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1er Cités interdites en france.

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Cites-interdites

Description :

Nous avons ainsi décider de nous baser sur les sources. Les Sources? sont bien sur nos première cités interdites en france.

Tenez des cités "HISTORIQUE" de chaqu'un de ses département dont :

Grande-Borne 91
Tarterets 91
Bosquets 93
4000 93
Balzac 94
Lochères 95
Pierre Collinet 77
Val-Fourée 78
Amiens Nord 80
Commanderie 60
Bois de Bléville 76
Sapins 76
Wilson 51
L'argonne 45
Villeneuve 38
Wilson 51
Ousse des Bois 64
Mirail 31
Lille-Sud 59
Bourtzwiller 68
Neuhof 67
Bellevue 44

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Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Gonesse - Orly parc.

Blessé à vie dans une guerre des bandes
Procès / Pontoise (Val-d'Oise)

Il Y A « ceux de la ZAC » de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) et les « autres d'Orly-Parc », une cité de Gonesse (Val-d'Oise). Depuis des années, les deux bandes s'affrontent. Une vieille histoire de blouson volé à un jeune de Gonesse en 1996, un regard, une parole, la cause de cette rivalité échappe à toute explication rationnelle. Le 31 août 1999, un nouvel épisode de cette guerre a laissé un jeune homme de Villiers-le-Bel dans le coma pendant plusieurs jours. Aujourd'hui, la victime continue à vivre avec les séquelles de cette terrible agression et du coup qu'il a reçu sur le crâne. Huit de ses agresseurs, dont l'auteur présumé du coup, comparaissent à partir de ce matin devant le tribunal correctionnel de Pontoise pour « violences aggravées » en compagnie de deux autres jeunes, de la ZAC cette fois, soupçonnés d'avoir organisé une opération de représailles le lendemain au même endroit. Ce soir d'été 1999, lui et une poignée de copains font la queue dans le McDonald's de Gonesse, à deux pas des barres d'immeubles d'Orly-Parc. Le restaurant est bondé. Sur le parking, un groupe de jeunes d'Orly-Parc se rassemble. Certains sont armés de bâtons ou de couteaux et un témoin parle également d'un sabre et d'un jeune pit-bull. Ils ont repéré leurs rivaux de la ZAC dans le restaurant et la tension monte rapidement, malgré les tentatives d'apaisement des vigiles. « On va les massacrer », aurait lâché l'un d'entre eux à un vigile. Alors que les chaises volent, un des jeunes d'Orly-Parc, le visage masqué par son sweat-shirt, sort un cric de voiture et frappe le jeune sur le crâne. L'adolescent s'écroule immédiatement pendant que les agresseurs quittent les lieux. Transporté en urgence au centre hospitalier du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), la victime souffre d'une fracture du crâne et d'un hématome sous-dural important. Après plusieurs semaines d'hospitalisation et des mois de rééducation, le jeune homme est toujours victime aujourd'hui de séquelles neurologiques importantes.

Balcon et véhicule incendiés à Orly-Parc | 17.04.2000
Gonesse

LE balcon de l'appartement d'O.., situé allée Gauguin, au rez-de-chaussée d'un immeuble de la cité Orly-Parc à Gonesse, a entièrement brûlé samedi soir. Alertés par le fils présent dans le logement, les pompiers ont maîtrisé le sinistre et le feu ne s'est pas propagé à l'intérieur. D'après les premiers éléments de l'enquête, l'origine criminelle ne fait pas de doute : de l'essence aurait été versée sur les treillis en plastique avant d'être enflammée. Les policiers ont récupéré au pied du balcon une bouteille en plastique qui aurait pu contenir le liquide inflammable. « J'habite ici depuis huit ans et c'est devenu insupportable, témoigne O.., choquée. J'ai retrouvé plusieurs fois mon entrée taggée, on s'est déjà attaqué à mon balcon que j'ai dû mettre sous alarme. » La locataire a une nouvelle fois porté plainte. « J'ai peur que cela ne change malheureusement pas grand-chose », regrette-t-elle. Vendredi soir, une voiture garée dans la cité a, elle aussi, été détruite par un engin incendiaire placé à l'intérieur du véhicule. Hier après-midi, quartier de la Fauconnière cette fois, de l'autre côté de la ville, le feu a pris dans un local à poubelles de l'immeuble du 60-61, square du Nord.

Affrontements dans le quartier d'Orly-Parc 18.09.2000
Gonesse

F.., 30 ANS, et deux jeunes garçons mineurs ont été déférés au parquet de Pontoise hier soir, au terme de leur garde à vue. Soupçonnés par les policiers de faire partie des émeutiers qui ont semé le trouble dans le quartier d'Orly-Parc à Gonesse dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont été interpellés juste après les incidents et les affrontements qui les ont opposés aux fonctionnaires de la BAC. Vendredi, peu après 23 heures, une vingtaine de jeunes ont jeté des cocktails Molotov et d'autres objets incendiaires contre l'un des appartements de leur quartier, pour une raison encore inconnue. Alertée, une première patrouille de la brigade anticriminalité s'est rendue dans ce quartier sensible de Gonesse. Accueillis par des jets de pierres, les fonctionnaires présents, dont l'un a été très légèrement blessé, ont dû faire appel à des renforts pour neutraliser les agresseurs. Trois d'entre eux ont été interpellés. Le quartier a retrouvé le calme vers le milieu de la nuit. L'enquête sur ces incidents a été confiée à a sûreté départementale.

Braquage à moto. 03.04.2002

Un braqueur solitaire s'est attaqué hier matin à la station-service Total située dans le quartier Saint-Blin à Gonesse. L'homme est arrivé sur une moto noire de grosse cylindrée, armé d'un revolver à canon long. Après avoir menacé la caissière, il a fait main basse sur plus de 6 000 ? (39 357 F) en liquide et 1 200 ? (7 871 F) en chèques avant de partir en trombe.

Passé à tabac devant le lycée 08.01.2003
Gonesse - Arnouville

Un lycéen de 19 ans originaire d'Arnouville-lès-Gonesse, a été grièvement blessé lundi soir dans une rixe survenue devant le lycée René-Cassin à Gonesse. Littéralement tabassé par une dizaine d'agresseurs, d'abord conscient, a sombré dans le coma dans la soirée après son transport au centre hospitalier de la ville. Hier, son état de santé semblait s'améliorer mais un transfert vers un hôpital parisien spécialisé n'était pas exclu compte tenu de la gravité de ses blessures. On craint notamment des séquelles neurologiques. Les circonstances de cette bagarre, extrêmement violente selon des témoins, étaient encore floues hier soir. Dans la matinée, les policiers de la sûreté départementale, spécialisés dans les violences urbaines, ont été saisis de l'enquête.

Selon les premiers éléments à leur disposition, la rixe aurait éclaté vers 18 heures juste devant le lycée René-Cassin, un établissement situé à la frontière entre Gonesse et Arnouville, face aux barres de la cité Orly-Parc. originaire d'Arnouville, serait intervenu pour prendre la défense d'un de ses amis lorsqu'il a été roué de coups par une dizaine de jeunes encagoulés. Passé à tabac, le jeune homme a notamment reçu plusieurs coups violents au visage et à la tête. Transporté d'abord conscient au centre hospitalier de Gonesse, il est ensuite tombé dans le coma et n'a repris connaissance qu'hier matin, mais restait placé dans l'unité de réanimation. « Personne ne parle » Rivalités entre bandes, différend quelconque, les enquêteurs ne privilégiaient aucune piste hier soir et aucun suspect n'a été interpellé pour le moment. Malgré tout, l'hypothèse d'une rivalité entre jeunes de la cité Orly-Parc de Gonesse et jeunes de la commune voisine d'Arnouville n'est pas à exclure. « L'ambiance dans le quartier était plutôt calme ces derniers temps, même si tout reste très sensible ici, notait hier une éducatrice de Gonesse.

Les auteurs principaux du meurtre déférés 09.10.2003
Gonesse

LES DEUX AUTEURS principaux du meurtre de Gonesse ont été déférés, hier soir, devant les magistrats du parquet de Pontoise. Parmi eux, C.., 17 ans, l'auteur présumé du coup de couteau. Les deux autres jeunes de Gonesse, présents au moment des faits, ont été entendus comme témoins puis remis en liberté à l'issue de leur garde à vue. Les faits s'étaient déroulés au pied de la cité Orly-Parc, à Gonesse, dans le quartier Saint-Blin, dans la nuit de samedi à dimanche. Cinq jeunes étaient venus d'une cité sensible de Bourges (Cher) afin d'acheter un kilo de haschisch, avec 2 000 en poche. Mais en jugeant la marchandise de mauvaise qualité, ils ont déclenché une violente bagarre. L'un d'eux, H.., 18 ans, s'est retrouvé isolé avec deux jeunes de Gonesse, le premier le frappant à toute volée, le second le poignardant dans le dos avec un couteau de boucher, enfonçant la lame de 10 cm. Une arme blanche que les enquêteurs de la sûreté départementale ont retrouvé, mardi soir, dans la cité d'Orly-Parc.

Série d'incendies à Orly-Parc. 09.12.2004
Gonesse

Chaude soirée, lundi à Gonesse, dans la résidence Orly-Parc. Les pompiers sont intervenus entre 23 h 30 et minuit sur six départs d'incendie dans les allées Watteau, Delacroix et Rubens. Les conteneurs garés dans les locaux poubelles de trois immeubles ont entièrement brûlé. Un pompier légèrement incommodé par les fumées a été hospitalisé à Gonesse.

Des adolescents poursuivis après avoir frappé le principal du collège 21.03.2009
Violences

Huit jeunes soupçonnés d'avoir participé à l'intrusion violente de jeudi dans le collège Pablo-Picasso de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise) ont été déférés hier devant un juge d'instruction de Pontoise, pendant que le principal, P.., était reçu à l'Elysée. Sept d'entre eux, âgés de 16 ans, sont élèves du collège. Le dernier, 17 ans, est au lycée de la ville. Le parquet a ouvert une information judiciaire pour violences, participation à un attroupement armé, port et transport d'une arme de 6 e catégorie (un marteau) et rébellion. Il a requis hier l'incarcération du lycéen et l'éloignement des collégiens. Selon le procureur, un blog créé en août aurait allumé la mèche entre les jeunes de la Dame-Blanche, à Garges, et d'Orly-Parc, à Gonesse. La suite : un regard de travers, une première bagarre dans le collège, des SMS pour appeler des renforts. P..., le principal de l'établissement, a « reçu des coups qui ne lui étaient pas destinés », se souvient-il.

Un reportage de France 3 irrite le maire 13.05.2009

M.., victime des bandes de Sarcelles, est « venu se mettre au calme » dans le quartier d'Orly-Parc à Gonesse. Exhibant ses cicatrices aux caméras de France 3, le jeune descend en flèche Sarcelles, « la ville où tout le monde boit ». C'est là-bas qu'il a été blessé. Encore une fois, Sarcelles a été choisie pour illustrer un reportage sur les problèmes de délinquance en banlieue, et plus précisément sur le phénomène des bandes de jeunes. Pourtant, les journalistes vont, cette fois, partir pour tourner à Gonesse. Dans un reportage diffusé au journal régional de 12 heures de France 3, les journalistes s'arrêtent dans le quartier d'Orly-Parc, « là où les bandes se forment dès le plus jeune âge » annonce la présentatrice du journal. Un film de quelques minutes qui illustre l'actualité sur la nouvelle loi antibande portée par le député-maire (UMP). Suivent, dans le reportage, des jeunes armés, avec des pitbulls, racontant un quotidien violent fait de disputes avec des bandes rivales.

Poignardé en pleine rue 19.02.2010
GONESSE

Frappé de deux coups de couteau dans le dos, il se réfugie dans le restaurant. La scène s'est produite mercredi soir à Gonesse. Il est aux alentours de 20 h 30 quand la victime, un homme âgé de 50 ans, pousse la porte du Délice de jasmin, un restaurant asiatique de l'avenue François-Mitterrand, et s'effondre. Le personnel de l'établissement du quartier Orly-Parc, en face du lycée René-Cassin, a alerté aussitôt les secours.

Incidents dans une cité du Val-d'Oise 24.03.2010

Des heurts ont éclaté hier soir dans le quartier Saint-Blin à Gonesse (Val-d'Oise). Selon plusieurs témoins, une voiture a été incendiée. « Les policiers ont trouvé des cocktails Molotov à l'entrée d'un immeuble », indiquait hier soir la préfecture du Val-d'Oise. Ces incidents interviennent après une collision survenue dans l'après-midi entre un jeune de la cité qui circulait sur une moto volée et une voiture de police. La victime, âgée de 26 ans et blessée à une jambe, est hors de danger. Les circonstances de cet accident demeuraient encore floues hier. Le parquet de Pontoise a estimé que les forces de l'ordre étaient hors de cause mais des habitants ont expliqué avoir vu les agents foncer sur le motard. Selon la préfecture, le calme est revenu peu avant minuit.

L'appel au calme du maire après l'accident | 25.03.2010
GONESSE

Au lendemain de l'accident survenu entre un jeune qui pilotait une moto volée et une voiture de la police dans le quartier Saint-Blin, le maire de Gonesse lance un appel au calme. « La municipalité rejette unanimement tout acte de violence et appelle l'ensemble de la population au plus grand calme », souligne J..(PS), qui précise avoir renforcé la présence de la police municipale et des éducateurs dans la ville afin de prévenir les tensions. Dans la soirée de mardi, des jeunes se sont regroupés pour tenter d'en découdre avec les policiers. Des cocktails Molotov ont été retrouvés dans un hall d'immeuble. « Nous avons déploré des incendies de haies, d'un conteneur et d'une voiture dans le quartier des Marronniers, poursuit le maire. Nous condamnons fermement ces actes de vandalisme, qui sont injustifiables et inexcusables.

Sept jeunes déférés après les rixes entre bandes 02.06.2010
GONESSE - ARNOUVILLE

Les rixes survenues vendredi soir entre des jeunes d'Arnouville-lès-Gonesse et Gonesse ont donné lieu à une application en série dans la loi antibandes. Les incidents s'étaient produits en un premier temps vers 17 h 30 devant le lycée René-Cassin, dans le quartier Saint-Blin, à Gonesse. Ils opposaient des jeunes de la cité à d'autres originaires de la résidence de la Vallée, à Arnouville. Parmi ceux-ci, quatre jeunes âgés de 17 à 20 ans ont été interpellés par les policiers une heure plus tard alors qu'ils s'apprêtaient à en découdre à nouveau, abandonnant au passage des tessons de bouteilles et des couteaux de cuisine. Les quatre jeunes ont été déférés devant un magistrat du parquet de Pontoise à l'issue d'une garde à vue prolongée.

Une autre rixe, survenue cette fois dans le quartier de la Vallée, à Arnouville, a donné lieu à de nouvelles interpellations par les policiers de Gonesse. Neuf, au total, des jeunes de Saint-Blin, âgés de 16 à 18 ans, qui ont été également placés en garde à vue dans cette affaire confiée ensuite à la sûreté départementale du Val-d'Oise, spécialisée dans les violences urbaines.

Coup de couteau au cours de la rixe 04.07.2011
GONESSE

Des jeunes des quartiers des Marronniers et d'Orly-Parc, à Gonesse, se sont affrontés la semaine dernière. Rue Jules-Ferry, jeudi vers minuit, les policiers, alertés, ont pris en charge un jeune blessé à la tête par un coup de couteau. Il a été conduit à l'hôpital de Gonesse. Les policiers ont retrouvé une vingtaine de jeunes d'Orly-Parc dans le quartier des Marronniers, prêts à en découdre à nouveau. L'affrontement a été visiblement évité. Les policiers ont procédé à l'interpellation d'un jeune qui était en possession d'un tournevis. Il a été placé en garde à vue.

Une jeune de 18 ans attaqué au couteau 26.10.2012
Arnouville-lès-Gonesse

L'agression s'est produite au niveau de la gare d'Arnouville-Villiers-le-Bel. Un jeune a été blessé d'un coup de couteau dans le dos hier soir vers 18 heures. Selon les premiers éléments, deux jeunes originaires du quartier Saint-Blin, à Gonesse, ont croisé le chemin d'une petite dizaine d'autres, habitant le quartier rival des Marronniers. L'un des jeunes des « Marros » aurait donné un coup de couteau à la victime, dans le contexte des rivalités jamais éteintes entre les deux cités. Le groupe des Marronniers a pris la fuite, mais deux jeunes ont été interpellés en possession d'un marteau. Les secours ont pris en charge le blessé et lui ont prodigué les premiers soins avant de l'évacuer vers l'hôpital. Selon nos informations, les jours de ce jeune homme, âgé d'environ 18 ans, n'étaient pas en danger hier soir. Deux heures après les faits, la situation était calme dans le quartier des Marronniers et à Saint-Blin.

Gravement blessé dans une rixe entre bandes | 05.01.2013
Gonesse

Son pronostic vital n'est pas engagé, mais il est encore hospitalisé dans un état jugé grave. Jeudi vers 23 heures, un jeune homme a été frappé de plusieurs coups de couteau lors d'affrontements entre bandes rivales rue Molière, dans le quartier de la Madeleine à Gonesse. Trois autres personnes, des amis de la victime, ont été blessées plus légèrement. Toutes sont connues des services de police. C'est l'agression d'un jeune des Marronniers au centre commercial de la Grande-Vallée, un peu plus tôt dans l'après-midi, qui aurait mis le feu aux poudres. Le soir même, ses copains décident de se venger. Peu après 23 heures, munis de battes de base-ball, de couteaux et de flash-balls, ils débarquent dans le quartier de la Madeleine. Ils sont une quinzaine. Leur cible : un groupe de jeunes de Saint-Blin, qu'ils estiment liés à l'agression. Ceux-ci sont en minorité. Les coups pleuvent vite. L'un des protagonistes restera à terre, grièvement blessé par des coups de couteau. Agé de 21 ans, il présente des plaies sur le crâne et sur le corps. Trois de ses camarades, âgés de 18 et 19 ans, sont touchés aux mains. Tous les quatre seront transportés à l'hôpital de Gonesse.

Les règlements de comptes entre bandes de différents quartiers se multiplient ces dernières années à Gonesse, mais aussi à Sarcelles et à Villiers-le-Bel. « Ce sont des phénomènes connus et nous ne sommes pas surpris que la bagarre ait eu lieu entre ces deux quartiers, confie-t-on dans l'entourage du député-maire PS de Gonesse. On sait que, quand il y a une première agression, elle est souvent suivie d'une autre altercation quelques heures plus tard. Nous mettons alors en place un dispositif de sécurité renforcé pendant la soirée. La police municipale patrouille. Cette fois-ci, nous n'avons pas pu éviter la bagarre, mais l'intervention a été rapide. » Des renforts de police et de CRS ont été mobilisés toute la nuit.

Rixe entre bandes aux Marronniers 05.02.2013
Gonesse

Quatre jeunes ont été déférés après une rixe entre bandes survenue à Gonesse, dans la nuit de vendredi à samedi. Les faits se sont produits aux alentours de minuit, dans le quartier des Marronniers. La bagarre a opposé les jeunes du quartier à d'autres venus d'Orly-Parc. Alertés par un riverain, les policiers ont croisé les jeunes d'Orly-Parc allée Rembrandt armés de tessons de bouteilles. Quatre jeunes, âgés de 17 à 19 ans, ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue après une course-poursuite. Tous ont contesté leur présence lors des faits. Ils ont été placés en garde à vue avant d'être déférés dimanche, devant le juge des enfants pour celui qui était mineur, et devant un magistrat du parquet, dans le cadre d'une procédure ouverte pour participation à un attroupement armé.

Les bandes s'affrontent dans le bus 12.02.2013
Gonesse

Les rixes entre bandes des Marronniers et d'Orly-Parc, à Gonesse, se poursuivent. Dernière en date, celle survenue samedi soir qui a mis à rude épreuve un bus. Tout est parti d'un rassemblement de jeunes d'Orly-Parc, environ une quinzaine, à la gare routière. Quand les policiers interviennent, les jeunes s'éparpillent. Sur place, sous un bus en stationnement, les enquêteurs retrouvent deux couteaux et une béquille.

Quelques minutes plus tard, vers 21 h 30, la rixe se produit aux Marronniers, avenue Gabriel-Péri. Un groupe de jeunes d'Orly-Parc, qui avait pris le bus pour aller sans doute à la rencontre de leurs rivaux, a été repéré par ces derniers. Résultat : une porte et une fenêtre du bus volent en éclats, soit du fait des jeunes situés à l'extérieur, soit par les voyageurs pour parvenir à sortir. Les conducteurs n'ont pas exercé de droit de retrait mais les deux derniers bus du soir n'ont pas circulé. Le 1er février, une rixe avait failli se produire entre ces jeunes. Quatre personnes, armées de tessons de bouteilles avaient été interpellées et déférées.
Tags : gonesse
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#Posté le mercredi 24 août 2011 12:28

Modifié le vendredi 05 avril 2013 05:25

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Villiers le bel - Cerisaie / ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur / Puits-la Marlière).

Le gang des braqueurs devant les assises
Villiers-le-Bel

UNE ÉQUIPE de braqueurs, organisée autour d'un duo très actif, avait multiplié les vols à main armée dans le secteur de Villiers-le-Bel en 1997 et 1998. Cagoules, fusil à pompe chromé et coups de feu faciles : le gang arrêté fin 1998 comparaît à partir d'aujourd'hui et pendant trois jours devant la cour d'assises du Val-d'Oise. Le braquage du Crocrogril de Saint-Brice avait signé la fin de ce gang de banlieue.

Ce soir du 11 avril 1998, trois hommes attaquent la pizzeria, braquant le personnel et la trentaine de clients présents. Le trio repart en s'emparant de la recette des quatre derniers jours, soit l'équivalent de 12 200 ?, mais en étant pris en chasse par un équipage de la brigade anticriminalité (BAC) qui parvient à identifier deux des fuyards. Bien que ceux-ci réussissent malgré tout à s'échapper, les policiers retrouvent la Fiat Uno abandonnée en catastrophe et, à bord de celle-ci, un pistolet automatique, des documents administratifs précieux pour l'enquête... Les enquêteurs de la PJ vont réussir à mettre peu à peu la main sur l'ensemble du gang, pour une partie originaire de la ZAC de Villiers-le-Bel. Une dizaine de hold-up en 1997 et 1998 Accusés de vols en bande organisée avec usage d'une arme.

Trois jeunes en prison 21.09.1998
VILLIERS-LE-BEL / Passage à tabac

Trois jeunes dont deux mineurs, tous originaires de la ZAC de Derrière-les-Murs à Villiers-le-Bel, ont été emprisonnés samedi sur décision des juges de Pontoise, après vingt-quatre heures de garde à vue dans les locaux de la sûreté départementale. Ces suspects, tous connus de la police pour des affaires diverses, avaient été arrêtés dans leur quartier vendredi en compagnie d'un quatrième complice, laissé libre sous contrôle judiciaire. La bande est souçonnée d'avoir passé à tabac un lycéen venu de Sarcelles, quelques jours plus tôt, devant la gare de Villiers-le-Bel. Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme en question n'avait rien à voir avec la sombre histoire de rivalité avec une bande de Sarcelles qui motivait cette agression. La victime, violemment frappée par les quatre jeunes excités, avait été hospitalisée pour des plaies et des contusions.

