derniers utilisent leurs bombes lacrymogènes. Les caillasseurs se dispersent. Mais ils reviennent à la charge une seconde fois, un peu plus haut dans le quartier, à hauteur du parking du collège. A nouveau, les policiers font usage de leur lacrymogène. L'incident n'a fait aucun blessé. Aucun des agresseurs n'a pu être interpellé. Vers 22 heures, le quartier avait retrouvé son calme. Vendredi soir déjà, les CRS avaient été pris à partie.

Ils s'attaquaient aux livreurs des Tarterêts 07.03.2009
CORBEIL-ESSONNES

Les livreurs peuvent à nouveau faire leur travail sans crainte dans le quartier des Tarterêts. Depuis l'interpellation de trois jeunes d'une quinzaine d'années, mardi dernier, plus aucune agression n'a été constatée ces dernières heures. Mercredi, ces adolescents ont été mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour s'être attaqués à quatre reprises à des livreurs en dix jours. Toujours selon le même scénario, un groupe d'individus guettait l'arrivée des camionnettes de livraison. La première fois, leur victime s'étant rendue chez un client, ils en avaient profité pour se servir dans le fourgon. Les fois suivantes, ils avaient frappé les livreurs pour sortir divers colis, de parfums, vêtements... avant de s'égayer dans les immeubles environnants. Mardi, ils avaient carrément braqué leur cible pour s'emparer du butin. Mais très vite, les policiers ont réussi à les identifier. Les trois jeunes interpellés étaient déjà connus des services de police.

Coup de chaud aux Tarterêts 11.04.2009
CORBEIL-ESSONNES, HIER.

Un banal contrôle routier a mal tourné hier soir à Corbeil. Alors que les forces de l'ordre avaient repéré un adolescent sans casque au guidon d'une motocross, dans le quartier des Tarterêts, vers 18 h 30, une cinquantaine de jeunes du quartier ont commencé à leur jeter des projectiles. Six policiers se sont réfugiés derrière des voitures stationnées en attendant les renforts des effectifs provenant des commissariats de Corbeil et d'Evry. A l'aide de grenades lacrymogènes, les fonctionnaires ont fait reculer les jeunes vers le square au centre des Tarterêts, où s'amusaient de nombreux enfants en vacances depuis la fin de l'après-midi. Là, ils ont pu interpeller trois habitants du quartier, qui ont été placés en garde à vue hier soir pour violence volontaire sur les policiers et rébellion. « Les jeunes du quartier n'auraient pas dû jeter des pierres, mais ensuite la riposte des policiers était vraiment exagérée, peste une mère de famille. Il y a des enfants qui ont été gênés par les gaz lacrymogènes. »

Un policier blessé à la tête aux Tarterêts 14.04.2009
Corbeil-Essonnes

Des effectifs de CRS ont été mobilisés hier soir afin de maintenir le calme à Corbeil après un week-end agité dans les quartiers qui avait débuté par trois interpellations dès vendredi après-midi après un banal contrôle routier. Dimanche, la ville a été le théâtre de deux nouveaux affrontements entre des jeunes et les forces de l'ordre. Peu avant 22 heures, les policiers sont appelés pour un feu de poubelle à proximité de la nationale 7. A leur arrivée dans le quartier de l'Ermitage, une quinzaine d'assaillants leur jettent des pierres et les obligent à se retrancher en attendant les renforts. Quelques instants plus tard, les jeunes prennent la fuite et le feu de poubelle est maîtrisé. Une heure plus tard, vers 23 heures, les policiers se rendent aux Tarterêts à la suite d'un tapage nocturne causé par un rodéo à motos. Lorsque les six agents débarquent, ils sont attendus par une vingtaine de jeunes encapuchonnés qui leur lancent des projectiles. Une pierre brise la vitre de la voiture sérigraphiée et atteint un policier à la tête. Commotionné, ce dernier est conduit aux urgences, son incapacité totale temporaire sera évaluée aujourd'hui. Face à leurs nombreux agresseurs, les fonctionnaires sont contraints de reculer. Un autre agent est touché au tibia. Les forces de l'ordre partent se réfugier à l'angle de la rue Pablo-Picasso en attendant que d'autres policiers parviennent sur les lieux. Une fois les renforts sur place, à l'aide de grenades lacrymogènes, ils sécurisent les lieux et dispersent les fauteurs de troubles.

Guets-apens anti-police aux Tarterêts 27.04.2009

La cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, avait retrouvé le calme hier matin. Seuls, éparpillées sur le sol, des pavés, tessons de bouteille, des douilles de flash-balls et des restes de grenades lacrymogènes laissaient entrevoir la dureté des affrontements qui ont opposé vendredi et samedi soir, les jeunes du quartier aux policiers. Attirés dans des guets-apens, les fonctionnaires ont dû faire face à des jeunes organisés et prêts à en découdre. Depuis quelques semaines, la tension monte dans ce quartier modeste habitué aux violences urbaines. Jeudi soir, déjà un pavé perfore la vitre arrière du véhicule de la brigade anti-criminalité, alors en patrouille. Vendredi soir, c'est à la suite d'un appel téléphonique que la police intervient : un homme armé d'un fusil menacerait des jeunes. Sur place, l'information se révèle bidon mais des individus, le visage dissimulé, attendent les forces de l'ordre. Il serait une vingtaine d'après la police, le double selon d'autres témoignages. Premiers affrontements. « Je crains le pire pour les jours qui viennent » Samedi soir, le scénario se répète. Vers 22 h 30, les pompiers et policiers sont appelés pour un véhicule en feu. C'est encore un guet-apens : 60 à 80 individus leur font face. Côté police, une quarantaine de fonctionnaire arrivent rapidement en renfort. « Ça courait dans tous les sens, racontait hier une habitante. Ils ont jeté des pierres, renversés les poubelles. Ça fait peur tout ça. Les jeunes sont fous ici. » D'après des témoins, les jeunes du quartier s'étaient préparés à l'affrontement. Masqués ou encapuchonnés, ils brandissaient des pavés, des boucliers et même des cocktails Molotov... Ils ont improvisé des mortiers artisanaux afin de projeter des fusées éclairantes dans les rangs des forces de l'ordre. Des leaders équipés de sifflet coordonnaient la manoeuvre. Un policier a été légèrement blessé à la cheville, ce qui lui vaut une interruption temporaire de travail de neuf jours.

Nouveaux affrontements aux Tarterêts 03.05.2009

Vendredi soir, un jeune de 20 ans a été interpellé dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes et placé en garde à vue. A partir de 23 h 30, des affrontements ont opposé dans le quartier les forces de l'ordre à une trentaine d'individus. Les CRS ont été accueillis sous une pluie de projectiles, tout comme les pompiers venus éteindre trois feux de voitures. Les forces de l'ordre ont riposté avec des flash-balls et des grenades lacrymogènes. Deux policiers sont légèrement blessés.

Corbeil : échauffourées aux Tarterêts 10.05.2009

Des heurts ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi dans le quartier des Tarterêts. A 23 heures, deux véhicules de police ont été caillassés par une vingtaine d'assaillants. Quarante policiers sont arrivés en renfort. Sept individus, tous majeurs, ont été interpellés et placés en garde à vue. Une marche pour un retour au calme est organisée aujourd'hui à 15 h 30 dans la cité, à l'appel des associations.

Deux policiers municipaux blessés 12.05.2009
Corbeil-Essonnes

Les policiers nationaux ne sont pas les seuls à servir de cible aux Tarterêts, à Corbeil. Une équipe de la police municipale a également été violemment caillassée jeudi soir. L'un des auteurs figurait hier sur le banc des accusés au tribunal d'Evry. Il comparaissait avec six autres jeunes originaires de plusieurs quartiers de Corbeil pour des violences commises vendredi soir sur différentes patrouilles. Hier, les agents municipaux se remettaient tout doucement de leurs blessures. Mais quatre jours après, ils n'avaient pas oublié les énormes pavés autobloquants reçus dans la nuit de jeudi. Des violences que « condamne » la mairie, mais qui inquiètent au plus haut point les policiers, surtout dans un contexte de réduction des effectifs, pour cause d'économies. « La violence est passée à un stade supérieur » C'est vers 23 h 30 que le véhicule est pris à partie. Il se trouve arrêté au feu rouge, à côté de la N 7, sur le haut de la cité, lorsque les premières pierres tombent, arrivent de toute part. Au total, une dizaine d'impacts seront recensés sur la carrosserie. Un premier pavé atterrit dans la voiture et blesse à la mâchoire un policier assis à l'arrière. Il souffre d'une coupure de 10 cm. Un deuxième projectile atteint le coude d'un autre fonctionnaire. Un troisième caillou aurait pu faire encore plus de dégâts. Fort heureusement, le pavé finit sa course contre le box du chien, dans le coffre. « La violence est passée à un stade supérieur, insiste un agent. Ils sont venus au contact. Ils étaient là pour blesser, pour ne pas dire tuer du flic. » Ce caillassage semblait bel et bien préparé. La dizaine d'agresseurs était cachée derrière des véhicules garés à l'entrée du quartier. « Comme s'ils attendaient », souligne un policier. Les pierres ressemblent aux pavés, environ 90, volés sur un chantier quelques semaines plus tôt. Enfin, une partie du quartier avait été plongée dans le noir. Tous les lampadaires, rues Gauguin, Renoir, Blum et De-Gaulle avaient été décimés.

Encore des policiers caillassés aux Tarterêts 21.06.2009
CORBEIL-ESSONNES

Des fonctionnaires de l'Uteq, la nouvelle police de proximité, ont essuyé des jets de projectiles aux Tarterêts, vendredi vers 23 heures.C'est un contrôle d'identité qui a dégénéré. Un homme a été interpellé.

Des grenades lacrymogènes en pleine kermesse 28.06.2009
Corbeil-Essonnes

Grosse émotion, dimanche soir, dans la cité des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Une intervention de police a provoqué la panique dans le quartier. Les fonctionnaires ont lancé plusieurs grenades lacrymogènes en direction d'une kermesse associative, où se trouvaient près de 400 habitants, parmi lesquels de très jeunes enfants. D'après des témoins, une dizaine de cartouches auraient été tirées. Certaines auraient même atterri sur le podium où se produisaient des groupes de musique et de danse. Plusieurs personnes auraient souffert de gêne respiratoire. Une femme aurait momentanément perdu connaissance. Une petite fille aurait même été conduite à l'hôpital par ses parents. A l'origine de cet incident, une interpellation qui a dégénéré. Vers 19h30, une patrouille a tenté d'arrêter un garçon qui avait outragé des policiers. Mais une soixantaine de jeunes ont tenté de s'interposer, jetant des cailloux et des bouteilles. Pour se dégager, les fonctionnaires et leurs collègues appelés à la rescousse ont fait usage de grenades lacrymogènes.

Coup de chaud aux Tarterêts 28.06.2009
91 ESSONNE

Hier, vers 1 heure du matin, les pompiers et les policiers ont été caillassés rue Pablo-Picasso, dans le quartier des Tarterêts à Corbeil. Appelés pour un feu de voiture, les soldats du feu arrivés sur place sont accueillis par des jets de projectiles provenant d'une trentaine de jeunes cagoulés. Les policiers dépêchés en renfort sont obligés eux aussi de battre en retraite. Les agresseurs ont brisé la vitre d'une voiture de police et cabossé de la tôle, avant de prendre la fuite.

Essonne : vive tension aux Tarterêts 29.06.2009

Des journalistes de France 3 ont été agressés et se sont fait voler leur caméra dimanche soir vers minuit dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), qui a été le théâtre de vives tensions.

jets de projectiles 30.06.2009

Deux hommes de 21 et 24 ans ont été interpellés après que des policiers ont été visés par des jets de projectiles lundi soir dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), au lendemain d'une intervention controversée de la police, a-t-on appris mardi.

Un administrateur de la mairie agressé 11.07.2009

Membre de la délégation récemment installée, l'ancien policier a été frappé et dépouillé jeudi soir aux Tarterêts par deux individus. Un hasard malheureux ? les avis divergent Corbeil-Essonne. Les voleurs visaient-ils l'homme ou le personnage public ? Jeudi soir, L.., membre de la délégation spéciale nommée à Corbeil a été agressé aux Tarterêts. Cet ancien policier, désigné comme six autres fonctionnaires à la retraite par le préfet pour gérer les affaires de la mairie en attendant de nouvelles élections, sortait d'une réunion de travail dans les locaux du Lien citoyen, rue Gustave-Courbet. Il était aux environs de 20 heures. Au moment de regagner son véhicule, deux jeunes individus l'ont attaqué pour lui voler la sacoche qu'il tenait à la main. La victime ne se laisse pas faire et tient bon. Pour lui faire lâcher prise, les deux malfrats le poussent à terre et le rouent de coups de pied, avant de prendre la fuite.

Incidents en banlieue à la veille du 14 Juillet 12.07.2009
Violences

A l'approche du 14 Juillet, les incidents se multiplient en banlieue parisienne. Déjà caillassée à plusieurs reprises ces dernières semaines, une patrouille de l'Uteq (unité territoriale de quartier) à Corbeil-Essonnes (Essonne) a été confrontée à une trentaine d'individus dans la cité des Tarterêts , vendredi vers 20 h 30 . Un mineur a été interpellé hier matin.

Encore un caillassage aux Tarterêts 10.08.2009
CORBEIL-ESSONNES

Protégés par des policiers, les pompiers sont intervenus samedi soir aux Tarterêts, l'une des cités de Corbeil-Essonnes, pour un feu de véhicules. Les uniformes ont essuyé des jets de projectiles. Il n'y a eu ni blessés ni interpellations.

La pharmacie des Tarterêts attaquée 02.09.2009
CORBEIL-ESSONNES

Deux malfaiteurs ont fait main basse sur la caisse de la pharmacie du quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, hier matin. Vers 9 heures, deux hommes portant des cagoules ont fait irruption dans l'officine, armé pour l'un d'un couteau, pour l'autre d'un pistolet. Ils ont menacé une employée qui leur a remis le montant des recettes, soit 400 ¤ environ. Ils ont ensuite pris la fuite. L'employée, très choquée, a été transportée à l'hôpital. L'enquête a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Corbeil.

Le nouveau supermarché incendié 15.12.2009
Corbeil-Essonnes

Il ne reste plus rien de la façade orange du supermarché Colruyt, implanté à Corbeil-Essonnes, à quelques mètres du quartier des Tarterêts. Seule l'armature en métal subsiste après l'incendie criminel qui a détruit l'entrée du magasin dans la nuit de dimanche à lundi.

Une patrouille caillassée aux Tarterêts 18.12.2009
CORBEIL-ESSONNES

Un équipage de la police a été caillassé mardi soir dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Hier, quatre suspects, dont un majeur et trois mineurs, ont été déférés devant le tribunal d'Evry. Ils ont été interpellés juste après les faits. Tous déjà connus des services de police, ils sont accusés de violences volontaires avec armes sur personnes dépositaires de l'autorité publique et de dégradation de véhicule administratif. Quatre impacts ont été constatés sur la voiture de patrouille pour un préjudice total de 2 000 ¤.

Boules de neige et caillassage 08.01.2010
CORBEIL

Hier soir, trois mineurs ont été placés en garde à vue au commissariat de Corbeil. Dans l'après-midi, dans le quartier des Tarterêts, ces jeunes de 16 et 17 ans ont lancé des boules de neige sur des voitures de particuliers, puis des pierres. Des voitures de police qui passaient par là se sont fait caillasser.

Les policiers pris pour cible aux Tarterêts 25.01.2010
Corbeil-Essonnes

La tension est montée d'un cran aux Tarterêts. Ce week-end, les policiers ont été victimes de deux guets-apens successifs, dans cette cité de Corbeil-Essonnes. Les forces de l'ordre ont été caillassées et des cocktails Molotov ont été jetés dans leur direction. Le premier accrochage s'est produit vendredi soir, autour de la crèche des Tarterêts. La patrouille est intervenue après un déclenchement d'alarme dans le bâtiment. Elle a alors été prise à partie par un groupe d'une dizaine de jeunes. Le deuxième incident s'est déroulé samedi soir. Vers 20 h 50, des riverains ont appelé la police pour des attroupements dans les halls d'immeuble. Là, une cinquantaine de jeunes, en capuche et armés de battes de base-ball, ont pris l'Uteq (Unité territoriale de quartier) par surprise. Ils voulaient manifestement en découdre avec les policiers.

Caillassage aux Tarterêts 02.02.2010
CORBEIL-ESSONNES

Dimanche après-midi, les policiers de Corbeil mènent aux Tarterêts des opérations de prévention et de vérification d'identité. Ça ne plait pas à une trentaine de jeunes qui s'en prennent aux agents. Jets de projectiles, insultes et bousculades s'enchaînent. Trois mineurs de 14, 16 et 17 ans, et un jeune majeur, sont interpellés. Les mineurs ont été mis en examen, le majeur a été convoqué par la justice et placé sous contrôle judiciaire.

Deux policiers blessés aux Tarterêts 23.02.2010
CORBEIL-ESSONNES

Une agression éclair et gratuite. Dimanche soir, deux policiers de la compagnie départementale d'intervention ont été blessés par un jet de pierre. Les faits se sont déroulés sur l'avenue du Général-de-Gaulle, dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, vers 19 heures. Alors que la patrouille circulait en voiture, un individu encapuchonné a surgi de l'ombre, s'est rapproché de l'habitacle et a lancé une grosse pierre qui a brisé la vitre et touché les deux fonctionnaires de police. Le premier a été blessé au menton et sa plaie a nécessité six points de suture, le second souffre de contusions à une épaule. L'individu est parvenu à s'enfuir.

Des employés de la ville agressés aux Tarterêts 10.07.2010
CORBEIL-ESSONNES

Ils voulaient leur faire mal. Hier après-midi, un membre du cabinet du maire UMP de Corbeil-Essonnes et un photographe de la ville, accompagnés du directeur du GIP Centre Essonne (établissement public en charge de la rénovation urbaine) qui faisaient des photos dans le quartier des Tarterêts, ont été violemment caillassés par deux jeunes masqués. Le photographe a été blessé. Il a bénéficié de trois semaines d'ITT. Vers 15 h 30, les trois hommes se garent rue Gauguin et se dirigent vers le terrain vague face au parc Aimé-Césaire pour prendre quelques clichés des dernières constructions et des prochaines. Le reportage photo devait servir à alimenter un dossier sur la rénovation urbaine de la cité. « Nous étions en train de regarder les points de vue quand une première pierre a volé », raconte le membre de cabinet. Sans savoir d'où vient l'agression, ils préfèrent regagner la voiture. C'est à ce moment-là que deux individus masqués surgissent de nulle part et les bombardent de pierres. Le photographe est touché à une cheville. En sang, il tombe à terre avec le réflexe de protéger son matériel. D'autres cailloux atteignent ses bras. Ses compagnons d'infortune l'aident à se relever. L'un des agresseurs balance un parpaing. Maladroitement, heureusement. Les victimes réussissent à l'éviter. Le membre du cabinet a une éraflure au dos. Selon les victimes, d'autres jeunes étaient regroupés non loin. Alors, pour éviter que la situation n'empire, les trois hommes regagnent en vitesse leur véhicule. Mais les cailloux continuent de voler de plus belle. Un troisième jeune, d'une vingtaine d'années les poursuit. Les victimes réussissent à faire marche arrière dans la rue Gauguin et décampent sans trop de mal.

Cinq policiers blessés dont un à coups de marteau 14.08.2010
VIOLENCES / CORBEIL-ESSONNES (ESSONNE)

Cinq policiers hospitalisés, l'un d'eux avec un doigt cassé par un coup de marteau. C'est le bilan des échauffourées de jeudi soir dans l'Essonne. Des jeunes se sont attaqués aux forces de l'ordre aux Tarterêts, un quartier sensible de Corbeil-Essonnes. Vers 19 h 45, des fonctionnaires de l'Uteq (unité territoriale de quartier) sont pris à partie par un groupe d'une quinzaine d'individus alors qu'ils patrouillent en voiture près de la place Gérard-Philipe, un lieu connu pour le trafic de drogue. L'Uteq, épaulée par des renforts, revient à pied pour procéder à des contrôles d'identité. Mais, quand les vingt-trois fonctionnaires parviennent au niveau du groupe, la bagarre éclate. Une policière reçoit un coup de pied au thorax. Un autre voit son casque arraché. Il se protège le crâne de la main quand un marteau l'atteint. Les forces de l'ordre tirent des grenades lacrymogènes. Une soixantaine d'individus se mêlent alors aux échauffourées en jetant des pavés sur les forces de l'ordre. Quand une trentaine de policiers arrivent en renfort, les agresseurs se dispersent, certains dans les halls, d'autres vers la mosquée du quartier, ouverte pendant le ramadan. A 20 h 50, tout est redevenu calme. Touchés à la cheville ou encore aux cervicales, quatre policiers dont deux femmes se sont vu prescrire de deux à cinq jours d'arrêt de travail. « Ce sont des pères et des mères de famille qui ont été frappés », a martelé hier un gradé choqué. Un cinquième fonctionnaire, le doigt cassé, est arrêté pour trois semaines.

Corbeil-Essonnes : nouveaux jets de parpaings sur la police 08.09.2010
ESSONNE

Les policiers ont une nouvelle fois été la cible de jets de pierres et de parpaings mardi à la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Trois jeunes hommes ont été interpellés. Entre 23 heures et 23h30 mardi, la police a été appelée à deux reprises pour des feux de véhicules dans le quartier des Tarterêts, a précisé une source policière. La première intervention s'est déroulée sans encombres, mais, lors de la seconde, une dizaine de jeunes gens ont envoyé sur les forces de l'ordre des parpaings et des pierres. Un policier a été légèrement blessé à la jambe.

91 ESSONNE 20.10.2010

A Corbeil, des policiers qui surveillaient le lycée ont été pris à partie par une soixantaine de jeunes, venus des Tarterêts. Ils ont réussi à dérober deux casques anti-émeutes et trois grenades lacrymogènes.

MV violemment agressé à Corbeil-Essonnes 27.11.2010

Le député-maire PS d'Evry (Essonne), MV, a été «violemment agressé verbalement» et «menacé physiquement par un bande de voyous». L'élu socialiste, candidat aux primaires de son parti en vue de la prochaine présidentielle, affirme avoir été agressé samedi alors qu'il soutenait la gauche sur un marché de Corbeil-Essonnes à une semaine d'une élection municipale tendue. Il a assuré qu'il déposerait plainte. MV était venu au marché des Tarterêts, un quartier sensible de la commune, avec deux élus, FC et MN, soutenir la liste de BP (PCF), tête de liste d'union de la gauche pour cette élection, la troisième depuis 2008. Vers 11 heures, «une quinzaine d'individus nous ont bousculés», a-t-il raconté. Des «insultes et menaces de mort» ont été proférées, et des oeufs ont également été jetés, a précisé l'élu d'Evry. «On a reçu une demande express de quitter le quartier des Tarterêts», a-t-il ajouté. «On interdit à personne, un citoyen comme un député de venir dans un lieu public !», a-t-il protesté.

Climat de violence dans les quartiers 17.12.2010
CORBEIL-ESSONNES

Que se passe-t-il dans les quartiers de Corbeil-Essonnes? Au lendemain des élections municipales, des violences éclatent ici ou là. Aux Tarterêts notamment. La crèche les Galopins en a fait les frais. Mercredi après-midi, une dizaine de jeunes s'en sont pris au lieu d'accueil des bambins. Après avoir jeté des pavés, ils ont tenté de pénétrer dans l'établissement, stoppés de justesse par les salariés à l'intérieur.

Essonne : deux policiers blessés aux Tarterêts 19.01.2011

Ce mercredi, en fin d'après-midi, deux policiers ont été blessés dans des affrontements avec des jeunes du quartier sensible des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Les faits se sont déroulés vers 16 heures. Les fonctionnaires étaient en patrouille de sécurisation dans les halls de la cité lorsqu'ils ont été pris à partie violemment. Deux agents ont été blessés : un au genou, l'autre au visage. Les jeunes auraient dérobé des objets appartenant aux policiers, dont des cartouches lacrymogène. Les fonctionnaires sont toujours sur place pour tenter de ramener le calme.

Une mère de famille victime de racketteurs 27.01.2011
PALAISEAU

Ils avaient sans doute vu arriver le parfait pigeon. Hier soir, deux jeunes âgés de 20 et 22 ans passaient en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d'Evry pour une histoire d'extorsion. L'affaire a finalement été renvoyée à une date ultérieure. Les faits auraient débuté en décembre dernier. Un jeune mineur de 16 ans de Palaiseau, vraisemblablement en quête de cannabis, rencontre deux garçons, qui lui proposent de l'emmener aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, pour conclure le deal. Arrivés là, l'affaire ne se déroule pas comme prévu. Le jeune est dépouillé de 350 ¤ et de ses chaussures. Seul, pieds nus en plein milieu du quartier, il ne lui reste plus qu'à appeler sa mère pour rentrer. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Gourmands, les deux lascars, qui ont l'adresse de leur victime, prennent contact avec la mère de ce dernier. Ils exigent qu'elle leur remette 400 ¤, sans quoi ils s'en prennent à son fils. La mère paye une première fois, espérant sans doute mettre un point final à tout ça. Erreur. Nouveau coup de fil, quelque temps plus tard. Cette fois, les racketteurs réclament 750 ¤. Comprenant alors que cette histoire peut durer longtemps, la maman prévient la police, qui monte une souricière.

Une médecin de la PMI agressée 10.02.2011
CORBEIL-ESSONNES

Onde de choc au centre de protection maternelle et infantile (PMI) des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Hier, un médecin de ce service de proximité a été victime d'une agression. Aux alentours de 13 heures, la victime s'apprêtait à aller déjeuner. En sortant du local, un adolescent de 14 ans lui a arraché son sac à main dans lequel se trouvaient ses papiers, ses clés de domicile et celle du local de la PMI.

Des policiers caillassés après le vol de téléviseurs 10.03.2011
CORBEIL-ESSONNES

Casque sur la tête, bouclier en main, plusieurs CRS étaient encore déployés hier après-midi sur les hauteurs des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Ce dispositif de sécurité faisait suite à un caillassage qui avait eu lieu quelques heures auparavant dans la rue Gustave-Courbet. Aux alentours de 12h50, la police intervient dans le quartier pour tenter d'interpeller des individus, auteurs présumés d'un vol de trois téléviseurs qu'un camion, très probablement de la société Darty, s'apprêtait à livrer avenue Léon-Blum. Mais d'après des témoins, les agresseurs ont pris la fuite vers les anciens locaux de l'association le Lien citoyen, au 30, rue Gustave-Courbet où ils auraient cherché à dissimuler le matériel dérobé. Une fois sur les lieux, les agents ont pu pénétrer à l'intérieur du local. Mais là, rien. Pas d'individus, pas d'écrans. Seules des minimotos, non volées, stationnées à l'intérieur. A la sortie, ce n'est pas la même ambiance qui attend les patrouilles. La colère du syndicat de la police Une dizaine de jeunes s'attaquent aux forces de l'ordre à l'aide de projectiles. Le bâtiment étant situé en contrebas, les policiers sont pris au piège. L'un d'entre eux est blessé au visage et transporté immédiatement à l'hôpital. L'agent sortira finalement en fin d'après-midi avec une plaie ouverte à la pommette gauche et un arrêt de travail jusqu'à la fin de la semaine.

Soupçonné de douze vols 12.03.2011
CORBEIL-ESSONNES

Les témoignages ont permis de l'identifier. A Corbeil, un jeune de 17 ans habitant les Tarterêts a été mis en examen jeudi. La police lui reproche douze faits de vol. Souvent commis en réunion, ces délits se sont déroulés entre avril 2010 et mars 2011. Le jeune opérait aux arrêts de bus ou à la gare centrale.

Un commando incendie la mairie de quartier 22.03.2011
VIOLENCES / CORBEIL-ESSONNES (ESSONNE)

En voyant les cagoules et les jerricans, les agents municipaux ont préféré filer. Quelques minutes plus tard, une épaisse fumée s'échappait des fenêtres du bâtiment. Hier matin à Corbeil (Essonne), des inconnus ont tenté de mettre le feu à la mairie annexe de la cité des Tarterêts. L'attaque s'est produite en plein jour, à une heure où la mairie de quartier, blottie au milieu des tours, est ouverte. Vers 9h40, quatre ou cinq personnes surgissent avec des bidons. Visages cachés, ils ordonnent aux trois employés et au seul usager présents de vider les lieux. Ils arrosent d'essence la zone réservée à l'accueil du public, mettent le feu et déguerpissent.

Automobiliste braqué, policiers caillaissés 19.04.2011
ÉVRY - CORBEIL-ESSONNES

L'histoire commence par un vol de voiture à Evry et finit par le caillassage d'une patrouille de police à Corbeil-Essonnes. Il est 19h40, vendredi, et un homme circule au volant de son véhicule, un Renault Espace, aux abords de la gare Evry-Petit-Bourg. Un individu lui demande de s'arrêter. Il obtempère. A ce moment, un complice surgit, rentre par la porte passager et menace le conducteur avec un couteau. Les deux malfaiteurs prennent la fuite à bord du véhicule. Le monospace est retrouvé incendié à 20h30 dans une rue du quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Sur place, suivant une piste pour retrouver les voleurs, un équipage de la brigade anticriminalité est la cible de jets de pierre. Le pare-brise de leur véhicule, touché, éclate. Aucun policier n'est blessé. Les services de la sûreté départementale sont saisis de l'enquête.

Corbeil-Essonne : un CRS blessé lors d'une agression aux Tarterêts 25.05.2011

Un CRS a été blessé au visage mercredi soir dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne) lors d'affrontements avec des jeunes. L'équipage de CRS, qui effectuait un contrôle de véhicules peu après 20H00 près du quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes, a été «pris d'assaut par une vingtaine d'individus», armés de barres de fer et autres projectiles, avec lesquels ils ont frappé les CRS, selon le syndicat de police Alliance. L'un des CRS, touché au visage, se trouvait mercredi soir en observation à l'hôpital, selon cette même source.

La tension monte dans les cités 25.05.2011

« On sentait que ça allait tomber. Toute la journée on a été appelé pour un oui ou pour un non. C'était évident qu'on était attendu », glisse un policier. Hier soir, à Corbeil-Essonnes, aux Tarterêts, lui et ses collègues ont une nouvelle fois été la cible de caillassages. Vers 20 heures, les forces de l'ordre sont appelées pour escorter les pompiers. Les hommes du feu interviennent car un enfant serait blessé. Dans le même temps, des riverains signalent des vols à la portière. Dès l'arrivée des policiers rue Charles-de-Gaulle, la sentence tombe. Une vingtaine de jeunes cagoulés sortent de derrière les poubelles et, au niveau du passage piéton, font pleuvoir les pavés. L'objectif pour les policiers : forcer ce barrage pour vite sécuriser la cité où des rassemblements ne se forment pour attaquer les forces de l'ordre. « Ils étaient déterminés. On avançait avec la bombe lacrymogène et eux ne bougeaient pas », souffle l'un d'eux. Quelques minutes plus tard, le barrage tombe, les jeunes se dispersent et les policiers sécurisent très vite les lieux. Ils sont 60 à avancer rue Léon-Blum, à l'intérieur de la cité, pour calmer les ardeurs des assaillants. Un fonctionnaire est légèrement blessé au doigt. « Ils n'ont pas choisi innocemment cet endroit, commente un policier habitué des violences urbaines. C'est l'entrée de la cité. Pour eux, c'est une façon de dire maintenant vous êtes chez nous. »

Echauffourées à Corbeil : une fillette grièvement blessée 05.06.2011

Une fillette de 9 ans a été transportée d'urgence à l'hôpital Necker à Paris dimanche soir après des échauffourées survenues dans le quartier des Tarterêts à Corbeil (Essonne). Peu avant 20 heures, les pompiers sont appelés pour deux voitures brûlées. Les policiers qui accompagnent le convoi sont alors pris à partie par une trentaine de jeunes. Jets de pierres voire de parpaings d'un côté. De l'autre, grenades lacrymogène et tirs de flashball. Au milieu de ces affrontements, la fillette aurait reçu un projectile au niveau de la tête.

Ambiance explosive aux Tarterêts 07.06.2011

D.., 8 ans, la fillette blessée dimanche soir par un projectile d'origine indéterminée, est toujours dans un coma artificiel. Une enquête est ouverte.
Hier matin, une équipe de journalistes de TF1 a été prise pour cible dans la cité. Alors qu'ils réalisaient un reportage dans une voiture non siglée, ils ont été visés par cinq tirs d'arme à feu. « Personne n'a été blessé, l'équipe a eu la bonne réaction en décidant de s'en aller sur le champ », explique le directeur des rédactions de TF1, AG. Quelques minutes plus tard, c'est un caméraman de Télessonne, une chaîne locale, qui a été caillassé. Des fauteurs de troubles ont encore pris à partie la police hier soir vers 21 heures. Une quarantaine de jeunes encapuchonnés ont lancé des pierres et des cocktails Molotov en direction des CRS présents avec trois cars. Les assaillants ont également tiré des coups de feu, mais comme aucun impact n'a été relevé, on pense à des armes d'alarme. Les forces de l'ordre ont répliqué à l'aide de gaz lacrymogènes, parvenant à mettre fin assez rapidement à l'attaque survenue dans le bas des Tarterêts, et non pas sur les hauteurs comme dimanche soir. Ce lundi, le climat sur place était resté lourd. Dans tous les esprits grondaient encore les émeutes de la veille et le drame de la petite D... Aux Tarterêts, une cité hérissée de tours, la rénovation urbaine lancée il y a une dizaine d'années n'a pas réussi à venir à bout des tensions. Ici, les rondes de CRS, les guets-apens, les caillassages et les tirs de lacrymogènes font partie du quotidien.

La police de nouveau caillassée aux Tarterêts 10.06.2011

Aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, les soirs se suivent et se ressemblent. Dans la soirée de mercredi, de nouvelles échauffourées ont émaillé la vie de la cité. Les policiers qui escortaient des pompiers appelés pour des enfants soi-disant coincés dans un ascenseur ont été la cible de jets de projectiles, rue Gustave-Courbet. Le caillassage par près de 50 projectiles, dont des cocktails Molotov, a duré plus d'une heure et mobilisé une trentaine d'hommes. Le calme est finalement revenu vers 22 heures.

Nouveaux affrontements aux Tarterêts 03.07.2011

Des affrontements entre une trentaine de jeunes et les forces de l'ordre ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi aux Tarterêts à Corbeil-Essonnes. A 22h50, les policiers sont intervenus car des jeunes faisaient du bruit à coups de pétards et feux d'artifice sur la place du marché. Les fonctionnaires ont été accueillis par des jets de pierres. Le hayon arrière d'une voiture de patrouille a volé en éclats. Puis, vers 2 heures, ce sont les CRS qui se sont fait caillasser. La aussi, la lunette arrière d'un fourgon a été brisée. La nuit s'est terminée sans blessé ni interpellation

Essonne : guet-apens contre un policier 13.08.2011

Un agent des forces de l'ordre a été violemment attaqué par une trentaine d'individus dans la cité des Tarterêts. Il s'est retrouvé à 1 contre 30. Un policier est tombé dans un guet-apens jeudi soir aux Tarterêts, cité de Corbeil-Essonnes (Essonne). Il n'a dû son salut qu'à l'utilisation d'une grenade lacrymogène. Caillassé à bout portant, il a reçu des éclats de verre dans les yeux. Un individu de 17 ans, dont le rôle reste à déterminer, a été interpellé. Ce policier avait déjà été blessé lors de faits ressemblants dans cette même cité, le 12 août 2010. A 21 heures cette fois, les policiers sont stationnés aux alentours du collège Léopold-Sédar-Senghor, en périphérie des Tarterêts. Un agent dépose des collègues pour une opération de sécurisation. Sur le chemin du retour, alors qu'il circule seul à bord, il est ralenti par une voiture. Cette man½uvre était-elle volontaire? L'exploitation de la vidéo embarquée dans le véhicule permettra d'en savoir plus. Une trentaine d'individus encagoulés surgissent et barrent la route. Les pavés pleuvent sur le véhicule, le pare-brise explose, le visage du conducteur est criblé d'éclats. Il tente de se dégager et percute, à allure réduite, un émeutier, qui ne sera d'ailleurs pas retrouvé. Le calvaire de l'agent continue. Il s'arrête 100 m plus loin, aveuglé. Ses agresseurs sprintent alors pour le rattraper et recommencent à jeter des projectiles. Le policier sort de son véhicule et utilise une grenade lacrymogène pour repousser les assaillants. Il parvient enfin à retourner vers le collège, où il est pris en charge par ses collègues.

Corbeil-Essonnes : trois policiers et un automobiliste en fuite blessés dans un accident 11.09.2011

Trois policiers dans une voiture de patrouille et un automobiliste en fuite ont été blessés lors d'un accident durant la nuit de samedi à dimanche à Corbeil-Essonnes (Essonne), a-t-on appris dimanche matin de sources concordantes.Vers 1H10, le fuyard, un homme de 18 ans, déjà connu des services de police pour défaut de permis de conduire, a refusé le contrôle d'une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) alors qu'il venait de griller un feu rouge dans le quartier des Tarterêts. Après avoir semé la voiture de la BAC, c'est en prenant une route en sens unique à contresens qu'il a percuté une patrouille de police appelée en renfort. Lors de ce violent choc entre les deux voitures, deux policiers ont eu chacun un bras cassé et le troisième souffre d'une entorse du genou. Le fuyard, quant à lui, souffrirait d'une compression pulmonaire, a indiqué une source policière. Leurs jours ne sont pas danger. Les deux policiers aux bras fracturés ont dû être opérés. Le fuyard était toujours hospitalisé dimanche, alors que le troisième policier est sorti de l'hôpital, a précisé une source judiciaire. A la suite de l'accident, plusieurs individus ont jeté des projectiles sur les policiers et les sapeurs-pompiers sans qu'il n'y ait de nouveaux blessés.

Fusillade entre quartiers de Corbeil-Essonnes 01.11.2011
Un jeune de 23 ans dans un état critique

Des individus du quartier des Tarterêts ont fait feu sur des jeunes de Montconseil, mardi matin. Ce matin, mardi 1er novembre, une fusillade a réveillé les habitants de Corbeil-Essonnes (91). Elle s'est déroulée sur la place du centre commercial dans le quartier de Montconseil. Des individus, du quartier des Tarterêts, ont fait feu sur des jeunes qui revenaient de boîte de nuit. Un jeune homme de 23 ans a dû être hospitalisé à l'hôpital Saint-Gilles, après avoir été touché au thorax. L'accès à l'établissement est filtré par la police. D'après les premiers éléments de l'enquête, la fusillade constitue l'épilogue d'affrontements qui se seraient déroulés en boîte de nuit, la veille. Depuis quelques semaines, on observe un regain de tension dans une ville qui défraie régulièrement la chronique sur la question de l'insécurité. Au début du mois d'octobre, une école primaire et une bibliothèque ont été visées par des incendies criminels et une maison de quartier a été attaquée à la voiture-bélier. Les forces de l'ordre, CRS et gendarmes mobiles ont pris place aux abords des quartiers concernés. Montconseil et les Tarterêts sont en rivalité depuis le début des années 1990.

Quinze jeunes remis en liberté après une rixe 03.11.2011

La bagarre a été impressionnante, selon des témoins, mais aucun des belligérants n'a souhaité porter plainte. Mardi, la sûreté départementale a remis en liberté 15 jeunes en grande majorité originaires des Tarterêts à Corbeil, soupçonnés d'avoir participé à une grande bagarre à Evry. Le pugilat, qui aurait opposé une cinquantaine d'individus, a eu lieu lundi vers 20h30. La bagarre aurait commencé dans le quartier du Canal à Courcouronnes en marge peut-être d'une soirée organisée dans cette cité puis elle se serait déplacée vers l'avenue des Champs-Elysées à Evry et la gare d'Evry-Courcouronnes. Alertés, les policiers ont pu interpeller 15 jeunes, dont 10 mineurs. Treize viennent de Corbeil, un autre d'Evry et le dernier de Viry-Châtillon. Mardi, jour férié, la sûreté départementale a dû faire revenir une dizaine d'enquêteurs pour mener les auditions.

La police à nouveau caillassée aux Tarterêts 13.11.2011

Leur ont-ils tendu un guet-apens? Vendredi, vers 20 heures, la police a été appelée pour un feu de voiture aux Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Mais sur place, une dizaine de jeunes leur ont jeté pierres et parpaings. Les fonctionnaires ont répliqué avec du gaz lacrymogène. Aucune victime n'est à déplorer et aucune interpellation n'a été opérée. En juin, dans ce même quartier, une fillette avait été gravement blessée à la suite de faits similaires.

Violences 20.11.2011

Des policiers en patrouille, hier vers 19 heures, dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, ont été pris à partie par une quarantaine d'individus, dont les jets de pierres ont fortement endommagé une de leurs voitures. Des débris de verre ont blessé deux fonctionnaires, qui ont été hospitalisés, à l'inverse d'un troisième, atteint aux jambes. Des renforts sont intervenus sur place où deux interpellations ont eu lieu.

Essonne : une demi-compagnie de CRS en renfort aux Tarterêts 24.11.2011

Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant s'est rendu ce jeudi dans le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes où trois policiers avaient été agressés samedi par une quarantaine de jeunes. Il a annoncé le déploiement de renforts. Une voiture de police patrouillant dans le quartier avait été la cible, samedi, de projectiles lancés par une quarantaine de personnes, et trois fonctionnaires avaient été légèrement blessés, tandis que deux mineurs étaient interpellés. Le ministre a voulu se rendre sur place, après cette «agression inqualifiable», pour «redire aux policiers qui travaillent aux Tarterêts mon complet soutien, ma volonté de renforcer leurs moyens».

Bouteille cassée sur la tête du gérant 02.12.2011

Mercredi, la soirée a été émaillée d'incidents aux Tarterêts, à Corbeil. Dans l'épicerie d'un commerçant, rue Strathkelvin, un jeune homme de 20 ans commence à traîner dans les rayons. Le gérant s'aperçoit qu'il est en train de dérober une bouteille de vodka. Il tente de récupérer son bien, mais le garçon lui casse la bouteille sur la tête. Quand les policiers arrivent, il a une plaie saignante sur le crâne. Parce qu'ils savent que le garçon s'y trouve, les policiers se rendent près de la poste des Tarterêts. Là, il interpelle l'auteur présumé, mais ils sont accueillis par plusieurs autres jeunes qui leur lancent des projectiles. Les CRS devront venir en renfort pour calmer tout le monde.

Deux lycéennes rackettées au couteau 03.12.2011
CORBEIL-ESSONNES (ESSONNE)

Une dizaine d'agressions en une semaine. Depuis lundi, les cas de racket se multiplient au lycée Robert-Doisneau de Corbeil-Essonnes (Essonne). Le couteau sous la gorge, deux jeunes filles, assises dans un couloir, ont dû, jeudi matin à 8 heures, céder leur téléphone portable à un individu très probablement étranger à l'établissement. Il a réussi à prendre la fuite. Cette même journée, une autre agression de ce type a eu lieu devant les grilles. Hier matin, la proviseure a organisé une réunion avec la police pour enrayer ces incidents en recrudescence à l'approche de Noël. Dès lundi, des moyens supplémentaires de surveillance devraient être mis en place. Le lycée, situé en face d'un quartier sensible, accueille près de 2600 élèves chaque jour.

Cocktails Molotov et boules de pétanque 09.01.2012

Peu de temps après, aux Tarterêts à Corbeil-Essonnes, une voiture de police reçoit un parpaing sur le pare-brise. Des CRS viennent en renfort et sont caillassés par une quinzaine d'individus qui prennent rapidement la fuite. Dans les deux cas, il n'y a eu ni blessés ni interpellations.

Car jackings en série 09.01.2012
Corbeil-Essonnes

Les modes opératoires diffèrent mais le résultat est le même. Deux car jackings (vols de voitures avec violence) ont eu lieu hier dans le département, à quelques minutes d'intervalle. Le premier se déroule à Etampes, sur la N191, à 17h35. Un véhicule provoque un léger accrochage avec une belle Audi. Le conducteur embouti s'arrête sur le bas-côté. Du véhicule suivant surgit un passager muni d'un pistolet. L'agresseur menace sa victime et repart au volant de la berline. A 17h45, à la gare de Corbeil-Essonnes, le conducteur d'une Peugeot cabriolet, à l'arrêt, est agressé par trois individus armés. Les malfaiteurs repartent en direction du quartier des Tarterêts où le véhicule est retrouvé vide quelques instants plus tard par la police.

Bagarres en série 13.01.2012
Boussy-Saint-Antoine

Victimes peu coopératives, agresseurs muets. Les enquêteurs ignorent l'origine des affrontements qui ont opposé mardi et mercredi des jeunes d'Epinay-sous-Sénart et de Corbeil-Essonnes. Mardi, à 19 h 5, une rixe éclate à Epinay, dans la cité des Cinéastes. Une bagarre qui se joue à 30 contre 1.Des jeunes garçons du quartier des Tarterêts, à Corbeil, assènent un coup de couteau dans la cuisse d'un adolescent du coin. Aucune interpellation n'a lieu. Le lendemain, ils se retrouvent à Boussy-Saint-Antoine. Un jeune est lynché avant d'être transporté à l'hôpital d'Evry. Quatre individus sont arrêtés. Hier soir, ils étaient en garde à vue.

Corbeil : un centre de PMI incendié 08.02.2012

Les locaux de la protection maternelle et infantile (PMI) situés dans le quartier des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, ont été mardi soir la cible de plusieurs jets de cocktails Molotov. Aux alentours de 20 h 30, les flammes ont endommagé plusieurs salles de cet équipement public. Il a été partiellement détruit. Les locaux sont inutilisables et une crèche municipale voisine devra également rester fermée, a précisé le conseil général de l'Essonne. Les pompiers ont été pris à partie, lors de leur intervention, par des personnes qui leur ont jeté divers projectiles. «La PMI est souvent un des derniers services publics.

Un caillassage en marge de la manif contre la violence 20.02.2012
Corbeil-Essonnes

Les habitants du quartier sensible des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, aimeraient reprendre le destin de leur cité en main. Hier après-midi, ils étaient environ 80, essentiellement des mères de famille, mais aussi des conseillers municipaux de la majorité et de l'opposition, à avoir participé dans le calme à une marche contre la violence. Une première dans le quartier, qui traduit un malaise profond. Un message destiné à ceux qui ont incendié le 7 février dernier le bâtiment de la Protection maternelle infantile (PMI), d'où est parti le cortège, mais aussi aux auteurs d'agressions, de dégradations, de caillassages... Mais le message n'est pas passé. Cachés derrière les haies, Alors que le cortège défilait, deux ou trois individus, aux visages dissimulés par des capuches et des écharpes ou des cagoules, sont sortis de derrière les haies et ont lancé de grosses pierres en direction d'un véhicule qui se trouvait en queue de cortège. Cette voiture banalisée transportait des policiers en civil présents afin de sécuriser la manifestation. Malgré leur discrétion, ils ont été repérés. Le véhicule a été touché par au moins deux projectiles, mais aucun des fonctionnaires n'a été blessé. Malgré cet incident, les manifestants ont poursuivi leur marche aux cris de « Stop la violence, aimons notre quartier ». L'occasion pour eux de dire ce qu'ils ont sur le c½ur.
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#Posté le mardi 27 septembre 2011 07:34

Modifié le vendredi 11 mai 2012 12:15

Essonne (91)

Essonne (91)
Evry - les Pyramides.

INSECURITE. 29.06.1995

Quatorze personnes ont été interpellées, mardi, à Evry (Essonne), à la suite de deux manifestations violentes. Une seconde manifestation s'était déroulée le 21 juin, à 20 h 30, dans un autre quartier d'Evry, les Pyramides, où une bande locale se serait affrontée à une bande venue d'un autre quartier. Un des protagonistes a été grièvement blessé d'un coup de couteau. L'enquête des policiers d'Evry a permis d'interpeller, mardi, douze membres présumés de ces bandes, âgés de 16 ans à 30 ans. Onze d'entre eux ont été remis en liberté.

Le parquet d'Evry s'attaque aux pitbulls 01.09.1995

Le parquet d'Evry (Essonne), est entré en guerre contrer la prolifération des pitbulls, chiens croisés et entraînés pour devenir agressifs. LD, procureur d'Evry, a trouvé cet été une parade juridique qui permettra aux magistrats de condamner à des peines de prison ferme les propriétaires qui se servent de leurs animaux comme de véritables armes.

Dans l'Essonne, plus d'un tiers des pitbulls sont concentrés dans trois cités: la Grande-Borne à Grigny, les Tarterêts à Corbeil-Essonnes et les Pyramides à Evry. Ces chiens ne servent souvent qu'à asseoir l'autorité d'un caïd sur le quartier, mais ils sont parfois utilisés comme des armes que l'on peut transporter légalement. Le samedi 19 août, cinq jeunes ont ainsi dévalisé trois épiceries d'Evry en quelques heures, sous la menace d'un pitbull. Trois d'entre eux ont été incarcérés depuis, et leur vol à l'étalage, aggravé désormais d'une mise en danger d'autrui, risque de les envoyer en prison pour plusieurs mois.

Violences boule de neige en Essonne. 02.11.1995
Après Grigny lundi, des incidents ont éclaté mardi soir à Evry et Vigneux.

Le forces de police ne connaissent aucun répit en Essonne. Après Etampes et Corbeil (deux villes dirigées par un maire RPR) la semaine dernière, puis Grigny (PC) lundi soir, Evry (PS) et Vigneux-sur-Seine (PC) ont connu à leur tour des flambées de violence dans la soirée de mardi. Des magasins et des locaux municipaux ont été abîmés dans ces deux villes, pendant que le calme revenait dans les trois autres. A Corbeil et Grigny, les acteurs locaux ont commencé à chercher des explications, et des dispositifs qui puissent éviter que les échauffourées ne se renouvellent trop vite.

Une demi-heure plus tard, les policiers levaient le camp, pour se diriger vers Evry, où d'autres incidents étaient signalés. A la sortie d'une soirée Dance Music, enregistrée pour la télévision à l'Agora d'Evry, un petit groupe s'en est pris à un magasin et à la billetterie de la salle de spectacle, avant de rejoindre les Pyramide, la cité la plus sensible d'Evry. Là, une cinquantaine de jeunes se sont joints à eux, pour s'en prendre à des magasins et au poste de police municipale. Les agents de la ville, réfugiés à l'intérieur, ont été secourus par la police nationale. «On en veut pas de la police, expliquait hier un gamin. De toute façon, c'est des faux flics, dès que quelqu'un se fait mordre par un chien, ils s'enferment et ils attendent. Ils ont peur.» Longtemps épargnée, la ville nouvelle connaît depuis plus d'un an une franche montée de la délinquance.