Dernier avertissement judiciaire pour quatre jeunes de la ZAC
Villiers-le-Bel

DEUX HOMMES savent que la balle est dans leur camp. S'ils sont à nouveau impliqués dans des « embrouilles », comme ils nomment ces affrontements entre quartiers, ces jeunes d'une vingtaine d'années du quartier de la ZAC à Villiers-le-Bel risquent la prison. « Du sursis plane au-dessus de vos têtes », a insisté P.., qui présidait lundi la sixième chambre correctionnelle, à Pontoise, en les regardant droit dans les yeux. Une nouvelle fois, la cour a dû rappeler que la violence n'était pas tolérée, même pour laver un affront ou venger un ami, comme ça a été le cas à Villiers-le-Bel, il y a deux ans.

En janvier 2000, le climat est électrique entre les Carreaux et la ZAC, quartiers rivaux à Villiers-le-Bel. Un jeune de la ZAC est hospitalisé, après avoir reçu une décharge de plomb dans le dos. Pour le venger, ses amis agressent un jeune des Carreaux à la gare, le 15 janvier. Ils le menacent avec un pitbull qu'un des prévenus, décrit comme « le chef », aurait tenu en laisse. Le 28 janvier, un autre est blessé par des éclats de métal provoqués par un tir avec un flash-ball provenant d'une voiture où se trouvent certains des prévenus. Le 30 janvier, encore, un garçon est délesté de ses vêtements. « Il a fui en nous voyant, c'est qu'il avait quelque chose à se reprocher », dira l'un des prévenus à la barre. Le 18 février enfin, S.. s'en prend à un jeune dans le train, à mains nues. Nonchalants, agaçants et de mauvaise foi lorsqu'avec un rictus figé ils répètent à la cour que « les dénonciations ont été montées de toutes pièces », les coprévenus regrettent l'absence des victimes, qui auraient, selon eux aussi, pas mal de faits violents à leur actif.

Les policiers tombent dans le piège. 30.06.2000
Villiers-le-Bel

Intervenus mercredi soir pour un homme sans vie dans son appartement, place du Bois-Joli, à Villiers-le-Bel, les policiers du commissariat de Sarcelles sont tombés dans un véritable piège. Alors que les fonctionnaires effectuaient les premières constatations sur le corps d'un homme 57 ans, décédé de mort naturelle, quelqu'un a répandu du gaz lacrymogène sous la porte de l'appartement. Lorsqu'ils se sont réfugiés sur le balcon, les policiers ont été copieusement insultés par une vingtaine de jeunes rassemblés en bas de l'immeuble, qui leur ont également jeté des pierres. Personne n'a été blessé.

Vol à main armée à la station service. 27.07.2000
Villiers-le-Bel

Trois hommes cagoulés se sont livrés mercredi à minuit à un vol à main armé à la station Elf de l'avenue des Erables. Munis d'une arme de poing et d'un extincteur, les voleurs ont fait irruption dans la boutique et ont braqué le caissier avant de s'emparer du contenu de la caisse, estimé à 5000 F, et de prendre la fuite.

Six jeunes interpellés après une expédition punitive 08.09.2000

TROIS JEUNES de la ZAC de Villiers-le-Bel ont été écroués hier matin et trois de leurs complices ont été placés sous contrôle judiciaire après avoir été présentés au juge d'instruction. Ils sont soupçonnés d'avoir, il y a deux semaines, frappé un jeune garçon de 14 ans, à Sarcelles, le laissant pratiquement pour mort. Ils ont été interpellés à leurs domiciles mercredi matin par les policiers de l'antenne de Goussainville de la Sûreté départementale (SD). Les faits remontent à la nuit du 22 au 23 août. Ce soir-là, une dizaine de jeunes, âgés de 14 à 18 ans, originaires de la ZAC de Derrière-les-Murs, entreprennent une véritable expédition punitive à Sarcelles, dans le quartier voisin des Chardonnerettes. Ils sont armés de bâtons et de pieds de lits. Pour une raison qui reste à déterminer, ils s'en prennent à un adolescent de 14 ans qui se trouve sur leur passage. Ils le rouent de coups, s'acharnant sur leur victime qui subit un véritable calvaire. L'adolescent est abandonné sur place, inconscient, laissé pour mort comme déclareront des témoins. Il sera secouru par les pompiers et hospitalisé. Les blessures subies, particulièrement importantes, lui ont occasionné 24 jours d'ITT (interruption totale de travail). Au cours de leur enquête, les policiers de la SD parviendront à identifier une dizaine des participants présumés de l'opération des Chardonnerettes avant d'intervenir et d'interpeller six d'entre eux. Mais il reste à éclaircir ce qui a provoqué cette expédition qui aurait pu se terminer encore plus mal pour la jeune victime. Manifestement, cette descente n'est qu'un nouvel épisode de la rivalité qui secoue ces deux cités voisines, objets d'un conflit qui semble ne jamais devoir se terminer, émaillé sans cesse de règlements de comptes. Quelques jours avant cette dernière expédition, des coups de feu avaient été échangés, sans doute entre les jeunes des deux quartiers.

Deux chauffeurs de taxi braqués. 13.11.2000

Deux chauffeurs de taxi ¬ une femme et un homme ¬ se sont fait dépouiller de leur recette à deux jours d'intervalle devant le même immeuble de Villiers-le-Bel. Vendredi soir, la femme venait de garer son taxi devant chez elle, place Daudet, lorsqu'un malfaiteur encagoulé l'a menacée avec une arme de poing pour s'emparer de sa caisse, qui contenait 3 000 F en liquide, et d'un téléphone portable. Samedi en fin de journée, presque au même endroit, un chauffeur terminait une course quand il a été attaqué par un homme lui aussi encagoulé et armé. Il a dû lui remettre 600 F. Les enquêteurs devront déterminer si ces deux braquages résultent d'une coïncidence ou sont le fait seul et même agresseur.

Trois taxis agressés dans le même quartier 15.11.2000
Villiers-le-Bel

LES TAXIS appelés à se rendre dans la ZAC de Derrière-les-Murs, à Villiers-le-Bel, doivent être sur leurs gardes. Cette consigne a fait le tour des conducteurs du Val-d'Oise et des compagnies parisiennes dès hier matin, après l'agression dont a été victime l'un d'entre eux, lundi soir. La troisième en quatre jours dans ce quartier. Vers 22 h 30, trois hommes ont braqué le conducteur, un homme de 45 ans, avec un fusil à pompe à canon scié, juste après qu'il eut déposé des clients, allée de Derrière-les-Murs. Sous la menace de leur arme, ils l'ont contraint à leur remettre sa sacoche, qui ne contenait pratiquement rien, et son téléphone portable. Vendredi soir, vers la même heure, c'est une femme taxi, âgée de 53 ans, qui avait été braquée dans un parking souterrain de la même cité, place Alphonse-Daudet, alors qu'elle rentrait chez elle. Après avoir reçu un coup de crosse, elle avait également été contrainte de laisser la recette du jour et son téléphone à deux hommes encagoulés qui la menaçaient avec une arme de poing. La deuxième agression avait eu lieu pratiquement au même endroit, samedi soir. Là encore, un homme seul, encagoulé et armé, avait attaqué un chauffeur de taxi, qui venait d'effectuer une course dans le quartier, pour lui dérober les quelques centaines de francs de sa recette. Un secteur sous surveillance

Les braqueurs de taxis sont tous mineurs | 25.11.2000
Villiers-le-Bel

QUATRE JEUNES originaires de la ZAC de Villiers-le-Bel ont été interpellés par les policiers de l'antenne de la police judiciaire de Cergy. Ils sont soupçonnés d'avoir braqué à plusieurs reprises des taxis et des passants au pied de leurs immeubles de la cité. Déférés, ils ont été tous les quatre écroués malgré leur très jeune âge. Le plus précoce n'a que 14 ans, le plus vieux 18 ! Les enquêteurs de la PJ ont été saisis de l'affaire après l'agression d'un chauffeur de taxi survenue le 13 novembre dernier au soir, dans la ZAC. Les trois agresseurs sont armés d'une arme de poing et d'un fusil, ils ont agi le visage dissimulé par des écharpes. Très vite, les policiers comprennent qu'ils ont affaire à une équipe du secteur n'en étant pas à son coup d'essai. Le 9, deux soeurs avaient été attaquées en pleine rue, l'un d'elles se voyant poser le canon d'un revolver sur la tempe pendant que l'autre devait se résigner à abandonner son sac à main. Les jours suivants, la bande tombait tous les soirs sur un taxi.

Les 10, 11, 12 et 13 novembre, entre 20 heures et 22 heures, les victimes sont dévalisées sous la menace. Sauf le 12 où le chauffeur a le temps de voir arriver les braqueurs masqués, de bloquer les portières de son véhicule et de prendre le large. Seul dégât : une vitre brisée par dépit. A chaque fois, les malfaiteurs prennent la fuite à pied et se dispersent dans la cité. Un sixième suspect Les policiers parviendront à mettre des noms sur les auteurs présumés. Trois d'entre eux ont été interpellés la semaine dernière, parmi lesquels les benjamins de la bande, âgés de 14 et 15 ans. Déférés, ils seront écroués. Un quatrième braqueur a été placé en garde à vue avant-hier et écroué à son tour hier. Un cinquième a été pour sa part remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. Un sixième suspect, en fuite, est activement recherché. Les enquêteurs retrouveront également dans les parties communes des immeubles les deux armes qui auraient été utilisées lors des braquages. Un revolver à grenaille chromé et un fusil de chasse à canon et à crosse sciés. Apparemment, habilement dissimulées, ces armes étaient mises à la disposition de la collectivité délinquante pour assurer braquage et méfaits divers !

La guerre des bandes fait cinq blessés dans le Val-d'Oise 16.02.2001
Villiers-le-Bel (Val-d'Oise)

PLUSIEURS COUPS DE FEU, un adolescent de 16 ans sérieusement blessé à l'oeil, un autre jeune touché au crâne par 31 éclats de plomb, trois interpellations : le quartier du Puits-la-Marlière, à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), a été le théâtre d'affrontements particulièrement violents dans la nuit de mercredi à jeudi. A ce stade de l'enquête, les policiers de la Sûreté départementale, spécialisés dans les violences urbaines, hésitent encore sur le scénario exact d'une soirée qui a mobilisé un impressionnant dispositif policier. Peu après 22 heures mercredi soir, Un jeune de 18 ans, originaire de Garges-lès-Gonesse, et le second 20 ans, habitant d'Arnouville-lès-Gonesse sont pris à partie par un groupe de six hommes au coeur de la cité du Puits-la-Marlière, alors qu'ils semblent rôder autour d'une voiture. La discussion tourne court. Un coup de feu claque. le deuxième s'écroule, le crâne criblé de 31 impacts de plomb, alors que le premier est blessé au cuir chevelu et à une main.

La suite est plus confuse, mais lorsque les forces de police interviennent, une autre bande semble s'être déjà chargée des représailles avant de prendre la fuite. Certains témoins parlent d'une dizaine de coups de feu tirés et d'une violente bagarre opposant une soixantaine de jeunes. Trois adolescents âgés de 16 ans qui ont participé à la première agression sont interpellés. L'un d'entre eux, sérieusement touché à l'oeil droit par un plomb, a dû être transporté d'urgence aux Quinze-Vingt, à Paris, un hôpital spécialisé dans la chirurgie ophtalmique, où il a été opéré hier après-midi. Les deux autres, plus légèrement blessés au visage et aux jambes, ont été placés en garde à vue. L'un d'entre eux a été trouvé porteur d'un sac à dos noir garni d'une carabine à canon scié, de deux pistolets gomme-cogne (NDLR : arme tirant des projectiles en caoutchouc) et d'une bombe lacrymogène. Au cours de ces incidents, qui ont mobilisé une soixantaine de policiers, dont des renforts de la brigade canine et de la section d'intervention, un fonctionnaire de la Brigade anti-criminalité (BAC) de Sarcelles a eu un doigt fracturé. Il faudra sans doute plusieurs jours aux policiers de la Sûreté départementale, chargés de l'enquête, pour éclairer les circonstances exactes de ces affrontements.

Montée de la violence en Ile-de-France 25.02.2001
Le Fait du Jour

AU COURS des derniers mois, les incidents entre bandes se sont multipliés. VAL-D'OISE Villiers-le-Bel, 15 février 2001. Une bagarre éclate au Puits-la-Marlière, opposant une cinquantaine de jeunes de la cité à d'autres venus de Garges et d'Arnouville. Un adolescent de 16 ans est sérieusement blessé à un oeil, un autre a le crâne touché par 31 éclats de plomb.

Dans le coma après l'affrontement entre bandes 05.03.2001

UN JEUNE HOMME de 18 ans est depuis samedi soir plongé dans le coma, victime d'un nouvel affrontement entre bandes. Les faits se sont déroulés aux alentours de 20 heures, à Villiers-le-Bel. Ils n'ont pas duré beaucoup plus d'une heure, mais la violence de la bagarre était apparemment impressionnante. Environ une cinquantaine de jeunes, originaires des deux cités rivales et voisines du Puits-la-Marlière et des Carreaux, juste séparées par l'avenue Pierre-Sémard, se sont affrontés rue Eugène-Sue et aux alentours. A l'arrivée des policiers et des pompiers, un jeune de 18 ans, originaire du Puits-la-Marlière, mais habitant depuis quelque temps dans une ville voisine, était retrouvé inconscient. Pris en charge par les secours, il a été aussitôt transporté dans un état grave vers un hôpital parisien.

Selon les premiers éléments recueillis sur place, Après cette première empoignade, les jeunes de PLM se mettent à courir après leurs adversaires des Carreaux. Parmi eux, la victime pris en chasse est tombé dans une véritable embuscade est rattrapé par ses poursuivants qui le passent à tabac aurait reçu des coups avec une barre de fer, marteau et présentait des plaies particulièrement graves à la tête. Appelés en renfort en soirée, les policiers de Garges-lès-Gonesse ont interpellé huit personnes susceptibles de faire progresser l'enquête. Hier à midi, deux d'entre elles étaient remises en liberté, six restant placées en garde à vue dans les locaux du commissariat. Aucune explication ne pouvait être avancée dans la soirée d'hier pour tenter d'expliquer l'origine des affrontements. Les policiers de la sûreté départementale, spécialisée dans les affaires liées aux violences urbaines, devraient être chargés de l'enquête à compter d'aujourd'hui. Hier soir, la tension restait sensible sur la commune de Villiers-le-Bel où de nombreux effectifs de police avaient été dépêchés dès l'après-midi afin de prévenir tout débordement de violence. Plusieurs regroupements ont d'ailleurs eu lieu hier en fin d'après-midi, sans pour autant dégénérer.

Les services sociaux jettent l'éponge 07.03.2001
Villiers-le-Bel

LES DOUZE employées de la circonscription d'action sociale de Villiers-le-Bel ont craqué. « Après de nombreux incidents survenus ces dernières semaines, puis une tentative d'agression physique de la responsable, le 26 février », le conseil général, dont dépend cette structure, a décidé, à leur demande, de fermer cette antenne implantée depuis cinq ans au rez-de-chaussée d'un petit immeuble de quatre étages, place de la Traverse, en bordure de la ZAC Derrière-les-Murs. « Les services sociaux veulent partir depuis déjà plusieurs années, a précisé son président (UDF) FS, lundi soir, lors d'une réunion politique organisée sur la commune. Les locaux étaient alors dans un état déplorable, les voitures du personnel étaient constamment cassées, il y avait de l'urine dans les halls... A l'époque, on leur a demandé de résister et on a fait des efforts de notre côté. Les choses se sont arrangées, jusqu'à ces derniers jours. On a bien conscience qu'en abandonnant des secteurs on en fait des ghettos, mais nous ne pouvons pas imposer à nos agents d'être les seuls sur le terrain. Le conseil général est le dernier à être resté, les autres services publics ayant un à un quitté le quartier. » Pitbulls, crachats et agressions verbales A en croire les employées, qui s'inquiétaient de la présence régulière de pitbulls à proximité de leur local, les agressions verbales, les crachats à leur encontre se sont multipliés ces derniers temps. « Mercredi dernier, la police a été appelée pour les escorter jusqu'à leur véhicule », ajoute-t-on au conseil général. Depuis, les volets du local, cambriolé à trois reprises depuis son ouverture, sont restés clos, au grand dam des habitants de ce quartier comprenant un peu plus de 2 000 logements sociaux.

Cinq jeunes arrêtés après l'affrontement 08.03.2001

LES POLICIERS de la sûreté départementale ont interpellé mardi matin cinq jeunes, dont quatre mineurs, soupçonnés d'avoir participé à un affrontement entre bandes au cours duquel un jeune de 18 ans avait été grièvement blessé. Hier, à l'issue de leur garde à vue, les cinq personnes mises en cause étaient présentées au parquet de Pontoise qui devait requérir à leur encontre le placement sous mandat de dépôt. Ils devaient rencontrer le juge d'instruction dans la soirée, une information judiciaire ayant été ouverte pour tentative de meurtre et vol avec violence. Les faits, d'une violence extrême, remontent à la soirée du samedi 3 mars, qui a vu une cinquantaine de jeunes s'affronter. Pour une raison que l'enquête n'a pas encore permis d'éclaircir, le film de la soirée commence par la volonté d'une partie des jeunes de la cité des Carreaux de Villiers-le-Bel de rendre visite à leurs homologues du Puits-la-Marlière (PLM).

Gendarmes agressés à Villiers-le-Bel. 21.03.2001

Ce même lundi soir, environ une heure plus tard, des incidents analogues à ceux de Pontoise se sont déroulés dans le quartier du Puits-la-Marlière (PLM). Dans l'avenue des Erables, une dizaine de jeunes cachés dans les taillis ont accueilli par des jets de cailloux les véhicules des gendarmes mobiles, en patrouille de sécurisation dans la cité. Un important dispositif de sécurité a aussitôt été dépêché sur place. Près de 60 fonctionnaires venus de Sarcelles, Garges, Cergy ou Deuil ont sillonné ce secteur sensible afin d'éviter tout débordement.

Bar-tabac attaqué. 30.04.2001
Villiers-le-Bel

Il est autour de 13 heures, samedi, lorsqu'un bar-tabac de Villiers-le-Bel, place de la Tolinette, a été attaqué par deux hommes armés. L'un était encagoulé, l'autre dissimulait son visage sous une écharpe. Ils ont dérobé environ 2 000 F (305 ?) d'ar- gent liquide, des tickets de la Française des Jeux et des cartes téléphoniques. Ils ont pris la fuite à pied.

Interpellation du tireur de la Fauconnière 19.05.2001

LA RIVALITÉ entre les jeunes de la ZAC de Villiers-le-Bel et ceux de la Fauconnière, à Gonesse, a une nouvelle fois tourné au drame. Dimanche, un jeune de 21 ans, a reçu une volée de plombs lors d'un énième affrontement. Les policiers l'avaient retrouvé à terre, square du Nord. Toujours hospitalisé dans un état jugé sérieux, il était cependant considéré hier comme hors de danger. Il risque cependant de garder des séquelles toute sa vie.

L'interpellation tourne à l'émeute 21.05.2001
Villiers-le-Bel

«LORSQUE je suis arrivé sur place, vers 23 h 30, les voitures étaient encore en flammes. C'est toujours impressionnant d'assister à ce genre de scène », témoigne, avec recul, le maire de Villiers-le-Bel. DV ne pouvait qu'être impuissant face au déchaînement des casseurs, dans la nuit de vendredi à samedi. Les visages masqués par des foulards ou des bonnets, armés de cocktails Molotov et de battes de base-ball, les vandales se sont défoulés dans le quartier de la ZAC. Cinq voitures incendiées, six cabines téléphoniques brisées et des poubelles brûlées : le bilan est lourd. L'élu compte aujourd'hui réunir rapidement les autorités judiciaires, policières et administratives, dans le cadre du contrat local de sécurité que la ville a signé avec l'Etat. « Nous devons trouver une solution ensemble », ajoute-t-il. Les suspects relâchés La flambée de violence trouve en fait son origine dans une double interpellation, réalisée vers 22 h 15. Une patrouille en voiture intercepte deux suspects, identifiés par les victimes d'une agression commise quelques minutes plus tôt : deux automobilistes s'étaient fait dépouiller de leur argent et d'un téléphone mobile, à l'issue d'un accident de voiture sans gravité. Au moment de l'arrestation, une vingtaine de jeunes en colère encerclent les policiers et les bloquent dans leur véhicule. Les assaillants tentent également de libérer leurs camarades. Pour se dégager de l'étau, un fonctionnaire utilise un pistolet flash-ball, une arme qui tire des balles en caoutchouc. Ce premier affrontement déclenche alors une vague de dégradations perpétrées avenue des Erables, place de la Mule-du-Pape ou encore boulevard Allende. Les sapeurs-pompiers sont obligés d'intervenir sous escorte, tandis que les casseurs jouent au chat et à la souris avec les forces de l'ordre. Le quartier n'a retrouvé son calme que vers une heure et demie dans la nuit de vendredi à samedi. Les deux jeunes soupçonnés d'être les auteurs de la première agression ont été placés en garde à vue avant d'être mis hors de cause et relâchés samedi après-midi.

Guet-apens à Villiers-le-Bel.06.06.2001

Un homme de 26 ans, doit peut-être son salut à l'arrivée de la police. Lundi soir, vers 23 heures, ce jeune homme a été découvert inconscient rue Pierre-Sémard à Villiers-le-Bel alors qu'il venait de subir les assauts d'une dizaine de jeunes armés de battes de base-ball et de tessons de bouteille. Frappé à la tête et au visage, Il a dû être hospitalisé à Gonesse. Peu de temps après, les policiers ont interpellé un jeune de 18 ans, originaire de Gonesse et suspecté de faire partie des agresseurs. Il était toujours en garde à vue hier dans les locaux du commissariat de Sarcelles.

Un blessé dans la bagarre entre bande. 30.07.2001
Villiers-le-Bel

Une soixantaine de jeunes se sont affrontés jeudi dernier, vers 22 heures, rue de l'Aistre. Des coups de feu ont été tirés. Lorsqu'ils sont arrivés sur place, les policiers ont trouvé un adolescent de 17 ans blessé à coups de pied et de battes, qui a été transporté à l'hôpital de Gonesse. D'après les premières informations recueillies par les enquêteurs, une vingtaine de jeunes venus à bord de voitures immatriculées dans les Hauts-de-Seine auraient déboulé dans la cité pour un règlement de comptes. Une douille a été retrouvée sur les lieux de la bagarre.

Trois jours d'affrontements dans le quartier de la Humette 04.09.2001
Villiers-le-Bel

DEPUIS TROIS JOURS, l'allée des Bleuets, dans le quartier de la Humette à Villiers-le-Bel, est le théâtre de violents affrontements entre deux familles rivales issues de la communauté pakistanaise. En un seul week-end, une dizaine de participants à ces batailles rangées ont été blessés et trois interpellés par les policiers déployés sur place. Les premiers incidents ont éclaté vendredi soir, vers 21 heures. Appelés sur place après une bagarre, les pompiers ont pris en charge trois blessés avant d'être eux-mêmes agressés par un groupe d'hommes postés à proximité. Si certains témoins de la scène affirment avoir entendu plusieurs déflagrations pendant les affrontements, il semblerait que le différend entre les deux familles se soit réglé, ce soir-là, à coups de bâtons.