Nouveaux incidents dans des cités de l'Essonne 03.11.1995

De nouveaux incidents se sont produits mercredi soir dans des cités de l'Essonne, à Vigneux-sur-Seine, Montgeron et Evry. Pendant ce temps, des groupes de jeunes, coiffés de bonnets et portant des écharpes et des lunettes de soleil, tournaient dans la cité des Pyramides, à Evry. Quelques pierres ont été lancées contre un poste de police, déjà endommagé la veille, et une crèche mitoyenne.

Incidents dans l'Essonne et en Alsace 02.01.1996

A Evry et Corbeil, des jeunes s'en sont pris aux policiers et, à Strasbourg, une dizaine d'adolescents ont été interpellés pour vandalisme. LA nuit de la Saint-Sylvestre a été marquée par de nombreux incidents dans plusieurs cités de l'Essonne. Peu avant minuit, à Evry, une vingtaine de jeunes s'en sont pris à un poste de police municipale. Un cocktail molotov a été lancé contre le local et a provoqué un début d'incendie, vite maîtrisé par l'intervention des sapeurs-pompiers. Deux fonctionnaires ont été légèrement intoxiqués par la fumée et du matériel informatique a été endommagé. Plusieurs dizaines de policiers de la sécurité civile du département sont intervenus et les jeunes se sont dispersés.

Retour sur les guerres des cités à Evry. 11.03.1998
«Ils sont en train de perdre jusqu'à la notion de la mort».

S.., l'adolescent des Tarterêts abattu lundi à Evry, est-il mort d'un conflit entre sa cité et les Pyramides, où vivait son agresseur? L'enquête le dira . Pour l'instant, les copains de la victime et de l'agresseur penchent pour un conflit personnel. Mais les témoignages mettent en lumière le tour très violent qu'ont pris, ces dernières années, les rivalités interquartiers. Les règlements de comptes se multiplient, sans toujours être connus. Les agents d'ambiance qui travaillent dans les bus racontent qu'ils sentent très bien l'évolution des différents quartiers dans les bus. Ils connaissent l'état des conflits, les derniers contentieux. Ils expliquent les alliances tactiques. Récemment, les Pyramides ont apporté leur soutien au Canal, dans un conflit face aux Epinettes. Quelques mois auparavant, une rixe avait pourtant opposé ceux du Canal à ceux des Pyramides.

La sécurité investit les bus et les gares 05.05.1998

LA liste des exactions commises dans les transports en commun ne cesse de s'allonger ces derniers mois en Essonne. On ne compte plus les bus cibles de jets de pierres, les chauffeurs agressés parce qu'ils exigent un titre de transport, ou encore, comme c'est arrivé lundi dernier à Evry, un autocar pris d'assaut par quarante jeunes qui en avaient après un passager... Face à cette montée de la violence, les autorités cherchent des réponses.

Un passant blessé « par hasard » 05.05.1998
EVRY / Virée armée aux Pyramides

UNE virée en voiture avec des jeunes armés qui tirent au milieu de la cité et blessent un passant : la scène pourrait être tirée d'un film policier. Elle n'est qu'un exemple de plus de la violence devenue presque ordinaire au quartier des Pyramides à Evry. Dimanche soir, vers 19 h 30, L.., 18 ans, discute tranquillement avec un copain sur la place Jules-Vallès, située au coeur de la cité. Soudain, une voiture surgit. A l'intérieur, plusieurs individus. Des détonations retentissent. Brusquement, L.. s'écroule, touché. Il dira plus tard aux policiers qu'il pense avoir reconnu un fusil de chasse. La voiture prend la fuite, sans que les deux amis n'aient le temps de comprendre ce qui vient de se passer. L.. sera évacué d´urgence à l'hôpital d'Evry. Ses blessures ne sont, par chance, que superficielles. Le jeune homme, encore très choqué, a pu sortir de l'hôpital hier matin. On lui a délivré une incapacité totale de travail de 12 jours. Rien n'explique cette virée armée. D'après les premières constatations de l'enquête, les coups de feu auraient été tirés au hasard, sans intention réelle de blesser quelqu'un. Il pourrait s'agir d'une énième expédition punitive menée par une bande rivale des Pyramides.

Poussée de fièvre entre policiers et jeunes des cités d'Essonne. 13.04.1999

Violences et affrontements se multiplient depuis quinze jours. Incendies de voitures, dégradations et affrontements se succèdent depuis une quinzaine de jours dans les cités de l'Essonne. Apparues avec le printemps à Evry et Grigny, les violences s'étendent progressivement aux cités de petites villes jusque-là épargnées. Tout commence à Evry le 31 mars. Un mercredi, jour de marché aux Pyramides, principale cité de la ville. Des îlotiers décident de verbaliser une voiture mal garée. Selon les agents, un garçon arrive alors et les «pourrit d'insultes». Ils veulent l'embarquer, il se rebelle, et se retrouve en garde à vue puis à la prison de Fleury-Mérogis, avec un copain venu à la rescousse. Une autre version court le quartier: N et JP ont été violemment frappés par les policiers. Des commerçants du marché confirment. La colère explose. Une pharmacie et une boulangerie essuient jets de pierres et coups de bâtons. Une voiture brûle, heurts avec les CRS.

Echauffourée au fast-food 01.09.2000
Evry

TROIS JOURS après le règlement de comptes entre bandes rivales dans le quartier des Pyramides à Evry, un nouvel incident a éclaté mercredi après-midi, au McDonald's situé près du centre commercial d'Evry. Il est environ 16 heures lorsqu'une dizaine de jeunes pénètrent dans le fast-food. Ils souhaitent venger un des leurs, blessé de treize plombs dans le flanc dans la nuit de dimanche à lundi lors de la descente d'une bande rivale. Les agresseurs de ce week-end avaient tous le visage caché sous des masques de Scream. Visiblement, ils ont été sans peine identifiés par leurs victimes. En quelques secondes, la bande qui a fait irruption dans le McDonald's repère en effet trois individus attablés. Très vite, les chaises volent, les coups pleuvent. Par chance, personne n'est blessé. La police, vite arrivée sur les lieux, parvient à ramener le calme. Elle interpellera quatre individus, trois originaires du quartier du Parc-aux-Lièvres, un autre des Pyramides.

Des incendiaires arrêtés dans deux quartiers 14.09.2000
Evry

LA NUIT DE MARDI à mercredi a été plutôt agitée à Evry. Le quartier des Pyramides et celui du Parc-aux-Lièvres ont tous deux été le théâtre d'incendies dont l'origine criminelle ne fait guère de doute pour les enquêteurs. Les premiers foyers ont été allumés dans l'impasse du Télégraphe, vers 2 h 30. Deux conteneurs à poubelles ont brutalement flambé mais les incendiaires ont commis l'erreur de rester dans les parages. Une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) a rapidement interpellé deux garçons et une fille, âgés de 16 à 18 ans. Entendus au commissariat, les jeunes ont reconnu les faits. Peu après trois heures, les pompiers ont dû se déplacer rue Frédéric-Chopin dans le Parc-aux-Lièvres pour éteindre les trois automobiles qui venaient mystérieusement de s'embraser. Là encore, les policiers d'Evry ont procédé à des interpellations. A noter que la nuit précédente deux autres véhicules avaient également brûlé dans le quartier du Parc-aux-Lièvres.

Un jeune blessé aux Epinettes 02.11.2000
Règlement de comptes à Evry

NOUVEL ÉPISODE de la guerre des bandes à Evry. Un jeune homme de 18 ans a été blessé à la tête par une arme à grenaille, mardi soir vers 23 heures, place de la Commune, dans le quartier des Epinettes. Un différend entre des bandes rivales des Pyramides et des Epinettes, deux quartiers sensibles d'Evry, semble être à l'origine de ce règlement de comptes. La victime, un ancien des Pyramides, sortait du bus lorsqu'un jeune des Epinettes l'a prise à partie. L'altercation a rapidement dégénéré lorsque ce dernier a sorti une arme et fait feu sur le jeune des Epinettes, le blessant légèrement à la tête. La victime a été transportée à l'hôpital d'Evry mais ses jours ne sont pas en danger. D'après plusieurs témoignages des habitants du quartier, l'agression de ce jeune pourrait être liée à d'autres faits qui se déroulaient presque au même moment de l'autre côté de la place de la Commune. « Le terrain de jeu des voyous » « Il était 23 heures passées quand j'ai entendu deux coups de feu venant d'une bande de jeunes dispersée sur toute la place, témoigne un homme qui habite un immeuble donnant sur la place, du côté du boulevard François-Mitterrand. J'ai clairement identifié un fusil porté par l'un d'entre eux. » Dans le même immeuble, des voisines confirment : « Trois coups de feu ont été tirés, l'un en l'air et les deux autres en direction des escaliers, au bas de l'immeuble. Nous avons aussi entendu un jeune demander à un autre, sous nos fenêtres, d'apporter de l'alcool pour préparer un cocktail Molotov. » La tension était déjà vive dans la cité depuis quelques jours. Samedi soir dernier, une bande d'une quarantaine de jeunes avait saccagé la place : devantures de magasin et entrées d'immeuble brisées, cabines téléphoniques mises en pièces et borne à incendie défoncée...

Le centre social des Pyramides vandalisé 30.11.2000
Evry

LE CENTRE SOCIAL provisoire du quartier des Pyramides d'Evry a dû suspendre cette semaine une partie de ses activités : l'équipement, installé dans l'ancienne école des Quatre-Vents, a fait l'objet d'actes de vandalisme. La municipalité a entamé des travaux d'urgence qui ont perturbé le déroulement des activités proposées par le centre : alphabétisation, soutien scolaire, réseau d'échange et de savoir, club pour les femmes du quartier etc. Une réunion avec les usagers est prévue aujourd'hui. C'est apparemment au cours du week-end dernier que les Quatre-Vents ont été dégradés. Les auteurs ont cassé une vitre de l'ancienne école pour entrer. Ils ont ensuite commis plusieurs dégradations dans les locaux. Les faits ont été découverts lundi matin. « Il s'agit d'actes de vandalisme ordinaires comme nous en avons déjà subi, assure la direction du centre social.

Coups de couteau à Evry 14.03.2001

Un homme de 20 ans a été grièvement blessé de plusieurs coups de couteau dans la région pulmonaire hier en début d'après-midi dans le quartier sensible des Pyramides, à Evry (Essonne). La victime aurait été agressée par six ou sept jeunes gens qui lui ont porté plusieurs coups de couteau. Grièvement blessé, le jeune homme, dont l'identité n'a pas été communiquée, a été transporté à l'hôpital du Petit Clamart (Hauts-de-Seine).

Nouveaux affrontements dans la guerre des bandes 16.03.2001
VIOLENCES.

En Ile-de-France, les incidents liés à la guerre des bandes se sont multipliés ces derniers jours. Mardi, la bataille aurait opposé les Pyramides d'Evry à des jeunes de Grigny. Un antagonisme ancien les oppose, mais personne ne sait clairement pourquoi il ressurgit. La veille, une voiture appartenant à des jeunes de Grigny avait essuyé des coups de feu aux Pyramides.

Incendie dans un parking souterrain 19.03.2001
Evry

LE SINISTRE aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Il n'a finalement causé que des dégâts matériels et incommodé deux personnes. Hier matin, vers 7 heures, des habitants de la rue Rosenberg à Evry sont réveillés par des fumées. Un incendie est en train de ravager le parking souterrain au numéro 201 de cette résidence située en plein quartier des Pyramides. Deux personnes qui habitent dans le logement situé juste au-dessus du parking ont été légèrement intoxiquées par les fumées. Elles ont été transportées à l'hôpital d'Evry-Courcouronnes. Un relogement devait être proposé par la municipalité. L'appartement, qui abritait au total six personnes, dont quatre enfants, a été très sérieusement endommagé. Le sinistre a pu être maîtrisé par une vingtaine de sapeurs-pompiers au moyen de deux lances.

Trois livreurs agressés en une journée 11.05.2001
Evry - Courcouronnes

TROIS AGRESSIONS de livreurs en quelques heures, la société Classe-Croûte a vécu hier une mauvaise journée. Bilan : un jeune livreur avec une cuisse entaillée d'un coup de couteau, un autre attaqué au gaz lacrymogène , un cyclomoteur dérobé et des commandes de clients envolées. « C'était la folie hier », confie L.., directeur de Classe-Croûte à Evry : « On a passé notre temps avec la police. » La première agression a eu lieu vers midi, alors qu'un livreur s'apprêtait à donner ses commandes au siège financier des magasins Carrefour à Courcouronnes. En plein milieu du quartier du Canal, place Copernic, il est intercepté par une bande de cinq jeunes. « Ils voulaient tout lui prendre, raconte L.., le cyclomoteur, les commandes et la caisse. Il a refusé. » Aussitôt, les agresseurs s'en prennent à lui et l'un d'entre eux lui porte un coup de couteau à la cuisse, qui ne fait qu'une estafilade. « On n'est pas assez payés pour risquer nos vies » Après avoir obtenu une surveillance policière, Classe-Croûte renvoie un autre employé à Carrefour. « Il a pu apporter ses commandes, mais quand il est redescendu, son cyclo avait disparu », poursuit le directeur. Au même moment, un autre livreur était agressé, près des Pyramides à Evry. Aspergé de gaz, il a dû lâcher sa sacoche. « C'est de plus en plus dur », confie Rosario, le plus ancien des livreurs de Classe-Croûte : « Même les jeunes qui nous connaissent nous agressent. On n'est pas assez payés pour risquer nos vies. » Installé à Evry depuis un an, Classe-Croûte s'est spécialisé dans la livraison de sandwichs et de repas rapides uniquement aux sociétés. « Nous arrêtons le service à 14 h 30 et nous ne livrons pas les particuliers. Et pourtant, nous sommes ciblés, comme les livreurs de pizzas qui travaillent le soir. » Classe-Croûte refuse même de livrer certains quartiers trop dangereux, comme le coeur des Pyramides ou la place de la Commune aux Epinettes. « Nous avons pleins de commandes de sociétés dans ces quartiers, mais on ne peut pas y aller. C'est trop chaud. »

La maternelle saccagée 06.06.2001
Quartier des Pyramides à Evry

SUR LE SOL INONDÉ, des dizaines de dessins d'enfants baignent dans l'eau. A l'école maternelle de la Poule-Rousse, en plein quartier des Pyramides à Evry, c'est partout le même spectacle. Les vandales n'ont rien épargné : ni les mini-pots de fleurs où les bambins faisaient pousser des graines, ni les tubes de peinture dont le contenu a été vidé, ni le petit mobilier renversé, ni les murs couverts d'insultes à l'orthographe approximative. C'est la femme de ménage qui a découvert le désastre, hier matin. Profitant du week-end de la Pentecôte, les intrus sont entrés à l'intérieur de l'école en cassant une vitre, dans le dortoir des petits. Ils ont tout renversé ou détruit sur leur passage. Le sol est jonché de billes, de jouets, de peluches, de vêtements et de livres détrempés. Un tuyau branché sur le robinet des sanitaires a été utilisé pour asperger le sol et les murs.

Un bus pris pour cible aux Pyramides 04.07.2001
EVRY

LA RIVALITÉ entre les quartiers des Tarterêts et des Pyramides connaît un nouvel épisode. Tout l'après-midi de lundi, des dizaines de jeunes issus de ces deux quartiers sensibles de Corbeil-Essonnes et d'Evry se sont cherchés entre le quartier de l'Agora et la place Jules-Vallès, jouant à cache-cache avec les forces de l'ordre. Les incidents ont débuté lundi en milieu d'après-midi avec l'agression d'un adjoint de sécurité de la SNCF à la gare RER de Corbeil. L'agresseur présumé a été interpellé, mais cette arrestation n'a pas calmé les esprits. Un peu plus tard dans l'après-midi, les policiers sont appelés pour des regroupements aux abords de la place Jules-Vallès, au coeur du quartier des Pyramides. Un jeune est alors interpellé avec un couteau sur lui. Vers 20 heures, un bus de la TICE qui dessert les communes de l'agglomération de la ville nouvelle est pris pour cible. Une des vitres du véhicule est brisée par une pierre. C'est en emportant avec eux le responsable présumé de cet acte de vandalisme, un petit garçon de cinq ans, que les policiers essuyent à leur tour des jets de projectiles. Une bombe lacrymogène doit alors être lancée pour disperser l'attroupement. La situation est redevenue quasiment normale vers 22 heures et des opérations de sécurisation ont été menées toute la nuit pour éviter tout nouveau débordement.

Des animateurs de la Croix-Rouge agressés 07.08.2001
Violences / Evry (Essonne)

EN AOÛT, seize gamins des Pyramides, cité défavorisée d'Evry (Essonne), devaient partir prendre l'air à la montagne grâce à la Croix-Rouge. Ils passeront finalement l'été au pied de leur immeuble. L'association humanitaire vient d'annuler leur séjour. Elle a également décidé de fermer provisoirement son espace solidarité dans le quartier. Tout ça « pour des raisons de sécurité ». Fin juillet, quatre animateurs qui raccompagnaient des enfants ont été passés à tabac par des jeunes du quartier, lors d'une expédition punitive d'une grande violence. Le 27 juillet au soir, après deux semaines de colonie à Modane (Savoie), un autocar de la Croix-Rouge ramène une quarantaine d'enfants de 6 à 15 ans chez eux, à Evry puis à Meaux (Seine-et-Marne). Mais aux Pyramides, un comité d'accueil un peu particulier attend les petits vacanciers. A peine garé, le bus est pris d'assaut par une vingtaine de jeunes, armés de barres de fer, de couteaux et de tournevis. Les assaillants se ruent sur quatre animateurs, originaires de Meaux. « Ils sont rentrés par les deux côtés du bus et ils nous ont frappés, raconte l'un d'entre eux, encore traumatisé. Les enfants qui voulaient s'interposer ont été bousculés. Les jeunes se relayaient pour nous tabasser. Cela s'est arrêté lorsque les parents, puis la police, s'en sont mêlés. »

Bagarre à l'Agora d'Evry 04.10.2001
Bandes rivales

LES CLIENTS du centre commercial Evry 2 ont eu des émotions, hier après-midi, vers 16 heures. Durant plus de deux heures, les policiers d'Evry ont essayé de calmer une cinquantaine de jeunes des Pyramides d'Evry et des Tarterêts de Corbeil, prêts à en découdre. A l'origine de cette tension : une bagarre entre deux individus des deux cités. Les motifs sont flous mais, très vite, le ton monte entre les deux jeunes. L'un d'entre eux assène un coup de bouteille sur son adversaire. La victime ne serait que légèrement blessée et n'avait pas, hier soir, porté plainte. Avertis de la situation, les amis de chaque camp se regroupent à l'Agora dans le but de prolonger la bataille. L'intervention des forces de l'ordre dispersera les belligérants. Chaque groupe a été raccompagné, encadré par la police, vers sa cité respective. Craignant des réactions plus violentes, le commissariat a déployé, la nuit dernière, un impressionnant dispositif de surveillance pour anticiper la moindre échauffourée.

Bagarre entre jeunes au palais de justice 05.10.2001
Evry

LE DERNIER épisode de la guerre des bandes qui oppose régulièrement les jeunes des Tarterêts de Corbeil à ceux des Pyramides à Evry, s'est déroulé hier après-midi sur un champ de bataille pour le moins inhabituel. Cette fois, l'affrontement s'est en effet produit en plein tribunal de grande instance d'Evry, vers 16 heures. A l'origine de cette énième rixe : une simple coïncidence. Chacunes des deux bandes s'étaient rendues au tribunal pour soutenir l'un des leurs. Hassan, un jeune des Tarterêts, comparaissait hier devant le tribunal correctionnel. Extrait de sa cellule de Fleury-Mérogis, il venait faire opposition du jugement par défaut du 27 septembre dernier. A quelques mètres, un jeune de 16 ans issu des Pyramides était présenté aux magistrats. Ayant participé à la bagarre qui a eu lieu mercredi au centre commercial Evry 2 ­ et qui opposait déjà les deux quartiers ­, il était notamment poursuivi pour avoir tenté de porter un coup de couteau à un policier au moment de son interpellation. Plusieurs dizaines d'amis des deux cités se sont donc retrouvées nez à nez dans la salle des pas perdus. Selon certains témoins, un groupe aurait agressé tout particulièrement un jeune. Entendant les policiers arriver sur les lieux, les deux bandes ont pris la fuite. Deux jeunes ont été interpellés puis rapidement relâchés.

Nouvelle bagarre entre bandes 07.02.2002
Au centre commercial d'Evry

LES AFFRONTEMENTS entre bandes au centre commercial de l'Agora commencent à inquiéter les policiers et le maire d'Evry. Hier sur les coups de 17 h 30, en pleine galerie commerciale, un adolescent a reçu une balle en caoutchouc tirée à l'aide d'un pistolet gomme-cogne. Le projectile l'a légèrement blessé. Après ce coup de chaud, certaines enseignes ont baissé leur rideau. La police a procédé à quatre interpellations. A l'origine de cet incident : vraisembablement des représailles entre une dizaine de jeunes originaires du quartier des Pyramides d'Evry et de celui de la Grande-Borne à Grigny. Le week-end dernier déjà, un face-à-face avait eu lieu entre deux groupes des mêmes quartiers. Une première intervention des policiers sur la place des Terrasses avait permis de disperser l'attroupement. Mais tout ce joli monde s'était ensuite retrouvé sur le quai de la gare RER d'Evry. Là, deux policiers avaient été blessés en tentant d'interpeller certains des agitateurs. Le maire « préoccupé » par ces affrontements à répétition MV, le maire (PS) d'Evry, s'est déclaré « préoccupé » par ces affrontements à répétition depuis quelques jours. « Ils sont à la fois sporadiques et très violents, admet l'élu. La police nationale effectue un très gros travail. J'ai eu un contact avec le commissariat pour renforcer les patrouilles et mettre fin tout de suite à cet état de fait. » MV, qui dit ignorer la cause de ces rixes à répétition, veut y mettre un terme pour favoriser la vie du centre commercial, « emblème et symbole » de notre cité. Dans les jours qui viennent, le maire d'Evry devrait provoquer une réunion des partenaires du Contrat local de sécurité sur le thème des problèmes scolaires. « Il me semble qu'il y a des actions à mener dans ce sens car ces affrontements ont lieu le mercredi et les week-ends au moment où il n'y a pas école. »

Les braqueurs tirent dans le bar 22.04.2002
Evry

UN BAR-TABAC a été la cible, hier, d'un braquage violent. Vers 9 h 30 du matin, deux individus armés, gantés et le visage dissimulé, ont fait irruption dans l'établissement situé dans le quartier des Pyramides. L'un des hommes est resté à la porte pour tenir en respect les clients et le personnel tandis que l'autre s'est précipité sur le tiroir-caisse qui contenait 300 ? (environ 2 000 F) ainsi que des cartes téléphoniques. L'un des malfrats n'a pas hésité à ouvrir le feu à plusieurs reprises, sans blesser personne. Le patron et sa femme ont reçu quelques coups de crosse. Le duo a pris la fuite en laissant un sac de sport et des lunettes de soleil. L'enquête a été confiée à l'antenne d'Evry de la police judiciaire.

Nouveaux affrontements aux Pyramides 24.04.2002
Evry

ILS SONT LÀ, tels des vigies, groupés silencieusement à la porte du café Lili, au coeur des Pyramides, à Evry. Le visage grave, ces Turcs de 30 à 50 ans balayent la place Jules-Vallès du regard. En face, à quelques mètres de là, au pied d'un feu rouge, une poignée de très jeunes blacks, à moitié enfouis sous leurs capuches, les dévisage de loin. Entre les deux, des voitures de police patrouillent dans une ambiance tendue. Hier matin, le quartier des Pyramides était encore sous pression après les violents affrontements qui s'y sont produits dimanche et lundi entre communautés turque et africaine. Dernier bilan : plus d'une vingtaine de blessés. Une vingtaine de blessés Les heurts ont débuté il y a plusieurs mois déjà, lorsque des petits délinquants ont commencé à racketter les Turcs en situation irrégulière, peu susceptibles de porter plainte. Les vols de portables et de portefeuilles se sont multipliés. Dimanche soir, les Turcs ont décidé de se défendre. Une bagarre générale a éclaté, réunissant près de 200 hommes armés de couteaux et de barres de fer. La police, tout en essuyant des jets de pierres, a fini par les séparer. Bilan : un blessé de 15 ans par arme blanche. Le scénario s'est reproduit quasiment à l'identique lundi soir, vers 21 heures. Cette fois, des coups de feu ont été tirés de part et d'autre. Dans la bagarre, une vingtaine d'hommes, majoritairement turcs, ont été légèrement blessés. Treize d'entre eux ont été conduits à l'hôpital.