Le lendemain, vers 19 heures, toujours dans la même rue, les policiers sont parvenus à disperser in extremis un groupe d'une trentaine d'hommes, cette fois porteurs de barres de fer, qui s'apprêtaient apparemment à en découdre une nouvelle fois. Les policiers ont même saisi sur place un fusil à pompe et des cartouches. Malheureusement, de nouveaux affrontements plus violents ont éclaté dans la nuit de dimanche à lundi dans le même quartier. Vers 1 heure du matin, une dizaine d'hommes d'origine pakistanaise ont en effet été la cible de coups de feu et cinq d'entre eux ont été blessés par des tirs de pistolets à grenaille. Trois hommes ont été interpellés après ces incidents et placés en garde à vue. D'après les premiers éléments de l'enquête confiée aux policiers du commissariat de Sarcelles, il semblerait qu'un différend entre deux familles de la même origine et du même quartier soit à l'origine de ces affrontements.

La police tombe dans un guet-apens 24.10.2001
Villiers-le-Bel

SOIRÉE MOUVEMENTÉE lundi place du Bois-Joli, dans le quartier de la ZAC Derrière-les-Murs, à Villiers-le-Bel. Une vingtaine de jeunes s'en sont pris aux policiers qui ont dû user de leurs matraques et de leurs bombes de gaz lacrymogène pour se dégager. Quatre voitures de police ont été endommagées et un jeune de quinze ans a été interpellé alors qu'il était en train de jeter une canette en direction des fonctionnaires. Remis en liberté hier à l'issue de sa garde à vue, il sera convoqué ultérieurement devant le tribunal des mineurs. Il est 20 h 30 quand les policiers en patrouille sont accueillis par une première volée de cailloux et une canette, des projectiles jetés depuis l'obscurité de la place du Bois-Joli, privée d'électricité. A ce moment-là, cinq policiers descendent de leurs voitures pour appréhender l'adolescent de 15 ans. Violemment malmenés, ils doivent jouer de leurs matraques et de leurs bombes de gaz lacrymogène avant de parvenir à mettre la main sur le lanceur de la canette qui s'est réfugié au milieu des autres jeunes. Quatre voitures endommagées Tandis que l'adolescent est emmené par les policiers, les cailloux recommencent à pleuvoir. Une voiture de police est sérieusement endommagée, le pavillon du véhicule profondément entaillé d'un violent coup de barre de fer et l'aile gauche détériorée. Des impacts de projectiles seront relevés sur trois autres véhicules de police. Une Twingo volée le même jour à Ezanville est incendiée, nécessitant l'intervention des pompiers. Une trentaine de policiers et de gendarmes mobiles appelés en renfort effectuent ensuite des contrôles d'identité parmi les jeunes, sans procéder à d'autres interpellations. Le calme est rétabli dans le quartier à 22 h 15. Hier, la municipalité a fait vérifier les armoires électriques de tout le quartier, afin de rétablir l'éclairage public sur la place du Bois-Joli qui fonctionnait normalement jusqu'alors.

Cocktail Molotov et feu de voiture 12.01.2002
VILLIERS-LE-BEL

A Villiers-le-Bel, au coeur de la ZAC, ce sont les policiers de Sarcelles qui ont rencontré des difficultés à l'occasion d'une patrouille dans la cité. Alors qu'ils circulaient dans un véhicule sérigraphié et se trouvaient vers 20 h 30 place du Bois-Joli, un autre véhicule les a croisés, l'un des passagers lançant par la fenêtre un cocktail Molotov. L'engin incendiaire n'a pas provoqué de dégâts. Une section d'intervention est intervenue alors en renforts sur la ZAC, pour constater notamment l'incendie d'une épave, une Peugeot 505.

7 voitures brûlées en une nuit 17.01.2002
VILLIERS-LE-BEL

SEPT VOITURES incendiées à Villiers-le-Bel Les événements les plus graves sont survenus dans la ZAC de Villiers-le-Bel. En moins de deux heures, sept voitures ont été la proie des flammes, rue Jean-Bullant, place de l'Ecole et place du Bois-Joli. Lors de leurs dernières interventions, peu avant 23 heures, les pompiers et les policiers ont essuyé plusieurs jets de pierres.

Deux blessés par arme à feu 18.03.2002
Villiers-le-Bel

DEUX JEUNES ont été blessés, le premier aux jambes et au torse, le second aux jambes, après qu'une quinzaine d'individus encagoulés et armés de bâtons, dont un muni d'une arme à feu, leur ont tiré dessus, cité de la Cerisaie à Villiers-le-Bel, samedi soir vers 21 heures. Avant de prendre la fuite, leurs agresseurs ont également dégradé deux voitures stationnées dans ce petit ensemble du centre-ville appartenant à des particuliers habitant la cité. Touchés par des projectiles en plomb, les deux blessés, agés de 20 et 21 ans, ont été conduits au centre hospitalier de Gonesse par quatre jeunes, qui ont été interpellés peu après par les policiers. Agés de 21 à 28 ans, ils ont été placés en garde à vue hier pour détention d'armes. Au moment de leur arrestation, ils se trouvaient en possession de deux bombes lacrymogènes. Les policiers de la sûreté départementale (SD), spécialistes des violences urbaines, ont été chargés de l'enquête sur cette agression aux motifs encore indéterminés.

Trente jeunes attaquent un bus | 02.04.2002
Villiers-le-Bel

UN BUS DE LA RATP qui circulait à Villiers-le-Bel dimanche soir a été la cible d'une véritable horde composée d'une trentaine de jeunes. Les agresseurs voulaient apparemment en découdre avec une bande rivale qui avait pris place dans le véhicule. Plusieurs vitres du bus ont volé en éclats et le machiniste a été atteint par des jets de gaz lacrymogène. Villiers-le-Bel, dimanche à 18 h 40. Le bus de la ligne 268 qui relie Gonesse à Villiers-le-Bel s'engage dans l'avenue Pierre-Sémard. Plusieurs voyageurs sont tranquillement installés quand, au niveau de l'arrêt situé à proximité de l'hôpital André-Richet, une trentaine de jeunes surgissent, bien décidés à régler quelques comptes à l'intérieur du bus avec une bande rivale qui emprunte le trajet. Après avoir encerclé le véhicule, les agresseurs, qui voulaient entrer dans le bus ou en faire sortir leurs rivaux, s'acharnent finalement sur les vitres, dont six seront brisées, et sur l'une des portes. Le chauffeur est gazé et il faut l'intervention rapide d'une patrouille de police pour que la bande se disperse et que l'affrontement ne dégénère encore plus. « Choqué » par les événements, le machiniste n'a été que légèrement touché et aucun des voyageurs n'a été blessé au cours de l'attaque. Malgré la gravité de cet incident, la RATP a maintenu un trafic normal sur la ligne au cours de la journée d'hier. Le commissariat de Gonesse a été chargé de l'enquête.

Jets de pierres et feux de poubelles 20.04.2002
Villiers-le-Bel

PLUSIEURS INCIDENTS ont émaillé l'après-midi et la soirée de jeudi, dans les quartiers de la ZAC et du Puits-la-Marlière, à Villiers-le-Bel. Vers 17 h 30, des policiers tentent banalement d'intercepter le pilote d'une moto de cross, qui roule sans casque. L'homme accélère assez violemment pour s'échapper et chute à un rond-point, sur l'avenue du 8-mai-1945. Une vingtaine de jeunes, dont certains avec des barres de fer, s'interposent alors et jettent des pierres vers les policiers, sans faire de blessé. Le motard a pu être interpellé dans la soirée. Le traditionnel jeu du chat et de la souris a repris vers 21 h 30, dans la ZAC, où des conteneurs à ordures ont été incendiés. Les policiers appelés sur place sont alors tombés dans un guet-apens et ont essuyé à nouveau des jets de pierres. Les gendarmes mobiles ont été dépêchés en renfort. Le calme est revenu vers 23 heures. En marge de ces violences urbaines, les propriétaires de dix-huit voitures stationnées rue Alexis-Varagne ont eu la désagréable surprise de découvrir hier matin que leur véhicule avait été fracturé dans la nuit.

Des policiers accueillis par des jets de pierres 16.05.2002
Villiers-le-Bel

LES POLICIERS ont vécu deux interventions difficiles mardi soir. La première a eu lieu en début de soirée rue de l'Aistre, à Villiers-le-Bel. Appelés vers 20 h 10 par des riverains inquiets de voir passer devant chez eux un individu armé et accompagné d'une copieuse troupe, les policiers se sont retrouvés en face d'une trentaine de jeunes rassemblés. Mais la tentative de contrôle d'identité a tourné court. Les jeunes leur ont d'abord jeté des bouteilles, puis ont lancé des cailloux dans leurs deux véhicules, réussissant notamment à casser la vitre de l'un et le pare-brise de l'autre, et ont fini en arrachant un pare-chocs. Les fonctionnaires de police ont réussi à se dégager en utilisant leur bâton de défense, puis en appelant des renforts. L'arrivée de collègues ­ ils étaient au total une vingtaine ­ et de sept gendarmes mobiles, dont la voiture a également été touchée par des projectiles, a permis de ramener le calme vers 21 h 30. Les forces de l'ordre n'ont pas réussi à procéder à des interpellations, mais sont restées en sécurisation dans le quartier jusqu'à une heure du matin.

Jets de pierres à Villiers-le-Bel. 21.05.2002

Rue de l'Aistre, derrière la ZAC de Villiers-le-Bel, une patrouille de police a été prise à partie par des jeunes, dimanche soir vers 21 heures. Les forces de l'ordre ont essuyé des jets de pierres et de bouteilles. Il n'y a eu ni blessé ni interpellation.

Un parpaing sur la voiture de police.27.06.2002
Villiers-le-Bel

Un morceau de béton de 2,5 kilos s'est abattu sur une voiture de police qui patrouillait la nuit dernière place de la Traverse à Villiers-le-Bel. Le parpaing, qui a été lancé volontairement par un inconnu, a fait exploser la lunette arrière du véhicule mais n'a heureusement pas fait de blessé parmi les fonctionnaires de police.

Vandalisme.29.06.2002
Villiers-le-Bel

Une dizaine de voitures ont été dégradées la nuit dernière rue du Pressoir à Villiers-le-Bel. Les inconnus, qui se sont attaqués aux véhicules, ont tordu les portières et même parfois arraché des sièges. Au total, neuf voitures ont été touchées rue du Pressoir et deux autres dans une rue voisine.

Blessé par balle.16.07.2002
Villiers-le-Bel

Un homme de 28 ans a été frappé et blessé par balle, dans la nuit de samedi à dimanche, au cours d'une altercation avec une vingtaine de personnes, allée Pierre-Brossolette à Villiers-le-Bel. Les policiers ont réussi à interpeller cinq des agresseurs, dont un garçon de 17 ans, originaire de la ville, soupçonné d'être l'auteur du coup de feu. Touchée au torse, la victime a été transportée à l'hôpital de Gonesse. L'arme n'a pas été retrouvée.

Des policiers caillassés. 29.08.2002
Villiers-le-Bel

Une voiture de police a essuyé des jets de pierres dans la ZAC, rue Jean-Bullant à Villiers-le-Bel, de la part d'une cinquantaine de jeunes du quartier. L'incident n'a fait ni blessé ni dégât. Il était 22 heures mardi. Après avoir rattrapé la voiture, les policiers étaient en train de verbaliser le conducteur d'une R 19 qui n'avait pas bouclé sa ceinture et qui venait de traverser l'agglomération à une vitesse excessive, quand les jeunes du quartier les ont pris pour cible.

Une chaîne hi-fi jetée sur la voiture de police 31.08.2002
Villiers-le-Bel

LES POLICIERS étaient déjà malheureusement habitués à être la cible de jets de pierre. Jeudi soir, ils ont cette fois été victimes d'une agression qui aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves. A 21 h 30, une patrouille sillonne la ZAC de Villiers-le-Bel près de la place de la Traverse, lorsque le pare-brise vole en éclats. Une chaîne hi-fi lancée depuis un immeuble vient d'atterrir sur la voiture des policiers. Si aucun des fonctionnaires présents dans le véhicule n'a été blessé, un passant a été touché par des débris de la chaîne qui a littéralement explosé. Malgré leurs recherches, les policiers n'ont pas pu retrouver le ou les auteurs de cette agression ni localiser avec précision l'endroit duquel la chaîne a été lancée.

Ejecté de sa Golf.17.09.2002
Villiers-le-Bel

Le propriétaire d'une Volkswagen Golf a été éjecté de son véhicule dimanche soir, à Villiers-le-Bel, aux alentours de 21 heures, par cinq personnes cagoulées. Les faits se sont déroulés place du Bois-Joli, dans le quartier de la ZAC. L'un des agresseurs a été retrouvé quelques instants plus tard dans le véhicule volé par un équipage de la BAC (brigade anticriminalité), entre-temps alerté par la victime. Un jeune de 17 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.

Interpellé au lycée avec un couteau | 19.12.2002
Ermont

UN ÉLÈVE DE PREMIÈRE du lycée Ferdinand-Buisson d'Ermont a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Osny. Ibrahima, 20 ans, a été interpellé dans l'établissement, mardi matin, avant même d'avoir suivi son premier cours de la journée. Lors d'une fouille, les responsables du lycée se sont en effet rendu compte qu'il dissimulait sur lui un couteau, dont la lame mesure 17 cm, ce qui classe l'objet parmi les armes de sixième catégorie. Après une série d'incidents aux abords du lycée, la proviseur de Ferdinand-Buisson a décidé de prendre ses précautions. « Il y a quelques tensions entre les jeunes de Saint-Gratien et ceux de Villiers-le-Bel, qui n'ont rien à voir avec l'établissement », précise la proviseur.

Toujours est-il que, dans un tel climat, elle a décidé « de faire des contrôles un peu plus serrés, pour ne pas laisser rentrer tout et n'importe quoi au lycée ». La fouille sur Ibrahima a été fructueuse. L'élève soutient qu'il sort ainsi armé par crainte des conflits entre les bandes rivales. Sitôt le couteau découvert, il a été placé en garde à vue au commissariat d'Ermont, avant d'être déféré au parquet de Pontoise... pour la seconde fois en une quinzaine de jours. La première fois, le jeune homme aurait utilisé une bombe lacrymogène - une autre arme de sixième catégorie - contre des policiers.

Voitures brûlées 14.01.2003

Le même jour, à Villiers-le-Bel, six autres véhicules, stationnés place des Buttes, rue de l'Aistre et place de l'École, ont brûlé vers 19 heures.

Affrontements à la ZAC après une interpellation 25.04.2003
Villiers-le-Bel

TROIS POLICIERS BLESSÉS et plusieurs voitures dégradées. Une simple interpellation a viré à l'émeute avant-hier soir dans le quartier de la ZAC de Villiers-le-Bel où une quarantaine de jeunes ont pris à partie les policiers qui se sont retrouvés encerclés et victimes de jets de pierres. L'arrivée de renforts massifs a permis de calmer la situation et deux jeunes ont été interpellés. Place du Bois-Joli, en plein coeur de la ZAC, mercredi soir, 19 h 45. Une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) reconnaît au milieu d'un groupe d'une quinzaine de jeunes un certain W..., 23 ans. Originaire du quartier, il fait l'objet d'une fiche de recherche rédigée par le service d'exécution des peines du tribunal de grande instance de Pontoise. Récemment condamné pour « rébellion » à une peine de jours-amendes, W.. n'a pas payé la somme due. Dans ce cas, la procédure est simple : le coupable voit ses jours-amendes se convertir en jours de prison ferme. Les policiers décident donc de l'interpeller. Conscients que la situation peut rapidement dégénérer, ils font appel à deux autres équipages pour sécuriser les lieux. Très rapidement, l'arrestation du jeune homme vire à l'affrontement. Selon les fonctionnaires présents, W.. se rebelle et incite les jeunes qui l'entourent à s'interposer. Le ton monte, mais il est finalement maîtrisé.

Quelques secondes plus tard, le premier groupe de quinze jeunes qui se sont massés à quelques mètres des policiers est renforcé par une vingtaine d'éléments qui se mettent à jeter divers projectiles sur les policiers et leurs véhicules : pierres, morceaux de béton et mêmes bûches pleuvent ainsi sur la patrouille qui doit aussi faire face à d'autres jets d'objets provenant cette fois d'un des immeubles qui surplombent la place. Fait troublant, plusieurs témoins de la scène ont pris des photos depuis leurs fenêtres et les policiers ont même aperçu un habitant du quartier en train de filmer la scène avec son caméscope. Piégés, les policiers présents ne devront leur salut qu'à l'appui de renforts massifs arrivés dans une dizaine de véhicules. Les émeutiers se dispersent alors dans le quartier par petits groupes. Seul l'un d'entre eux, un adolescent âgé de 17 ans, identifié par les policiers, est interpellé alors qu'il s'apprête à regagner son immeuble. Il est placé en garde à vue. Les policiers ont finalement quitté le quartier vers 20 h 15 avec trois blessés légers dans leurs rangs et trois véhicules endommagés.

Manque de personnel et insécurité 16.07.2003

LA POSTE a le souci de distribuer lettres et colis. Obligation de service public. Et le réaffirme : « Toutes les tournées sont assurées. » Mais que ce soit de la part de la direction ou des employés, les propos sont plus mesurés lorsqu'on évoque les places des Neuf-Arpents et de la Mule-du-Pape. Les deux places du quartier de Derrière-les-Murs, communément appelée la ZAC, à Villiers-le-Bel, sont dites sensibles. Ce qui expliquerait les problèmes de distribution de courrier. Les facteurs ne sont pas volontaires pour faire cette tournée, réputée la plus longue et la plus compliquée de la ville. « Les noms ne sont pas toujours affichés, les boîtes aux lettres sont fracturées, avance un responsable de la Poste. Sans compter les agressions, les colis volés, les voitures dégradées. » La semaine dernière encore, deux véhicules ont été endommagés : « Les facteurs ne déposent plus aucun colis pouvant contenir un objet de valeur ou un chéquier. »

Arrêté après le coup de couteau | 25.07.2003
Villiers-le-Bel

LA CERISAIE contre la ZAC : le match de foot entre les deux quartiers sensibles de Villiers-le-Bel avait dégénéré dans le gymnase de la Cerisaie. Le 15 juillet, à 21 h 20, un joueur recevait un coup de couteau dans la jambe. Une blessure lui occasionnant sept jours d'incapacité. Les policiers de la sûreté départementale ont placé mercredi l'auteur présumé du coup de couteau en garde à vue. A., 16 ans, originaire de la ZAC, jouait pendant le match et aurait reconnu, dans l'équipe adverse celui qui aurait tiré au gomme-cogne sur un ami. Résultat : bagarre immédiate, rixe collective. A. profite alors de la mêlée pour aller chercher une arme, revient et plante la lame dans la jambe de la victime. L'auteur présumé a été déféré hier soir au parquet des mineurs.

Violences urbaines après le contrôle policier 14.10.2003
Villiers-le-Bel

DES BARRES DE FER, des battes de base-ball et des cocktails Molotov contre les policiers qui doivent se dégager en utilisant leur flash-ball : la soirée de dimanche a été particulièrement tendue dans la cité de la ZAC, à Villiers-le-Bel. Un premier épisode se déroule dimanche, vers 18 heures, quand un équipage de la BAC de Sarcelles (brigade anticriminalité) patrouille à Villiers-le-Bel et entend contrôler un jeune de 23 ans. Connu pour n'avoir pas le permis, celui-ci a pourtant été surpris au volant d'une voiture. La situation dérape visiblement aussitôt, le conducteur, déjà très connu pour diverses affaires de violence et d'outrages, bousculant les policiers en essayant de rejoindre la place de la Traverse. Une fois sur place, il aurait incité les jeunes à lui venir en aide. « Les fonctionnaires de la Bac ont reçu toutes sortes de projectiles. C'était un déferlement de pièces mécaniques auto et de pierres lancées par une vingtaine de jeunes qui n'ont pas hésité à charger, dénonçait, hier soir, un délégué du syndicat de policiers SGP-FO. Pour se dégager, ils ont dû faire usage, une fois, de leur flash-ball. » Le jeune, qui bénéficie actuellement d'un aménagement d'une peine de prison lui permettant d'être en liberté, a pu néanmoins être interpellé et conduit au commissariat de Sarcelles où il se trouvait toujours hier soir.

Le deuxième acte débute vers 22 h 30 avec un appel au 17 signalant un vol de voiture. Il s'agit en fait d'un véritable traquenard. Place du Midi, l'équipage de la Bac ne voit aucune voiture volée, mais tombe sur une quinzaine d'individus, les visages dissimulés par des foulards, qui leur lancent des cailloux mais aussi des engins incendiaires qu'ils n'ont apparemment pas réussi à enflammer. Arrivée en renfort, la Bac départementale doit à son tour faire usage de flash-ball pour se dégager.

Des pierres contre les policiers 15.10.2003
Villiers-le-Bel

ENCORE DES INCIDENTS dans la cité de la ZAC, à Villiers-le-Bel. Une patrouille de police de la ville a de nouveau subi, dans la soirée de lundi, des jets de pierres et de bouteilles de verre. Les faits se sont déroulés vers 21 h 15 alors que les fonctionnaires se trouvaient dans la cité du Bois-Joli. La veille, entre 18 heures et 23 h 30, les policiers avaient déjà été visés par différents projectiles : des barres de fer, des battes de base-ball et même des cocktails Molotov. Ils avaient dû faire usage de leur flash-ball pour pouvoir se dégager.

Les policiers encore pris pour cible 17.10.2003
L'événement

LES INCIDENTS GRAVES avec les forces de l'ordre se multiplient à la cité de la ZAC depuis l'interpellation, dimanche, d'un jeune du quartier. Mercredi soir, vers 22 h 15, des CRS mobilisés depuis trois jours afin de sécuriser ce secteur sensible de Villiers-le-Bel ont essuyé des jets de pierres et de bouteilles. Mais, surtout, ils ont entendu deux détonations d'armes à feu. Dans la foulée, ils ont retrouvé deux douilles de flashball percutées... Un jeune de 22 ans, interpellé pour outrages, a été placé en garde à vue. Le calme est ensuite revenu. Au total, une cinquantaine de policiers sont intervenus sur le quartier.