Terminus insécurité 08.06.2002

«Il y a une étiquette sur les Pyramides. Maintenant, c'est cuit. Tenez, mercredi, il va encore y avoir un reportage qui va salir le quartier.» Un des jeunes médiateurs qui travaillent dans la cité des Pyramides à Evry (Essonne) ne peut étouffer son blues. Il n'a pas le cafard parce qu'il est né et a grandi dans cette zone sensible de la banlieue sud de Paris, mais plutôt parce qu'une seule visite des caméras de TF1 ou de M6 sape toute son action auprès des adolescents des Pyramides. Son association, Europe-Afrique, veille à la bonne marche du bus 402. La ligne, qui dessert Evry, Grigny et Corbeil, est régulièrement la cible des bandes. «Ça arrive que l'on se fasse attaquer comme une diligence, raconte un conducteur. Au passage, on prend tout sur la tête : des cailloux, des plaques d'égout, des extincteurs ou des Caddies.»

Une dizaine de véhicules détruits par le feu 13.07.2002
Violences urbaines

DANS LA NUIT de jeudi à vendredi, une dizaine de voitures ont été incendiées dans trois communes de l'Essonne. C'est Evry, et plus particulièrement le quartier des Pyramides qui a été le plus touché par ces incidents. Premier acte vers 1 heure du matin lorsqu'une Renault Clio s'embrase, rue Bonaparte. L'auto est totalement détruite alors qu'une Opel, stationnée juste à côté, est partiellement endommagée. Moins d'une heure plus tard, une Peugeot 504 est également dévastée rue Joliot-Curie par un incendie qui s'est rapidement propagé vers deux autres véhicules. Puis, vers 2 heures du matin, trois autres automobiles, dont une Peugeot 106, partent en fumée allée Pablo-Neruda.

Des CRS pris pour cibles avec un parpaing. 09.08.2002
Evry

Un jeune homme de 21 ans doit être jugé cet après-midi en comparution immédiate pour avoir, dans la nuit de mercredi à hier, vers 1 heure du matin, jeté un parpaing de près de 5 kg en direction des CRS lors d'un contrôle d'identité, place Jules-Vallès à Evry. Les forces de l'ordre étaient intervenues pour inspecter une voiture mal stationnée. Arrivés à la hauteur du véhicule, les CRS ont d'abord reçu plusieurs pierres sur leur fourgon. Immédiatement, ils se mettent à l'abri sous le tunnel menant à la place. Quelques minutes plus tard, ils ressortent pour interpeller les auteurs des violences. C'est à ce moment-là qu'un parpaing est lancé dans leur direction et tombe à quelques mètres d'eux. Les CRS transmettent la description de l'auteur à une patrouille de la brigade anticriminalité qui interpellera ce dernier un peu plus tard.

Les chauffeurs lèvent le boycott de la place Jules-Vallès 20.09.2002
Evry / Agression

PLACE Jules-Vallès à Evry, hier en milieu de matinée. Le sac sur le dos ou la sacoche à la main, ils sont une petite dizaine à attendre un bus qui ne viendra pas. Depuis mercredi, le quartier n'est plus desservi par la société de transports Tice. Les chauffeurs ont en effet décidé de boycotter jusqu'à ce matin cet arrêt à la suite d'une bagarre au cours de laquelle un de leurs collègues a été blessé d'un coup de couteau à une jambe. Sous l'abribus, seule une petite affichette orange informe les usagers de la situation. Au bout de quelques minutes, un jeune homme en survêtement rouge arrive sur place. « Qu'est-ce que vous attendez ? Il n'y a pas de bus à cause du problème d'hier. » Les uns soupirent, d'autres prennent leurs jambes à leur cou pour atteindre la place des Miroirs, l'arrêt le plus proche. « Je suis bon pour marcher un quart d'heure, sourit un étudiant en informatique de la faculté d'Evry. Je comprends tout à fait que les chauffeurs soient en colère s'il y a eu une agression. Moi, je m'en tire bien : la fac n'est pas très loin et j'ai mes deux jambes. Mais comment font les personnes âgées ou les handicapés ? » Les policiers ont retrouvé une arme blanche Le jeune homme au survêtement soupire lui aussi. « C'est pas la première fois que ça arrive ici. C'est même fréquent. » A la suite d'autres agressions, les conducteurs de bus de la ligne ont déjà, par le passé, décidé de faire l'impasse quelques jours sur le quartier jugé trop difficile.

Mais, depuis quelque temps, tout le monde constatait une réelle accalmie. Jusqu'à mercredi où, en plus du coup de couteau, deux autres chauffeurs ont également été frappés à coups de battes de base-ball.

Une bouteille d'acide dans la cour du collège 25.09.2002
Quartier des Pyramides à Evry

LA TENSION monte tout doucement dans le quartier sensible des Pyramides à Evry. Hier après-midi, une bouteille en plastique contenant de l'huile, des morceaux de verre et un liquide acide a été lancée dans la cour du collège, situé au coeur de ce quartier sensible. La bouteille qui a littéralement fondu n'a fait aucune victime, mais cet acte, aux motivations inconnues, met encore plus la pression sur l'équipe pédagogique, très éprouvée depuis la rentrée. Il est 15 h 30 hier après-midi. Dans la cour du collège, peu d'élèves sont présents quand la bouteille de Coca trafiquée atterrit à plusieurs dizaines de mètres du grillage clôturant l'établissement. Les surveillants présents n'ont rien vu, mais les pompiers sont immédiatement appelés pour traiter le liquide qui s'est échappé de la bouteille. « Les élèves sont restés dans les classes en attendant le nettoyage et heureusement le projectile n'a atteint personne », indique-t-on au cabinet de l'inspection académique. Des policiers aux portes de l'établissement aujourd'hui Cet acte intervient quelques jours à peine après la grève des professeurs qui réclamaient des moyens pour cet établissement qui figure parmi les plus prioritaires du département. Plusieurs voitures d'enseignants ont également subi des dégradations depuis la rentrée. Le 18 septembre dernier, une altercation entre un chauffeur de bus de la Tice et un jeune sur la place Jules-Vallès au coeur des Pyramides avait encore plus tendu la situation.

Braquages 10.12.2002
Evry

Enfin, vers 14 heures, c'est au tour d'une boulangerie de la place des Miroirs à Evry d'être victime d'une attaque à main armée. Un braqueur solitaire est entré dans le commerce, situé dans le quartier des Pyramides, et a menacé l'employé qui s'est réfugié dans l'arrière-boutique. L'homme en a profité pour s'emparer de l'argent de la caisse, soit 300.

Incendie dans un bar 05.01.2003
EVRY

Pour des raisons encore inconnues, hier, un bar de la place Mendès-France aux Pyramides a été le théâtre d'un incendie dans la nuit de vendredi à samedi. Vers 23 heures, les pompiers ont dû intervenir au moyen d'une lance pour venir à bout du sinistre. Personne n'a été blessé.

Nouvelle rixe entre bandes au centre commercial 12.02.2003
Evry

UN MOIS à peine après la très médiatique visite de Nicolas Sarkozy, le centre commercial Evry 2 a été une nouvelle fois hier soir le théâtre d'un énième épisode de la guerre des bandes. Vers 17 h 30, une vingtaine de jeunes, originaires de Grigny et d'Evry, se sont affrontés au premier étage de la galerie marchande. Cette fois, aucun coup de feu n'a été tiré. Trois jeunes ont été légèrement blessés dans la bagarre. Heureusement, la rixe a été rapidement stoppée par l'arrivée rapide des policiers. Lors de sa venue, le ministre de l'Intérieur avait promis des renforts de CRS pour veiller à la sécurité des lieux. « Sans sécurité, les clients désertent » L'altercation, qui a eu lieu devant les magasins Darty et Go Sport, a quand même duré plusieurs longues minutes. Par précaution, ces deux enseignes ont aussitôt baissé leurs rideaux de fer.

« Ici on craint surtout l'agressivité » 16.07.2003
Evry-Corbeil (Essonne)

EN CET APRES-MIDI de canicule, les fenêtres de la cité des Pyramides à Evry (Essonne) sont presque toutes grandes ouvertes. De la musique rap s'échappe, à peine couverte par les cris des plus jeunes qui vadrouillent dans les rues de ce quartier sensible. Histoire de se rafraîchir, certains se coursent avec des pistolets... à eau. D'autres préfèrent arpenter en long et en large les allées du centre commercial Evry 2 tout proche, où la climatisation fait merveille. Sur la place Jules-Vallès, au coeur de la cité, quelques adolescents bravent la chaleur et discutent tranquillement. Ceux qui travaillent, eux, se dépêchent de rentrer à la maison pour enfin se mettre à l'aise. « Je tiens le choc mais je fais attention » « C'est redevenu un peu plus calme ici, confie M.., 53 ans, une habitante du quartier. C'est surtout vrai depuis qu'il y a eu des travaux de rénovation. Avant, c'était un labyrinthe qui faisait vraiment coupe-gorge. Aujourd'hui, je sors de chez moi seule sans trop avoir peur jusqu'à 20 heures ou 21 heures. Après, c'est autre chose. Une fois, je me suis quand même retrouvée au milieu de deux bandes qui se faisaient face avec des battes de base-ball. »

fait la chasse aux épaves 26.08.2003
Evry

L'ENLÈVEMENT des voitures ventouses ou des épaves qui encombrent les parkings est l'une des priorités de la police municipale d'Evry. Deux des 22 agents s'occupent d'ailleurs exclusivement de traquer ces véhicules. « C'est une mission importante car leur présence génère un sentiment d'insécurité », confie le responsable de la police municipale. Une fois repérées, les voitures sont enlevées par deux sociétés agréées par la préfecture. Hier en fin de matinée, cinq véhicules ont ainsi été évacués du quartier des Pyramides pour être conduits vers une fourrière de Viry-Châtillon. Certaines avaient déjà commencé à être désossées, d'autres sont simplement garées au même endroit depuis plus de sept jours, ce qui est interdit par le Code de la route. Les voitures brûlées ou volées, quant à elles, restent du domaine de la police nationale. En 2002, 493 épaves ont été enlevées à Evry et il y en a déjà eu 327 depuis le début de l'année.

Rixe entre bandes dans un gymnase 27.03.2004
Evry

DEPUIS MERCREDI, le gymnase Carpentier, à Evry, est fermé aux groupes scolaires. Ce jour-là, cet équipement sportif du quartier du Champtier-du-Coq a été le théâtre d'une agression particulièrement violente, vraisemblablement un énième épisode d'une guerre des bandes : un véritable commando a interrompu une rencontre de football pour s'en prendre à un adolescent. Cinq individus, la plupart mineurs, ont été interpellés peu après. Mercredi en milieu d'après-midi, des élèves de trois lycées d'Evry et de Ris-Orangis disputent des rencontres sportives interétablissements. Une quinzaine de jeunes de la cité des Pyramides font soudain irruption. Le visage dissimulé sous d'amples capuches, ils se dirigent vers un lycéen de la cité du Canal et commencent à le tabasser. Une demi-douzaine de professeurs de sport s'interposent et, malgré la pluie de coups, parviennent à faire fuir le commando. Dans le désordre de la bagarre, extrêmement brève, un enseignant a eu la présence d'esprit de prévenir les secours. Une patrouille de police aperçoit alors un petit groupe en train de courir et interpelle cinq personnes, dont quatre mineurs. Interrogée, la victime, très légèrement blessée, a quant à elle refusé de porter plainte.

Guerre des bandes 24.04.2004

UNE BAGARRE a opposé une vingtaine de jeunes jeudi soir, rue François-Truffaut, à Courcouronnes. Vers 23 heures, un nouvel épisode de la guerre des bandes éclate : d'un côté, une bande du quartier réputé sensible des Pyramides d'Evry, de l'autre un groupe du Canal, la cité chaude de Courcouronnes. Cette fois-ci, les échauffourées ne durent que quelques minutes. Quand les policiers du commissariat d'Evry arrivent sur place, les jeunes des Pyramides se sont déjà éparpillés. Onze personnes dont un mineur sont tout de même interpellées. Au final, personne n'a été blessé dans la rixe et aucune plainte n'a été déposée. Seuls quelques bâtons et des pierres ont été retrouvés à proximité des lieux de la bagarre. Après plusieurs heures de garde à vue, les jeunes interpellés ont été relâchés, hier, en fin de matinée.

Coup de feu devant le lycée 11.09.2004

DEUX MINEURS ont été remis en liberté, hier après-midi, après plusieurs heures de garde à vue au commissariat d'Evry. Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans une bagarre particulièrement violente. Mercredi, au moment de la récréation, le ton monte devant le lycée Georges-Brassens, un établissement situé dans le quartier du Canal, à Courcouronnes. Face à face, deux petits groupes, cinq jeunes du quartier des Pyramides d'Evry et deux du Canal. Tous sont âgés de 14 à 17 ans. Une fois de plus, l'antagonisme entre les deux cités fait parler la poudre. Une jeune a utilisé une bombe lacrymogène. En face, on sort un pistolet d'alarme du type gomme-cogne. Un coup de feu part, sans faire, heureusement, de blessé. Deux protagonistes sont interpellés le lendemain matin. Même s'ils ont été relâchés, l'enquête se poursuit.

L'insécurité vide les parkings souterrains 03.01.2005
L'événement

DANS LES SOUS-SOLS des grands ensembles de Grigny, d'Evry ou des Ulis, c'est le même constat de désolation. Les parkings souterrains, censés laisser aux habitants le plaisir de quartiers piétonniers, sont devenus de vrais repères pour délinquants, voleurs et autres « désosseurs » de voitures. Mais qui acceptera de mettre la main à la poche ? 3 000 places vacantes aux Pyramides à Evry « L'argent, c'est le noeud du problème, souligne B.., du comité de quartier des Pyramides. Il ne faut pas oublier qu'aux Pyramides, 40 % des habitants n'ont pas de travail ou de revenus suffisants pour payer des impôts. » Et pourtant, il faudra bien investir. Car le quartier souffre. « Les Pyramides changent, reconnaît Badiane. Il y a beaucoup d'actions positives menées dans ce secteur si décrié. Mais les habitants regardent avant tout leur quotidien, les pneus crevés ou les vitres brisées que l'on découvre le matin. Ils ne se garent plus en sous-sol et en surface, c'est devenu l'anarchie à cause du stationnement sauvage. » Et dans les box délaissés, des tas de matelas, de meubles et de détritus s'entassent au fil des mois. Des lieux de stockage très dangereux lorsqu'ils s'embrasent avec des conséquences parfois dramatiques pour les habitants.

Caillassage 26.04.2005
EVRY

DEUX HOMMES âgés de 20 et 21 ans doivent être présentés à la justice en début d'après-midi. Ils sont soupçonnés d'être impliqués dans un caillassage survenu dans la nuit de dimanche à lundi d'une voiture de police dans le quartier des Pyramides, à Evry.

Des policiers pris à partie lors d'une interpellation 24.08.2005
EVRY

DANS LA NUIT de lundi à mardi, des fonctionnaires de la brigade anticriminalité d'Evry ont été victimes de jets de pierres alors qu'ils interpellaient des cambrioleurs. Il est 23 h 30 environ quand les policiers, alertés par un gardien, prennent position autour d'un appartement squatté dans le quartier des Pyramides. Ils interpellent alors deux hommes qui en sortent et tentent de s'enfuir. Dans le logement, les fonctionnaires découvrent des objets provenant d'un cambriolage effectué dans le voisinage. Mais alors que les deux suspects sont embarqués, une dizaine de jeunes apparaissent et prennent à partie les policiers. Insultes et pierres fusent en direction des uniformes. Les policiers se retirent finalement, emmenant les cambrioleurs. Mais dans la bande, ils ont reconnu certains visages. Quatre heures plus tard, la patrouille repère l'un des auteurs de jets de pierres et l'embarque. Et hier matin, les forces de l'ordre procèdent à trois autres arrestations. D'une part, un complice des squatters et, de l'autre, deux jeunes déjà connus de la police et identifiés parmi les auteurs de jets de pierres. Les six individus, dont certains mineurs, devaient être déférés ce matin devant le parquet.

Deux bandes rivales s'affrontent à Juvisy 23.10.2005

DEUX BANDES rivales se sont affrontées vendredi soir peu avant minuit sur les quais de la gare de Juvisy-sur-Orge. La première venait du quartier des Pyramides, à Evry, la seconde de celui de la Grande-Borne, à Grigny. Pour la plupart mineurs, les jeunes se sont mesurés à coups de projectiles, endommageant au passage les vitres d'une rame de train et une cabine téléphonique.

La nuit a encore été chaude 05.11.2005
L'événement

LES NUITS se suivent et se ressemblent dans les cités essonniennes. Rien qu'à Evry, à la fois aux Pyramides, mais aussi au Champtier-du-Coq ou au Parc-aux-Lièvres, pas moins de 18 propriétaires ont retrouvé des carcasses calcinées à leur réveil, hier matin. Toujours aux Pyramides, un début d'incendie dans un parking souterrain a été rapidement maîtrisé jeudi soir par les sapeurs-pompiers. Les transports en commun ont également été pris pour cible. Un mineur d'Evry a ainsi été interpellé pour avoir « caillassé » un bus de la Tice, la compagnie des transports intercommunaux du centre Essonne.

Expéditions punitives après le meurtre d'Evry 03.05.2006
Guerre des bandes / Evry-Courcouronnes (Essonne)

«IL FAUT arrêter cette violence. Je ne veux pas de vengeance, elle ne me ramènera pas mon fils ! » L'appel au calme est lancé par une mère de famille brisée. Mais il a bien du mal à se faire entendre. Hier, au lendemain de la mort d'un adolescent de 16 ans du quartier des Pyramides, Evry a connu une nouvelle journée de tensions. Deux expéditions punitives au Canal, le quartier rival de Courcouronnes, ont fait deux blessés. Et des échauffourées ont eu lieu avec la police. Aux Pyramides, de l'avis de tous, l'atmosphère est « électrique » depuis la mort d'A..*, tué d'un coup de couteau par un ado du même âge, originaire du Canal, dans la nuit de dimanche à lundi. Et l'arrestation de son agresseur présumé, mis en examen pour homicide, n'y change pas grand-chose. Il devrait être écroué avec trois de ses complices. Certains copains d'A.. ne rêvent que d'une chose : se venger sur ceux qu'ils identifient comme des ennemis, même s'ils ne les connaissent pas. Il est 15 h 30, hier, lorsque trois voitures déboulent au Canal, non loin de l'hôpital. Une dizaine de garçons des Pyramides en sortent et sur ruent sur un garçon de 20 ans, qui passe par là et n'a rien à voir avec l'agression d'A... Ils le rouent de coups avant de se replier vers leur quartier, à moins d'un kilomètre de là. Une demi-heure plus tard, un autre groupe des Pyramides s'introduit au Canal. Cette fois, il s'en prend à un jeune Black qui attend tranquillement son bus. Celui-là n'habite même pas le quartier. Il vient de Ris-Orangis. Peu importe, lui aussi est passé à tabac. Pas de bagarre depuis plusieurs mois En même temps, les policiers déployés sur place sont pris pour cible. Ils tentent d'interpeller ceux qu'ils soupçonnent d'avoir pris part à la première expédition punitive.

Des jeunes des cités visent les autorités 12.06.2006
L'événement

POLICIERS, élu ou pompiers : tous semblent quasiment égaux devant la violence. Depuis une semaine, plusieurs quartiers sensibles du département ont subi une nouvelle poussée de fièvre. Principale cible :Une heure plus tard, c'est à Evry que l'uniforme est pris pour cible. A 1 h 30 les pompiers se rendent sur un feu de voiture signalé rue Bonaparte dans le quartier des Pyramides. Une pluie de pierres s'abat sur l'escorte policière. Un projectile est lancé avec précision sur le commissaire d'Evry qui parvient à l'éviter. Deux policiers sont blessés au tibia et à la main. L'opération se solde par l'interpellation de deux jeunes de 15 et 17 ans. Samedi, 13 heures : le député-maire d'Evry menacé de mort. Dans cette même cité des Pyramides, quelques heures plus tôt, samedi après-midi, MV, député-maire (PS) d'Evry, inaugure la place Jules-Vallès, refaite après des mois de travaux. Des insultes et des menaces fusent. « Je vais te brûler ! » lance un adolescent de loin. Sous un soleil de plomb, l'ambiance devient surchauffée.

Les bus Tice de nouveau pris pour cible 25.10.2006
Evry - Grigny - Ris

HIER SOIR, le réseau de bus Tice, qui transporte quotidiennement 75 000 voyageurs en Essonne, était en ébullition. A 21 heures, la direction envisageait même de suspendre les lignes. Une décision réclamée avec force par les chauffeurs rassemblés au dépôt après leur journée de travail. Plus tôt dans la soirée, trois véhicules ont été endommagés par des caillassages. A Evry, à l'arrêt Jules-Vallès, c'est la porte qui a été brisée par des pierres.

Caillassage aux Pyramides 19.04.2007
EVRY

DES POLICIERS ont essuyé des jets de pierres mardi soir dans le quartier des Pyramides à Evry. Vers 23 h 30, un groupe d'individus met le feu à deux poubelles, square Mallarmé. Une fois sur place, les forces de l'ordre sont prises à partie. Les véhicules ont été dégradés. Pour se dégager, les fonctionnaires ont dû faire usage de leur flash-ball. Cette altercation pourrait faire suite, selon un policier, à la condamnation dans l'après-midi d'un individu du quartier. Ce jeune, très défavorablement connu des services de police, a écopé d'une peine de deux mois de prison pour des tags insultants et outrageants. Ce graffiti faisait référence au drame de la Foire du Trône à Paris où, à la suite d'une bousculade, un policier a été tué.

Nouveaux incidents dans des cités de l'Essonne 26.06.2007
Violences urbaines

LE WEEK-END a été mouvementé en Essonne. Samedi soir, des heurts ont également été constatés dans le quartier des Pyramides, à Evry. Dans le cadre de ces violences, deux prévenus ont été condamnés hier soir à six mois de prison ferme.

La Poste ne livre plus de colis aux Pyramides 06.02.2008

DEPUIS une dizaine d'années, les livreurs de certaines enseignes désertent les quartiers difficiles. D'autres services comme SOS Médecins refusent de se rendre dans les cités. Désormais, c'est au tour des services publics de n'entrer que sur la pointe des pieds dans les zones sensibles. Comme les habitants des Pyramides, à Evry, viennent de s'en rendre compte. « Il faut trouver des solutions pour le personnel et assurer sa sécurité », Après plusieurs agressions et vols de marchandises ces dernières semaines dans le quartier, les facteurs de ColiPoste remettent purement et simplement un avis de passage avec le tampon « ZUS », reprenant le sigle zone urbaine sensible (notre photo).

Affrontement entre bandes 19.02.2008
EVRY - COURCOURONNES - GRIGNY

UN VIOLENT affrontement s'est déroulé samedi soir, aux abords du centre commercial Evry 2, entre une cinquantaine de jeunes de bandes différentes. Il était aux alentours de 20 heures lorsque la bagarre a débuté entre deux groupes, l'un du quartier des Pyramides, à Evry, l'autre du Canal, à Courcouronnes, renforcé pour l'occasion par des jeunes de Grigny. Il semblerait que ces deux derniers alliés de circonstance veuillent reprendre du terrain à l'Agora, plutôt sous influence des Pyramides. Dans un premier temps, le cortège a d'abord traversé le centre commercial Evry 2 - les caméras de surveillance l'attestent - avant de déboucher sur la place des Terrasses. L'affrontement a fait deux blessés légers, dont un jeune des Aunettes, à Evry, qui a eu pour seul tort de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.

Rixe entre jeunes à l'Agora 28.02.2008

UNE BAGARRE entre une quinzaine de jeunes a éclaté hier en fin d'après-midi sur la place des Terrasses à l'Agora d'Evry. La police a interpellé sept individus, dont la plupart sont originaires des Pyramides. Un jeune des Epinettes a été conduit à l'hôpital. Un dispositif de sécurisation a été dressé pour ramener l'ordre sur place.

Les policiers victimes d'un guet-apens 26.07.2008
EVRY

LES NUITS aux Pyramides se suivent et se ressemblent. Après le rodéo-caillassage de mercredi, suivi de tirs de flash-ball, des échauffourées se sont déroulées jeudi soir. Suite à l'interpellation d'un jeune du quartier mercredi, des individus, armés de cocktails Molotov, ont tendu un piège aux policiers jeudi, à Evry, visiblement en guise de représailles. A 23 h 45, les policiers sont appelés pour un feu de poubelle. Lorsque la brigade anticriminelle (BAC) d'Evry arrive sur les lieux, elle est attendue par cinq jeunes qui leur lancent des cocktails Molotov depuis la passerelle surplombant les forces de l'ordre. Comme la veille, les policiers parviennent à se dégager en usant de flash-ball et interpellent l'un des auteurs de ce guet-apens. Agé de 18 ans, il était encore en garde à vue hier après-midi.

Affrontements entre bandes rivales 08.09.2008
Evry - Courcouronnes - Vigneux

NOUVEL épisode dans la guerre des bandes qui oppose régulièrement les jeunes issus du quartier des Pyramides à Evry et du Canal à Courcouronnes. Samedi soir, une quinzaine de jeunes se sont affrontés sur la passerelle reliant justement le Canal au centre commercial Evry 2, à mi-chemin des deux quartiers « rivaux » distants d'à peine quelques centaines de mètres. A la vue de la police, intervenue à 22 heures, les jeunes, qui se battaient à coups de bâton, ont pris la fuite. L'un d'entre eux a cependant été interpellé et placé en garde à vue.