Prison ferme après les incidents à la ZAC 04.11.2003
Villiers-le-Bel

DES PEINES de prison ferme et une arrestation à la barre du tribunal. Hier après-midi, les magistrats de Pontoise ont clairement envoyé un message de fermeté aux jeunes de la ZAC de Derrière-les-Murs à Villiers-le-Bel après les récents incidents survenus dans le quartier. A l'origine de l'affaire, A.., 22 ans, a écopé d'une peine de 10 mois de prison ferme. Le 12 octobre dernier, une patrouille de police le croise au volant d'une voiture. Sachant qu'il n'a pas le permis de conduire, les forces de police décident de le contrôler. Rapidement, la situation dégénère. Parmi les émeutiers, A.., 23 ans, qui, malgré ses dénégations, a été condamné à six mois de prison ferme et interpellé dans la salle d'audience alors qu'il comparaissait libre. Réinterrogé sur les circonstances de son interpellation, qui avait viré à l'émeute, A.. a confirmé sa version : « Avec la BAC , on se connaît très bien, explique-t-il. Ils me contrôlent souvent, parfois violemment. Ils n'arrêtent pas de me taquiner. Je suis même allé voir le commandant au commissariat pour lui dire qu'ils me poussent à bout. Quand ils sont venus, je ne conduisais pas, assure-t-il. Ils m'ont attrapé et plaqué contre une voiture. » Une arrestation qui tourne à l'émeute Refusant de se laisser faire, A.. a demandé de l'aide aux jeunes, provoquant ainsi une émeute. « Les fonctionnaires de la BAC ont reçu toutes sortes de projectiles. C'était un déferlement de pièces mécaniques auto et de pierres lancées par une vingtaine de jeunes qui n'ont pas hésité à charger, dénonce un délégué du syndicat de policiers SGP-FO ».

La ZAC a retrouvé son calme 05.11.2003
Villiers-le-Bel

LA CITÉ de la ZAC Derrière-les-Murs, à Villiers-le-Bel, est restée calme lundi soir. La colère des jeunes du quartier était pourtant bien palpable quelques heures plus tôt, à la sortie du tribunal de Pontoise, après l'incarcération de deux des leurs. Depuis l'interpellation houleuse d'Adama, le 12 octobre, puis d'Aïssa, le lendemain, pour des violences commises envers les policiers, aucun n'envisageait les condamnations prononcées à leur encontre.

Nouvelle soirée agitée à la ZAC 06.11.2003
Villiers-le-Bel

UNE DIZAINE de voitures incendiées, d'autres aspergées d'essence, des lampadaires caillassés... La soirée d'hier a été chaude à la ZAC Derrière-les-Murs. D'après les premières constatations, quatre véhicules ont été incendiés vers 21 h 30 dans divers endroits du quartier, notamment à l'entrée, devant le local de la Scic, le bailleur. En tout, une dizaine de véhicules ont été endommagés par les flammes. Les sapeurs-pompiers ont pu intervenir sans être provoqués par les jeunes de la cité. La police nationale, la Bac et les CRS dépêchés sur place n'ont pas eu à déplorer d'affrontements avec les jeunes, qui ne se sont pas montrés. A 23 heures, le calme était revenu tandis que le nécessaire était fait pour évacuer les voitures aspergées d'essence. La colère des jeunes de Villiers-le-Bel a fini par éclater hier soir, deux jours après que deux des leurs ont été condamnés à des peines de prison ferme lundi soir par le tribunal de Cergy.

Les coups de machette étaient destinés à tuer | 30.03.2004
Villiers-le-Bel - Sarcelles

TROIS DOIGTS de la main droite profondément entaillés à la machette : c'est le résultat d'une série de violences entre bandes survenues samedi, à Villiers-le-Bel. Hier, quatre jeunes ont été déférés au parquet de Pontoise à l'issue de leur garde à vue. Ils ont été mis en examen pour tentative de meurtre et complicité. Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la sûreté départementale du Val-d'Oise, c'est la tête qui était visée.

La rencontre est explosive samedi, dans un hall d'immeuble de l'allée des Bleuets, à Villiers-le-Bel. Il est 1 h 30 du matin environ, lorsque quatre jeunes, majoritairement de Sarcelles, viennent rendre visite à un ami dans cette cité de la Cerisaie. Dans des circonstances encore imprécises, ils se retrouvent face à d'autres jeunes du quartier avec qui la confrontation dégénère aussitôt. Dans la bagarre, une machette est sortie par l'un des agresseurs. En voulant se protéger la tête, H.., 22 ans, a été très sérieusement touché à la main droite. Trois doigts, l'index, le majeur et l'annulaire, ont été profondément entaillés par le tranchant de l'arme. Un médecin n'aurait pas exclu l'hypothèse d'une infirmité permanente. Les blessures ont occasionné à la victime une incapacité de 45 jours au moins. Ses amis, âgés également d'une vingtaine d'années, ont été plus légèrement blessés : les coups reçus par G.. ont toutefois nécessité la pose de cinq points de suture. M.. souffre pour sa part de contusions multiples, A.. a reçu de son côté du gaz lacrymogène.

Revanche le soir même Après les faits, les quatre victimes de l'agression ont été conduites au centre hospitalier de Gonesse pour y recevoir des soins. Mais ces quelques heures n'ont pas calmé visiblement leur volonté d'en découdre avec leurs agresseurs. Un inévitable match retour devait donc avoir lieu le soir même. Vers 19 heures, les victimes de la nuit sont retournées allée des Bleuets, retrouvant les quatre jeunes à l'origine des violences précédentes. La rixe a repris, mais elle a été interrompue par l'intervention des policiers. Trois jeunes d'origine sri-lankaise, âgés de 20 à 25 ans, ainsi qu'un quatrième agé de 19 ans, soupçonnés d'être les auteurs de l'agression de la nuit, ont été placés en garde à vue et entendus par les policiers de la sûreté départementale, chargés de l'affaire.

L'agence de la Scic détruite à 10.05.2004
Villiers-le-Bel

TOUT ÉTAIT CALME vendredi soir à la ZAC Derrière-les-Murs de Villiers-le-Bel quand une voiture-bélier a été lancée vers 23 h 30 dans l'agence de la Scic Habitat, le bailleur social du quartier. Selon des témoins, trois hommes encagoulés étaient à bord et ont pris la fuite à pied après avoir mis le feu au véhicule. Les locaux ont été sévèrement endommagés par l'incendie. Une famille, habitant l'appartement du dessus, a été relogée à l'hôtel par la ville et le bailleur. Les trois logements des étages supérieurs ont été dégradés par les fumées. Depuis, les responsables de la Scic ont récupéré les fichiers informatiques restés à l'intérieur et fait murer les accès. Les lieux sont surveillés par deux agents de sécurité et un maître-chien. Cette cité estampillée « quartier sensible » avait pourtant retrouvé son calme depuis le début de l'année, après quelques mois de vives tensions et d'affrontements entre certains jeunes et les forces de l'ordre. Les habitants, qui ont toujours le sentiment « que tout peut basculer d'un moment à l'autre », sont malgré tout persuadés que cet incident n'a rien à voir avec les précédents. Même les jeunes s'étonnent et assurent qu'ils « ne comprennent pas ce qui s'est passé ».

Les policiers mettent fin à un règlement de comptes. 10.06.2004
Villiers-le-Bel

Alertés par un bref appel à l'aide au téléphone, les policiers ont peut-être sauvé la vie d'un habitant de Villiers-le-Bel de 29 ans. Lorsqu'ils ont frappé, mardi vers 23 h 15, à la porte de son appartement, place Presman, dans le quartier de Derrière-les-Murs, deux hommes étaient en train de le passer à tabac. Il présentait de multiples coupures et hématomes sur le haut du corps. Et pour cause, il s'est fait casser trois bouteilles en verre sur la tête et a été roué de coups de poing.

Une plaque de fer sur la voiture de police.10.08.2004
Villiers-le-Bel

La vitre du haillon arrière de leur voiture brisée par une plaque de fer de 50 centimètres de large sur un mètre de long, les policiers en patrouille, qui avaient été alertés par un bruit de verre brisé, allée des Charmes, à Villiers-le-Bel, ont interpellé leur agresseur, un jeune homme âgé de 17 ans. Il a été placé en garde à vue.

Deux bandes s'affrontent dans le gymnase 23.02.2005
Villiers-le-Bel

UNE BAGARRE GÉNÉRALE a opposé, lundi soir, plusieurs dizaines de jeunes au coeur du quartier de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel. Cet affrontement, dont l'origine n'a pu être déterminée avec précision hier soir, a débuté au sein du gymnase de la cité. Un groupe de jeunes qui arrivait de la ZAC est venu chercher ceux de la Cerisaie pour en découdre. Cinq personnes ont été interpellées et placées en garde à vue. « Je rentrais de mon travail, j'allais chercher mes enfants. J'ai vu une dizaine de gens qui commençaient à se bagarrer. Et vingt secondes plus tard, ils étaient 30 à 40. » Lundi vers 21 heures , le président du Judo club de Villiers-le-Bel, se retrouve face à la bagarre généralisée au sortir du dojo de la Cerisaie. Dans le même temps, le commissariat de police est averti de l'affrontement par une série de coups de téléphone. Cinq jeunes interpellés Lorsque les patrouilles interviennent dans le quartier, tous les participants à la rixe prennent la fuite et se dispersent dans les bâtiments du quartier.

Nouveaux incidents à la Cerisaie | 26.02.2005
Villiers-le-Bel

JEUDI SOIR, à Villiers-le-Bel, une bande a fait irruption dans l e gymnase de la Cerisaie . Les jeunes étaient encagoulés, certains munis de battes de base-ball. Cet épisode serait dans la lignée directe d'un premier affrontement survenu lundi soir au même endroit. Ce soir-là, l'altercation avait débuté dans le gymnase et s'était poursuivie dans la cité, opposant une quarantaine de jeunes. Cinq participants avaient été interpellés puis relâchés le lendemain. Hier, la ville de Villiers-le-Bel a décidé de fermer le gymnase de la Cerisaie pour la soirée, suspendant jusqu'à lundi l'opération destinée aux jeunes du quartier.

Fusillade à la Cerisaie | 01.03.2005
Villiers-le-Bel

LA TENSION est encore montée d'un cran dans le quartier de la Cerisaie à Villiers-le-Bel, après une semaine marquée par une série d'incidents. Hier après-midi, place de la Tolinette, un adolescent de 17 ans a été blessé au mollet gauche par une volée de plombs. Ses quatre agresseurs, qui ont agi encagoulés, l'ont également aspergé de gaz lacrymogène. Transportée au centre hospitalier de Gonesse, la victime ne souffre apparemment que de blessures légères. L'enquête sur cette brève fusillade devrait être confiée aux policiers de la sûreté départementale. Selon des témoins, les agresseurs auraient tiré avec un fusil ou une carabine. Le tireur et ses complices ont réussi à prendre la fuite . Ce nouvel incident grave survient après une semaine particulièrement tendue dans ce quartier de la ville. Lundi dernier, un premier affrontement entre plusieurs dizaines de jeunes s'est déroulé devant le gymnase de la Cerisaie. Au terme de cette bagarre générale, qui opposait apparemment deux quartiers voisins, cinq adolescents avaient été arrêtés par la police. Sur eux, les fonctionnaires avaient saisi une batte de base-ball et une bombe lacrymogène. Trois jours plus tard, jeudi soir, malgré la mise en place d'un dispositif de prévention et la présence renforcée de la police, une bande faisait irruption dans le gymnase de la Cerisaie. Les jeunes encagoulés étaient pour certains armés de battes de base-ball. Ce regain de tension avait conduit la mairie à fermer temporairement le gymnase.

Les incidents entre bandes rivales se multiplient | 02.03.2005
Villiers-le-Bel

DEPUIS DIX JOURS maintenant, tout un quartier de Villiers-le-Bel est sous tension. Apparemment pour une simple histoire de rancune entre deux bandes, l'une de la ZAC Derrière-les-Murs, l'autre dans le même quartier, mais aux abords de la place de la Tolinette. Un conflit entre deux jeunes a dégénéré. Un premier règlement de comptes s'est déroulé le samedi 19 février, place de la Tolinette ; un autre le lundi suivant au gymnase de la Cerisaie, au terme duquel cinq suspects ont été interpellés. Une quarantaines de jeunes s'étaient rassemblés.

Jeudi, un groupe de jeunes encagoulés et armés est revenu au gymnase pour en découdre mais a fini par rebrousser chemin. La municipalité a décidé alors de fermer temporairement le gymnase. Mais l'ambiance reste très tendue. Témoin, l'agression dont a été victime, samedi soir vers 21 heures, un adolescent de la ZAC âgé de 17 ans. Il a reçu une rafale de plombs dans la cuisse droite, allée de Derrière-les-Murs.

Lundi, vers 16 heures, la même scène s'est déroulée à la Tolinette, dans le camp opposé. Cette fois, la victime, âgée également de 17 ans, a été atteinte d'une volée de plombs dans le mollet. Ses agresseurs, qui ont agi masqués, sont parvenus à prendre la fuite après avoir aspergé de gaz lacrymogène deux autres jeunes qui se trouvaient là. « Depuis deux semaines, la tension monte » Depuis, forces de l'ordre et élus redoublent de vigilance : « Le dispositif policier assure une présence efficace et discrète.

Blessé à un oeil par des coups de fusil 11.03.2005
Villiers-le-Bel

LES REGLEMENTS de comptes entre deux quartiers de Villiers-le-Bel ont fait une nouvelle victime mercredi soir . Un jeune de 21 ans risque de perdre un oeil après avoir essuyé une série de coups de feu devant chez lui. Le cercle infernal des règlements de comptes qui succèdent aux représailles s'est ainsi enrichi d'un nouvel épisode. Entre les jeunes de la ZAC et ceux de la Cerisaie, on compte les points à coups de fusil de chasse, comme en témoignent les derniers faits qui se sont produits place de la Tolinette, peu avant 21 heures.
Dans des circonstances qui n'ont pas pu être déterminées avec précision, un jeune de 21 ans, a été victime d'un véritable guet-apens hier soir . Selon les premiers éléments recueillis, trois personnes l'attendaient devant chez lui. Le lieu est propice : apparemment coincé devant le numéro 11 de la place, un recoin à l'abri des regards, il a essuyé plusieurs coups de feu tirés à courte distance semble-t-il . Selon des témoins entendus peu après les événements, quatre détonations ont été perçues dans le quartier. La victime a été touchée au visage par des plombs de chasse, notamment aux yeux. Elle a été transportée au centre hospitalier de Gonesse, mais ses jours n'étaient pas en danger. Elle serait toutefois gravement blessée à un oeil. Sur place, le mur situé à gauche de l'entrée portait encore l'impact des projectiles, une trentaine de plombs ayant laissé des traces sur le crépi. D'autres impacts ont été relevés par les policiers sur le montant d'une fenêtre d'un appartement et un carreau a été cassé.

Les policiers de la sûreté départementale ont été chargés de l'enquête. « Lundi, ils se sont déjà battus juste devant », lâchait hier matin un commerçant de la place de la Tolinette qui commence à être exaspéré par cette situation. « Il y avait des bombes lacrymogènes. J'ai entendu des coups de feu. Il y a quinze jours, c'était au gymnase. L'autre lundi, un jeune avait pris du plomb à 4 heures de l'après-midi. C'est n'importe quoi. » « Cela commence à devenir un peu angoissant », explique un autre commerçant du quartier qui s'inquiète de la répercussion de ces actes de violence à répétition sur la clientèle.

Des armes découvertes sous une plaque d'égout 25.03.2005
Villiers-le-Bel

UNE CACHE d'armes a été découverte par hasard dans une cité de Villiers-le-Bel, mardi après-midi. Des faits qui interviennent alors que depuis plusieurs semaines les incidents se sont multipliés dans le secteur de la ZAC, des coups de feu ayant été régulièrement tirés. Il était aux alentours de 16 heures quand un gardien a soulevé une grille de bouche d'égout, dans un parking de la rue d'Aistre. Et c'est ainsi qu'il est tombé sur trois fusils, enveloppés de plastique. Deux ont un canon scié, le troisième paraissant être hors d'usage. Environ 70 cartouches ont été également retrouvées dans la cache. Un lot comprenant des projectiles en caoutchouc, type gomme-cogne, mais aussi des petits plombs. Les expertises sont en cours afin de déterminer la provenance de ces armes, mais aussi leur éventuelle utilisation dans les différents règlements de comptes qui se sont produits depuis la mi-février entre jeunes du quartier.

Nouvelles interpellations après les incidents | 31.03.2005
Villiers-le-Bel

LA VAGUE d'interpellations menées par les policiers de la sûreté départementale va peut-être mettre un terme provisoire à la série d'affrontements qui oppose depuis de longues semaines des jeunes de la ZAC de Villiers-le-Bel à ceux de la Cerisaie, un quartier voisin. Des incidents multiples, à coup de batte de base-ball, gaz lacrymogène et fusil de chasse...

Deux voitures brûlées 20.05.2005
VILLIERS-LE-BEL

IL ÉTAIT environ 4 h 20, mercredi, quand une Renault 5 à l'état d'épave s'est embrasée sur un parking du 4, allée de Derrière-les-Murs. L'incendie s'est propagé à une Peugeot 406 qui était garée juste à côté. Les deux voitures ont été entièrement détruites.

Casseurs interpellés 29.08.2005
VILLIERS-LE-BEL

QUATRE JEUNES âgés de 18 à 21 ans ont été interpellés par les policiers dans la nuit de samedi à dimanche, à Villiers-le-Bel, après avoir commis plusieurs dégradations, avenue du 8-Mai-1945. Vers 3 h 30, ils ont cassé les vitres de cabines téléphoniques et mis le feu à des poubelles.

Un vigile blessé par balle 03.11.2005
VILLIERS-LE-BEL

UN JEUNE homme d'une vingtaine d'années a été blessé par une arme à feu lundi soir à Villiers-le-Bel. Vigile au supermarché Atac, dans le quartier de la ZAC, la victime terminait sa journée de travail quand elle a été la cible du tireur armé d'un fusil à pompe selon certains témoins. « J'ai vu deux ou trois mecs encagoulés arriver à pied, raconte l'un d'entre eux. Sur le moment, je n'ai pas réagi. Et puis j'ai entendu le coup de feu, je me suis retourné et j'ai vu le vigile couché dans une marre de sang. Il était conscient, il avait l'air de savoir qui c'étaient... Une vraie scène de film ! » Le vigile, sérieusement touché au bas du dos, a été pris en charge par les pompiers et une équipe médicalisée, avant d'être transporté à l'hôpital de Gonesse.

Nouveaux incidents à Villiers-le-Bel 04.11.2005
VIOLENCES URBAINES

DES INCIDENTS ont éclaté hier soir à Villiers-le-Bel. A 18 h 30, une quinzaine de jeunes a pris d'assaut le magasin Intermarché, situé à l'entrée de la ZAC de Villiers-le-Bel. Ils ont gazé le personnel et les clients, qui se sont retranchés dans le fond du magasin. Les assaillants se seraient emparés de DVD avant de prendre la fuite. Les pompiers ont dû soigner dix personnes. Dans le même quartier, des voitures et des poubelles ont pris feu. D'autres ont brûlé dans le quartier de Derrière-les-Murs. A Villiers-le-Bel, la nuit de mercredi à jeudi avait déjà été plus chaude que la précédente. Huit véhicules ont brûlé en quatre endroits différents de la ZAC. Des « petites échauffourées » se sont produites dans la soirée mais aucun affrontement direct n'a eu lieu avec les forces de l'ordre.

Le lourd bilan des émeutes 07.11.2005
VIOLENCES URBAINES.

Depuis près d'une semaine, le Val-d'Oise est lui aussi le théâtre d'incidents à répétition. Incendies criminels, caillassages, aucun secteur du département à l'exception du Vexin n'est épargné. Un véhicule de pompiers a été caillassé à Villiers-le-Bel, où la ZAC a été bouclée par les CRS après des jets de cocktails Molotov.

Coups de frein aux vols à la portière 10.06.2006
Villiers-le-Bel

A Villiers-le-Bel, jeudi après-midi, aux alentours de 15 h 30, deux adolescents se sont attaqués à une femme de 42 ans, stationnée sur le parking du supermarché Atac de Villiers-le-Bel, boulevard Salvador-Allende. L'un des agresseurs a brisé la vitre avant de son véhicule, le second s'emparant de son sac à main. Les deux auteurs, des ados âgés, selon la victime, de seulement 12 à 13 ans, ont pris la fuite à pied en direction de la ZAC.

Braquage violent à la pause-déjeuner | 07.09.2006
Villiers-le-Bel

DES milliers d'euros envolés mais aussi deux employés sous le choc, hospitalisés après les faits : c'est le bilan du braquage commis hier midi dans le supermarché Aldi de Villiers-le-Bel. Les enquêteurs de la PJ ont été saisis de l'affaire. Le braqueur solitaire était activement recherché hier. Place Berlioz, à Villiers-le-Bel, le supermarché Aldi ferme ses portes. Il est 12 h 15, hier, c'est la pause déjeuner pour les employés du magasin situé à proximité de la ZAC. C'est aussi le moment choisi pour le braqueur pour sortir de sa cachette. Quelques minutes plus tôt, le malfaiteur s'était laissé enfermer dans le magasin, sans doute dans la réserve, échappant à la vigilance des vigiles. Encagoulé et muni d'une arme de poing, il surgit alors que les quatre employés se restaurent sur place. Les deux vigiles et les deux autres salariés sont immédiatement mis en joue, sommés sans ménagement de s'allonger au sol, face contre terre. Le responsable du magasin est ensuite emmené de force jusqu'au local du coffre-fort. Sous la menace de l'arme, la victime doit se résoudre à l'ouvrir, permettant à son agresseur de mettre la main sur le contenu. Le préjudice précis n'a pas été communiqué hier soir. Il serait de l'ordre de plusieurs milliers d'euros. Le braqueur solitaire a pu ensuite prendre la fuite, non sans soustraire à ses victimes leurs téléphones portables, probablement pour retarder au maximum l'alerte des services de police. Il a également pris soin de les ligoter dans l'arrière-boutique. S'il n'a pas fait usage de son arme ni exercé de violence physiques directes à l'encontre des employés d'Aldi, il a cependant laissé quatre personnes particulièrement choquées. Hormis les deux vigiles, les deux employés du supermarché l'ont été plus particulièrement et ont dû être hospitalisés à Gonesse par les secours. Hier après-midi, le supermarché de la place Berlioz est resté fermé.

Affrontements entre deux cités rivales 02.05.2007
VILLIERS-LE-BEL

De violents affrontements entre bandes issues du Puits-la-Marlière et de la ZAC Derrière-les-Murs ont éclaté lundi soir rue Henri-Sellier à Villiers-le-Bel, une rivalités entre certains jeunes de Villiers-le-Bel.