Tabassé par huit agresseurs et enduit d'huile de moteur 22.12.2008
Evry

Un acte d'humiliation gratuit ou une expédition punitive ? Aucun élément ne permet à l'heure actuelle de démêler les fils d'une affaire aussi trouble que violemment étrange. Samedi vers 22 h 30, huit hommes ont surgi et encerclé un passant, inconnu des services de police, rue Jules-Vallès, à Evry. La victime, âgée de 32 ans, rentrait chez elle lorsque ce groupe d'agresseurs est venu lui barrer la route dans le quartier des Pyramides. Armés de couteaux et de bombes lacrymogènes, les huit malfrats encagoulés ont commencé à frapper à coups de poing et de pied le trentenaire. Durant de longues minutes, le lynchage se poursuit. Puis les agresseurs décident d'immobiliser leur victime et de l'enduire d'huile de moteur. Le jeune homme est rapidement recouvert de haut en bas du liquide marron et poisseux. Une fois le forfait signé, le gang abandonne la victime blessée et humiliée dans la rue. Reste désormais aux enquêteurs à tenter de déterminer les causes de cet acte singulier. Vengeance ou incivilité sans but précis d'une bande qui chercherait à affirmer sa présence sur un territoire ? Aucune piste n'est écartée.

Deux passagers blessés dans un bus caillassé 14.03.2010
91 ESSONNE / ÉVRY

Un bus de la compagnie Tice a été la cible de projectiles dans le quartier des Pyramides alors qu'il circulait vendredi soir aux alentours de 20h45 à Evry. Une trentaine de jeunes ont lancé des pierres avant de prendre la fuite. Plusieurs impacts ont été dénombrés sur les vitres du car. Deux passagers ont été légèrement blessés. Les conducteurs de la société n'ont pas suspendu leur travail et aucun auteur des faits n'a été interpellé.

Les pyramides d'Evry sans colis 20.04.2010.

Après des vols dans le quartier des Pyramides à Evry, les postiers ne livrent plus les colis. Société, Les postiers ne montent plus dans les étages des immeubles, « Non livré temporairement. » Ce message est la seule explication, inscrite au tampon, sur l'avis de passage du facteur. Une situation « temporaire » qui commence à s'éterniser. Depuis deux ans, les habitants du quartier des Pyramides à Evry (Essonne) doivent se déplacer au Point d'information médiation multiservices (Pimms) pour retirer colis et lettres recommandées. Après plusieurs agressions et vols de colis, les postiers ne montent plus dans les étages des immeubles. Vélo disparu, camionnette braquée.

10 heures : des jeunes s'attaquent à Evry 2 19.10.2010
RÉFORME DES RETRAITES.

Affrontements avec la police, voitures brûlées, commerces pris pour cible... Les dérapages se sont multipliés lors des manifs lycéennes.
Pendant deux heures, hier matin, la ville d'Evry a vécu au rythme de scènes de violence. Le fait de casseurs suivant le cortège de manifestants venus de plusieurs lycées du secteur. Trois jeunes ont été interpellés par la police. Tout commence vers 10 heures. Entre 200 et 300 manifestants font irruption dans le centre commercial Evry 2. Un magasin de vêtements subit alors de nombreux vols. Le préjudice est estimé à 1000 ¤. Quelques vitres sont cassées à l'extérieur. « Une cinquantaine de jeunes sont entrés dans la boutique avec des écharpes, des capuches, il y avait aussi des filles. On n'a rien pu faire », témoigne, encore sous le choc, une vendeuse. Le directeur du centre commercial est même agressé, son téléphone portable dérobé. Les vendeurs baissent en catastrophe leurs rideaux métalliques. Les accès situés au premier étage sont fermés afin de mieux filtrer les entrées et les sorties. Ce n'est qu'à 11 h 35 qu'un message indique aux commerçants qu'ils peuvent recommencer à travailler normalement. « Ces jeunes criaient et rigolaient mais ils n'avaient aucune revendication, aucune banderole », déplore FD, le président de l'association des commerçants d'Evry 2. Entre-temps, les manifestants ont quitté les lieux. Ils déambulent dans la ville, au hasard. Suivis par des voitures de police, ils ciblent une boulangerie en face de la gare d'Evry-Courcouronnes. Ils ne prennent que quelques croissants... Direction la place de l'Agora où la présence des forces de l'ordre les fait déguerpir. Ils se rendent vers la gare routière, attaquant brièvement au passage une pharmacie et un marchand de journaux. La parité respectée Dans le cortège, la parité est respectée. Il y a autant de garçons que de filles. Parmi les premiers une minorité casse, pendant que les secondes suivent. Aucun slogan ne retentit. Personne ne parle des retraites. Mais, clin d'½il étonnant, la vitrine de la Caisse nationale d'assurance vieillesse située à côté du centre commercial est endommagée. Arrivés dans le quartier des Pyramides, les adolescents s'en prennent à deux bus. L'un verra l'une de ses vitres pulvérisée. Dans le dédale des rues et des escaliers, les policiers ne peuvent pas suivre. Ils retrouvent les manifestants devant le lycée du Parc-des-Loges, dont des fenêtres ont été détruites. A 11 h 40, les fonctionnaires repoussent finalement les casseurs vers les Pyramides, s'apprêtent à charger quand, en s'équipant, l'un d'eux dégoupille par inadvertance une grenade lacrymogène. Il s'écroule au sol avant d'être secouru par les pompiers. Il est victime de brûlures au premier degré. Les manifestants en profitent pour s'éparpiller.

Rixe entre bandes dans l'Essonne 09.03.2011
27 interpellations à Evry

Au total, 27 personnes ont été interpellées mercredi soir à Evry, à la suite d'une rixe entre plusieurs dizaines de jeunes gens des quartiers des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne), et des Epinettes et des Pyramides à Evry. Mercredi vers 19H00, une quarantaine de personnes issues du quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes se sont rendues à l'Agora d'Evry là où un jeune homme des Tarterêts avait été tué par des jeunes gens d'Evry quinze ans plus tôt. Une dizaine de policiers, informés de cette expédition, se trouvaient sur place, rejoints par d'autres. Vingt-quatre personnes des Tarterêts et trois des Pyramides, majeurs et mineurs, sont mercredi soir en garde à vue. Un jeune homme a été légèrement blessé au cuir chevelu.

ÉVRY
Manifestation kurde sous haute tension 06.06.2011
Entre 400 et 1000 Kurdes ont manifesté hier aux Pyramides après les interpellations houleuses de samedi. La police avait déployé d'importants moyens pour éviter les émeutes.

« Qu'est-ce qui se passe? Qui sont ces gens? » A l'image de ces riverains, les habitants des Pyramides, à Evry, n'ont pas compris l'agitation qui régnait en ville hier. Face à eux, des hommes, les bras tendus vers le ciel et des V de la victoire aux mains. Des drapeaux, jaune, vert et rouge, aux couleurs du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), ont aussi été dépliés. Hier, à 13 heures, entre 350 et 400 Kurdes, selon la police, et entre 600 et 1 000, selon les manifestants, s'étaient retrouvés place des Miroirs dans le quartier des Pyramides. Un rassemblement censé être pacifiste, qui faisait suite à l'arrestation de deux Kurdes samedi après-midi dans le centre culturel de la Mésopotamie à Evry. Interpellations qui s'étaient soldées par des scènes de violences urbaines entre la police et cette communauté. Les affrontements s'étaient prolongés jusqu'aux abords du centre commercial Evry 2. Les fonctionnaires avaient dû faire usage de grenades lacrymogènes et de flash-balls pour se protéger de la foule qui, à l'aide de pierres, de morceaux de fer et de bois arrachés au mobilier urbain, s'en prenaient à eux. Des émeutes condamnées par le maire (PS), Manuel Valls, qui constate que les Kurdes représentent « une communauté très fermée sur elle-même ». « Nous sommes en colère, car nous avons été agressés ici même et à Arnouville (Val-d'Oise), sans motif réel. Ces perquisitions ont transformé ces banlieues en zones de guerre », proteste une militante. « J'ai été gazé, comme des femmes et enfants présents sur place, alors que nous n'avions rien fait », raconte D.., 33 ans. Deux hommes de 44 ans, blessés au dos et aux bras, assurent également que « les CRS ont attaqué avant même que les Kurdes ne jettent des projectiles ». « On a l'impression d'être en Irak ou en Libye ici », avancent d'autres individus. Pour éviter que les événements de samedi ne se répètent, la Direction départementale de la sécurité publique a mobilisé hier près de 100 policiers, avec notamment des CRS et des équipes cynophiles. Dans le ciel, un hélicoptère surveillait le cortège. A la vue de ce dernier, la manifestation a pris un tout autre tour. Plusieurs jeunes ont pris la direction du boulevard de l'Europe, où des rangées de CRS les attendaient. Des projectiles auraient été lancés par les militants. Les membres de la communauté kurde ont ensuite rebroussé chemin en courant. Malgré quelques provocations de la part de certains jeunes Kurdes, vite recadrés par leurs aînés, les protagonistes se sont dispersés vers17 heures. « Nous avions alerté la police que nous manifesterions. Nous avons rappelé à l'ordre nos jeunes pour qu'il n'y ait pas de grabuges », assuraient hier des responsables du centre culturel. Les CRS sont restés sur place en fin de journée, afin de sécuriser les lieux.

Huit garçons arrêtés après une rixe entre bandes 07.07.2011
ÉVRY

Ils y étaient allés à coups de bâton, à coups de pied et à coups de poing. Hier, huit personnes parmi la dizaine d'agresseurs ont pu être déférées devant le parquet d'Evry. Il leur est reproché d'avoir commis en réunion des violences sur la ligne de bus 401 le 28 juin. A 21 heures ce soir-là, à l'arrêt les Galants-Courts à Evry, une dizaine de jeunes des Pyramides montent et s'en prennent à trois jeunes du quartier rival des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes. Une rixe éclate. Le chauffeur s'enfuit même par la fenêtre tant la scène dégénère. Les policiers interviennent, embarquent cinq jeunes, dont ceux des Tarterêts, mais se rendent vite compte que ces derniers sont en fait victimes. Un à trois jours d'ITT (incapacité totale temporaire) leur sont délivrés. Il reste au commissariat deux jeunes d'Evry et bientôt cinq autres seront interpellés. Afin de boucler l'enquête et d'interpeller un huitième garçon identifié grâce aux caméras de vidéosurveillance, les policiers mettent fin aux garde à vue. Et mardi soir, le dernier agresseur a bel et bien été interpellé. Convoqués, les sept autres se sont présentés. Tous des Pyramides, ils ont entre 16 et 22 ans et sont déjà tous connus pour des faits similaires.

Trois adolescents impliqués dans des vols avec violence 21.09.2011
ÉVRY

Trois jeunes mineurs ont été déférés hier à Evry pour des vols avec violence. Dimanche dernier, ils ont agressé trois personnes à différents moments de la journée dans le centre-ville de la commune et aux Pyramides, leur quartier d'origine. Deux d'entre eux avaient déjà commis des actes similaires le dimanche 11 septembre. Ils volaient surtout des téléphones portables. Quand leurs victimes résistaient, les jeunes employaient la force ou les aspergeaient de gaz lacrymogène. Les trois adolescents, âgés de 16 à 17 ans, ont été interpellés dimanche et lundi. Au total, huit victimes se sont fait connaître.

Deux policiers blessés lors du contrôle d'une femme en niqab 09.12.2011
Evry

Elle sortait d'un magasin du centre commercial d'Evry 2, entièrement voilée. Dans les allées de la galerie marchande, mercredi vers 21 heures, cette femme d'Evry accompagnée de son frère et de son mari a croisé une patrouille de police. Les fonctionnaires ont décidé de la contrôler, comme le prévoit la loi sur le port du voile intégral. « On évite d'être bêtes et méchants, soupire une source proche du dossier. L'objectif n'était pas de la verbaliser, mais juste de lui faire retirer la partie couvrant le visage. Au moins quelques instants. Même si on sait bien qu'elle l'aurait remise après. » Les trois policiers essuient un refus de la femme en niqab. Ils insistent, expliquant qu'elle va être verbalisée s'ils ne peuvent pas s'assurer de son identité. Mais son frère, âgé de 21 ans, s'emporte, menace de mort les agents et lance : « Sales racistes de blancs. » Le frère et le mari en garde à vue Les policiers décident donc d'arrêter le jeune homme. Le mari de la femme en niqab, âgé de 29 ans, s'interpose, tandis que son beau-frère alerte par ses cris des jeunes du quartier voisin des Pyramides, qui se trouvaient aussi à Evry 2. Une dizaine d'entre eux pousse les policiers, qui reçoivent quelques coups de poing. Quatre d'entre eux ont été blessés, deux se sont vus prescrire chacun 8 jours d'ITT. L'un pour une entorse des doigts de la main droite, l'autre pour des contusions à la pommette et à l'épaule.

Bagarre entre bandes 23.04.2012
Courcouronnes - Evry

Des barres de fer, des battes de base-ball. Hier, vers 17h30, une vingtaine de jeunes du quartier des Pyramides à Evry sont venus à Courcouronnes pour en découdre avec leurs rivaux du quartier du Canal. Mais la rixe n'aurait duré que quelques instants, les policiers ayant été prévenus par des riverains. Les forces de l'ordre ont été obligées de tirer une balle de défense face aux belligérants. Cinq hommes ont été interpellés. Quatre du quartier des Pyramides, un du quartier du Canal de Courcouronnes.
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#Posté le samedi 01 octobre 2011 04:09

Modifié le vendredi 11 mai 2012 09:49

Essonne (91)

Essonne (91)
Vigneux-sur-Seine - Croix-Blanche.

Violences boule de neige en Essonne 02.11.1995


Après Grigny lundi, des incidents ont éclaté mardi soir à Evry et Vigneux. Le forces de police ne connaissent aucun répit en Essonne. Après Etampes et Corbeil la semaine dernière, puis Grigny lundi soir, Evry et Vigneux-sur-Seine ont connu à leur tour des flambées de violence dans la soirée de mardi. Des magasins et des locaux municipaux ont été abîmés dans ces deux villes, pendant que le calme revenait dans les trois autres. A Corbeil et Grigny, les acteurs locaux ont commencé à chercher des explications, et des dispositifs qui puissent éviter que les échauffourées ne se renouvellent trop vite.

Mardi, les événements ont commencé vers 17 h 30, à Vigneux-sur-Seine, lorsqu'une quinzaine d'adolescents a retourné une voiture des services municipaux. Une façon pour eux, semble-t-il, de rappeler au maire qu'ils attendent toujours un gymnase promis depuis longtemps. Une discussion avec les élus a permis de calmer le groupe, du moins pendant quelques heures. Car, vers 22 h, une cinquantaine de jeunes sont revenus dans le centre-ville, armés cette fois de barres de fer et de battes de base-ball. Après avoir cassé les vitres de la mairie, d'une voiture et d'un café-musique, ils ont tenté d'incendier un véhicule, mais se sont enfuis à l'arrivée des forces de police. Plus tard, des petits groupes d'une dizaine d'adolescents ont endommagé plusieurs voitures et cassé les vitrines de quatre magasins, dans un centre commercial de leur cité, la Croix-Blanche. Le calme n'est revenu que vers minuit.

Nouveaux incidents dans des cités de l'Essonne 03.11.1995

De nouveaux incidents se sont produits mercredi soir dans des cités de l'Essonne, à Vigneux-sur-Seine. Un peu plus tard, à Vigneux-sur-Seine, de nouvelles dégradations étaient commises sur des véhicules et des boutiques. Six personnes, âgées de 17 à 22 ans, ont été interpellées. Placées en garde à vue, elles attendaient hier soir d'être présentées au parquet d'Evry. Au total, plus d'une dizaine de voitures et huit magasins ont été endommagés dans la soirée, et un foyer de jeunes de Vigneux a reçu un cocktail Molotov qui n'a cependant pas provoqué d'incendie.

L'Essonne cherche la baston. 12.11.1996

Depuis le début de l'année, une vingtaine de rixes ont opposé des bandes de quartiers rivaux. Et de plus en plus souvent, les armes sont de sortie. En mai par exemple, une trentaine d'adolescents venus de Vigneux-sur-Seine ont investi la cité des Hautes-Mardelles (Brunoy), armés de fusils à pompe.

L'école pillée par des garnements 01.08.1998
VIGNEUX / Saccage

La délinquance juvénile prend parfois des proportions inquiétantes. Il y a quelques jours, le commissariat de Montgeron a mis la main sur les auteurs du saccage de l'école Romain-Rolland à Vigneux. L'âge moyen de ces vandales : environ 10 ans ! « Nous en avons attrapé neuf et deux d'entre eux avaient tout juste 8 ans », confiait un enquêteur. C'est pendant le week-end du 18 et du 19 juillet que la bande de garnements a pénétré dans l'école, située dans le quartier de la Croix-Blanche. Pragmatiques, les jeunes se dirigent vers le refrigérateur qui est littéralement pillé. Les boissons, les glaces, tout est avalé sur place ou transporté à la maison. Histoire d'avoir de l'ambiance, les deux postes radio sont également subtilisés. Les jeunes n'en sont pas restés là. Ils ont également renversé de la peinture rouge par terre, jeté les chaises, détérioré les toilettes, brisé un lampadaire et des dalles du plafond sans oublier les tags et les graffitis tracés sur les murs.

Des feux de poubelles à la Croix-Blanche 26.01.2001
Vigneux-sur-Seine

C'est peu avant la fin de l'opération que les incidents se sont produits. Une vingtaine de jeunes se sont rassemblés, notamment du côté de la place du Soleil, et ont injurié les policiers avant de leur jeter des projectiles. La veille, entre 21 h 30 et 23 heures, d'autres incidents s'étaient produits près du quartier de la Croix-Blanche à Vigneux. Un ou plusieurs incendiaires ont semé la pagaille en allumant consécutivement plusieurs feux dans les locaux à poubelles de petits immeubles. La dizaine de foyers n'a fait aucun blessé mais a provoqué l'inquiétude et la colère des locataires. Les pyromanes ont sévi dans les rues Verlaine et Romain-Rolland et près des places Edith-Piaf et Gabriel-Fauré.

Quatre jeunes mis en examen pour violences 19.04.2002
Vigneux-sur-Seine

RÉBELLION devant les forces de l'ordre, caillassage de policiers, voitures incendiées, le début de semaine a été marqué par une nette hausse de tension à Vigneux-sur-Seine. Dans la nuit de mercredi à jeudi, l'espace municipal sports et jeunesse a été la cible d'incendiaires qui ont brûlé six véhicules municipaux. Hier soir, quatre jeunes de la cité sensible de la Croix-Blanche ont été mis en examen par un juge d'instruction pour violences sur les forces de l'ordre. « La délinquance a baissé » Mardi soir, c'est un contrôle routier qui a dérapé à la Croix-Blanche. La patrouille de police qui procède au contrôle est vivement prise à partie et devient la cible de jets de pierres. Avant de se dégager, deux fonctionnaires sont légèrement blessés, l'un d'eux ayant même avalé des bouts de verre. Mais le commissariat de Montgeron décide de renvoyer des effectifs sur place qui parviennent à interpeller quatre suspects, âgés de 18 à 22 ans. Hier, le parquet a demandé des mandats de dépôt pour les quatre. Le juge devait décider de leur sort dans la soirée. Entre-temps, six véhicules municipaux ont été incendiés à l'espace sports et jeunesse.

Coup de fièvre à la Croix-Blanche 20.04.2002
Vigneux-sur-Seine

«MOI, MON BUS, c'est mon travail ! » se lamentait, hier matin, une jeune femme sur le seuil de son car Mercedes, sérieusement détérioré dans la nuit de jeudi à vendredi vers 23 heures, avenue de la Concorde à Vigneux-sur-Seine, par un cocktail Molotov. De source policière, l'autobus n'était pas la cible des jeunes qui ont fait passer une nouvelle nuit agitée au quartier de la Croix-Blanche : c'est un équipage de police qui était visé. Lequel a réussi, au dernier moment, à faire une manoeuvre pour éviter le projectile enflammé. Quelques minutes avant, dans la même avenue, un scooter avait été ravagé par les flammes. Puis, vers 23 h 45, un fourgon entièrement détruit par le feu, avenue Henri-Barbusse. Et enfin vers 0 h 30, les pompiers étaient intervenus sur un feu d'épave, sur un parking de la rue Henri-Charon. Il faut dire que cette fin de soirée agitée coïncidait exactement avec la remise en liberté de quatre jeunes du quartier, âgés de 19 à 22 ans. Ils venaient d'être mis en examen et placés sous contrôle judiciaire par un juge d'instruction d'Evry. Deux d'entre eux pour « outrage, rébellion et violences » sur des agents de police, et les deux autres pour « violences » : pour avoir caillassé des policiers. Mardi soir, deux policiers ont été légèrement blessés Ces faits s'étaient produit mardi soir, à l'issue d'un contrôle routier à la Croix-Blanche. La patrouille de police avait été vivement prise à partie et avait reçu des cailloux.

Cache d'armes dans une cité de l'Essonne 31.03.2003
Saisie / Vigneux (Essonne)

PLUS D'UNE DIZAINE d'armes et des centaines de munitions de tous calibres ont été découvertes, hier en fin de matinée, dans un appartement de la cité de la Croix-Blanche à Vigneux-sur-Seine (Essonne). Alors que des policiers du commissariat de Montgeron enquêtaient chez un habitant suspecté d'escroquerie à la carte bleue, ils sont tombés sur cet arsenal dans l'appartement. Les enquêteurs ont saisi des armes de poing mais aussi des fusils et des carabines, ainsi que des produits qui pourraient être des explosifs.

Deux agents blessés à Vigneux 22.06.2004

UNE VIOLENTE altercation, opposant deux familles, s'est déroulée, dimanche après-midi, à La Croix-Blanche, à Vigneux-sur-Seine. Bientôt rejoints par des jeunes du quartier, les belligérants se sont affrontés à coups de battes de base-ball, de clés à molette et de nunchaku. L'arrivée rapide des policiers a permis de faire cesser la rixe, mais deux fonctionnaires ont été légèrement blessés lors de l'intervention. Le plus atteint s'est vu délivrer une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours. Six personnes, dont deux femmes, ont été placées en garde à vue.

Tensions entre cités 29.01.2007
DRAVEIL/VIGNEUX

IL S'EN EST fallu de peu mais le chaudron n'a pas explosé. Samedi, l'après-midi a été extrêmement tendu à Draveil dans le quartier des Bergeries. Pendant plusieurs heures, deux groupes, l'un de cette cité et un autre venu du quartier de la Croix-Blanche à Vigneux se sont fait face. Très vite, la police a pu s'interposer et éviter que la situation ne dégénère. Plusieurs dizaines de fonctionnaires ont sécurisé le quartier. Personne n'a été blessé.

Violences 29.03.2007

MARDI, vers 4 heures, un petit groupe empêche les pompiers d'éteindre un feu dans le quartier de la Croix-Blanche à Draveil. Les policiers arrivent, les jeunes se dispersent, mais deux sont interpellés... avec du shit en poche. L'un d'eux détient une trentaine de grammes et, en garde à vue, insulte et menace les forces de l'ordre. Il a été condamné hier à une peine de prison ferme.

Des pompiers caillassés 15.01.2008

ILS ÉTAIENT venus pour un feu de conteneur. Ils ont dû se réfugier dans leurs camions. Les pompiers, appelés au quartier de la Croix-Blanche, la nuit de samedi à dimanche, à 1 heure du matin, sont tombés dans un guet-apens. Une quarantaine de jeunes les attendaient pour les caillasser. Une trentaine de policiers de Draveil appelés sur place ont fait fuir les malfaiteurs, sans pouvoir les arrêter.

Bandes rivales : il lui fonce dessus avec une voiture 20.02.2008

EN APPARENCE, rien ne rappelait hier matin le violent incident qui s'est déroulé lundi soir dans le quartier des Bergeries à Draveil. Si ce n'est une ambiance pesante et un groupe de « grands frères » dont certains, à l'insulte facile, refont le « match » de la veille devant le petit centre commercial de la cité. « On essaye de calmer les jeunes, martèle tout de même l'un d'entre eux. C'est tout ce qu'on veut : du calme, dans cette cité où il fait en général bon vivre. » Et du calme, la soirée de lundi en a été avare. Vers 18 h 45, un attroupement est signalé rue du Chemin-Vert. A leur arrivée, les policiers découvrent un jeune de 17 ans, blessé. Cet habitant des Bergeries vient d'être percuté par une voiture venant d'une cité voisine à Vigneux. « Ils lui ont foncé dessus, racontait hier l'un de ses amis, du haut de son scooter. Ils l'ont renversé avant de faire une marche arrière pour tenter de le percuter à nouveau. » Bilan : deux poignets cassés. Au total, ce sont deux, peut-être trois voitures, en provenance du quartier de la Croix-Blanche, à Vigneux, qui auraient participé à cette agression. Celle qui a renversé le jeune homme a fini par percuter un lampadaire. Les occupants de cette Twingo noire l'ont laissée sur place, prenant la fuite dans les autres véhicules. Deux coups de feu ont alors claqué, sans qu'on connaisse les circonstances exactes de ces tirs. Une chose est sûre : un autre jeune des Bergeries, âgé lui d'une vingtaine d'années, a été touché au dos par une balle, très certainement de calibre 22 long rifle. Ses jours ne sont pas en danger. Hier matin, enfin, une troisième victime a été identifiée. Toujours originaire des Bergeries, ce jeune homme aurait été percuté lui aussi par une des voitures des agresseurs. Légèrement blessé, il se serait rendu dans un hôpital du secteur par ses propres moyens. Le conducteur de la Twingo, lui, s'est rendu lundi vers 20 heures au commissariat local avant d'être entendu par les hommes de la sûreté départementale, chargés de l'enquête. « Pour moi, il ne s'agit ni plus ni moins que de grand banditisme, dénonce GT, le député-maire (UMP) de Draveil. Nous ne sommes plus dans des règlements de compte, mais dans un genre de western dont les acteurs n'ont plus de limites. » L'élu dit ne « pas vouloir se laisser impressionner » et assure qu'il se rendra dans le quartier autant que nécessaire. Après l'agression de lundi, près de 200 personnes s'étaient rassemblées sur les lieux, sans que la centaine de policiers présents soit prise à partie. « Ces derniers temps, il y a plein de gens de chez nous qui se sont fait taper par ceux de la Croix-Blanche, dénonce un grand frère des Bergeries. Même quand ils vont au McDo, ils se prennent des baffes. Alors, c'est difficile de leur faire entendre raison. »

Le tireur au tribunal 26.04.2008
GRIGNY - VIGNEUX

UN JEUNE majeur a été présenté hier soir en comparution immédiate devant le tribunal d'Evry. Mercredi, en fin d'après-midi, il avait utilisé un pistolet à grenailles trafiqué pour tirer des balles à blanc. Deux bandes, l'une de Grigny et l'autre de la Croix-blanche, à Vigneux, s'apprêtaient à en découdre à la gare de Vigneux, avant que les hommes du commissariat de Draveil ne parviennent à éviter l'affrontement

Guet-apens à la Croix-Blanche 04.09.2008
Vigneux - Evry

C'EST UNE AFFAIRE quelque peu nébuleuse... Une histoire d'ordinateur emprunté a conduit lundi soir deux jeunes d'Evry, sur les trois qui ont été agressés, à l'hôpital. Hier matin, à Vigneux, les policiers de la sûreté départementale ont mis la main sur deux des agresseurs présumés. Les deux jeunes de 17 ans ont été placés en garde à vue à Evry. Lundi soir, vers 23 h 50, les trois compères, qui habitent dans le quartier des Pyramides à Evry, se rendent dans la cité de la Croix-Blanche, rue Henri-Charron, à Vigneux. Toute l'embrouille tient à un ordinateur portable que l'une de soeurs, habitant Evry, a prêté à son autre soeur habitant Vigneux. L'affaire se corse avec l'apparition d'un pseudo-beau-frère. Celui-ci accueille le trio dans l'appartement en disant que l'ordinateur n'est pas là. Puis les emmène dans la cité le chercher. Au pied des tours, c'est le guet-apens. Un comité d'accueil composé de cinq ou six gros bras les attend. Le trio d'Evry est violemment agressé. Un des jeunes reçoit un coup de couteau au flanc droit. Un autre est blessé à la tête à coups de batte de base-ball. Les agresseurs les achèvent au sol : coups de pied et coups de poing. Un riverain appelle la police. Le gardien de l'immeuble intervient, secourt le blessé et le panse. Etalée par terre, la victime a le ventre ouvert.

Un gang de casseurs arrêté 28.11.2008
VIGNEUX

ILS ONT CAMBRIOLÉ et détruit des appartements dans le quartier de la Croix-Blanche à Vigneux. Hier, deux des cinq casseurs ont été déférés au tribunal d'Evry. Ils sont poursuivis pour vols en bande organisée et association de malfaiteurs. Ils ont été interpellés mardi. Entre janvier et avril dernier, un gang de cinq casseurs avait sévi dans le quartier.

Rixe dans l'Essonne : 26 interpellations 10.03.2009

Mardi, à la gare de Vigneux-sur-Seine, dans l'Essonne, au moins deux personnes ont été blessées et 26 autres interpellées à la suite d'une rixe entre deux bandes rivales. L'affrontement a opposé au total une quarantaine de jeunes, originaires de Vigneux-sur-Seine et de Grigny, selon une source judiciaire. L'un des blessés a été victime de coups de couteau. Les 26 personnes interpellées sont de Grigny. Dix-sept d'entre elles sont mineurs. Depuis 48 heures, les deux bandes cherchent à s'affronter. Lundi, une première rixe avait déjà opposé une cinquantaine de jeunes. Selon la SNCF, le trafic a été interrompu de 20h15 à 21h10 à partir de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) et jusqu'à Juvisy (Essonne) en raison de la présence de personnes sur les voies.

6 000 ¤ dérobés 04.06.2009
VIGNEUX

Hier, à 15 heures, le responsable du magasin Micromania du Val-d'Oly s'est fait gazer et arracher sa recette. Le commerçant s'apprêtait à aller la déposer à sa banque située à la Croix-Blanche, à Vigneux-sur-Seine. Deux individus l'ont alors attaqué. Ils se sont emparé de sa sacoche qui contenait environ 6 000 ¤. Les deux malfrats se sont enfuis. La victime a porté plainte.

Des collégiens s'affrontent à coups de barre de fer: deux blessés 08.11.2009

Vendredi, vers 16h 30, à la sortie du collège Henri-Wallon de Vigneux-sur-Seine , une rixe a opposé les jeunes du quartier de la Croix-Blanche de la ville à ceux de Draveil. Un collégien a été aspergé de gaz lacrymogène. Dans la soirée, vers 22 heures, une vingtaine de jeunes des deux villes se sont à nouveau affrontés au pied d'une tour des Bergeries à Draveil.

Stupeur après le saccage d'une école maternelle 20.04.2010
Vigneux-sur-Seine

« Un tel spectacle, ça me coupe les bras. C'est révoltant et décourageant à la fois! » Hier soir, en arpentant l'école Romain-Rolland, Serge Poinsot, le maire UMP de Vigneux-sur-Seine, ne cachait pas son abattement. Il faut dire que cette maternelle, installée au c½ur du quartier populaire de la Croix-Blanche, a été méticuleusement saccagée. Les vandales ont ravagé le réfectoire, la salle d'évolution, le préau et la cour. Dans la cantine, les tables ont été retournées, des assiettes fracassées au sol, des poubelles répandues, du lait renversé... Dans une salle où les 187 élèves ont l'habitude de pratiquer des activités avec leurs enseignants, deux armoires ont été renversées, les matelas jetés pêle-mêle, du matériel pédagogique éparpillé. Le tout arrosé de lessive et de mercurochrome. A l'extérieur, des bacs en bois dans lesquels les enfants avaient fait des plantations ont été démontés, des poubelles éventrées et des tricycles balancés. « C'est terrible, on n'a pas beaucoup d'argent, on essaie de faire le maximum pour les enfants, et là, tout est saccagé, soupire le maire. Le pire, c'est que ce vandalisme est sans doute l'½uvre d'enfants, puisqu'ils ont dû coucher un placard pour grimper dessus afin de faire tomber une autre armoire. »
cité de la Croix-Blanche, à Vigneux

Deux Roms passés à tabac 22.01.2011
Vigneux-sur-Seine

Rivalité de territoire ou violence gratuite? Mercredi, à 19 heures, deux Roms ont été passées à tabac. L'homme et la femme étaient dans le local qu'ils squattent rue Henri-Barbusse à Vigneux-sur-Seine (une ancienne cantine scolaire occupée depuis déjà plusieurs semaines), quand plusieurs individus venus de la Croix-Blanche se sont introduits dans les lieux. Ils ont assené des coups de club de golf. L'homme a dû être transporté à l'hôpital de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne).

Sept voitures brûlées en trois semaines 23.02.2011
VIGNEUX-SUR-SEINE

Les feux de voitures se multiplient, depuis le début du mois, dans le quartier de la Croix-Blanche, à Vigneux-sur-Seine. Selon une habitante, « plusieurs ont brûlé » dans la nuit de lundi à hier. En l'espace de trois semaines, ce sont sept automobiles qui ont été détruites par les flammes, déplore la mairie. « Il faut bien que les jeunes s'amusent... » ironise amèrement une mère, dont la fille a vu son véhicule détruit.

Un homme de 19 ans agressé en pleine rue 12.05.2011

Hier, deux mineurs et un jeune majeur ont été présentés au tribunal correctionnel d'Evry. Mardi, à 22h20, en pleine rue, à Vigneux-sur-Seine, près de la gare, ces trois agresseurs ont interpellé un jeune de 19 ans qui se rendait à pied chez son amie, domiciliée dans la cité de la Croix-Blanche. Ils lui donnent des coups de poing, lui retirent ses chaussures et tentent de lui voler son téléphone portable. La victime tombe à terre. Elle réussit à se relever et à se cacher derrière un buisson. Elle a deux dents cassées. Un voisin appelle le commissariat. Grâce au signalement, les policiers retrouvent les agresseurs près de la gare et les interpellent en flagrant délit. Hier soir, la garde à vue a été prolongée. Le trio sera poursuivi pour tentative de vol et violences en réunion.

Incendie criminel à l'école Romain-Rolland 15.10.2011
VIGNEUX-SUR-SEINE

Les experts de la police scientifique ont passé le lieu au peigne fin. Hier, un projectile incendiaire a été trouvé dans l'enceinte de l'école Romain-Rolland de la Croix-Blanche, à Vigneux-sur-Seine. Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 23h30, un bâtiment en préfabriqué de cette école élémentaire est parti en fumée. Cependant, dans la journée, l'école a fonctionné normalement et accueilli les enfants. L'enquête a été confiée au commissariat de Draveil.
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#Posté le dimanche 02 octobre 2011 01:55

Modifié le vendredi 11 mai 2012 09:28

Essonne (91)

Essonne (91)
Etampes - Plateau de Guinette.

Jets de pierre et voiture incendiée à Etampes 23.10.1995

Des incidents limités ont eu lieu samedi soir à Etampes (Essonne). Vers 20h45, dans le quartier du plateau de Guinette, un groupe d'une quinzaine de jeunes a mis le feu à des poubelles et poussé une voiture particulière vers le brasier. La voiture a été détruite. Les sapeurs-pompiers voulant intervenir en ont été empêchés par des jets de pierre. Le calme a été rétabli dans la soirée après l'arrivée de renforts de police. Selon certains témoignages, les jeunes ont déclenché ces incidents parce qu'ils auraient été la cible d'un inconnu cagoulé, qui aurait tiré sur eux avec une arme de poing.

Autopsie d'une nuit agitée à Etampes. 26.10.1995
Un tireur cagoulé déclenche des échauffourées

Samedi soir, une vingtaine de jeunes discutent bruyamment au pied d'un immeuble, sur le plateau de Guinette -moins de 500 logements dans une cité en briques, sur les hauteurs d'Etampes. Soudain, un homme d'une quarantaine d'années, caché sous une cagoule, surgit et tire dans leur direction avec un pistolet à grenaille, avant de prendre la fuite. Une voisine appelle le commissariat et deux voitures arrivent sur place. «On leur a expliqué, raconte un adolescent, et le passager de la deuxième voiture nous a fait un bras d'honneur en nous disant "bien fait pour vous les bougnoules. Après, ils ont appuyé sur le champignon et sont partis.» Une femme, qui était à sa fenêtre, affirme avoir surpris le bras d'honneur, sans entendre l'insulte. Dix minutes plus tard, le quartier est en ébullition: les jeunes se rassemblent, placent une voiture en travers de la route avant d'y mettre le feu, «pour faire revenir les flics». Arrivent plusieurs dizaines de policiers. Le face à face, tendu, mais sans affrontement, durera trois heures. Trois jeunes sont interpellés, et deux d'entre eux incarcérés à Fleury-Mérogis. Quant au tireur, appréhendé lundi, il a écopé de trois mois de prison avec sursis.

Depuis, un calme relatif est revenu, mais le nouveau maire RPR, FM, reste préoccupé: «Au-delà de la soirée de samedi, on assiste à une montée de la délinquance, que la police estime à 30% ces derniers mois. Le vandalisme se multiplie, et des individus ont tenté de mettre le feu à la mairie annexe, il y a une dizaine de jours.

Sécurité dans le quartier de Guinette à Etampes (Essonne) 07.05.1998

M. XD appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le climat d'insécurité qui règne dans un certain nombre de quartiers en Essonne et, tout particulièrement, à Etampes. En effet, les incidents dans le quartier de Guinette se sont multipliés depuis quelques mois et le dernier week-end d'avril a été particulièrement " agité " (vol de voitures, incendies, attaque d'un café à la voiture bélier). Les élus locaux n'ont naturellement pas attendu cette flambée de violence pour s'inquiéter de l'évolution de la situation. Malheureusement, les demandes de renfort des effectifs du commissariat d'Etampes n'ont pas abouti. Il semble donc que des renforts d'effectifs permettraient de lutter plus efficacement contre ces formes de délinquance qui deviennent de plus en plus insupportables pour les habitants du quartier et qui risquent un jour ou l'autre d'engendrer un nouveau fait divers tragique et irréparable. Aussi, souhaite-t-il que le Gouvernement prenne des mesures afin de renforcer la sécurité dans le quartier de Guinette à Etampes.

Remis en liberté après l'agression d'un commissaire 24.05.2001
Violence / Evry (Essonne)

LES POLICIERS ne cachent pas leur découragement. Ils ne parviennent pas à comprendre comment les onze jeunes suspects, âgés de 13 à 17 ans et interpellés après la violente agression d'un commissaire, commise dimanche soir en marge de la fête foraine de Brétigny-sur-Orge (Essonne), ont pu être remis en liberté par la justice. Y compris les quatre d'entre eux pour lesquels le procureur de la République avait pourtant réclamé un placement immédiat en détention provisoire. La décision de relâcher l'ensemble des suspects, placés sous contrôle judiciaire, a été prise dans la nuit de mardi à mercredi par l'un des juges des libertés et de la détention d'Evry. Ce sont désormais ces magistrats, mis en place par la nouvelle loi sur la présomption d'innocence entrée en vigueur au début de l'année, qui sont chargés des placements en détention provisoire. Cette tâche incombait auparavant aux seuls juges d'instruction, parfois accusés d'abuser de ce moyen de pression. Roué de coups de pied Le commissaire de police agressé dimanche soir à Brétigny était intervenu avec ses hommes après de violents incidents entre bandes rivales d'Etampes, de Sainte-Geneviève-des-Bois et de Brétigny. Après les premières tensions dans la journée de samedi, tout a basculé le lendemain, lorsqu'une patrouille est intervenue pour contrôler un groupe de jeunes signalés comme porteurs d'armes blanches. Pris à partie, les policiers doivent alors utiliser du gaz lacrymogène pour se dégager. Les renforts arrivent rapidement, parmi lesquels le commissaire d'Arpajon. Au moment où ce dernier s'apprête à interpeller l'un des suspects, une quinzaine de jeunes se précipitent vers lui, le jettent à terre et le rouent de coups de pied au visage. Il s'en tire avec le nez cassé et douze jours d'arrêt de travail. Ses collègues parviennent à interpeller huit mineurs originaires de la cité de Guinette, à Etampes. Trois autres seront arrêtés le lendemain dans leur quartier.

Une bande de racketteurs mise hors d'état de nuire 22.01.2004
Etampes

APRÈS UN MOIS d'enquête, les policiers d'Etampes ont mis hors d'état de nuire une bande de racketteurs particulièrement violents qui sévissait principalement aux environs de la promenade de Guinette, le long des voies de la SNCF. Quatre jeunes âgés de 15 à 17 ans, tous originaires d'Etampes, ont été présentés hier soir au parquet des mineurs d'Evry qui devait décider des suites à donner à cette affaire. Lundi, après deux nouvelles agressions dans l'après-midi aux abords du collège de Guinette, les policiers de la brigade de sûreté urbaine disposent de témoignages précis sur les auteurs. Vers 20 heures, ils repèrent trois adolescents et les interpellent avec l'aide de la brigade anticriminalité pour les placer aussitôt en garde à vue au commissariat. Un autre complice a rejoint le trio quelque temps après. Depuis le mois de septembre, les enquêteurs avaient recueilli une dizaine de plaintes concernant des agressions violentes, avec une nette recrudescence enregistrée depuis un mois. A chaque fois, les cibles étaient des collégiens ou des lycéens sans défense, à qui la bande dérobait, parfois sous la menace d'un couteau, un portable ou un baladeur. Les butins n'atteignaient pas des sommes mirobolantes, mais la victime en était quitte à chaque fois pour une belle frayeur. Certaines fois, le trio n'hésitait pas à plaquer ses proies sur le sol. Dans le cadre de la commission rogatoire qui devrait être délivrée par le juge d'instruction désigné dans ce dossier, les policiers s'attendent à découvrir de nouvelles victimes. « Cette bande agissait principalement le long de la promenade de Guinette et de l'avenue de Bonnevaux, située un peu plus bas, indique un enquêteur. Il s'agit d'un endroit stratégique où tous les collégiens et les lycéens du secteur passent quotidiennement. Il est rassurant de montrer que ce genre d'actes ne reste pas impuni. »

Les voleurs de portables arrêtés 10.09.2004
Etampes

LES POLICIERS d'Etampes ont mis fin mardi soir aux agissements d'une bande de voleurs de portables qui oeuvrait depuis la fin du mois d'août aux abords de la promenade de Guinette et de la gare SNCF. Pas moins de cinq victimes ont déjà été recensées et ont toutes porté plainte. Les enquêteurs sont à la recherche d'une sixième personne, un jeune homme qui a également eu aussi maille à partir avec les trois hommes, le 2 septembre. Ils abordaient leurs cibles, parfois encagoulés, munis d'un couteau et repartaient avec le téléphone dans leur poche.

Apaisement après les incidents au collège 11.04.2005
Etampes

LE CALME semble être revenu au collège de Guinette à Etampes. Samedi matin, le principal a reçu les représentants de la Fédération de conseils de parents d'élèves (FCPE) pour faire le point sur la situation, après l'agression d'une surveillante, jeudi après-midi, par un élève du collège. L'adolescent a été placé en garde à vue puis relâché le lendemain. Entre-temps, l'établissement avait été la cible de jets de pierres. La victime, elle, s'était vue prescrire une incapacité totale de travail de deux jours.

Les commerces de Guinette sous surveillance 20.07.2005
Etampes

M.. est propriétaire d'un tabac dans le quartier des Guinettes, à Etampes. « Le boîtier va me rassurer. Non pas que je me sente très menacée, mais cette présence matérielle me permettra de travailler plus tranquillement. Ceci dit, j'espère ne jamais m'en servir ! » La mise en fonctionnement aujourd'hui de sept alarmes antiagression dans les commerces de la cité fait « jaser » chez les habitants. L'objectif de ce dispositif : « Offrir aux commerçants la possibilité d'alerter les forces de l'ordre dès qu'ils sont victimes d'une agression ou d'un vol et préserver la sécurité des petits commerces », assure la mairie, qui subventionne l'opération à 100 % dans le centre commercial des Florettes à Guinette.

La nuit a encore été chaude 05.11.2005
L'événement

LES NUITS se suivent et se ressemblent dans les cités essonniennes. De 35 dans la nuit de mercredi à jeudi, le triste décompte se monte à 55 dans la nuit de jeudi à vendredi. Signe particulier : les cités de villes d'ordinaire plutôt calmes entrent dans la danse. Ainsi, plusieurs voitures ont pris feu entre autres dans le quartier Guinette, à Etampes.

Casse dans une bijouterie 09.02.2006
Etampes

C'EST un magasin implanté depuis plus d'un demi-siècle à Etampes. Presque une institution. Hier en fin de matinée, deux braqueurs se sont attaqués à une bijouterie de la rue de la République. A visage découvert, les deux malfaiteurs n'ont pas fait dans la dentelle pour dérober un butin gigantesque estimé à plusieurs dizaines de milliers d'euros. Alors que le magasin est vide, juste avant la fermeture de midi, les deux hommes s'introduisent dans la bijouterie, munis de plusieurs armes de poing. A l'intérieur de la boutique, les trois employés sont malmenés. Certains d'entre eux sont frappés avant d'être ligotés dans une salle attenante au magasin. Un butin gigantesque estimé à plusieurs dizaines de milliers d'euros Les braqueurs, eux, poursuivent leur forfait et se servent copieusement dans le coffre où se trouvent bijoux et argent liquide. La scène est très rapide et, quelques minutes plus tard, le duo de braqueurs a déjà pris la fuite à pied. Ce sont des passants, alertés par cette fuite mouvementée, qui ont donné l'alerte et ont permis aux salariés de retrouver leur liberté. Hier soir, la bijouterie était ouverte, et l'émotion encore vive dans la boutique. L'un des employés, au visage un peu tuméfié, était encore sous le choc.

Les rappeurs du Val-Fourré chassés du concert 18.12.2006
Mantes-la-Jolie

LE CONCERT de rap a mal tourné, samedi soir, sur le plateau de Guinette, à Etampes (Essonne). Un groupe de chanteurs de la cité du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie, était l'invité du centre Jean-Carmet à Etampes. Mais des jeunes de ce quartier sensible n'ont semble-t-il pas apprécié leur venue et ils ont décidé de les empêcher de se produire. Quolibets, insultes, menaces, le ton a monté pendant le début du concert, les rappeurs tentant malgré tout de poursuivre leur programme. Finalement, le climat est devenu si menaçant que, peu après 23 heures, les artistes et les amis qui étaient venus les encourager ont dû regagner précipitamment la sortie. Une course-poursuite s'engage Sur le parking, les jeunes de Mantes-la-Jolie ont grimpé dans leur voiture et ils sont partis sans demander leur reste. Mais dans leur précipitation, ils se sont un peu perdus dans le quartier et se sont engagés dans une impasse. Là, leurs poursuivants ont jeté des poubelles en travers de la route pour essayer de les bloquer et ils ont jeté des cailloux sur les voitures, brisant plusieurs pare-brise. Les rappeurs ont finalement réussi à s'échapper. Pendant plusieurs minutes, une trentaine de gamins de Guinette ont continué à errer sur le plateau à la recherche de leurs ennemis. Mais la police a réussi à les intercepter et à ramener le calme. Hier soir, aucun blessé n'avait été signalé et aucune plainte n'avait été déposée.

Un collégien agressé 07.02.2007
ETAMPES

HIER MATIN vers 8 h 30, un adolescent de 15 ans a été agressé devant le collège Guinette à Etampes. Et ce sans que personne ne bronche. Le collégien est en train de passer un coup de fil avec son téléphone portable quand surgit une voiture. Le passager tente de lui arracher l'appareil. Le garçon se défend. Il ne veut pas céder et va être traîné sur quelques mètres par la voiture. Finalement, il lâche prise et tombe sur le sol. Souffrant de contusions au visage, le jeune a été transporté à l'hôpital de Dourdan.

Lundi noir dans les bus 05.03.2007
L'événement

DES ARRETS de bus déserts et des usagers qui devront se débrouiller par leur propre moyen. Tout comme hier et samedi, les habitants d'Etampes seront à nouveau privés de transports en commun toute la journée d'aujourd'hui, et très certainement celle de demain. Spontané, le débrayage des chauffeurs des transports Ormont, qui desservent toutes les lignes urbaines, fait suite à la violente agression d'un conducteur, vendredi soir. Il était autour de 18 heures, dans le quartier sensible de Guinette, plus exactement à proximité du centre commercial des Fleurettes. Un bus se profile à l'horizon. Un groupe de jeunes entend monter dedans. Sauf que le chauffeur, comme l'indiquent à la fois l'usage et le règlement, poursuit sa route jusqu'à l'arrêt suivant. Les jeunes rattrapent le bus, investissent le véhicule vide de tout passager et agressent violemment le conducteur. De nombreux coups lui sont portés, notamment derrière la tête. Il devra être placé en observation au centre hospitalier d'Etampes, souffrant d'un léger traumatisme crânien. « Il a été sauvagement agressé, explique la mairie dans un communiqué qui ornait hier chaque arrêt de bus de la ville.

La souffrance du chauffeur de bus agressé 07.03.2007
Etampes

C'EST UN HOMME souriant de nature, qui aime discuter avec les gens. Mais qui aujourd'hui a les nerfs à fleur de peau et le moral dans les chaussettes. Agressé vendredi au volant de son bus dans le quartier de Guinette à Etampes, J..* a été hospitalisé vingt-quatre heures et s'est vu prescrire un arrêt de travail d'une semaine. Solidaires, ses collègues de la société Ormont ont fait valoir leur droit de retrait. Mais il découvre en même temps le côté obscur de la profession : les insultes au quotidien, les jets de pierres, notamment quand il traverse les quartiers de Guinette et de la Croix-de-Vernailles, à Etampes.

Mais il découvre en même temps le côté obscur de la profession : les insultes au quotidien, les jets de pierres, notamment quand il traverse les quartiers de Guinette et de la Croix-de-Vernailles, à Etampes.

Un médecin pris pour cible 07.03.2007
ETAMPES

VENDREDI SOIR, deux individus ont fait irruption chez un médecin exerçant dans le quartier de Guinette, a-t-on appris hier. Visiblement en recherche de liquidités, ils se sont rabattus sur les clés du généraliste et lui ont dérobé sa voiture. L'enquête a été confiée au commissariat local.