Nouveaux affrontements à la ZAC Derrière-les-Murs 02.07.2007
Villiers-le-Bel

DES MOYENS de surveillance policière se sont installés à demeure hier dans toute la ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur, à Villiers-le Bel. Un passage à la vitesse supérieure qui témoigne de la tension, toujours plus forte ces dernières heures dans cette cité HLM. Certains habitants redoutaient même hier soir « une troisième nuit encore plus chaude » après la nouvelle, dans l'après-midi, de l'incarcération du jeune de 21 ans interpellé vendredi soir après les premiers affrontements avec les policiers. Mis en examen pour « violences sur agents de la force publique et usage d'armes par destination », il doit être déféré aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Pontoise selon la procédure de comparution immédiate. Tout avait commencé vendredi soir, lorsque cinq policiers en patrouille avaient, selon la Direction départementale de la sécurité publique, « été victimes d'une véritable embuscade ». Appelés pour accompagner les pompiers lors d'une intervention pour buisson en feu, ils avaient été accueillis à coups de tirs de mortier de feux d'artifice « par une trentaine de garçons de 15 à 25 ans ». Un fonctionnaire avait été blessé à l'oreille, tandis que le véhicule de la patrouille était endommagé. La police avait répliqué en faisant usage de gaz lacrymogènes et de flash-balls. Grenades lacrymogènes et tirs de flash-ball Dès le lendemain après-midi, sur la petite place du Bois-Joli, des jeunes ont recommencé, au grand dam de certains locataires, à tester leur matériel pour le 14 juillet. « On s'amuse, on ne fait rien de mal. Ce sont eux qui viennent nous provoquer », assure sans rire Nicolas, 22 ans, d'un ton dégagé qui trahit un brin de nervosité. « Ils veulent en découdre avec nous », analyse-t-on à la DDSP. De fait, quelques heures plus tard, c'est le début d'une nouvelle soirée d'affrontements... Vers 19 h 30, la police reçoit un appel anonyme signalant une blessure au couteau dans la ZAC. Cette fois, trois voitures et une quinzaine d'agents sont dépêchés sur place, rejoints plus tard par autant de voitures et de collègues. « Il n'y avait personne au rendez-vous, rapporte la police. Tous les gamins se cachaient dans les bâtiments. » S'ensuit alors, selon les forces de l'ordre, une nouvelle salve de mortiers, mais aussi de projectiles divers comme des piles électriques venus des quatre coins du quartier, et même des balcons. Les agents répondent à nouveau par une quarantaine de grenades lacrymogènes et dix tirs de flash-ball. « Des mères ont eu très peur. Certaines ont reçu des douilles de flash-ball chez elles, d'autres ont dû protéger le bas de leurs portes pour éviter que les gaz n'entrent chez elles. On en a marre ! » déplore un riverain. Ce deuxième affrontement s'est terminé vers 23 heures sans interpellation.

Un jeune poignardé à Villiers-le-Bel 21.10.2007

SES AMIS, sur le lieu de l'agression, se sont murés hier dans leur silence, avouant seulement leur tristesse mais restant muets sur le déroulement du drame. Un adolescent 17 ans a été grièvement blessé par une arme blanche, vendredi vers 21 heures, au pied de l'escalier du 6, rue Gounod, dans le quartier sensible du Puits-la-Marlière à Villiers-le-Bel. Les secours l'ont transporté au centre hospitalier de Gonesse, où le jeune homme a été opéré dans la soirée. Ses jours ne sont pas en danger. Une enquête policière est en cours pour déterminer les circonstances et les responsabilités dans cette affaire.

19 h 30, le quartier de la ZAC s'enflamme... 26.11.2007

UNE EPAISSE fumée noire, visible à plusieurs kilomètres malgré la nuit tombante, plane au-dessus de Villiers-le-Bel. Il est près de 19 h 30, hier, et la commune de la banlieue nord est en état de siège, les quartiers bouclés par un épais cordon de policiers, flash-ball à la main. La mort, dans l'après-midi, de deux adolescents de la ville, Moushin, 15 ans, et Larami, 16 ans, dans un accident impliquant la police, a provoqué un déchaînement de violences d'une intensité rare.

Un garage automobile est pillé, puis incendié, mais les pompiers, juste à côté, ne peuvent pas intervenir : près de 300 jeunes, surexcités, se sont rassemblés devant leur caserne, où les corps des deux victimes ont été emmenés, les empêchant de sortir. La rue est encombrée de débris fumants, de voitures retournées, d'éclats de verre d'abribus et de cabines téléphoniques... « On voit de la fumée, on entend des explosions. On a l'impression que ça tire dans tous les sens... C'est très violent, c'est de la folie ! » raconte un habitant, bloqué à l'entrée de la ville. « Ça pète de partout », confirme un élu. L'accident est survenu peu après 17 heures, à deux pas de la ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur, un quartier très sensible. Selon la police, le véhicule sérigraphié qui circulait « à vitesse normale » et « sans gyrophare » a été percuté à l'aile gauche par une petite moto de cross sur laquelle se trouvaient les deux jeunes. « Les jeunes n'étaient pas casqués, et dans le choc ils se sont retrouvés à terre », indique-t-on à la Direction départementale de la sécurité publique du Val-d'Oise. Ils sont décédés sur place quelques minutes plus tard, malgré les soins intensifs prodigués par les pompiers. Les témoins, eux, évoquent un violent face-à-face. « Moushin et son ami étaient partis faire du cross dans les champs, confie Omar, le frère de Moushin. Je veux que tous les policiers responsables de ça soient condamnés. » Quelles que soient les circonstances, la cité s'embrase aussitôt. « Il a pas fallu cinq minutes pour que ça éclate », lâche un habitant, abasourdi.

« C'est de la rage », Vers 18 h 30, des jeunes, « entre 50 et 100 » selon un riverain, brûlent des poubelles après avoir incendié deux voitures. Certains fabriquent des cocktails Molotov. « La police ne rentre pas. Dès qu'elle rentre, les jeunes chargent avec tout ce qu'ils peuvent trouver », poursuit un habitant. « La voiture de police et la moto sont encore au milieu de la rue. Il y a même une basket d'une des victimes à côté, précise une jeune femme. Cela ravive encore plus la colère des habitants. » Sur place, le maire DV (PS) et le commissaire de police de Sarcelles, dont dépend Villiers-le-Bel, tentent de calmer les esprits. Peine perdue : le policier est roué de coups, son véhicule incendié. Il a été emmené à l'hôpital avec un traumatisme facial. Coursé, l'élu, lui, trouve refuge chez un conseiller municipal...

Près de 200 policiers et CRS appelés en renfort de toute l'Ile-de-France sont déployés sur place et dans les villes voisines, Garges-lès-Gonesse, Sarcelles, par peur que les incidents ne se propagent. A Villiers-le-Bel, où l'odeur acre de brûlé n'a pas le temps de s'estomper, c'est le chaos. « Ils sont entrés cagoulés dans le McDo. Ils étaient trop nombreux pour les compter, ils ont cassé toutes les vitres, agressé les clients et volé les caisses », raconte, tremblante, une jeune femme. Vers 21 h 45, les groupes passent à l'assaut de la gare SNCF, fermée dès 20 heures par mesure de précaution. « Ils ont brûlé le commissariat, toutes les voitures autour aussi, rapporte un habitant. Ils ont éclaté toutes les vitrines des magasins et de la gare. Le quartier est saccagé. »

22 heures, la bibliothèque disparaît dans les flammes 27.11.2007

«ÇA Y EST, c'est parti... » Il n'est pas encore 19 heures, hier soir, quand les premières détonations se font entendre dans le quartier de la ZAC, à Villiers-le-Bel. Des policiers, mobilisés en nombre cette nuit encore - 160 CRS ont été appelés en renfort -, font face aux groupes de dizaines de jeunes hostiles. Les insultes fusent... « Je n'ai jamais vu autant de monde à la ZAC », confie un habitant.

A l'Intermarché tout proche, la caissière, tremblante, n'arrête pas de regarder sa montre en servant les clients. Le vigile, inquiet, les fait se presser. Ce lundi soir, la direction du supermarché a décidé de fermer ses portes une heure plus tôt que d'habitude, à 19 heures, afin de limiter les risques. Au Simply Market, au bord de la ZAC, les vigiles ont pris la peine de rentrer tous les chariots, après l'invasion du magasin et le cassage des vitres qui les ont contraints à faire sortir les clients par l'arrière du magasin. Le McDo est resté fermé.

Dans l'après-midi, ce sont les concessionnaires autos qui ont pris leurs précautions, offrant aux passants un étonnant défilé de dépanneuses, qui ont emmené loin des éventuels casseurs, non plus les carcasses des véhicules incendiés la nuit précédente, mais les voitures neuves... Car la nuit promettait une fois de plus d'être violente, malgré les appels au calme lancés tout au long de la journée par les élus et les proches des deux victimes. A Villiers-le-Bel, mais aussi ailleurs, la tension est montée. A Villiers-le-Bel, la tension monte encore d'un cran. « C'est la guerre civile, s'affole une habitante de la ZAC. Ils brûlent tout... Je n'ose pas sortir de chez moi, ni même ouvrir la fenêtre. J'ai peur... » Près d'une centaine de jeunes encagoulés jettent maintenant des projectiles de toutes sortes - bouteilles, pierres et feux d'artifice - sur les forces de l'ordre, qui répliquent à coups de flash-balls et de gaz lacrymogène. Des témoins parlent même de fusils à pompe et de fusils de chasse dans les mains de jeunes. Ces derniers ont pris possession d'un rond-point, dont les CRS ne sont pas parvenus à les déloger, face à une pluie de projectiles. Les jeunes s'abritent derrière des couvercles de poubelles leur servant de boucliers, obligeant les CRS juste en face d'eux à reculer.

Deux gros camions de pompiers, cible de projectiles, sont aussi obligés de rebrousser chemin sans pouvoir intervenir. Plusieurs véhicules sont en feu, dont une voiture de police, ainsi qu'une benne à ordures et des poubelles. Des débris, notamment du verre, jonchent la chaussée. Placés au coin des rues, des riverains invitent les automobilistes à éviter certains quartiers. « On s'est retrouvés face à une centaine de jeunes, le visage dissimulé par des écharpes, des barres de fer à la main, raconte, sous le choc, une conductrice. Ils nous ont coursés dès qu'ils nous ont vus, on a dû faire demi-tour en catastrophe... » A 21 heures, sur la commune, les groupes d'assaillants se dirigent vers la mairie, dans le quartier du Village. Une vitre est brisée, un cocktail Molotov est lancé dans le hall d'entrée, mais les pompiers parviennent à éviter l'incendie. Par contre, la bibliothèque, située juste à côté, est complètement détruite par les flammes. Peu avant minuit, tous les feux sont sous contrôle.

Des policiers caillassés Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) 24.01.2008

UNE VINGTAINE de policiers ont dû faire face à des jets de projectiles hier soir dans la ZAC de Villiers-le-Bel, là où de violentes émeutes avaient éclaté il y a deux mois. Un car de CRS a été caillassé vers 18 h 30, allée des Bleuets, juste à côté de l'endroit où deux jeunes avaient trouvé la mort en novembre dernier. Hier soir, les policiers ont dû répliquer par des tirs de flash-ball. Un bus a également fait l'objet de jets de pierres. Plusieurs vitres du McDonald's situé près de la ZAC ont été brisées. Mais aucun affrontement direct n'a eu lieu. La situation est redevenue calme vers 20 h 30. Aucun blessé ni interpellation n'est à signaler. Il y a deux jours, le nom de Moushin et de Larami, les deux jeunes morts dans l'accident de minimoto, avait été tagué sur une façade de l'école Marie-Curie. Le poste de police municipale avait été enfin la cible de jets de pierres il y a un mois.

Mille policiers et 33 interpellations 18.02.2008

33 personnes interpellées sur 38 ciblées. Trente-trois personnes, soupçonnées d'avoir participé aux violences contre les forces de l'ordre fin novembre 2007 à Villiers-le-Bel, ont été interpellées lundi lors d'une opération de grande ampleur qui a mobilisé près d'un millier de policiers dans cette ville du Val-d'Oise.Trente-trois personnes sur les 38 «ciblées» par les enquêteurs, ont été interpellées à Villiers, Sarcelles, Gonesse et en Seine-Saint-Denis, selon un bilan de la police, peu après 08H00.

5 h 50... mille policiers investissent la cité | 19.02.2008

UN PEU avant 6 heures, hier matin, d'interminables colonnes de cars de police prennent position autour du quartier de la ZAC Derrière-les-Murs, entièrement cerné. Environ mille hommes sont déployés. A 5 h 50, une première équipe d'une trentaine de fonctionnaires du Raid, encagoulés et casqués, pénètre au coeur du quartier. Sans un bruit, ils se glissent en quelques secondes dans un hall d'immeuble place du Bois-Joli. A 6 heures pile, deux coups de bélier défoncent la porte d'un appartement du rez-de-chaussée. Le signal est donné pour une série d'interpellations dans la cité encore endormie.

Au pied des bâtiments, des enquêteurs de la police judiciaire de Versailles travaillent sous la protection de l'Office central pour la répression du banditisme (OCRB). Ils surveillent les étages pour prévenir d'éventuels incidents. Des gamins à peine vêtus sortent sur le balcon malgré le froid pour mieux voir ce qui se passe. Dans les bâtiments d'en face, les rideaux bougent. Les lumières s'éteignent... L'occasion de mieux observer la scène sans être vu. Les uns après les autres, les suspects menottés, le visage dissimulé par un blouson, sont escortés au pas de course jusqu'au point de rassemblement, sur le parking d'une supérette, avant d'être conduits à l'hôtel de police de Cergy-Pontoise devant les caméras.

Encore des voitures incendiées à Villiers-le-Bel 25.02.2008
VILLIERS-LE-BEL, HIER MATIN.

Malgré le déploiement d'un important dispositif policier, trois voitures ont encore été incendiées samedi, dans la soirée, à Villiers-le-Bel. Toutes étaient stationnées dans le parking de l'école Ferdinand-Buisson, dans la ZAC. La présence, à proximité du sinistre, de plusieurs véhicules vandalisés ne laisse aucun doute sur l'origine criminelle de ces incendies, qui selon les habitants du quartier prennent désormais un rythme quotidien. « On en a marre, à présent il ne se passe plus une journée sans qu'on ait des dégradations », déplorait hier matin une riveraine exaspérée.

Un jeune blessé par un tir de grenaille 29.02.2008

UN RÈGLEMENT de comptes entre jeunes a fait un blessé hier soir, à Gonesse. Des jeunes de Villiers-le-Bel, originaires du quartier du Puits-la-Marlière, et de Gonesse, du square d'Orgemont, se sont affrontés hier soir, en début de soirée. L'origine des échauffourées viendrait d'un différend familial. Les premières constatations confirment la violence de la rixe. Un jeune de Gonesse a essuyé un tir de grenaille. Blessé à une main, saignant abondamment selon des témoins, il a été pris en charge par les pompiers qui ont été rapidement alertés et lui ont prodigué les premiers soins sur place, parc d'Orgemont, avant de l'évacuer vers le centre hospitalier de Gonesse. Un autre jeune aurait reçu pour sa part un coup de batte de base-ball au niveau de la tête. Selon les premiers éléments recueillis, plusieurs personnes auraient été interpellées hier soir. Parmi elles, l'auteur présumé du coup de feu. D'importants effectifs de police étaient dépêchés sur place afin d'éviter tout débordement supplémentaire. Un habitant évoquait la colonne des véhicules des CRS. Hier à 20 h 45, la situation semblait tendue, mais aucun autre incident n'était signalé.

Des relations toujours tendues entre jeunes et policiers 14.05.2008

TROIS voitures de police caillassées samedi et dimanche à Villiers-le-Bel, une autre lundi. Juste parce qu'elles passaient par là. Ces faits, sans rapport avec une quelconque intervention, qui n'ont occasionné que des bosses sur les carrosseries, montrent que six mois après les émeutes, le fossé entre les jeunes et la police ne s'est pas vraiment comblé.« Cela s'est un peu tassé aujourd'hui mais les collègues sont toujours sur le qui-vive lorsqu'ils travaillent à Villiers-le-Bel », indiquait hier Jean-Michel Marchienne (syndicat Unsa-Police). « La situation peut très vite se dégrader » « Ils ne se sentent pas vraiment en sécurité. La situation peut très vite se dégrader. La semaine dernière, il y a eu un accident mortel entre une moto et une voiture. Il n'y avait pas matière à débordement, la police n'étant pas impliquée, mais tout de suite un attroupement s'est formé. » Mais il précise aussi que la situation n'est pas nouvelle.

Nouveaux affrontements entre bandes 13.06.2008

L'ENTENTE cordiale entre les cités du Puits-la-Marlière et de la ZAC, décrétée à l'occasion de la soirée de Luc Besson, a fait long feu. Les bandes des deux cités rivales se sont affrontées mercredi, pour la seconde soirée consécutive, à la lisière des deux quartiers. L'intervention de la police a mis un terme aux échauffourées et deux jeunes de 17 ans, soupçonnés d'être impliqués dans le déroulement des faits, ont été interpellés et placés en garde à vue. Comme la veille, les esprits se sont échauffés vers 22 heures. Une trentaine de personnes, cagoulées, armées de bâtons, de barres de fer ou de bombes lacrymogènes, s'étaient donné rendez-vous place Victor-Hugo pour en découdre. Le face-à-face a tourné court avec l'intervention de la police qui a mis en fuite les groupes qui se sont éparpillés dans le secteur. Les forces de l'ordre, avec le renfort de CRS, ont dû disperser les jeunes en faisant usage de flash-balls et de grenades lacrymogènes. Certains ont pris la fuite en empruntant la rue d'Hérivaux où se trouvaient des fonctionnaires de la BAC (brigade anticriminalité) qui ont interpellé les deux mineurs. Le premier a été appréhendé en possession d'une bombe lacrymogène, le second a été vu en train de se débarrasser d'un objet à l'arrivée des policiers. Le quartier a retrouvé son calme aux alentours de 23 h 30. Au cours de la soirée, des armes ont été retrouvées dans un sac caché dans un buisson, au coeur du quartier du Puits-la-Marlière : un couteau, des cailloux, un marteau, des bâtons et une batte de base-ball.

Mardi soir déjà, une trentaine de jeunes avaient commencé à s'affronter sur la place Victor-Hugo, avant de se retourner contre les policiers qui intervenaient. Au cours de cette soirée, les fonctionnaires avaient essuyé des jets de projectiles et d'engins incendiaires. Des coups de feu de gomme-cogne avaient été entendus.

Les armes étaient cachées dans le buisson 18.06.2008

PLUS personne ne se souvient du motif à l'origine du conflit qui oppose les bandes rivales de la ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur et de la cité du Puit-la-Marlière. Même les soirs où la ville s'endort dans un calme relatif, le feu couve entre les adolescents des deux quartiers de Villiers-le-Bel. Pour preuve, la découverte d'une cachette de munitions liée au conflit en cours par les forces de l'ordre lundi soir. La trouvaille a été faite en début de soirée. Des passants ont repéré un arsenal d'armes artisanales dissimulé dans un buisson, à proximité d'un hall d'immeuble. Outre une bombe lacrymogène, les policiers ont trouvé plusieurs pelles, un couteau de boucher ou encore un revolver de défense fonctionnant aux cartouches de gaz lacrymogène. Signe que les deux camps veulent en découdre dangereusement, l'un des bâtons retrouvé était garni de clous. Après les affrontements de la semaine dernière, la tension était à nouveau palpable lundi soir.

Coup de feu dans le tunnel de la gare | 28.06.2008

UNE ALTERCATION entre deux jeunes a dégénéré hier matin, dans le tunnel de la gare RER d'Arnouville-Villiers-le-Bel. Un jeune de 17 ans a été blessé par une décharge de grenailles. Il a été évacué vers l'hôpital Bichat, à Paris, dans un état grave. Ses jours ne seraient pas en danger. La victime, qui a été opérée hier, a peut-être eu les poumons atteints par les projectiles, selon les premiers éléments recueillis hier.

« Cela a créé la panique totale dans la gare », confie un témoin à propos de la scène qui s'est déroulée un peu avant 8 heures, dans le long tunnel qui passe sous les voies SNCF. « Une petite bagarre a tourné au drame. » Pour des raisons qui demeuraient inconnues, hier après-midi deux jeunes ont violemment réglé un différend dans la gare d'Arnouville-Villiers-le-Bel. Très vite, les deux en sont venus aux mains, jusqu'au moment où l'un d'eux a sorti une arme de poing et a tiré à bout portant sur son adversaire, le touchant au niveau du visage et du thorax. Il s'agissait d'après les premiers éléments de l'enquête d'une arme à grenailles. Un agent de la SNCF avait bien tenté de séparer les belligérants, mais sans y parvenir. Le coup de feu tiré, l'auteur a aussitôt pris la fuite. Il était toujours activement recherché hier soir. Sa victime a pu être rapidement secourue par les pompiers, immédiatement alertés. Agé de 17 ans et originaire du quartier de la ZAC, le jeune blessé a pu être entendu hier par les enquêteurs de la sûreté départementale du Val-d'Oise, mais de façon limitée, vu son état de santé. Reste à déterminer l'origine du conflit. Les premières indications font état d'un problème personnel entre les deux jeunes, peut-être une tentative de vol de portable dans la gare. L'hypothèse d'une résurgence des récentes rixes survenues entre les jeunes des quartiers de la ZAC et de du Puits-la-Marlière semblait hier moins solide, dans la mesure, notamment, où les tensions entre les deux quartiers s'étaient apaisées.

Regain de violence entre quartiers 20.09.2008
Villiers-le-Bel

MOINS D'UNE HEURE avant la tombée de la nuit hier, les habitants ont entendu arriver l'hélicoptère. Ils ont beau être habitués, ils n'en sont pas moins agacés. À cause du bruit, mais aussi parce qu'ils savent qu'il risque de faire presque jour en pleine nuit dans leur appartement : « Pour l'instant, il tourne en rond, raconte l'un d'eux. Mais dès qu'il fera nuit, il allumera son phare. » Si sa présence agace, c'est aussi parce qu'elle confirme la réalité du climat de violence que beaucoup ont ressenti ces derniers temps. Les rixes se suivent et se ressemblent.

La dernière en date, jeudi soir, s'est soldée par quatre blessés. Peu après 23 heures, un groupe de jeunes débarque dans la cité du Puit-la-Marlière armés de barres de fer, de battes de base-ball et autres gomme-cogne. Des riverains entendent même claquer des coups de feu. A son arrivée sur les lieux, la police découvre quatre victimes âgées de 17 à 21 ans, ainsi que des étuis de cartouches de calibre 12 et une cartouche de gomme-cogne. La plus jeune victime est blessée au dos et au visage, un garçon de 20 ans est atteint à une jambe et à la tête, un troisième souffre du cou et le dernier de l'oeil droit. Les pompiers venus les secourir ont été rejoints par les médecins du Samu pour les traiter sur place. Les deux plus âgés ont été conduits à l'hôpital de Pontoise, tandis que les deux autres étaient admis au service des urgences de Gonesse.

Dans la foulée, vers 1 h 30, les policiers contrôlent deux autres jeunes, dans la rue Scribe, à la cité des Carreaux. Les deux garçons, âgés de 20 et 21 ans, ont justement sur eux des cartouches de calibre 12, mais aussi des armes blanches. Ils sont soupçonnés d'avoir participé à la bagarre et sont placés en garde à vue. Cette rixe d'un degré de violence particulièrement élevé pourrait être une réponse à une autre, survenue un peu plus tôt dans la journée. A l'heure du déjeuner, un autre adolescent a été sérieusement blessé au genou à coups d'outil à quelques mètres du collège des Carreaux. Il a été hospitalisé et son état pourrait nécessiter une opération. D'autres bagarres, qui ressemblent plutôt à des expéditions punitives, ont éclaté ces dernières semaines dans l'une où l'autre des deux cités. « Ils débarquent par groupes de dix ou vingt d'un quartier vers l'autre, raconte un témoin. Parfois avec des gourdins, des battes de base-ball ou des gomme-cogne. Et parfois avec des armes à feu comme jeudi soir. ».