Arrestations houleuses 21.03.2007
Etampes / Quartier de Guinette

HIER SOIR, une certaine tension électrisait le quartier de Guinette, à Etampes. Pour éviter tout débordement, un important dispositif policier avait été dressé. Des rumeurs de représailles circulaient. Dans l'après-midi déjà, les fonctionnaires qui avaient repéré une moto volée avaient dû se replier. Un attroupement de plusieurs dizaines de jeunes s'était formé pour en découdre. A l'origine de cet énervement : l'interpellation le matin même d'une famille nombreuse et qui a pignon sur rue dans le quartier. Il est 6 heures quand des équipages de la section départementale d'intervention et du commissariat d'Etampes investissent Guinette. Ils viennent interpeller deux suspects dans une affaire de violences aggravées en réunion. Le 13 mars, à la gare d'Etampes, ces individus s'étaient attaqués avec une douzaine de comparses à deux autres jeunes du quartier Saint-Hubert de Sainte-Geneviève-des-Bois qu'ils avaient reconnus. Coups de bâtons et béquilles avaient alors été assénés. La vidéo de la SNCF avait permis de les identifier. Les policiers se rendent à l'appartement de l'un des suspects. Là, un comité d'accueil les attend. La famille du jeune de 18 ans recherché se rebelle. Les frères donnent des coups. A l'aide de poêles, de louches, les femmes s'en mêlent. Tant bien que mal, les fonctionnaires arrivent à se dégager. Ils repartent avec le suspect. Le second individu recherché pour l'agression du 13 mars a été interpellé sans encombre. Quelques minutes plus tard, les policiers reviennent dans le premier appartement. Là encore, la famille se déchaîne. Trois frères dont un mineur de 16 ans sont arrêtés. Au total, cinq policiers seront blessés. Une fonctionnaire souffre d'un traumatisme crânien et d'une contusion orbitale. Un autre est sérieusement touché aux cervicales. Une fracture du nez a également été diagnostiquée. Des interruptions de travail de deux à dix jours ont été délivrées.

Les policiers visés à balles réelles 22.03.2007
L'événement

UNE DEMI-COMPAGNIE de CRS et un hélicoptère armé de caméras à infrarouge. Hier soir, le quartier de Guinette à Etampes devait être placé sous haute surveillance. Déjà, tout au long de la journée, les forces de l'ordre ont sillonné de long en large le square Bora. Tôt le matin, les forces de police s'étaient notamment équipées... d'un détecteur de métal. Objectif : retrouver les douilles de calibre 22 long rifle des projectiles tirés sur les forces de l'ordre mardi soir. En plusieurs fois, pendant une heure, entre vingt et trente coups de feu ont été tirés par un individu que les enquêteurs de la sûreté départementale s'attachent à identifier. Tout commence vers 22 heures. Un rodéo est signalé dans cette partie excentrée de Guinette, à deux pas du petit centre commercial des Fleurettes. Un véhicule volé est repéré, attirant les policiers dans une impasse. Il sera incendié un peu plus tard, de même que plusieurs poubelles. A ce moment-là, ce secteur est plongé dans le noir. Hier matin, les services techniques s'occupaient à remettre en état les lampadaires du secteur. Au-delà des ampoules éclatées à coups de projectiles, l'alimentation de bon nombre de candélabres a été sectionnée. Alors que le calme semble revenir, plusieurs coups de feu claquent. La scène se répétera plusieurs fois en d'autres endroits du quartier alors que les policiers tentent d'identifier et d'appréhender le tireur dans une obscurité totale. « Plusieurs coups ont été tirés à hauteur d'homme, précise JFP, procureur de la République d'Evry. Il y avait clairement volonté de blesser, voire de tuer. » Un agent de la police municipale a d'ailleurs été atteint à la jambe. Sa protection en kevlar a explosé sous l'impact. Un autre projectile a perforé l'aile d'un 4 x 4 de la police municipale, puis crevé un pneu du véhicule. « J'ai entendu que ça se battait, murmure une jeune fille du quartier. Mais, dans ces cas-là, je m'éloigne de la fenêtre. La dernière fois, le gaz lacrymogène était monté jusqu'au quatrième étage. »

Séquestré dans sa voiture à Etampes 21.10.2007

SON CALVAIRE aura duré près de trois quarts d'heure. Vendredi soir, vers 21 h 30, un courtier en assurances de 32 ans, originaire de Hauts-de-Seine, se rend chez un client dans le quartier sensible de Guinette, à Etampes. La visite terminée, il rejoint sa voiture. Mais un homme monte à l'arrière, le visage dissimulé par une capuche. Celui-ci lui ordonne de rouler puis se fait remettre son portefeuille et le code de sa carte bancaire. L'agresseur enferme ensuite le conducteur dans le coffre et s'en va écumer les distributeurs du secteur. Vers 22 h 15, il revient sur son lieu de départ, libère sa victime et repart à pied. L'automobiliste, choqué, reprend la route et n'ose pas se rendre au commissariat. Ce n'est qu'en croisant une patrouille de police, quelques kilomètres plus loin, qu'il se décidera à raconter son agression.

Passé à tabac en pleine rue 22.03.2008
ETAMPES

HIER APRES-MIDI, deux individus âgés de 28 et 24 ans ont été déférés au parquet d'Evry. Ils sont soupçonnés d'avoir enlevé et frappé un homme âgé de 34 ans. Les faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi. A 0 h 50, deux personnes ont pénétré dans un appartement en forçant l'un des convives à les suivre sous la menace d'une hachette. La victime est conduite dans le quartier de Guinette, où elle subit de multiples coups de pied et coups de poing en pleine voie publique. Après ce passage à tabac, elle est ensuite abandonnée dans la rue, démunie de sa carte bleue, de ses bijoux et de son téléphone mobile. Les policiers interpellent les auteurs présumés de l'agression quelques minutes plus tard, en mettant aussi la main sur la voiture où des traces de sang sont relevées.

Des braqueurs masqués frappent encore 25.04.2009
Etampes

La liste s'allonge. Hier matin, deux individus ont pénétré dans la boulangerie de la rue Saint-Martin à Etampes, menacé l'employée et pillé la caisse. Il s'agit du huitième commerce attaqué dans la cité royale en trois mois. Chaque fois, le procédé est similaire : des voleurs se présentent armés et le visage dissimulé. Hier matin, les deux individus, capuches rabattues et le reste du visage caché, ont pénétré dans la boulangerie vers 8 h 20. Le premier brandissait un couteau, le second une arme à feu. L'employée, alors seule, a hurlé de peur. Les deux malfrats ont vidé la caisse et se sont fait ouvrir le coffre avant de déguerpir à pied en direction du plateau de Guinette. Le butin s'élèverait à 1500 ¤.

Depuis quelques semaines, les commerçants d'Etampes vivent dans l'angoisse à cause des nombreux vols à main armée. Lundi soir, la station Elf a été attaquée, avenue de Coquerive. Deux hommes encagoulés ont emporté 150 ¤. La semaine dernière, c'était au tour du Lidl et du cinéma la Coupole d'être victimes de ces visiteurs masqués. Un magasin Picard, un Franprix et un bar du centre ont subi le même sort. En février, les voleurs s'en sont pris à un coiffeur, à quelques mètres de la boulangerie attaquée hier.

Une quarantaine de personnes dévalisent un rayon d'hypermarché 03.07.2009

Un hyper-marché d'Etampes (Essonne) a été envahi mercredi soir par une quarantaine de personnes, visage masqué qui ont fait main basse sur du matériel électronique avant de prendre la fuite, a-t-on appris jeudi 2 juillet de source proche de l'enquête. Certains voleurs se sont repliés dans le quartier de Guinette, réputé sensible, et ont abandonné leurs prises. D'autres ont conservé leur butin. Le préjudice est estimé à 9.000 euros. Interpellation, Dans le quartier, les policiers venus récupérer les marchandises volées ont été visés par des jets de projectiles. Cet incident pourrait être lié à l'interpellation, la veille, de six employés du magasin. Ils étaient soupçonnés d'avoir laissé passer sans payer des complices avec des chariots de courses remplis.

Course aux motos de cross 21.07.2009
ETAMPES

L'été est là et les motos de cross sont de sortie dans les rues du quartier Guinette. Alertée par de nombreux voisins excédés par le bruit, la police a interpellé samedi un premier motard indélicat qui a écopé de plusieurs amendes. Rebelote hier. Une patrouille a repéré trois deux-roues dans les rues. Un des trois conducteurs, majeur mais sans permis, a été interpellé au guidon d'une 250 cc. Il devra répondre de défaut de permis et de conduite d'un véhicule tout-terrain sur la voie publique. Certains de ces engins sans immatriculation sont interdits dans les rues. Le conducteur était hier soir toujours en garde à vue au commissariat d'Etampes.

Encore attrapé sur une motocross 28.07.2009

Dans le quartier de Guinette à Etampes, les policiers ont interpellé hier vers 16 h 50 un homme de 23 ans monté sur une motocross de 250 cm3. Un habitué : le même garçon avait été arrêté au guidon de la même moto il y a une semaine. Ces deux-roues, non immatriculés, n'ont pas à circuler sur la voie publique.

Ils frappent l'épicier avec un marteau 21.02.2011
ÉTAMPES

Comme à son habitude, la petite épicerie d'Etampes a ouvert ses portes hier dimanche. C'est pourtant ici qu'un commerçant a été sauvagement agressé dans la soirée de vendredi. Il est 21h30 lorsque quatre hommes aux visages masqués s'approchent de l'épicerie Proxi, située dans le quartier populaire de Guinette, sur les hauteurs de la commune. Trois d'entre eux pénètrent à l'intérieur tandis que le quatrième fait le guet à l'extérieur. Armés d'un marteau et de bombes lacrymogènes, les trois individus exigent la caisse. Le gérant, qui leur résiste, se fait frapper à coups de marteau dans le dos. Malgré le choc et la violence du geste, ses blessures restent très superficielles. Avant de prendre la fuite, les malfrats parviennent à dérober près de 300 ¤.

Une réunion de prévention contre les quads 14.04.2011
ÉTAMPES

Les beaux jours reviennent, les quads aussi. Par mesure de prévention, le député-maire d'Etampes, Franck Marlin (UMP), a convoqué ce matin à 11 heures une cellule de veille en présence de représentants de la police et de la sous-préfecture. L'élu souhaite obtenir la saisie des quelques motocross et quads qui circulent dans les quartiers de la Croix-de-Vernailles et de Guinette. « Les conducteurs roulent trop vite, sans casque et sur des espaces publics ou privés où jouent des enfants, s'agace l'édile. Il faut intervenir avant qu'il n'y ait des problèmes. »

Frappé pour un iPhone 10.05.2011
ÉTAMPES

Deux jeunes sont soupçonnés d'avoir violemment agressé un adolescent, vendredi soir vers 21h30, sur le plateau de Guinette. Leur victime a reçu plusieurs coups de pieds et s'est fait voler son iPhone. Elle en a été quitte pour deux jours d'incapacité totale de travail. Ses agresseurs ont été interpellés rapidement. L'un, mineur, a été remis à son éducateur au sein d'un foyer. L'autre, un jeune majeur, a été placé en détention provisoire. Tous deux étaient déjà connus des services de police. Le téléphone volé a pu être restitué à son propriétaire.
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#Posté le samedi 15 octobre 2011 12:02

Modifié le jeudi 03 mai 2012 18:31

Essonne (91)

Essonne (91)
Athis-Mons - Noyer-Renard.

Coups de feu au Noyer-Renard 10.06.2000
Athis-Mons

DEPUIS quelques jours, le quartier du Noyer-Renard d'Athis-Mons connaît des heures pour le moins agitées. Mardi soir, puis jeudi soir, des inconnus ont fait irruption dans cette cité sensible et ont ouvert le feu à plusieurs reprises. Apparemment, ces mystérieux tireurs n'auraient fait aucune victime et personne n'est venu porter plainte au commissariat. Hier soir, une partie des CRS affectés à la surveillance de la foire d'Athis-Mons prévue ce week-end, était chargé de « sécuriser » le quartier. D'après les premiers éléments de l'enquête, confiée à la sûreté départementale, la première salve a été tirée mardi vers 22 h 30. Un véhicule, avec trois ou quatre individus à bord, s'est engagé dans le quartier. Depuis la voiture, des coups de feu ont été tirés en direction d'un groupe de personnes qui aurait riposté. Après une accalmie mercredi, un nouvel incident a éclaté dans la soirée de jeudi. Cette fois, ce sont deux voitures qui se pourchassaient, toujours dans le quartier du Noyer-Renard, qui compte près de 1 500 logements. Les occupants de l'un des véhicules ont eux aussi ouvert le feu. Sur place, les policiers ont retrouvé de douilles de 22 long rifle et de 7,65. Face à ces scènes de violence, M.N.L, maire PS d'Athis-Mons, explique que des mesures ont été prises. « Les CRS seront là pendant le week-end de Pentecôte, assure l'élue. Sur les faits, on peut juste affirmer que personne ne sait pour le moment d'où viennent ces agresseurs et pourquoi ils ont tiré. »

Nouvel incident au Noyer-Renard 13.06.2000
Athis-Mons

L'AMBIANCE reste tendue dans le quartier du Noyer-Renard, à Athis-Mons, où un dispositif de sécurisation est en place depuis le week-end. Dimanche soir, un nouvel incident a opposé des jeunes du quartier aux forces de l'ordre. Vers 23 heures, une patrouille de deux policiers s'apprête à contrôler un jeune qui vient de griller un feu rouge sur son scooter. Mais au lieu d'obtempérer, le garçon se réfugie au milieu de la place Bérégovoy et ameute toute la cité. En quelques minutes, plusieurs individus cernent les policiers qui sont contraints de battre en retraite. Aucune interpellation n'a pu être effectuée. La semaine dernière, les « 3 F » (surnom du Noyer-Renard) avaient été le théâtre de règlements de comptes obscurs. A deux reprises, des coups de feu ont été tirés par des individus installés à bord de leurs voitures. Personne n'a été blessé. Des douilles de 22 long rifle et de 7,65 mm ont été récupérées.

Les commerçants dénoncent l'insécurité au Noyer-Renard 07.12.2002
Athis-Mons

LA COLÈRE et l'inquiétude montent chez les commerçants du quartier du Noyer-Renard à Athis-Mons. Ils se plaignent de l'insécurité croissante qui règne autour de leurs échoppes. Braquages à répétition du magasin Atac, voiture-bélier contre la bijouterie ou vols de cartes de crédit aux abords des guichets automatiques : la pression s'accentue autour de ce centre commercial, très utile pour la population du Noyer-Renard, coupée du centre-ville par la nationale 7. Une preuve de ce climat particulier : tous les commerçants ont demandé à témoigner de leurs difficultés, de façon anonyme, par peur d'éventuelles représailles. « Des trafics se déroulent à la porte de mon établissement, sous les regards des clients qui hésitent parfois à entrer, proteste l'un d'eux. Maintenant, je ne parle même plus de faire des bénéfices, car j'ai du mal à payer simplement les charges. » Ils dénoncent également le délaissement dont est victime le quartier.

Les vandales de la boulangerie au tribunal 04.09.2003
Athis-Mons

DEUX JEUNES majeurs comparaîtront cet après-midi devant le tribunal correctionnel d'Evry pour violences et dégradations aggravées. Dimanche, au petit matin, ils ont saccagé une boulangerie de la cité des 3 F à Athis-Mons. Après une nuit passée en discothèque, les deux individus se sont arrêtés devant une boulangerie encore fermée. Les jeunes veulent acheter des viennoiseries. Ils interpellent le propriétaire et son apprenti en plein travail d'approvisionnement. Ceux-ci refusent de servir le duo qui se met aussitôt à saccager les présentoirs et s'en prend à l'apprenti. La victime s'en sortira avec cinq jours d'incapacité totale de travail. Quant aux dégâts, ils sont estimés à près de 700 . Et quelques minutes après avoir pris la fuite, les deux vandales reviennent à la boulangerie récupérer un objet perdu. Les insultes fusent entre le boulanger et les agresseurs. Après leur interpellation, les deux individus auraient reconnu les faits qu'ils auraient justifiés par une nuit bien arrosée.

Deux nouveaux membres du gang des 3 F arrêtés 14.02.2004
Athis-Mons

LA BRIGADE d'intervention de la sûreté départementale de l'Essonne a mis la main sur deux nouveaux membres supposés du gang de braqueurs des 3 F, démantelé le 21 janvier dernier. Ils étaient présentés hier devant la justice. T.., âgé de 17 ans, a été interpellé chez lui rue des Pitourées jeudi, pendant que son complice présumé, F.., 18 ans, était extrait de sa cellule où il était incarcéré pour d'autres faits. Une série de vols à main armée Les deux suspects auraient reconnu leur participation à toute une série de vols à main armée, commise par une bande de jeunes âgés de 17 à 20 ans, et tous originaires de la cité sensible du Noyer-Renard, baptisée habituellement les 3 F à Athis-Mons. Les enquêteurs suspectent ces apprentis malfrats d'avoir perpétré 9 attaques en Essonne et une dixième dans le Val-de-Marne contre des magasins et une trésorerie. Deux vols à main armée ont ainsi été commis à Morangis, deux à Paray-Vieille-Poste contre le même établissement, trois à Athis, un à Chilly-Mazarin et à Fresnes. C'est le dernier braquage, contre le Maxi Toy de Brétigny-sur-Orge, qui leur est fatal. Depuis quelque temps, ils étaient placés sous surveillance par les services de la sûreté départementale. Le parquet a demandé hier un mandat de dépôt contre les deux nouveaux suspects. Leur sort devait être réglé par le juge dans la soirée.

Policiers caillassés. 26.07.2004
Athis-Mons

Un véhicule de patrouille du commissariat d'Athis-Mons a été la cible de jets de pierre samedi soir vers 23 heures, rue du Noyer-Renard, à Athis-Mons. Heureusement, le projectile n'a touché que la voiture. Les policiers avaient été appelés à la suite de nuisances commises par un cyclomoteur dans la cité des 3F. Aucune interpellation n'a eu lieu.

La fête finit en garde à vue 05.08.2004
Athis-Mons

UNE SOIRÉE s'est terminée dans une cellule de garde à vue. Mardi soir, une trentaine de membres de la communauté cap-verdienne ont organisé une grande fête, dans le quartier de la Grenouille, au pied de la cité 3 F, à Athis-Mons. Pendant des heures l'alcool a coulé à flots et la bonne humeur s'est peu à peu transformée en tapage nocturne. Résultat, des voisins, excédés par le bruit, ont fait appel à la police afin de ramener le calme. Quand ils arrivent rue du Noyer-Renard, les hommes du commissariat d'Athis se heurtent à un petit groupe ivre et énervé. Après un moment de tension, ils ont pu procéder à plusieurs interpellations mouvementées. Au total huit personnes ont été placées, dans un premier temps, en cellule de dégrisement puis en garde à vue.

Les policiers pris pour cible à Athis-Mons 01.11.2005
L'événement

COUPS de chaleur dans deux cités du département. Ainsi, à Athis-Mons, hier vers 15 heures, dans le quartier du Noyer-Renard, les policiers repèrent une voiture qui leur semble suspecte. Mais le contrôle qui s'ensuit provoque le rassemblement de petits groupes de jeunes qui lancent des pierres sur les forces de l'ordre. Immédiatement, des renforts interviennent pour sécuriser les lieux. « Je n'avais plus vu autant de voitures de flics depuis deux ans, confie cet habitant. Il y en avait au moins onze. Mais bon, je trouve ça plutôt rassurant de les voir ici quand il se passe quelque chose. » Un avis qui n'est pas forcément partagé par son voisin : « Venir à autant, c'est un peu abuser, lâche ce jeune homme. Ça fait un peu provocation. » « On a vu débarquer des policiers avec les casques et les boucliers, raconte cette mère de famille. Au début j'ai cru qu'il y avait une émeute. C'était très impressionnant. » Mais pour ce policier, la règle est claire : il faut sécuriser à la fois les équipages de police et les habitants du quartier. « Il faut savoir montrer sa force pour ne pas avoir à s'en servir, affirme-t-il. En outre, la voiture étant abandonnée, il fallait la retirer au plus vite. On ne pouvait laisser une patrouille seule à attendre la fourrière car les portables fonctionnent beaucoup dans ces cas-là et les groupes grossissent à vue d'oeil. La preuve : le rassemblement hostile a commencé quelques minutes à peine après le contrôle. » Heureusement, aucun blessé n'est à déplorer dans les deux camps. Il n'y a pas eu non plus d'interpellation. Mais les forces de l'ordre restent vigilantes dans un contexte difficile. En effet, pour certains, les événements de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont crispé un peu plus les relations entre les jeunes et la police.

Boulangerie incendiée à Athis-Mons 20.11.2005

L'ENQUÊTE sur l'incendie qui a partiellement dévasté, vendredi soir vers 21 heures, une boulangerie implantée dans la cité du Noyer-Renard à Athis-Mons, a livré ses conclusions quelques heures plus tard. Vitre brisée, chiffons imbibés : hier, le doute n'était plus permis, il s'agit bien d'un acte criminel. Une heure et demie plus tard et quelques centaines de mètres plus loin, un second feu se déclarait dans la cour d'un centre de contrôle technique, avenue d'Alsace-Lorraine, à Paray-Vieille-Poste. Les flammes se sont propagées à une voiture garée à proximité ainsi qu'à deux appartements qui ont été lourdement endommagés. Pour ce feu-là, en revanche, la piste accidentelle est privilégiée par les policiers.

La cité gardera sa supérette 17.01.2006
Athis-Mons

IL N'Y AURA PAS de série noire à Athis-Mons. Le supermarché Atac, planté dans le quartier défavorisé du Noyer-Renard, ne fermera pas ses portes. C'est ce qu'affirme la direction régionale de l'enseigne. Après l'agression d'un vigile, il y a dix jours, les clients redoutaient que le magasin ne baisse définitivement le rideau. Des craintes attisées par le précédent du Franprix de la cité Bleue, fermé depuis le passage à tabac de son directeur, fin novembre. Climat de violence latent Cette fois, le scénario semble différent. Même si les vendeurs et les clients décrivent un climat de violence latent. Depuis quelques mois, des groupes de grands ados font régulièrement irruption dans le magasin. Ils volent, font du tapage, menacent le personnel. Une employée a déjà été frappée en plein magasin. Il y a dix jours, sur le parking, une bande a tiré sur le vigile d'Atac, qui a été blessé par une balle en caoutchouc. Depuis, cinq agents de sécurité veillent sur le magasin et les patrouilles de police se multiplient. Pourtant, Atac assure qu'il ne quittera pas le quartier.

Le chauffeur de bus éteint l'incendie à Athis 27.10.2006

QUATRE jours après le spectaculaire incendie du bus de la Grande-Borne, dimanche entre Viry et Grigny, un autre car a failli être la proie des flammes, mercredi soir. Vers 21 h 30, trois jeunes au visage caché sous des cagoules et des écharpes sont montés dans un véhicule de la ligne 399 de la RATP, dans le quartier du Noyer-Renard, à Athis-Mons. Ils ont obligé les voyageurs et le chauffeur à descendre. Quelques secondes plus tard, les assaillants lançaient un cocktail Molotov sur un fauteuil et jetaient deux pavés dans le pare-brise, avant de décamper. Par chance, le conducteur est parvenu à éteindre le feu avec un extincteur, avant de regagner son dépôt.

Un distributeur de billets attaqué à la pelleteuse 24.09.2007
ATHIS-MONS

LES VOLEURS sont plein de ressources. Certains n'hésitent pas à avoir recours aux engins de travaux publics pour récupérer quelques billets de banque. Samedi, à 5 h 30 du matin, dans le quartier du Noyer-Renard, place Pierre-Bérégovoy à Athis-Mons, des malfaiteurs ont attaqué un distributeur automatique à la pelleteuse ! Mais, la machine de la Poste étant visiblement bien accrochée, les casseurs sont repartis bredouilles, laissant leur engin de chantier sur place. L'enquête a été confiée à la police judiciaire d'Evry.

Une simple moquerie tourne au drame 15.04.2009

Ce n'était pas un rendez-vous entre bandes rivales, encore moins une expédition punitive. La rixe mortelle qui s'est déroulée la nuit dernière sur le parvis de la gare de Lyon, c'est l'histoire d'une rencontre fortuite entre deux groupes de jeunes qui « traînaient » dans Paris à 4 heures du matin. Le premier, constitué d'une quarantaine de mineurs venus pour la plupart de Seine-Saint-Denis, était arrivé aux abords de la gare quelques minutes avant le drame. Selon les premiers éléments de l'enquête, ces jeunes, qui s'étaient rendus dans l'Essonne pour participer à une soirée finalement annulée, venaient de revenir à Paris par un bus de nuit. C'est en attendant à proximité de la gare qu'ils ont croisé un autre groupe de 5 ou 6 personnes errant elles aussi dans la capitale. Originaires d'Athis-Mons (Essonne), ces jeunes (dont la soirée précise n'a pas encore pu être établie) terminaient une virée visiblement bien arrosée. Une rixe très confuse Juchés sur des Vélib', ceux du petit groupe s'amusaient à zigzaguer sur le boulevard Diderot... jusqu'à ce que l'un d'entre eux chute devant le groupe des jeunes de Seine-Saint-Denis. Hilarité générale, moqueries et insultes fusent... De source policière, c'est ce très banal incident qui aurait été le « détonateur » entre les deux bandes. Vexée, la victime de la chute attrape son Vélib' et le lance en direction du groupe « rival ». La bagarre générale éclate dans la foulée. « Elle s'est apparemment déroulée en deux temps », indiquait hier soir un proche de l'enquête qui essayait de reconstituer le scénario d'une rixe très confuse. « Il y a d'abord eu des échanges de coups de poing. Puis les choses se sont calmées grâce à l'intervention de plusieurs jeunes du groupe principal. » M.., 17 ans, était l'un d'eux. Alors qu'il tente de s'interposer, un membre du petit groupe d'Athis-Mons le frappe en plein coeur avec un couteau. Dans la cohue, deux autres adolescents du grand groupe, originaires d'Aulnay-sous-Bois et de Neuilly (Hauts-de-Seine), sont grièvement blessés par l'agresseur. A leur arrivée, les secours n'ont rien pu faire pour réanimer M...