Un employé de Chronopost braqué 16.10.2008
VILLIERS-LE-BEL

UN EMPLOYÉ de Chronopost a été agressé hier matin pendant son travail à Villiers-le-Bel. Sous la menace, il a dû abandonner son fourgon avec lequel ses agresseurs ont pris la fuite. La scène se déroule vers 11 heures, dans le quartier de la ZAC. Le livreur de Chronopost devait remettre un colis à un particulier dans l'allée de Derrière-les-Murs. Mais deux hommes cagoulés sont entrés avec lui dans l'ascenseur. L'un d'eux a sorti une arme de poing et a menacé la victime, qui est âgée de 21 ans, pour s'emparer des clés de la fourgonnette. Pour se montrer plus convaincant, l'homme armé a également donné au livreur un coup de crosse. Les deux malfaiteurs ont ensuite pris la fuite à bord du Renault Master de Chronopost. Blessé, le livreur a, pour sa part, été hospitalisé à Gonesse par les secours.

Les cités règlent toujours leurs comptes 28.01.2009

Après les émeutes de Villiers-le-Bel de novembre 2007, les violences urbaines sont un point crucial dans le département. Les indicateurs dévoilés par la préfecture montrent une baisse globale de 9,30 % entre 2007 et 2008. Un chiffre qui ne doit pas cacher la hausse des violences collectives particulièrement nette (+ 53,61 %) comme celle des affrontements entre bandes qui se sont accrus de 39,29 %. Ce dernier point concerne plus particulièrement l'est du Val-d'Oise et les oppositions récurrentes entre les quartiers de Gonesse (les Marronniers et la Fauconnière), Garges-lès-Gonesse (la Muette, la Dame-Blanche) et Villiers-le-Bel (PLM, les Carreaux). En 2007, 28 affrontements entre bandes rivales avaient été dénombrés, il y en a eu 39 l'an dernier. A Villiers-le-Bel, après plusieurs mois de calme relatif après les émeutes de novembre 2007 et les interpellations de février 2008, les anciens antagonismes entre cités ont repris le dessus. Un rap diffusé sur Internet à la fin de l'été aurait rallumé la rivalité entre les jeunes du Puits-la-Marlière et des Carreaux. Une série d'affrontements ont ainsi marqué le mois de septembre. Barres de fer, battes de base-ball, gomme-cogne sont de sortie. Les témoins évoquent des coups de feu, des cartouches de calibre 12 sont retrouvées. Après une série d'interpellations, les violences ont repris en novembre, suivies de nouvelles arrestations. Depuis, les services de police constatent des affrontements sporadiques.

Des projectiles lancés sur les policiers 09.02.2009
Villiers-le-Bel

Un simple cambriolage est à l'origine d'un affrontement entre les forces de l'ordre et des jeunes. Un policier, qui a reçu des éclats de verre dans la jambe, a été légèrement blessé au cours de la rixe. Il est 22 heures, samedi , allée de Derrière-les-Murs ce quartier sensible de la ZAC de Villiers-le-Bel, qui a été le siège des émeutes de novembre 2007 quand la porte-fenêtre d'un appartement vole en éclats, brisée par des cambrioleurs qui ont repéré le logement vide. Le gardien de l'immeuble passe en effet la soirée chez des amis à Gonesse. Il est prévenu sur son téléphone que l'alarme vient de se déclencher et rentre chez lui. Les voisins, alertés par le bruit, alertent le commissariat. Quand les policiers arrivent, ils doivent faire face à un comité d'accueil de plus en plus consistant au fil des minutes. On compte ainsi jusqu'à une cinquantaine de jeunes rassemblés pour en découdre avec les policiers, lançant sur eux des projectiles ainsi que des cocktails Molotov et des mortiers de feu d'artifice. Trois véhicules de police ont été endommagés lors de cette rixe, qui a pris fin avec l'arrivée de renforts supplémentaires. Aucun jeune n'a été interpellé au cours de la soirée. Revenu à son domicile, le gardien de l'immeuble n'a pu que constater les dégâts occasionnés par les cambrioleurs, qui ont emporté un écran plat et un GPS. De quoi encourager encore davantage ce résidant, qui habite le quartier depuis vingt-sept ans et attend sa retraite avec impatience, à quitter Villiers-le-Bel et la ZAC.

Regain de tension aux Marronniers 27.02.2009
Gonesse - Villiers-le-Bel

Des incidents ont marqué la nuit de mercredi à jeudi dans la cité des Marronniers, à Gonesse. Une rixe a opposé des jeunes du quartier à d'autres originaire de la ZAC de Villiers-le-Bel, affrontement au cours duquel, selon des témoins, des coups de feu auraient été tirés, sans cependant faire de blessé. Hier soir, trois jeunes se trouvaient en garde à vue après leur interpellation intervenue dans la nuit, quelques minutes après les faits. Tout commence quand, aux alentours de minuit dix, une rixe éclate au niveau de la rue des Myosotis. Elle oppose des jeunes du quartier, dont le nombre exact est ignoré, à d'autre de la ZAC, circulant en voiture. C'est aussi vers minuit qu'un autre véhicule prend feu : un monospace Citroën C8 qui brûle à l'angle de l'avenue des Myosotis et de la rue Gabriel-Péri, dans ce même quartier des Marronniers, ainsi qu'une poubelle. Au cours de ces incidents, des coups de feu auraient été entendus dans le secteur. L'interpellation, dix minutes plus tard, de trois jeunes originaires de la ZAC de Villiers-le-Bel a mis un terme aux explications. Trois jeunes de 17 à 19 ans, qui se sont déplacés dans le quartier des Marronniers en voiture, une Fiat dont la lunette arrière a volé en éclat après un jet de pierre, ont été placés en garde à vue dans les locaux du commissariat de Gonesse. Mais pour autant, hier soir, il restait impossible d'affirmer dans quel ordre ces divers événements se sont effectivement déroulés dans le quartier de Gonesse. Selon une première version des faits, les jeunes de la ZAC seraient arrivés sur place pour régler un compte, tirant à plusieurs reprises. Cinq coups de feu auraient été entendus, sans faire de blessé. Aucun impact n'a été relevé dans le secteur, aucun projectile retrouvé hier, au cours des premières heures de l'enquête. C'est ensuite que la C8, qui appartient au père d'un des jeunes de Villiers-le-Bel, a été incendiée. L'autre version, présentée apparemment par les jeunes de Villiers, inverse le cours des événements. Ils seraient arrivés sur place, aux Marronniers, parce que la C8 brûlait, essuyant alors un caillassage.

Cinq policiers blessés dans des affrontements 11.05.2009
Villiers-le-Bel

Des affrontements entre les forces de l'ordre et des jeunes une centaine au plus fort de la soirée ont fait cinq blessés parmi les policiers et les CRS à Villiers-le-Bel dans la nuit de samedi à dimanche. Il est 21 h 25, samedi soir, quand des CRS en patrouille essuient des jets de bouteilles et de pierres place du Midi, dans le quartier de la ZAC, de la part d'une trentaine de jeunes au visage dissimulé par des capuches et des écharpes, les obligeant à effectuer un tir de flash-ball pour les disperser. Une heure plus tard, les CRS subissent une nouvelle pluie de projectiles, cette fois à l'angle de l'allée des Bleuets et du boulevard Salvador-Allende. Deux fonctionnaires sont légèrement blessés : l'un est touché à l'oreille droite, ce qui nécessitera deux points de suture ; l'autre est atteint au visage sous la pommette droite. Vers 22 h 40, alors que la police est appelée pour du tapage nocturne allée des Bleuets, ce sont une centaine de jeunes qui les accueillent par des jets de projectiles encore plus nourris. En plus des pierres et des bouteilles de verre, les policiers reçoivent des pavés, des couteaux et des éléments de barbecue ! Trois policiers de Sarcelles, parmi la dizaine venue prêter main-forte aux CRS, seront légèrement blessés, l'un au tibia gauche et au front, l'autre à l'épaule et à la cuisse gauche et un troisième est atteint aux mains, aux pieds et à tout le côté gauche. Les deux CRS et un policier ont été transportés à l'hôpital de Gonesse par les pompiers. Les vitres de deux voitures de police ont volé en éclats et l'avant d'un véhicule des CRS a été endommagé. Tirs de grenades lacrymogènes et de flash-balls Afin de repousser leurs agresseurs, la quarantaine de policiers et de CRS mobilisée a procédé à des tirs de grenades lacrymogènes et de flash-balls. Le calme est revenu vingt minutes plus tard. Aucune interpellation n'a été effectuée. Hier, le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant, excluait l'hypothèse du traquenard. « La résidence des Bleuets, c'est 230 logements, près de 1 000 habitants. Un soir de week-end prolongé, il fait beau, les gens sont dehors, explique l'élu PS. Dans un village, quand 10 % de la population est dehors, ça ne choque pas. C'est même normal. Ici, c'est un espace restreint, c'est plus visible et les gens ont tendance à se regrouper plus facilement. »

Deux habitants de Villiers-le-Bel grièvement blessés ce week-end 12.05.2009

La tension est de nouveau très vive à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise). La ville, qui avait connu des émeutes d'une violence sans précédent après la mort de deux adolescent dans la collision de leur mini moto avec une voiture de police en novembre 2007, a encore été secouée par des affrontements entre des jeunes et les forces de l'ordre, samedi soir. Des échauffourrés qui ont fait 5 blessés légers parmi la police et les CRS. Deux jeunes de 21 et 31 ans ont quant à eux été grièvement blessés. Chacun d'eux a perdu un oeil. Alexandre a été opéré dimanche après-midi à l'hôpital des 15-20. Bruno, le second, passe au bloc opératoire de la Pitié-Salpêtrière ce matin. Les incidents se sont déroulés en trois temps. Un premier incident s'est déroulé au coeur de la ZAC Derrière les murs de Monseigneur. Une patrouille de CRS caillassée par de jeunes adolescents. Puis, deuxième temps, ils sont pris à partie au pied des Bleuets, une barre de 230 logements, quelques minutes plus tard. Le commissariat est alors appelé par des habitants qui se plaignent du bruit d'un groupe assemblé pour un barbecue sous leurs fenêtres. Les policiers sont accueillis par des jets de pierre, des bouteilles et même des éléments de barbecue. Ils rétorquent par des gaz lacrymogènes et des tirs de flash-ball. Au total, les trois scènes de violences « ne durent pas plus d'une demie heure » mais le dernier affrontement est « très dense ». Les deux jeunes blessés, hospitalisés dans la foulée, affirment avoir été touchés alors qu'ils ne faisaient pas partie des fauteurs de trouble et refusent d'être mis dans le même lot.

La rivalité entre quartiers fait un blessé au fusil 27.05.2009
Villiers-le-Bel

Le répit a été de courte durée à Villiers-le-Bel. A peine plus de deux semaines après les violents affrontements entre un groupe d'adolescents et la police au cours desquels deux jeunes ont été grièvement blessés à un oeil, la ville a connu de nouvelles violences lundi soir. Cette fois, elles ne trouvent pas leur origine dans les tensions avec les forces de l'ordre mais dans les liens complexes qui lient certaines cités de Villiers-le-Bel. Des coups de feu ont été tirés au Puit-la-Marlière, blessant un jeune de 20 ans au niveau de l'abdomen, avant même la moindre bagarre. « Il s'agit a priori des plombs », selon un policier.

Vers 23 heures lundi, des habitants du Puit-la-Marlière alertent les forces de l'ordre. Ils ont entendu des coups de feu. Des tensions naissantes entre la ZAC et le Puit A leur arrivée dans le quartier, les policiers trouvent la victime, un jeune de 20 ans, entouré de deux ou trois copains. Aucun ne sait dire ce qui s'est passé, mais le jeune habitant du Puits a été touché par des plombs dans le ventre. Transporté à l'hôpital de Gonesse, la victime, inconnue de la police et de la justice, s'y trouvait toujours hier. Ses jours ne sont toutefois pas en danger. La sûreté départementale a été chargée de l'enquête hier matin. Alors que les rapports de forces entre quartiers n'avaient pas fait parler d'eux depuis l'hiver dernier, ils pourraient expliquer les faits de lundi soir. Le Puit-la-Marlière et les Carreaux s'affrontent périodiquement, sous le regard distant de la ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur qui intervient ponctuellement. Le Puit et la ZAC n'entretiennent pas de bons rapports mais les échanges sont plus rares. Les protagonistes se contentent de s'éviter la plupart du temps. Ce week-end, l'atmosphère s'est alourdie. « On a bien senti quelques tensions naissantes entre la ZAC et le Puit mais on ne s'attendait pas à ce que les choses aillent si vite », assure un habitant. Comme souvent, la version rapportée dans les quartiers fait état d'une banale histoire de « mauvais regard ».

Heurts entre jeunes et forces de l'ordre 07.06.2009
Violences / VAL D'OISE.

Nouvelle soirée de tension, hier, à Villers le Bel. Vers 20 heures, jeunes et forces de l'ordre jouaient au chat et à la souris au coeur des quartiers de la ZAC Derrière-les-Murs et la Ceriseraie. L'interpellation d'un jeune un peu plus tôt serait à l'origine des évènements. L'arrivée de nouveaux policiers de proximité dans le Val-d'Oise est en tout cas mouvementée. Des incidents ont éclaté vendredi soir simultanément à Cergy et Villiers-le-Bel, quatre jours après la mise en place de deux unités territoriales de quartier (Uteq). Ces brigades composées d'une vingtaine d'hommes reprennent le modèle de la police de proximité. Elles sont désormais déployées chaque jour dès 17 heures dans plusieurs quartiers sensibles. A Villiers-le-Bel, la tension était déjà montée d'un cran jeudi soir dans les quartiers Derrière-les-Murs et la Cerisaie. Les premiers incidents ont éclaté vendredi vers 23 heures. Des injures et quelques jets de projectiles ont fusé en direction du groupe composé d'une dizaine de policiers à pied alors que plusieurs poubelles et véhicules brûlaient. La patrouille de CRS affectée au renfort de l'unité est intervenue dans la soirée pour ramener le calme.

Il a foncé sur un CRS avec sa voiture 09.06.2009
Villiers-le-Bel

Un CRS en mission à Villiers-le-Bel a frôlé la mort dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune de 19 ans de Villiers-le-Bel, soupçonné d'avoir percuté délibérément un policier avec sa voiture, a été mis en examen hier après-midi pour tentative de meurtre. Il a été placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention, conformément aux réquisitions du parquet de Pontoise, et incarcéré à la maison d'arrêt du Val-d'Oise, à Osny. Les faits se produisent dans un climat de tension renaissant dans les quartiers de la ZAC et de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel, là où avaient éclaté les émeutes de novembre 2007.

Notamment depuis l'arrivée de l'unité territoriale de quartier (Uteq), il y a tout juste une semaine. Vendredi soir, à partir de 22 heures, des incidents avaient ainsi opposé les policiers et les jeunes du quartier. Des jets de projectiles, des voitures en feu... Mais vers 1 heure du matin, c'est une partition d'une tout autre violence qui devait se jouer, dans un quartier plongé dans le noir depuis que le transformateur électrique du secteur a été vandalisé. Les CRS sont à ce moment de la nuit mobilisés pour sécuriser le secteur aux abords de la barre des Bleuets, boulevard Salvador-Allende. C'est alors qu'une voiture fonce sur un CRS, une Clio qui le percute au niveau des jambes. Le policier se retrouve projeté sur le capot du véhicule pendant que le chauffeur poursuit sa route. Il roule ainsi environ 70 m avant de tourner brutalement à gauche, faisant lâcher prise au fonctionnaire de police qui s'accrochait. Il aurait chuté à une vitesse estimée à 70 km/h, effectuant une série de roulés-boulés au sol, réussissant à amortir les chocs. « Le CRS a eu beaucoup de chance », confiait hier soir le parquet de Pontoise, insistant sur les dix jours d'incapacité prescrits par le médecin des UMJ alors que le policier était pourtant protégé par son équipement. Il était casqué, portait un gilet tactique et des jambières.

Violences dans le squat 02.03.2010
VILLIERS-LE-BEL

Un homme de 32 ans restera peut-être dans un état végétatif définitif. Il gardera en tout état de cause des séquelles à vie après les violences subies le week-end dernier, dans un squat de Villiers-le-Bel. Dans un contexte de soirée arrosée au whisky, il avait été frappé à coups de porte d'armoire vitrée. Le suspect s'était volatilisé au petit matin de l'appartement qu'il squattait depuis deux mois environ : moins d'une semaine plus tard, les policiers de la sûreté départementale du Val-d'Oise l'ont retrouvé. Il s'agit d'un homme, également âgé de 32 ans qui a été mis en examen vendredi pour violences avec arme ayant entraîné une infirmité permanente. Une qualification criminelle qui pourrait le conduire devant une cour d'assises. Un des occupants du squat de l'allée des Clématites, dans la cité de la Cerisaie, à Villiers-le-Bel, entend des bruits de bagarre dans son sommeil. Nous sommes le samedi 20 février. Au réveil, il découvre son corps de la victime agé de 32 ans, qui baigne dans son sang. Les médecins du Smur prennent en charge une victime encore vivante mais inconsciente, qui présente de multiples contusions au visage, une fracture de l'avant-bras droit, des plaies à la main. Le pronostic vital engagé L'homme est surtout touché gravement à la tête. Un hématome sous-dural est diagnostiqué et son pronostic vital est engagé lorsqu'il est transporté en urgence à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.

Les rixes en série font onze blessés 27.04.2010

Le Val-d'Oise a connu une série de violences durant la soirée de dimanche. Au total, onze personnes ont été blessées, plus ou moins grièvement, dans des bagarres à Villiers-le-Bel, Cergy, Herblay et Sarcelles. Il est un peu plus de minuit dimanche quand les policiers sont alertés qu'une rixe violente se produit au niveau de la place de la Tolinettes, un secteur sensible de Villiers-le-Bel. A leur arrivée, il y a encore une quarantaine d'individus présentes. Il y a surtout trois jeunes, blessés par des armes blanches, qui ont dû être pris en charge par les secours. L'un d'eux, âgé de 19 ans, originaire de Sarcelles, présentait des blessures superficielles dans le dos. Un autre, également âgé de 19 ans, de Villiers-le-Bel, a été touché à un avant-bras. Le troisième, qui a 20 ans et qui réside aussi à Villiers-le-Bel, semblait plus sérieusement atteint : il présentait une plaie importante au niveau de la nuque. Ils ont été transportés au centre hospitalier de Gonesse où leur état n'inspirait pas d'inquiétude. Pas de plainte ni de témoignages : l'enquête de police n'avait pas encore permis hier de déterminer l'origine de la rixe.

Neuf mineurs déférés après la double agression 01.06.2010
VILLIERS-LE-BEL

Neuf mineurs ont été déférés hier après-midi devant la justice après la double agression de la gare d'Arnouville-Villiers-le-Bel. Agés de 15 à 17 ans, les jeunes, tous originaires de plusieurs quartiers de Villiers-le-Bel, sont soupçonnés d'avoir participé aux violences commises à l'encontre de deux voyageurs du RER, samedi en début de soirée. Ils ont été présentés à un magistrat du parquet des mineurs, qui devait saisir un juge des enfants pour des faits qualifiés de vol et tentative de vol accompagnés de violences en réunion et, pour l'une des agressions, dans un moyen de transport collectif. Ils étaient une quarantaine à s'être retrouvés dans le quartier de la gare pour dîner, après un après-midi passé à la salle Jacques-Brel pour une animation. Une manifestation qui s'est d'ailleurs déroulée sans incident particulier. Le motif n'avait pas pu être établi hier avec certitude Apparemment, l'un d'eux aurait entraîné les autres à partir à la recherche, dans la gare, de voyageurs de Goussainville avec lesquels un différend aurait existé. Un motif qui n'avait pas pu être établi avec certitude hier. « Nous savons qu'ils se sont jetés sur les deux victimes, mais les motivations de ces très jeunes garçons sont difficiles à comprendre, s'ils les connaissent d'ailleurs eux-mêmes », soulignait hier la procureur. En tout cas, trente à quarante jeunes se sont ainsi retrouvés dans la gare, une vingtaine passant de wagon en wagon, restant sur la plate-forme pendant quelques secondes avant de ressortir et de passer au suivant. C'est ainsi qu'ils sont tombés sur les deux jeunes, âgés de 19 et 21 ans. Le premier a été frappé avant d'être traîné sur le quai où ses agresseurs ont tenté, en vain, de lui dérober sa sacoche. Le second a été agressé dans le wagon suivant où il a perdu connaissance sous la violence des coups. Il a repris conscience entouré par les secours et délesté de sa sacoche.

Trois blessés par balles dans la fusillade 03.06.2010
VILLIERS-LE-BEL

Coups de feu en rafale dans la cité. Un homme a tiré à plusieurs reprises, hier après-midi, sur un groupe de jeunes rassemblés au pied de la barre des Bleuets, à Villiers-le-Bel. Le tireur a fait trois blessés, dont un grave. Hier soir, un important dispositif policier avait été déployé sur place. Il est 15 h 45 lorsque la fusillade éclate dans le quartier de la Cerisaie, l'un des secteurs les plus sensibles de Villiers-le-Bel. Les témoignages recueillis font état d'un homme, encagoulé, qui ouvre le feu et tire en rafales avec une arme longue. Il aurait agi sans descendre de voiture, visant le groupe qui se trouvait dans l'allée. Le tireur a ensuite pris la fuite avec ses complices. Un autre témoin a indiqué avoir vu trois personnes dans cette même voiture, apparemment de couleur grise. A 17 heures, un calme pesant règne dans le quartier Parmi les jeunes visés, trois ont été touchés par les balles. Deux ont été blessés légèrement, à l'épaule gauche pour l'un, à l'épaule droite pour l'autre. Le troisième, plus sérieusement atteint, a reçu des projectiles dans le dos et présenterait deux blessures. Tous trois, âgés de 18 ans et 22 ans, ont été dirigés sur plusieurs hôpitaux de la région parisienne. Ils seraient originaires de Villiers-le-Bel, Arnouville-lès-Gonesse et Sarcelles. Ils étaient considérés hier soir comme étant hors de danger.

Un jeune homme tué par balle à Villiers-le-Bel 27.06.2010
VIOLENCE.

Un jeune homme de 19 ans est mort hier après-midi à Villiers-le-Bel, atteint d'une balle en pleine tête dans la cité des Carreaux. D'après plusieurs témoignages, la victime attendait deux amis dans une voiture lorsque des projectiles ont été tirés depuis un autre véhicule occupé par deux ou trois suspects cagoulés qui ont réussi à prendre la fuite. Un des amis de la victime a été légèrement blessé. En début de soirée, il s'est enfui de l'hôpital où il avait été transporté après les tirs. D'après les premiers éléments de l'enquête confiée à la brigade criminelle de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles (Yvelines), trois jeunes originaires du Puits-la-Marlière (PLM), un quartier de Villiers-le-Bel, sont arrivés rue Scribe, dans la cité des Carreaux, pour un « rendez-vous ». Deux d'entre eux seraient sortis pendant que leur ami restait dans la voiture. C'est au moment où les deux premiers ressortaient d'un immeuble pour regagner leur véhicule que des coups de feu ont retenti. Le jeune homme assis dans la voiture a été atteint à la tête. Dans les heures qui ont suivi, des enquêteurs ont procédé à des relevés sur place tandis que des habitants évoquaient la possibilité d'un différend entre deux groupes au sujet de la vente d'un chien.

Les racketteurs du bus ont roué de coups un passager 07.07.2010
Villiers-le-bel

Un jeune de 17 ans a été frappé dans le bus par trois agresseurs qui l'ont dépouillé lundi soir, à Villiers-le-Bel. La victime est parvenue à leur échapper et à donner l'alerte aussitôt. Cette rapidité a permis aux policiers d'interpeller trois mineurs originaires de Villiers-le-Bel, soupçonnés d'être à l'origine des violences. La scène se déroule aux alentours de 19 heures. Le jeune voyageur monte dans le bus dans le quartier du Puits-la-Marlière pour rejoindre la gare RER de Villiers-le-Bel - Arnouville-lès-Gonesse. Mais dans le bus se trouvent déjà trois jeunes qui ne tardent pas à venir au contact. Quelques minutes plus tard, ses agresseurs lui délivrent des coups de poing et des coups de pied en série, afin de lui dérober la chaîne en argent qu'il portait autour du cou et sa montre. Un de ses agresseurs lui fait les poches et s'empare de son téléphone portable. C'est à cet instant que le bus s'arrête. La victime en profite pour échapper à ses racketteurs, parvenant même, au passage, à arracher son téléphone portable des mains d'un de ses voleurs. Sorti du bus, le jeune rejoint le commissariat de police de Villiers-le-Bel. Une patrouille de police commence dès lors à tourner pour retrouver les auteurs de l'agression, qui a laissé à la victime un hématome à l'½il droit. Et c'est dans la gare de Villiers que deux des trois jeunes sont retrouvés puis interpellés. Le troisième sera lui appréhendé devant un café du Puits-la-Marlière. Agés de 14 et 16 ans, ils ont été tous les trois placés en garde à vue.

Tentative d'assassinat au centre-ville de Villiers-le-Bel 10.08.2010
Villiers-le-Bel

En plein jour et en centreville. Hier à la mi-journée, un homme a été grièvement blessé par arme à feu à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), dans le quartier du Puits-la-Marlière. Une deuxième personne aurait été touchée à la jambe mais aurait quitté les lieux avant l'arrivée des secours. Vers midi, un homme casqué et muni d'une arme de poing a fait feu sur un autre individu, âgé de 34 ans, sur l'avenue du 8-Mai-1945, en plein quartier commerçant. L'agresseur a tiré à plusieurs reprises sur sa victime, l'atteignant trois fois. Il a pris deux balles dans le bras et l'épaule gauches, la dernière dans la nuque. La scène s'est déroulée à la vue de tous au niveau de l'arrêt de bus Place-Berlioz. « J'ai entendu comme des claquements et je l'ai vu tomber », raconte un témoin. Le tireur, qui n'a pas encore été identifié et qui se trouvait toujours en fuite hier soir, s'est échappé sur un scooter qu'il avait garé non loin. Grièvement blessée, la victime a été transportée à l'hôpital Bichat à Paris (XVIIIe). Ses jours ne seraient pas en danger. connu des services de police pour des faits de vol et de violences, a été cependant décrit par des riverains comme quelqu'un de posé. « C'est un jeune qui a grandi ici, il a créé son entreprise et faisait les marchés. Il n'a pas fait parler de lui depuis longtemps », confie un habitant. Si le mobile de cette agression n'était pas connu hier soir, certains parlent d'une violente altercation sur fond de différend amoureux qui avait impliqué l'entourage de la victime la veille. Hier, vers 15 heures, les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles étaient encore sur place. Un ruban « police » barrait l'accès à l'arrêt de bus tandis que trois officiers de la PJ réalisaient les dernières constatations.

Il s'agit là d'un nouvel épisode de violence qui vient frapper la commune de Villiers-le-Bel. Le 26 juin dernier, un jeune de 19 ans, avait été tué d'une balle dans la tête dans le quartier des Carreaux. Mercredi dernier, deux coups de feu ont été tirés dans le quartier de la ZAC alors que des policiers effectuaient un contrôle routier, sans qu'on sache si ces derniers étaient visés. Rien n'indique que ces actes soient liés entre eux.

Fusillade sur un chantier 07.09.2010
VILLIERS-LE-BEL

Règlement de comptes à l'arme à feu en pleine ville. Deux hommes cagoulés et vêtus de noir, armés de fusils de chasse, ont tiré pratiquement à bout portant sur leur victime, hier en plein après-midi, à Villiers-le-Bel. Il était environ 14 h 30. Un jeune de 22 ans se trouve au commande d'un engin de chantier. Il travaille sur le site situé à proximité de l'avenue Pierre-Semard et de la rue Pompon, quand il voit arriver vers lui les deux hommes armés. Alors qu'ils se trouvent à quelques mètres de lui, deux coups de feu claquent devant un chef de chantier que l'on devine stupéfait. La victime est touchée au visage par des plombs de chasse mais parvient néanmoins à prendre la fuite à pied. Des incidents survenus dimanche Ses agresseurs ouvrent alors à nouveau le feu mais, semble-t-il, sans l'atteindre. Les tireurs s'évanouissent à leur tour dans le quartier. Ils ont utilisé des cartouches de chasse de calibre 12 et 8 mm. La victime, originaire du quartier des Carreaux, à Villiers-le-Bel, a été hospitalisée à l'hôpital de Gonesse, où ses blessures se sont révélées légères. Quant aux tireurs, ils étaient hier soir activement recherchés par les policiers de la sûreté départementale, qui ont été chargés de l'enquête par le parquet de Pontoise.

Selon les premiers éléments de l'enquête, cette fusillade pourrait trouver son origine dans les incidents survenus la veille avenue du 8-Mai-1945, au c½ur du Puits-la-Marlière, un autre quartier de Villiers-le-Bel. Une cinquantaine de jeunes se sont opposés dans une violente rixe, dimanche vers 16 heures. A l'arrivée des forces de l'ordre, les participants s'étaient dispersés, à l'exception de l'un d'entre eux, retrouvé blessé sur place. Les secours ont pris ainsi en charge cette personne, âgée de 29 ans, légèrement touchée, qui a été transportée au centre hospitalier d'Eaubonne. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette nouvelle bataille rangée entre jeunes des Carreaux et de PLM pourrait avoir comme point de départ un scooter volé par les seconds à un jeune des Carreaux.

Les bandes s'affrontent au gymnase 18.09.2010
VILLIERS-LE-BEL

Des jeunes ont de nouveau fait parler la violence hier à Villiers-le-Bel. Vers midi, un groupe de jeunes a fait irruption dans une salle de musculation du gymnase Emile-Zola, situé dans la ZAC. Ils sont vêtus de noir et agissent les visages dissimulés par des cagoules. Ils sont aussi armés de battes de base-ball et de bombes lacrymogènes. L'affrontement est violent : un jeune âgé de 21 ans a été touché à un bras, lequel pourrait être cassé. Un autre, âgé de 20 ans, a eu un doigt endommagé dans la bagarre et peut-être sectionné. Il a été hospitalisé dans un établissement spécialisé où il passait hier après-midi une série d'examens. Aussitôt après les faits, les agresseurs ont pris la fuite. Il n'y avait pas eu d'interpellation hier soir. Les policiers de la sûreté départementale, spécialistes des violences urbaines, ont été saisis sur instruction du parquet d'une enquête qui n'excluait pas, hier soir, la piste d'un nouvel épisode de la rivalité entre les jeunes des quartiers des Carreaux et ceux du Puits-la-Marlière (PLM). Depuis la rentrée, une série d'agressions ont marqué les esprits à Villiers-le-Bel, notamment entre ces deux quartiers.

Amputé d'une phalange 20.09.2010
VILLIERS-LE-BEL

Le jeune de 20 ans qui a été blessé sérieusement à une main vendredi midi a dû être amputé d'une phalange. A Villiers-le-Bel, ce jeune du quartier du Puits-la-Marlière se trouvait dans une salle de musculation lorsqu'il a été agressé par une bande encagoulée, armée de battes de base-ball. Il a été frappé sur la main alors qu'il se trouvait à terre. La victime présente également de nombreuses contusions. L'agression de la bande a fait un second blessé qui a été légèrement touché à un coude. Cet affrontement pourrait trouver son origine dans la rivalité qui oppose les jeunes des deux quartiers du Puits-la-Marlière et des Carreaux, qui s'est concrétisée par une série de violences ces derniers mois.

Nouveaux coups de feu aux Carreaux 21.09.2010
VILLIERS-LE-BEL

Pratiquement plus un jour ne passe sans épisode de violence à Villiers-le-Bel. Près de trois mois après la mort de Maxim, 19 ans, tué à bout portant sur un parking de la rue Scribe, de nouveaux coups de feu ont éclaté hier, vers 17 h 30, dans le quartier des Carreaux. Une fois encore, le secteur a été rapidement bouclé par les enquêteurs de la sûreté départementale, spécialistes des violences urbaines. Le temps qu'ils procèdent aux relevés d'indices sur les lieux jusqu'en début de soirée, les riverains ne pouvaient plus accéder à certains espaces en voiture. « Apparemment, il y a eu plusieurs coups de feu, ça a pas mal claqué », rapporte l'un d'eux. Selon les premières constatations, il n'y aurait pas eu de blessé. La même scène s'était déjà déroulée la veille. Des témoins ont alerté les policiers de l'Uteq (unité territoriale de quartier) vers 18 h 30. Ils venaient de voir un scooter noir déboucher rue Scribe, monté par deux personnes encagoulées. Le deux-roues s'est mis à suivre une voiture, la Clio d'un jeune d'une vingtaine d'années venu chercher un de ses copains qui habite le quartier. Très vite, le passager du scooter noir a brandi une arme à feu, pris la voiture pour cible et tiré. La lunette arrière a volé en éclats, des plombs de calibre 12 se sont incrustés dans la plaque d'immatriculation de la voiture. L'automobiliste est parvenu à échapper aux assaillants, le scooter apparemment démuni de plaque d'immatriculation prenant la fuite. Les policiers dépêchés sur place ont constaté qu'une voiture en stationnement dans le quartier portait elle aussi les traces de coups de feu. Les tirs n'ont heureusement fait que des dégâts matériels. Le conducteur et son passager s'en sortent avec une grosse frayeur mais sans blessure. Vendredi, un jeune homme du Puit-la-Marière avait eu un doigt sectionné lors d'une bataille rangée au gymnase Emile-Zola. Depuis la mort de Maxim le 26 juin, les affrontements entre deux petits groupes des Carreaux et du Puit-la-Marlière se multiplient, créant un climat pesant dans la ville.

Nouveau coups de feu à Villiers-le-Bel 02.11.2010
Bandes

Dimanche soir, de nouveaux affrontements ont opposé des bandes rivales et des coups de feu ont été tirés à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise). Comme souvent, tout est parti d'une altercation basée sur un motif futile. Cette fois, un jeune de la cité des Carreaux aurait été pris à partie à la ZAC Derrière-les-Murs-de-Monseigneur par des jeunes d'une troisième cité, celle du Puits-la-Marlière. En réponse, les bandes des premières cités de la ZAC Derrière-les-Murs et des Carreaux ont mené une expédition punitive à coups de bombe lacrymogène au cours de laquelle un père de famille aurait été aspergé. S'en est ensuivi une soirée de courses-poursuites entre les groupes des trois quartiers. Un jeune a été légèrement blessé par des plombs lors de coups de feu. La ville a mobilisé ses agents de prévention et les forces de l'ordre ont été appelées en nombre pour tenter de stopper l'escalade de violence.

Vaste descente policière après les fusillades 08.12.2010
VILLIERS-LE-BEL

Cent trente policiers ont investi le Puits-la-Marlière à Villiers-le-Bel hier matin en réponse aux violences qui opposent les quartiers depuis la rentrée.Cinq personnes ont été interpellées. Centre trente policiers se sont déployés hier matin dans le quartier du Puits-la-Marlière (PLM), à Villiers-le-Bel. Cette descente de police entrait dans le cadre des violences urbaines qui se succèdent depuis le mois de juin, avec des armes à feu, des couteaux ou des battes de base-ball. Cinq jeunes âgés d'une vingtaine d'années, originaire de PLM, suspectés d'avoir pris une part active aux faits ou à une partie d'entre eux ont été placés en garde à vue. Parmi eux, S., soupçonné d'être un leader sur le quartier. Des hommes du Raid, l'unité d'élite de la police nationale, une équipe de la BRI (brigade de recherche et d'intervention), les effectifs départementaux et locaux en renfort... les policiers de la sûreté départementale (SD) du Val-d'Oise étaient en force pour mener à bien la vague d'interpellations déclenchée tôt hier matin. Cette opération est l'aboutissement de plusieurs mois d'enquête dans le cadre d'une information ouverte par le parquet de Pontoise pour tentatives de meurtre en bande organisée. Une qualification qui permet de prolonger la garde à vue des mis en cause pendant quatre jours. Les policiers ont par ailleurs inspecté les parties communes des immeubles au cours de l'intervention. Expédition punitive

C'est au mois de juin que les violences entre PLM et les Carreaux ont repris. Elles ont coûté la vie à un jeune de 19 ans. Ce jeune du Puits-la-Marlière, qui allait fêter ses 21 ans et qui était tout à fait étranger aux différends entre bandes rivales, avait succombé à une décharge de calibre 12 délivrée en plein visage, au c½ur de la cité des Carreaux, sur un parking de la rue Scribe. Un meurtre sur lequel la brigade criminelle de la DRPJ Versailles enquête toujours pour en retrouver l'auteur.

Depuis les faits, et particulièrement depuis la rentrée de septembre, les règlements de comptes se sont multipliés comme autant de réponses probables à la mort de Maxim. Les policiers de la SD ont ainsi été saisis des tirs qui ont visé, le 6 septembre, un jeune des Carreaux qui travaillait sur un chantier à proximité immédiate de PLM. Une agression qui faisait suite à une rixe survenue la veille. Mais le dossier d'instruction s'est rapidement alourdi.

Le 17 septembre, un nouvel affrontement entre les deux quartiers s'est produit dans un gymnase du Puits, au cours duquel un jeune a perdu une phalange. Deux jours plus tard, une expédition punitive a été menée dans les Carreaux et s'est conclue par des nouveaux coups de feu, tirés par le passager d'un scooter. Après un mois d'octobre calme, la violence a repris ses droits en novembre. Les jeunes des Carreaux ont été la cible d'une série d'agressions à l'arme blanche.

Le 5 novembre, une victime a été touchée à la cuisse et au flanc gauche par des jeunes qui se sont enfuis en direction du PLM. Le 21, c'est une attaque à l'aveugle qui a touché un jeune qui se trouvait aux Carreaux. Enfin, le 23 novembre, une nouvelle expédition punitive a été menée aux Carreaux, au bas de l'immeuble. Il y a eu un blessé à coups de batte de base-ball.

Quarante jeunes s'affrontent lors d'une rixe 07.01.2011
VILLIERS-LE-BEL

Plusieurs dizaines de jeunes ont commencé à s'affronter mercredi soir à Villiers-le-Bel. Il était aux alentours de 20h30 lorsque les policiers ont été alertés qu'une rixe se produisait rue Pompon, dans le quartier du Puits-la Marlière. A l'arrivée des forces de l'ordre, une quarantaine d'adolescents, âgés de 15 à 17 ans pour la plupart, se battent à coups de bâtons et de bouteilles. L'intervention des policiers provoque rapidement l'éparpillement des jeunes qui prennent la fuite. Parmi les participants à la rixe, neuf ont été contrôlés par les policiers et relâchés. Ils sont originaires du Puits-la Marlière mais aussi des Carreaux, ce qui laisse supposer qu'il s'agissait d'un nouvel épisode de violence entre ces deux quartiers rivaux.L'origine pourrait être un différend survenu la veille aux abords du collège Léon-Blum.

Regain de tension entre les jeunes et la police 21.04.2011
VILLIERS-LE-BEL

L'atmosphère est lourde à Villiers-le-Bel. Une opération de contrôle de police qui s'est déroulée mardi après-midi dans le quartier du Puit-la-Marlière a dégénéré. Depuis, l'ambiance est électrique. Hier après-midi, une petite trentaine d'habitants ont débarqué à la mairie pour protester auprès des élus. L'incident s'est déroulé vers 17 heures, avenue du 8-Mai-1945. Comme souvent, un groupe de jeunes d'une vingtaine d'années est installé sur les marches d'un immeuble. Quand une patrouille de police tente de procéder à un contrôle, l'un d'eux, plutôt virulent, refuse de s'y soumettre. Un attroupement se forme rapidement et des policiers essuient des coups. Une course-poursuite, à pied, s'engage pour rattraper l'un des jeunes qui s'enfuit vers le marché. Au passage, une fillette est heurtée par le canon d'un flash-ball porté à l'épaule par un des policiers qui poursuit le fuyard. Contrairement aux rumeurs de toute sorte qui se répandent ensuite dans la commune, l'enfant n'a pas été touchée par un tir de flash-ball ni frappée. D'ailleurs, ses parents, qui ont assisté à la scène, n'ont pas déposé de plainte. Trois interpellations pour outrage et violences Trois policiers auraient quant à eux été légèrement blessés. Finalement, trois personnes ont été interpellées pour outrage et violences. L'une d'elles a été remise en liberté dans la soirée, tandis que les deux autres étaient encore en garde à vue hier.

Deux ados mettent le feu sous la bibliothèque 14.04.2012
Villiers-le-Bel

C'est un bâtiment en bois chaleureux destiné à remplacer la bibliothèque Louis-Jouvet qui avait été détruite par les flammes lors des émeutes de 2007. Cette nouvelle bibliothèque, baptisée du nom de l'écrivain antillais disparu Aimé Césaire, a failli elle aussi être réduite en cendres jeudi soir. Il s'en est fallu de peu. Une lueur dans le parc du Gingko où la nuit vient de tomber alerte les policiers. Entre l'avenue Salvador-Allende et la rue Gambetta, ils aperçoivent, vers 20 h 30, des flammes hautes d'une cinquantaine de centimètres à proximité de la bibliothèque. A côté, la silhouette de deux hommes. Les policiers qui se sont rapprochés discrètement ont pu voir l'un des jeunes en possession d'un récipient contenant de l'essence pour briquet verser du produit sur le feu pour le raviver. Les deux adolescents avaient, en outre, disposé une bûche à côté, placée sous le bâtiment qui est construit sur pilotis. Les policiers ont étouffé les flammes en projetant de la terre, évitant que le feu ne se propage à la bibliothèque. Les deux jeunes âgés de 15 et 17 ans et originaires du quartier de la ZAC ont été interpellés et placés en garde à vue au commissariat de Sarcelles.

Une interpellation mouvementée à la ZAC 21.04.2012

Les policiers ont été bousculés, hier après-midi, à Villiers-le-Bel. En milieu d'après-midi, alors que la BAC intervient pour interpeller un jeune qui circulait à moto sans casque, un attroupement se forme rapidement. Le groupe tente d'empêcher le contrôle, chahute les policiers et la situation dégénère. Les policiers sont pris à partie et l'un est frappé au visage à plusieurs reprises. Des renforts policiers arrivent en nombre et deux jeunes sont finalement interpellés. Le fonctionnaire qui a reçu des coups au visage souffre de légères contusions.

Trois jeunes déférés après l'agression 04.05.2012
VILLIERS-LE-BEL

Trois des quatre jeunes placés en garde à vue mardi après une violente agression à Villiers-le-Bel ont été déférés hier. Deux sont âgés de 17 ans, le troisième de 22 ans. Tous sont issus du quartier du Puits-la-Marlière et très défavorablement connus des services de police. Le parquet de Pontoise a ouvert hier une information judiciaire pour violences aggravées commises en réunion et ayant provoqué une incapacité de plus de huit jours, et a requis leur placement sous mandat de dépôt. Mardi, en tout début d'après-midi, deux groupes de jeunes, l'un du quartier des Carreaux, l'autre du Puits-la-Marlière, se sont rencontrés au carrefour de la rue Pierre-Sémard et de la rue Alexis-Varagne. Un jeune des Carreaux, âgé de 17 ans, a été mis à terre, puis roué de coups par plusieurs personnes qui ont pris la fuite avant d'être interpellées. La victime, frappée à coups de poing et de pied à la tête, souffrant d'un traumatisme crânien et d'un ½dème cérébral, a été transportée à l'hôpital de Gonesse dans un état très grave. La procureur de Pontoise, a indiqué hier soir que son état de santé était en nette amélioration et que le pronostic vital n'était plus engagé.

Échauffourées entre bandes rivales 18.06.2012

Cela n'a pas tourné à l'affrontement et il n'y a pas eu de blessé. Mais le ton est monté hier vers 18 heures entre deux bandes rivales issues de la ZAC Derrière-les-Murs et du quartier du Puits-la-Marlière, à Villiers-le-Bel. Selon la police, un coup de feu aurait été tiré. Les bandes se seraient dispersées, à hauteur de la place Joseph-Presman, à l'arrivée des forces de l'ordre.

Un homme reçoit une balle dans la cheville 20.06.2012

Le règlement de comptes est la piste la plus probable suivie par les enquêteurs après l'agression de la nuit de lundi à mardi. Vers 1 heure du matin, un homme a été blessé par balle place de la Tolinette, à Villiers-le-Bel. Agé de 22 ans, il a été pris en charge par les secours après avoir reçu un projectile dans la cheville droite, et conduit à l'hôpital. Sur place, les enquêteurs du commissariat de Sarcelles en charge de l'enquête ont relevé six douilles provenant de l'arme utilisée, indiquant qu'au moins autant de coups de feu ont été tirés. Ce sont à peu près les seuls éléments tangibles dont disposent les policiers. La victime assure ne pas connaître ses agresseurs qui seraient venus à plusieurs à sa rencontre, les visages dissimulés par des cagoules. Selon le blessé, l'un d'eux aurait exhibé une arme de poing avant d'ouvrir le feu. Il s'agissait sans doute d'impressionner la victime pour un motif inconnu, et non de tuer, l'auteur des coups de feu ayant visiblement visé les pieds.

Des coups de feu tirés à la Cerisaie 18.09.2012

Un ou plusieurs coups de feu ont été tirés dimanche après-midi à Villiers-le-Bel. Les faits se sont produits aux environs de 16h30, dans le quartier de la Cerisaie. Le tireur, qui n'a pas touché sa cible, a pris la fuite. La victime, un homme âgé de 28 ans, sortie indemne, s'est ensuite vengée sur le frère du tireur en lui portant des coups. Les policiers de la sûreté départementale qui ont été saisis de l'affaire. L'auteur des coups de feu n'avait pas été interpellé hier.