La police caillassée en stoppant une bagarre 02.06.2009
ATHIS-MONS

Les policiers sont intervenus pour mettre fin à une bagarre, ils ont été accueillis par des jets de pierres. Dimanche soir, à Athis-Mons, la fête foraine battait son plein. Mais l'ambiance était plutôt à la bataille qu'au festoiement. La police est appelée pour une bagarre impliquant une trentaine de jeunes. Sur place, à minuit et quart, elle se fait accueillir par des jets de cailloux. Cinq garçons dont un mineur ont été interpellés. Les quatre jeunes majeurs, originaires d'Athis, doivent être déférés aujourd'hui devant le parquet.

Essonne : échauffourées dans une cité d'Athis-Mons| 08.06.2010
ATHIS-MONS

Un contrôle de police a tourné à l'émeute, hier soir dans la cité du Noyer-Renard. Les forces de l'ordre, caillassées, ont tiré au flash-ball pour se dégager, provoquant la colère des nombreuses mamans présentes. Près de 150 personnes sont rassemblées dans la cité du Noyer-Renard à Athis-Mons, hier soir. Des jeunes, mais aussi des mères de famille encore sous le choc de l'intervention de police qui a eu lieu à peine deux heures auparavant. Les policiers et les CRS, eux, font les dernières rondes avant de quitter le quartier, vers 20 h 30 Mais entre les habitants et les forces de l'ordre, les versions divergent sur les événements qui ont provoqué d'importantes échauffourées. Pour les premiers, les policiers auraient « foncé » sur les habitants en utilisant flash-balls et bombes lacrymogènes. Pour les seconds, la riposte policière ferait réponse à l'« attaque » des habitants sur les fonctionnaires. Il est environ 18 heures, hier. Après l'école, des dizaines d'enfants jouent dans le parc, situé juste à côté de l'école élémentaire Flammarion. Un enfant (de 3 ans, selon les uns, de 10 ans, pour les autres) est sur une minimoto quand passent deux motards de la police nationale. Ils tentent de contrôler l'engin. Là, tout dérape. Célia, une habitante du quartier, a assisté à la scène : « Le ton est monté entre les habitants et les motards, et d'un coup, une cinquantaine de policiers sont arrivés. C'était la panique. Tout le monde hurlait car il y avait des tirs de flash-ball de partout. On aurait dit l'apocalypse », raconte cette mère de famille « Quand on attaque physiquement des policiers, qu'est-ce que l'on peut faire? » réplique un agent, qui explique qu'une mère de famille a mordu la jambe d'un membre des forces de l'ordre. « Les policiers étaient encerclés par une cinquantaine de jeunes qui les caillassaient », se désole CC, secrétaire départemental du syndicat de police Alliance 91, qui ajoute que « depuis plusieurs mois, il y a une prolifération des minimotos à Athis et les habitants se plaignent. C'est pourquoi nous renforçons les contrôles et saisissons les engins non homologués. » Mais sur place, les habitants ne décolèrent pas, comme M.., 19 ans : « Ça fait dix-huit ans que je vis là. Des descentes de police, j'en ai vu, mais des comme ça, jamais. On aurait dit qu'ils tiraient dans un troupeau. » A la suite de l'affrontement, deux policiers ont dû être conduits à l'hôpital pour un contrôle. Deux jeunes majeurs et la femme qui a mordu le policier ont été placés en garde à vue. Hier soir, l'inquiétude était encore palpable : « J'espère que la nuit sera calme », espérait cette jeune maman.

Un livreur de pizzas pris dans un guet-apens 22.03.2011
PARAY - ATHIS-MONS

Ce devait être une banale livraison de pizzas, effectuée dimanche soir à la mi-temps du match de football Marseille - PSG. Mais c'est en fait un guet-apens qui attendait le jeune livreur de pizzas. Vers 21h30, dimanche, alors que le clasico bat son plein à la télé, un jeune homme passe commande de plusieurs pizzas à la boutique Domino's, avenue de Fontainebleau à Paray-Vieille-Poste. Quelques minutes plus tard, le jeune livreur de 19 ans arrive à l'adresse indiquée, dans la cité 3F au Noyer-Renard à Athis-Mons. A peine descendu de son scooter, dans une zone retirée de la cité, le livreur est approché par un jeune homme encagoulé qui se montre d'emblée menaçant. Cinq autres personnes, elles aussi avec une cagoule sur le visage, arrivent à leur tour pour encercler la victime, un étudiant originaire d'Evry qui travaille le week-end à la pizzeria pour gagner un petit pécule destiné à financer ses études. 80 ¤ de recette Un des hommes encagoulés tient un couteau de boucher avec une lame longue de 25 cm. L'arsenal, visiblement préparé dans le but de piéger le livreur, est destiné à lui faire peur et à le contraindre à abandonner le scooter, les pizzas et la maigre recette qu'il porte sur lui, soit environ 80 ¤. Si le livreur n'a pas été blessé, son employeur reconnaissait hier qu'il avait été « choqué » par cette scène particulièrement violente pour un vol de scooter. Le guet-apens avait, d'après les premiers éléments de l'enquête confiée au commissariat d'Athis-Mons, été bien calculé puisque le numéro de téléphone laissé au moment de la commande s'est révélé être faux. La victime et la pizzeria franchisée ont déposé plainte, respectivement pour agression et vol de scooter et d'argent.

Neuf interpellations en marge de la Fête nationale 15.07.2011

Entre feux d'artifice et bals populaires, les célébrations du 14 Juillet ont aussi été marquées par une série de faits divers dans la nuit de mercredi à hier. Pour autant, aucun fait grave n'était à déplorer. Et pour cause, les forces de l'ordre étaient présentes en masse dans les rues essonniennes. Cinq cents policiers avaient été dépêchés dans le département pour intervenir en cas de problème. Trois incidents majeurs se sont cependant déroulés dans le nord du département. Un peu plus tard, vers 23 heures, des policiers ont été pris à partie cette fois dans le quartier du Noyer-Renard, à Athis-Mons. Aucun blessé n'était à déplorer. On compte cependant des dégâts matériels. Une cabine téléphonique et une voiture ont été incendiées. A Athis, les forces de l'ordre ont réussi à interpeller quatre personnes.
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#Posté le vendredi 18 novembre 2011 08:19

Modifié le samedi 07 avril 2012 06:00

Essonne (91)

Essonne (91)
Bois-des-Roches - Saint-Michel-sur-Orge.

L'Essonne cherche la baston. 12.11.1996


Depuis le début de l'année, une vingtaine de rixes ont opposé des bandes de quartiers rivaux. Et de plus en plus souvent, les armes sont de sortie. Petites et grandes cités. Dans le reste du département, les rixes opposent souvent de petits quartiers à la Grande Borne de Grigny, la plus grosse cité de l'Essonne. Quelquefois, des alliances ponctuelles se créent, comme le 8 octobre: les jeunes des villes voisines de Sainte-Geneviève-des-Bois et Saint-Michel-sur-Orge s'étaient réunis pour résister à la Grande Borne.

Tensions entre jeunes au Bois-des-Roches 11.04.2000
St-Michel - Ste-Geneviève

DEPUIS SAMEDI APRÈS-MIDI, le quartier du Bois-des-Roches, à Saint-Michel-sur-Orge, est sous étroite surveillance policière. Les forces de l'ordre veulent tenter d'éviter que ne se reproduisent les incidents du week-end qui ont opposé des bandes du secteur à d'autres jeunes originaires du quartier Saint-Hubert, à Sainte-Geneviève-des-Bois. Des incidents qui ont fait un blessé dimanche après-midi. Sans véritable motif apparent, les tensions ont débuté samedi après-midi, lorsque plusieurs dizaines de jeunes des deux quartiers ont commencé à se regrouper pour faire des incursions dans le territoire d'en face. Dimanche après-midi, ces attroupements ont repris et rapidement dégénéré.

Violentes échauffourées entre bandes rivales 27.02.2004
Saint-Michel - Sainte-Geneviève

LE PROCUREUR de la République d'Evry a fait comparaître hier devant un juge d'instruction deux individus âgés de 20 et 22 ans, originaires de Saint-Michel-sur-Orge et de Brétigny, pour violences volontaires avec armes en réunion. Ils étaient entendus hier soir par le magistrat chargé de mener l'enquête. Le procureur a demandé leur placement en détention. La décision devait être prise hier soir. L'engrenage de violence a débuté dimanche dernier. Vers 15 heures, à la hauteur de la gare de Saint-Michel-sur-Orge, quatre individus en voiture suivent un jeune homme qui marche sur le trottoir. A leur vue, ce dernier s'enfuit en courant. Mais il est rattrapé par ses agresseurs dans le tunnel qui passe sous la gare. Ceux-ci se déchaînent sur lui avec des barres de fer et le rouent de coups de pied et de coups de poings. La victime, âgée de 21 ans et originaire du quartier Saint-Hubert à Sainte-Geneviève, ne doit son salut qu'à l'intervention d'un policier en civil qui rentrait chez lui. La victime risque de perdre un oeil Mâchoire fracturée, plusieurs hématomes, perte probable d'un oeil, le jeune pris pour cible s'est vu reconnaître une incapacité totale de vingt jours, qui pourrait d'ailleurs être revue à la hausse. Grâce au relevé de la plaque d'immatriculation et à plusieurs témoignages, deux des quatre agresseurs sont interpellés lundi par les policiers du commissariat de Sainte-Geneviève. Les suspects refusent de donner les motifs de l'agression mais il pourrait s'agir d'un conflit lié au trafic de drogue. L'histoire ne s'arrête cependant pas là. Mardi vers 22 heures, dans le quartier du Bois-des-Roches à Saint-Michel, les policiers pensent reconnaître le troisième homme du gang parmi un groupe de jeunes. Tout le monde part en courant à leur arrivée. Mais, dans sa fuite, l'un des jeunes qui n'avait rien à voir dans l'histoire, est à son tour pris pour cible. Il reçoit un jet de gaz lacrymogène tiré avec un pistolet d'alarme par un individu, âgé de 22 ans et originaire de Sainte-Geneviève, venu venger l'agression commise contre son copain deux jours plus tôt. Les forces de l'ordre sont parvenues à arrêter l'auteur du coup de feu. Très connu des services de police, il a été jugé hier en comparution immédiate par le tribunal correctionnel d'Evry et condamné à huit mois de prison ferme. Une autre agression est actuellement étudiée par les policiers, qui ne savent pas encore s'ils peuvent la relier à cette affaire de règlement de comptes. Mardi vers 20 h 15, trois hommes encagoulés, en voiture, ont tiré avec un fusil à pompe et une arme de poing sur un individu de 27 ans, rue Boëldieu, à Saint-Michel. La victime, blessée à un genou, affirme ne rien comprendre à ce qui s'est passé. La brigade de sécurité urbaine a été saisie de l'enquête.

Les commerçants se mobilisent contre l'insécurité 12.03.2004

DANS la rue Berlioz et autour du centre commercial du Bois-des-Roches, les commerçants sont sous tension. Il y a une semaine, un individu s'est attaqué sans raison à trois vitrines de magasins avec un club de golf. Les stigmates de ces dégradations sont encore visibles sur la façade du restaurant chinois. « La fréquence des attaques à main armée a un peu baissé, relativise une commerçante qui tient à garder l'anonymat. Mais à une époque, il ne se passait pas une semaine sans un vol à main armée. Moi-même, j'ai été gazé pour un tout petit butin. » Un peu plus loin, un couple confie son agacement. Volée et incendiée, leur échoppe a rouvert, mais ils se sont endettés pour trois ans.

Flambée de violence au Bois-des-Roches 21.04.2004
Saint-Michel-sur-Orge

Les riverains du quartier du Bois-des-Roches, à Saint-Michel-sur-Orge, pensaient en avoir terminé avec l'insécurité après l'arrestation, le 9 avril dernier, du gang de braqueurs qui terrorisait les commerçants depuis six mois. Apparemment, il n'en est rien. Lundi soir, vers 23 h 30, un individu a été surpris en flagrant délit d'incendie de poubelle, rue Saint-Saëns. Déjà, vendredi soir, un minibus est parti en fumée et, dimanche soir, quatre voitures ont été vandalisées, trois autres ont été brûlées et deux engins incendiaires ont été lancés, sans exploser, dans deux appartements, toujours rue Saint-Saëns. Lundi, une cinquantaine d'habitants sont d'ailleurs venus se plaindre à la mairie de Saint-Michel. « Cette affaire est classée prioritaire pour nous, assure T.D, le commissaire de Sainte-Geneviève-des-Bois. Je comprends parfaitement l'exaspération des habitants. D'ailleurs, nous avons mis en place des patrouilles de surveillance sur le quartier et nous les y laisserons jusqu'à l'arrestation des coupables. » Car les faits sont graves. Des engins incendiaires lancés dans les appartements Les locataires qui ont reçu les bouteilles remplies d'essence dans leur appartement ont été victimes de représailles. En effet, l'un d'entre eux était descendu, dimanche soir, pour empêcher l'incendie des véhicules sur le parking. Menacé par les malfrats, il a regagné son logement. Quelques minutes plus tard, un engin incendiaire était envoyé dans sa salle de bains sans s'embraser, fort heureusement. Pour l'instant, l'enquête de police n'a pas établi s'il y avait un rapport entre ces actes et l'arrestation du gang des braqueurs, début avril. « C'est désespérant, lâche un habitant. Beaucoup de locataires veulent maintenant partir. Mais nous ne nous laisserons pas faire et s'il le faut nous organiserons des rondes dans les halls d'immeubles pour assurer des surveillances. »

Un collectif contre la violence au Bois-des-Roches 06.05.2004
Saint-Michel-sur-Orge

BRAQUAGES, voitures incendiées, jets d'engins incendiaires : depuis plusieurs mois, une partie de la résidence du Bois-des-Roches à Saint-Michel-sur-Orge est secouée par une série d'incidents assez graves. Suffisamment en tout cas pour inciter des locataires à créer un collectif pour réagir à cette montée de la violence. Ses représentants viennent de rencontrer J.D, député PS de la circonscription, pour lui faire part de leurs inquiétudes et de leurs besoins. Ils espèrent, à travers leur nouvelle structure, mobiliser les habitants de toute la ville afin de se débarrasser de ce fléau. Pour M.., l'un des membres du collectif, le déclic a eu lieu le 10 mars dernier. « Deux jeunes nous ont braqués lors du conseil de quartier, raconte-t-elle. J'ai eu la peur de ma vie. Quand on en arrive là, il faut réagir. » Et l'avenir lui a donné raison puisque, quelques jours plus tard, sept voitures partaient en fumée et deux engins incendiaires étaient envoyés, sans exploser, à l'intérieur de deux appartements. Les propriétaires avaient eu le malheur d'intervenir pour tenter d'empêcher les véhicules de brûler. Les incidents se sont essentiellement déroulés entre la place Berlioz, la place de Püttlingen et l'avenue Saint-Säens.

La guerre des bandes fait un blessé 16.05.2004

UN JEUNE HOMME de 22 ans a été blessé par balle, vendredi soir, dans le quartier Saint-Hubert, un secteur réputé sensible de Sainte-Geneviève-des-Bois. Vers 21 h 30, un coup de carabine part d'une voiture qui venait de déboucher place Dimitrov. Légèrement blessée à la clavicule, la victime a été hospitalisée. Les occupants du véhicule ont réussi à prendre la fuite. Il pourrait s'agir d'un énième épisode du conflit qui oppose des jeunes de ce grand ensemble à une bande de la cité du Bois-des-Roches, à Saint-Michel-sur-Orge.

Soirée de violences au Bois-des-Roches 19.04.2007
Saint-Michel-sur-Orge

HIER SOIR, vers 22 heures, de nouveaux incidents ont éclatés dans le quartier du Bois-des-Roches à Saint-Michel-sur-Orge entre les forces de l'ordre et des jeunes. Deux cocktails Molotov ont été tirés et deux personnes interpellées. Ces violences font suite à plusieurs heures de tensions, mardi soir, au cours desquelles un bus a été pris pour cible. Plusieurs arrêts n'étaient d'ailleurs plus desservis hier soir (lire ci-dessous) . Cette mesure a été décidée dans la journée par les deux transporteurs qui travaillent dans la ville (Tice et Daniel-Meyer). Mardi, peu avant 21 heures, près d'une vingtaine d'individus masqués descendent dans la rue, dans le quartier du Bois-des-Roches. Armés de barres de fer et de battes de base-ball, ils vont semer la terreur sur leur passage. Les pare-brise d'une trentaine de voitures volent en éclats. Trois abribus sont saccagés ainsi que du mobilier urbain. Rue Saint-Saëns, ils s'en prennent à un bus. 20 cocktails Molotov saisis Sur sa route, le véhicule essuie des jets de pierres. Un cocktail Molotov est même envoyé. Fort heureusement, le chauffeur réussit à éteindre le début d'incendie qui prend au niveau de ses roues. Des coups de feu ont même été entendus par des habitants. Face à ce déchaînement de violences qui n'a toutefois fait aucun blessé, trois cars de CRS sont appelés pour sécuriser les lieux. En fin de soirée, le calme était revenu. « Encore une fois avec l'arrivée des beaux jours, les violences redoublent dans leur ampleur et envers nos collègues », dénonce le syndicat Alliance, qui appelle à « la vigilance ». « Au moindre problème, cela explose », soupire Hélène, une habitante. Hier matin, un cocktail de lassitude et de colère alimentait le Bois-des-Roches. Chacun a sa vision des faits, quitte à exagérer. Alex*, montre l'avenue Camille-Saint-Saëns du menton. « J'en étais, lance-t-il avec un soupçon de fierté dans la voix. Arrêter une mère dans ces conditions, on pouvait pas le laisser passer. » Une allusion aux incidents survenus mardi, vers 15 heures : une mère et ses deux fils avaient été arrêtés à la suite d'un contrôle routier qui a dégénéré. Ils comparaissaient, hier après-midi, au tribunal d'Evry (lire ci-dessous) . Lors de la bagarre devant leur pavillon, trois policiers avaient été blessés. Deux d'entre eux souffrent d'une fracture du nez. Selon des témoignages, c'est la manière dont a été traitée la maman, très appréciée dans le quartier, qui aurait engendré ces violences. En prévention, mardi en début de soirée, les policiers locaux ont fouillé les caves et les parties communes. Vingt cocktails Molotov prêts à l'emploi ont été saisis. Hier après-midi, le maire accompagné de ses adjoints ont sillonné le quartier. « Les gens sont touchés, réagit G.F (DVG). Ils sont un peu perdus quand on voit tout ce gâchis, ces véhicules abîmés.

Une rixe à coups de couteau et de marteau 26.09.2008
Saint-Michel-sur-Orge

UN JEUNE poignardé et hospitalisé d'urgence, un autre touché par un coup de marteau : hier en fin d'après-midi, le quartier du Bois-des-Roches de Saint-Michel-sur-Orge a connu un épisode d'une rare violence. La scène a pour toile de fond la rue Saint-Saëns. Cette longue artère est le centre névralgique d'un quartier qui, depuis quelque temps, semblait avoir retrouvé une certaine sérénité. Vers 17 heures, plusieurs jeunes se retrouvent dans la rue. Combien sont-ils ? Les premiers témoignages recueillis par les forces de l'ordre varient. Certains riverains parlent d'une quinzaine d'individus, d'autres d'une quarantaine... Toujours est-il que, pour une raison inconnue, l'affrontement éclate. Dans la mêlée, un jeune reçoit un coup de marteau. Blessé, son état ne semblait plus inquiétant hier soir. Quelques instants plus tard, un deuxième incident survient entre les jeunes. Les conséquences sont encore plus graves puisqu'un homme tombe à terre, poignardé. Selon les premiers éléments de l'enquête, le coup de couteau aurait été porté dans le dos. La victime, dans un état grave, a été transportée d'urgence à l'hôpital où elle devait être opérée hier dans la soirée. Dans la foulée de ce double événement, les policiers ont mis la main sur l'auteur présumé du coup de couteau. Il s'agit d'un jeune d'environ 17 ans. Pour l'heure, les enquêteurs disposent d'assez peu d'éléments sur le pourquoi d'un tel déchaînement de violence. Il se pourrait qu'il soit lié à une précédente bagarre entre deux groupes, survenue il y a une quinzaine de jours. Le dossier a été confié aux policiers de la sûreté départementale. Hier soir, la situation était à nouveau calme dans le quartier.

Ils disent stop à la violence 26.12.2008

Deux municipalités tentent d'apaiser les tensions entre les jeunes de leurs villes respectives, en organisant divers ateliers théâtre, romans-photos et des jeux de débats. Saint-Michel-sur-orge Sainte-Geneviève-des-Bois Les violences entre bandes font un bond de 22 % en 2008 16.01.2009 Sécurité L'essonne renoue avec son passé, en termes de violences entre jeunes. Les affrontements entre bandes originaires de quartiers « rivaux » ont fait un bond de 22 % en 2008 par rapport à l'an passé. Rien que dans le seul secteur police, 78 incidents se sont déroulés, a annoncé hier le procureur de la République, à l'audience de rentrée du tribunal d'Evry. Un phénomène qui rappelle, dans des proportions moindres, les années noires du département entre 1999 et 2002 où des jeunes mourraient chaque année dans ces affrontements. On est loin cependant des guerres de « gangs à l'américaine », assure le procureur, JFP. Il s'agit de « jeunes déstructurés en recherche d'identité ». Ces bagarres éclatent souvent dans ou aux abords des établissements scolaires. Souvent sans raison apparente. Parfois un mauvais regard, une histoire de filles, une concurrence pour le trafic, ou une simple « logique » de territoire mettent le feu aux poudres. « Montrer aux jeunes que leurs voisins ne sont pas différents » Bâtons, barres de fer mais aussi couteaux, marteaux ou pistolet à grenaille servent d'armes. Ces affrontements ont lieu un peu partout en Essonne. De violentes rixes ont éclaté, par exemple, aux lycées d'Epinay-sous-Sénart ou de Yerres, mettant en scène les bandes ennemies de Quincy et Epinay. A Evry, il n'est pas rare que les esprits s'échauffent entre les différents quartiers ou avec les voisins du Canal à Courcouronnes. Bien souvent, ils se retrouvent à la gare ou à l'Agora. Entre Draveil et Vigneux, la rivalité a fait plusieurs blessés ces derniers mois, dont un touché par balle. Saint-Michel-sur-Orge et Sainte-Geneviève-des-Bois n'ont pas été épargnés, avec deux blessés graves.

Coup de filet après une rixe 26.01.2009
SAINT-MICHEL-SUR-ORGE

Les policiers du commissariat de Sainte-Geneviève-des-Bois ont procédé à plusieurs interpellations, samedi soir. Appelés pour une rixe, place Berlioz, dans le quartier sensible du Bois-des-Roches à Saint-Michel-sur-Orge, vers 21 h 30, les fonctionnaires de police se sont retrouvés nez à nez avec une vingtaine de jeunes armés de bâtons et de projectiles qui les ont pris à partie et caillassés. La police a réussi à interpeller onze personnes, parmi lesquelles deux mineurs. Trois des jeunes qui ont été placés en garde à vue jusqu'à hier étaient connus des services de police.

Bus caillassés 31.01.2009
SAINT-MICHEL

Deux adolescents de 13 ans ont été interpellés jeudi matin dans le quartier du Bois-des-Roches, à Saint-Michel-sur-Orge. Ils sont soupçonnés d'avoir, vers 9 heures, jeté des cailloux sur deux bus de la compagnie Daniel Meyer. Au moment où les véhicules passaient avenue Saint-Saëns, ce garçon de Saint-Michel et la jeune fille de Grigny, placés en face du collège Boileau, ont balancé des pierres. Une vitre avant gauche a été brisée. L'autre bus a reçu plusieurs impacts. Les deux casseurs ont pris la fuite. Mais ils ont été très vite rattrapés par les policiers. Le personnel du collège avait pu les identifier.

REFORME DES RETRAITES/VIOLENCES URBAINES 19.10.2010
Encore des violences en marge des défilés

En marge de la journée de mobilisation lycéenne et estudiantine contre la réforme des retraites mardi, des violences ont une nouvelle fois éclaté, opposant des petits groupes de casseurs aux forces de l'ordre. Des dégradations et des vols ont été commis dans des magasins d'un centre commercial de Saint-Michel-sur-Orge.

Comment deux villes ont mis fin à la guerre des bandes 03.11.2011
SAINT-MICHEL-SUR-ORGE - SAINTE-GENEVIÈVE-DES-BOIS

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : jusqu'à fin 2008, les services de police recensaient plus d'une douzaine de rixes par an entre des jeunes de Saint-Michel-sur-Orge et de la ville voisine de Sainte-Geneviève-des-Bois. Une véritable guerre entre bandes rivales qui a causé de nombreux blessés dans les deux camps. Mais depuis deux ans, les bagarres entre les quartiers se comptent sur les doigts d'une main.
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#Posté le samedi 28 avril 2012 05:10

Modifié le samedi 28 avril 2012 09:52

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