Coups de feu entre jeunes des quartiers | 21.02.2013
VILLIERS-LE-BEL

Les violences entre quartiers de Villiers-le-Bel refont surface. Cinq jeunes ont été mis en examen et écroués mardi soir après une confrontation musclée entre habitants du quartier du Puits-la-Marlière, d'un côté, de la ZAC et des Bleuets de l'autre. Les faits se sont produits dimanche vers 14h30. Cela commence par plusieurs coups de feu qui claquent. Les détonations sont entendues au niveau de la place de la Tolinettes, sur l'avenue Salvador-Allende. Les policiers de la BAC (brigade anticriminalité) sont alors alertés et interviennent. Ils apprennent que le tireur présumé, qui aurait fait usage d'une arme à blanc n'ayant fait aucun blessé, a été violemment pris à partie par ses victimes. Les amis qui l'accompagnaient, à bord d'une voiture, ont apparemment pris la fuite en direction de PLM.

Frappé, le tireur présumé a été embarqué de force dans une Renault Clio, subissant ensuite des violences dans l'habitacle avant d'être relâché, blessé assez sérieusement. Les fonctionnaires de police ont pu interpeller peu après 15 heures les quatre occupants de la Clio, qui s'étaient garés tout près de là, allée des Bleuets. Trois d'entre eux portaient encore sur leurs vêtements des traces du sang de leur victime. Agés de 18 et 19 ans, ils ont été placés en garde à vue.

Règlement de comptes entre bandes | 23.02.2013
Villiers-le-Bel / Un enfant de 7 ans reçoit un plomb

Il n'a été que très légèrement blessé. Le plomb reçu à une oreille par un garçon de 7 ans n'a pas pénétré, mais on n'est peut-être pas passé loin d'un drame à l'occasion d'un règlement de comptes entre bandes, survenu hier à Villiers-le-Bel. Vers 16h45, un groupe composé d'une quinzaine de jeunes, tous cagoulés, a fait irruption allée des Bleuets. Leur cible : quelques jeunes qui se trouvaient devant le hall du n° 7. Plusieurs détonations ont été entendues. Selon les premiers éléments recueillis, un des jeunes était muni d'un flash-ball, un autre d'un fusil à pompe. Les assaillants ont aussitôt pris la fuite en laissant sur place une victime : un jeune de 18 ans qui a reçu une volée de chevrotine dans les jambes. Il a été conduit à l'hôpital, sérieusement blessé. Le pronostic vital n'était pas engagé. Des étuis de calibre 12 ont été récupérés sur place, confirmant l'utilisation du fusil à pompe.

Ces faits ont probablement un lien avec l'agression commise au même endroit, dimanche à 14 heures. Une rixe avait opposé des jeunes des Bleuets à d'autres du Puits-la-Marlière. Des coups de feu avaient été tirés, un jeune séquestré et frappé. Interpellés, les cinq jeunes impliqués ont été écroués.

39 vitres brisées dans une école de Villiers-le-Bel | 25.02.2013

Ce lundi matin, élèves, parents et enseignants de l'école maternelle Jean-Jacques-Rousseau, à Villiers-le-Bel, ont découvert la quasi-totalité des vitres de la façade de l'établissement brisées. Trente-neuf fenêtres ont fait l'objet de jet de pierres probablement pendant la journée de dimanche. Depuis la rentrée de septembre, c'est au moins le cinquième acte de vandalisme dans cette école du quartier du Puits-la-Marlière.

La piste des rivalités entre quartiers n'est pas privilégiée | 26.02.2013

Qui est à l'origine des jets de pierres contre l'école maternelle? Pour certains, c'est probablement le fait d'enfants dés½uvrés du quartier. Depuis quelques semaines, Villiers-le-Bel connaît des tensions, alimentées par des rivalités entre quartiers. Le 17 février, des coups de feu ont été échangés entre des jeunes du Puits-la-Marlière d'un côté et de la ZAC et des Bleuets de l'autre. Cinq hommes ont été mis en examen et écroués.

Vendredi dernier, une quinzaine de jeunes, tous encagoulés, ont fait irruption allée des Bleuets et s'en sont pris à un groupe. Plusieurs détonations ont été entendues. Les assaillants ont pris la fuite. Un jeune de 18 ans a reçu une volée de chevrotine dans les jambes. Pour l'heure rien ne permet de faire le lien entre ces événements et le caillassage de l'école.

Une octogénaire jetée à terre pour son collier. | 29.04.2013

Une femme de 88 ans jetée au sol par deux jeunes qui lui dérobent son collier en or. La scène se déroule dans l'allée des Bleuets, à Villiers-le-Bel, mercredi. Il est environ 18h30 lorsque la victime est agressée par les deux ados. Ces derniers la bousculent. La vieille dame tombe et ses deux agresseurs en profitent pour lui arracher son bien, sous les yeux de riverains. Ils prennent ensuite la fuite à pied et disparaissent du quartier de la Cerisaie. Les policiers du commissariat de Sarcelles, avertis, retrouvent deux témoins de l'agression qui leur donnent une description des suspects. Les deux jeunes ont disparu mais l'un des passants avertira quelques minutes plus tard les policiers en constatant la présence des deux jeunes dans l'allée des Bleuets. Les enquêteurs peuvent alors les interpeller. Les jeunes mis en cause dans l'agression sont âgés de 16 et 17 ans. Les policiers de Sarcelles ont déjà eu affaire au plus jeune d'entre eux à plusieurs reprises. Malgré son jeune âge, il a déjà fait l'objet de diverses procédures pour vol de voiture, cambriolage et dans une affaire de trafic de stupéfiants.

Encerclé et malmené par dix jeunes pour son portable 30.04.2013
Villiers-le-Bel

Un adolescent de 15 ans a été pris à partie par une dizaine de jeune samedi à Villiers-le-Bel. Vers 18 h30, avenue Pierre-Semard, ces derniers l'ont encerclé. L'un d'eux lui a tordu un poignet pendant qu?'un second le faisait chuter au sol, avant de lui fouiller les poches et de s'emparer de son téléphone portable. Les policiers de la bac (brigade anti-criminalité) et de la brigade de sûreté territoriale ont investi la ZAC où les agresseurs avaient fui pour tenter de les retrouver. L'un des suspects, âgé d'une quinzaine d'années également, a été retrouvé et interpellé.
Tags : villiers le bel
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#Posté le jeudi 11 août 2011 10:41

Modifié le jeudi 16 mai 2013 13:48

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Ecouen - place du Mail.

Une rixe entre bandes fait un blessé 25.05.2010
ÉCOUEN - VILLIERS-LE-BEL

Hier, les gendarmes étaient encore sur le qui-vive à Ecouen, après la rixe de la veille qui a violemment opposé une quarantaine de jeunes de deux bandes rivales. Selon les premiers éléments de l'enquête, c'est une rencontre fortuite qui a mis le feu aux poudres dimanche, vers minuit, en marge de la fête communale qui s'achevait autour du château. Racketté la semaine précédente, un adolescent de 15 ans, habitant Ecouen, qui déambulait rue du Connétable, a reconnu son agresseur en le croisant. Son grand frère, qui l'accompagnait, a alors frappé ce jeune de la cité des Carreaux, à Villiers-le-Bel. Mais dans la soirée de dimanche, ce dernier est revenu à Ecouen, accompagné d'une vingtaine de jeunes copains de son quartier, en vue de corriger à son tour son agresseur. Aucune interpellation Tout a dégénéré place du Mail, quand le groupe de Villiers-le-Bel est tombé sur une vingtaine de jeunes d'Ecouen. Un affrontement à coup de bâton s'en est suivi, qui a nécessité l'intervention d'une vingtaine de gendarmes au total, des brigades de Fosses, Domont et Ecouen, auxquels sont venus prêter main-forte ceux de Jouy-le-Moutier et des gendarmes mobiles d'intervention du Val-d'Oise. La rixe a fait un blessé, un jeune de 18 ans, victime d'un coup de poing dans le nez. Les gendarmes, privilégiant l'apaisement, n'ont procédé à aucune interpellation.

Les gendarmes interrompent l'expédition punitive 01.11.2011

Six adolescents âgés de 14 à 16 ans, originaires de Sarcelles et de Garges-lès-Gonesse, ont été déférés au parquet de Pontoise, hier soir, pour des faits de violence avec arme en réunion. Une présentation devant le magistrat qui fait suite à vingt-quatre heures de garde à vue. Tous ont été interpellés dimanche après-midi lors d'une rixe à Ecouen.

Vers 16 heures, ce jour-là, les gendarmes sont alertés de la présence d'une vingtaine de jeunes dans les rues d'Ecouen. Ils descendent du bus 269 et prennent la direction du quartier du Mail, armés pour certains de béquilles et de poings américains. Ils ont visiblement l'intention d'en découdre. Lorsque les trois patrouilles de gendarmerie arrivent sur les lieux, les jeunes ont déjà trouvé leurs adversaires dans la cité du Mail. La rixe éclate. Les militaires font alors appel à des équipes du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG) de Domont et de Roissy pour parvenir à séparer les deux groupes sans trop d'embûches. Deux blessés légers sont à déplorer du côté des jeunes, qui s'en tirent chacun avec deux jours d'ITT. Les forces de l'ordre interpellent les six mineurs en possession de béquilles et de poings américains. En garde à vue, ils expliquent alors avoir voulu se venger de plusieurs individus qui se seraient attaqués à eux une semaine avant. Ils auraient essuyé des jets de pierres alors qu'ils se trouvaient à Ecouen.
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#Posté le vendredi 08 mars 2013 11:06

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Montmagny - Cité du Centre.

Des balles sur les voitures 26.04.2000
Montmagny - Deuil-la-Barre

LES POLICIERS de la sûreté départementale continuent leur enquête sur les faits inexpliqués et inquiétants qui se sont déroulés à quelques heures d'intervalle à Montmagny puis à Deuil-la-Barre, ce week-end. A deux reprises, des coups de feu ont été tirés sur des voitures, brisant des vitres ou blessant légèrement un conducteur. Vendredi soir, à Montmagny, vers 23 h 30, un homme qui circulait rue du Château a entendu une première détonation, avant de ressentir une douleur au pied droit. Quelques instants plus tard, une seconde détonation. Plus tard, le propriétaire de la Fiesta constatera deux impacts de balles sur sa carrosserie et un bel hématome provoqué sans doute par le choc d'une balle contre sa chaussure.

Quelques heures plus tard, vers 1 h 30, rue Gallieni, à la sortie de la Galathée, à Deuil, une scène similaire s'est déroulée sans qu'un lien puisse toutefois être clairement établi avec l'autre événement. Un couple sort de chez des amis et entend un coup de feu. La vitre arrière d'une BMW vole en éclats et le couple se cache derrière une voiture. Un homme les aurait mis en joue et aurait tiré à deux reprises dans leur direction avant de prendre la fuite.

Policiers accueillis avec des cailloux. 06.11.2000

Appelés sur place, samedi soir, à cause du bruit provoqué par le rassemblement d'une cinquantaine de jeunes, les policiers ont été accueillis par une pluie de cailloux, rue du 11-Novembre, à Montmagny. Il était autour de minuit. Une pile jetée par l'un des jeunes a même fait voler en éclats la vitre latérale d'une voiture de police. L'auteur des faits, ainsi que deux autres jeunes gens qui se rebellaient contre les policiers ont été placés en garde à vue dans les locaux du commissariat de Deuil-la-Barre, où ils étaient toujours entendus, hier, en fin d'après-midi.

Quatre jeunes écroués après une bagarre | 15.02.2001
Montmagny - Deuil-la-Barre

UNE SOMBRE histoire de racket de téléphone portable, que l'on promet de rendre devant le lycée le lendemain et au final une altercation entre bandes rivales. Entre les jeunes de Montmagny et ceux de la Galathée, la cité de Deuil-la-Barre, la rivalité s'auto-alimente depuis des années, et les épisodes violents n'en finissent pas d'en susciter de nouveaux. Le dernier en date a été jugé mardi soir, au tribunal correctionnel de Pontoise où, à l'issue de leur garde à vue, cinq jeunes de Montmagny se sont assis sur le banc des prévenus pour répondre d'une agression accompagnée de menaces de mort. A 23 heures, ils étaient reconnus coupables ; quatre d'entre eux ont été écroués.

Les faits remontent à samedi dernier. Il est 8 h 30, c'est la dernière rentrée avant les vacances. Aux abords immédiats du lycée Camille-Saint-Saëns de Deuil-la-Barre, A.., qui est âgé de 19 ans, est pris à partie par cinq jeunes de Montmagny qui ne sont pas venus les mains vides : deux gommes-cogne (NDLR : des armes tirant des projectiles en caoutchouc) et des armes blanches. Parmi ces dernières, un sabre. La victime reçoit une série de coups de poing et de coups de tête ; elle est ensuite immobilisée. Un des agresseurs lui pose alors sous la gorge la lame du sabre et menace de la « planter », avant de l'abandonner sur place. Saisis de l'affaire sur instruction du parquet de Pontoise, les policiers de la sûreté départementale du Val-d'Oise ont rapidement retrouvé la trace des agresseurs présumés. Et dès lundi matin, quatre d'entre eux étaient interpellés. L'arrestation du cinquième devait intervenir le même jour, dans la soirée. Le lendemain, très encadrés par les policiers, tous les cinq prenaient place dans une salle d'audience du tribunal correctionnel où régnait une tension assez sensible. En effet, une cinquantaines de jeunes de Deuil et de Montmagny avaient fait le déplacement à Pontoise, mobilisant par là même un important dispositif de maintien de l'ordre. Il n'y a pas eu de débordement majeur. Les policiers ont interpellé une personne.

Le match dégénère.06.04.2001
Montmagny - Cormeilles-en-Parisis

Mercredi soir, le match de football qui opposait des jeunes de Montmagny et Cormeilles-en-Parisis sur le terrain des premiers a dégénéré. Peu après 21 h, une bagarre générale s'est déclenchée entre joueurs, supporters et dirigeants. Deux personnes ont été transportées à l'hôpital. La police a interpellé 17 personnes, âgées de 12 à 17 ans. Elles ont toutes été remises en liberté à l'issue de leur audition.

Treize interpellations après la guerre des bandes | 17.05.2001
Montmagny - Pierreffite

LES POLICIERS de la sûreté départementale du Val-d'Oise (SD) ont interpellé hier matin dix jeunes de Montmagny soupçonnés d'être impliqués dans les incidents de dimanche soir qui se sont déroulés dans la cité du Centre. Trois autres avaient été appréhendés la veille au soir dans ce même quartier. Au cours de cette soirée dramatique, un jeune avait été lourdement frappé à coup de batte de base-ball. Il se trouve toujours dans le coma, dans un état critique. Les policiers de la SD ont été saisis de l'affaire et, dès lundi, ont mobilisé leurs effectifs sur ce dossier, ce qui a permis d'aboutir à la série d'interpellations. Les treize jeunes, qui étaient toujours en garde à vue hier soir, sont âgés de 15 à 19 ans. Une grande partie d'entre eux devraient être déférés au parquet de Pontoise dans la journée.

Les faits trouvent apparemment leur origine samedi dernier, quand trois jeunes de la cité rose de Pierrefitte (Seine-Saint-Denis) se rendent à Montmagny, dans le cadre d'une fête privée. En quittant les lieux, en début de soirée, ils sont accostés par des habitants de la cité de Montmagny, qui auraient commencé à les prendre à partie. Le trio a alors pris le large, non sans entendre comme une invitation à revenir, en forme de défi.

Le dimanche donc, opération retour sur Montmagny. Cette fois, les jeunes de la cité rose sont plus nombreux : arrivés sur les lieux par groupe de 5-6 personnes, ils se rassemblent à une quinzaine d'individus, vers 16 heures. Très vite, une vingtaine de jeunes « locaux » s'opposent à eux, et les réjouissances classiques des violences urbaines se déroulent à coups de projectiles divers, de batte de base-ball ou de bâton. Des ustensiles que les enquêteurs retrouveront sur place, ainsi qu'une hache, un marteau, des bombes lacrymogènes. L'affrontement a malheureusement basculé dans la tragédie. Un adolescent de 17 ans de Pierreffite s'est retrouvé isolé de son groupe, et a été frappé par trois ou quatre agresseurs. Il a pu être dégagé grâce à l'intervention d'un de ses copains avant d'être repris, à nouveau seul face à ses adversaires déchaînés. Roué de coups, frappé à la tête, il ne se relèvera plus. Les pompiers, intervenus très vite, ont trouvé un homme inconscient qui ne s'est toujours pas réveillé et dont l'état de santé inspire les plus grandes inquiétudes.

L'adolescent roué de coups est décédé 18.05.2001

«IL ÉTAIT toujours avec moi. On discutait souvent. Je ne comprends pas cette double personnalité. Quand nous étions ensemble il osait à peine me regarder dans les yeux. Je ne m'explique pas comment il a pu participer à cette bagarre », assure l'oncle de la victime. Cet adolescent de 15 ans, d'origine congolaise est décédé, dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'hôpital de la Salpétrière à Paris où il était dans le coma après avoir été battu à mort, dimanche soir à Montmagny (Val-d'Oise), par un groupe de jeunes originaires de la cité du centre.

Trois blessés pendant le match de football | 25.03.2003
Montmagny - Ezanville

TROIS JOUEURS de l'équipe de football d'Ezanville transportés à l'hôpital, un autre de Montmagny radié de son équipe et la police qui intervient pour ramener le calme : le match de football opposant les 18 ans de Montmagny à ceux d'Ezanville au stade Charles-Grimaud de Montmagny, dimanche après-midi, a basculé à la fin de la rencontre. Hier soir, les responsables du club d'Ezanville devaient se réunir pour étudier les suites éventuelles à donner à cet incident grave. « Alors que nous venions d'inscrire un but, ramenant le score à 2 à 1 en leur faveur, la situation a dégénéré à l'issue d'un coup franc sifflé juste après pour Montmagny, raconte le dirigeant de l'équipe d'Ezanville qui était sur place dimanche. Tandis que les deux joueurs en cause reculaient, d'autres, des deux équipes, se sont approchés et ont commencé à discuter avant d'en venir aux mains. Un de nos joueurs a reçu un coup de poing à l'oeil gauche. Dans le même temps, le terrain a été envahi par plus d'une cinquantaine de supporters de Montmagny qui ont aspergé nos joueurs de gaz lacrymogène. » Selon lui, ses jeunes joueurs, contraints de se réfugier dans les vestiaires et chez des habitants à proximité, ont été les victimes de cette fin de match. Le joueur touché à l'oeil, ainsi que deux coéquipiers incommodés par le gaz lacrymogène, ont été transportés à l'hôpital d'Eaubonne. Le blessé devrait porter plainte.

Les cités rivales se retrouvent au stade et au lycée | 05.12.2003
Montmagny - Deuil-la-Barre

UNE BAGARRE dans les tribunes du stade de Montmagny le week-end dernier, un jeune de Deuil-la-Barre passé à tabac devant le lycée Camille-Saint-Saëns mercredi... Dans ce contexte particulièrement tendu entre leurs cités respectives - la Galathée d'un côté, les Vergers, le Centre et les Carrières de l'autre -, les présidents des clubs de football de Montmagny et de Deuil s'interrogaient sur l'opportunité de laisser s'affronter dimanche leurs équipes de jeunes de 15 ans. Leurs élus et les responsables du District ont tranché pour eux : le match, qui devait se tenir à nouveau à Montmagny, a été reporté. La dernière confrontation entre leurs équipes de 18 ans (ex-juniors), dimanche dernier, a tourné court. Après quelques minutes de match, il a suffi d'un penalty sifflé contre Deuil pour provoquer une bagarre dans les tribunes du stade Charles-Grimaud. Les joueurs n'ont pas bronché, mais un spectateur de la Galathée a été blessé et le président du Deuil-Enghien FC gazé. Tombés dans un véritable guet-apens Il a fallu l'intervention d'une trentaine de policiers pour ramener le calme. Un second match entre les deux clubs, opposant cette fois les seniors, avait lieu le même soir. Il s'est déroulé sans problème, mais sous surveillance policière.

Deuxième round, mercredi vers 11 h 30, à Deuil-la-Barre. Devant le lycée Camille-Saint-Saëns, où se mêlent les adolescents des deux communes, des élèves habitant la Galathée sont tombés dans un véritable guet-apens. Douze jeunes, répartis en deux groupes, les attendaient le visage camouflé par des écharpes et des capuches. Un garçon de 16 ans qui avait assisté au match dimanche dernier a pris un coup de barre de fer au bras, de multiples coups de pied et s'est fait tirer dessus avec un revolver à cartouches lacrymogènes. Par chance, il n'a été que légèrement blessé. Comme d'habitude, ces violences trouvent leur origine dans une vieille rivalité entre les jeunes des deux communes, dont plus personne ne connaît la raison. Une rivalité qui a ressurgi mi-octobre, lors de la Foire aux poires de Montmagny, et a donné lieu à plusieurs rixes en centre-ville.

Tensions entre les cités | 12.12.2003
Deuil-la-Barre - Montmagny

IL NE FAIT PAS BON se promener actuellement à Montmagny quand on habite une cité de Deuil-la-Barre. Lundi, un jeune de 23 ans originaire de la Galathée, en a fait l'amère expérience. Il a été agressé par deux jeunes de Montmagny, alors qu'il se trouvait à l'Intermarché du centre-ville. Tabassé, il a été contraint d'abandonner sa voiture sur le parking. Le véhicule a été retrouvé le lendemain vandalisé, dans la cité du centre de Montmagny. Un jeune de 21 ans, domicilié, lui, à Montmagny, qui accompagnait la victime, avait vainement tenté de récupérer la voiture dès lundi après-midi. Le lendemain, les deux agresseurs de M.., munis d'une arme de poing, se sont rendus à son domicile. Forçant la porte du pavillon pour monter directement dans sa chambre, ils l'ont blessé à la tête, en le rouant de coups. Il a pu finalement prendre la fuite grâce à sa nièce qui est parvenue à s'interposer. Le 3 décembre, déjà, un jeune de Deuil avait été tabassé devant le lycée Camille-Saint-Saëns, quelques jours après qu'une première bagarre eut éclaté dans les tribunes du stade de Montmagny, lors d'un match de football opposant des équipes des deux communes.

De violents affrontements entre bandes | 11.03.2004
Deuil-la-Barre - Montmagny

D'IMPORTANTS RENFORTS de police étaient encore mobilisés hier soir à la limite entre Deuil-la-Barre et Montmagny après une série d'affrontements entre bandes rivales de la cité de la Galathée et de celle des Vergers. Neuf personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête confiée à la sûreté départementale (SD). Au cours des échauffourées entre bandes rivales survenues hier, un jeune homme aurait été grièvement blessé à une main et transporté à l'hôpital.

Les premiers incidents sont survenus mardi après-midi dans un bus qui venait de la gare d'Enghien-les-Bains. Vers 16 heures, au niveau de la rue du Château à Deuil-la-Barre, cinq jeunes originaires de la cité de la Galathée montent dans le bus. Très vite, ils repèrent deux autres jeunes de la cité des Vergers à Montmagny qui étaient montés à la gare d'Enghien. Quelques secondes plus tard, un membre du premier groupe sort un pistolet gomme-cogne et tire à l'intérieur même du bus en direction des deux jeunes de Montmagny. Le chauffeur arrête alors immédiatement son véhicule près du parc de la Chevrette, à quelques centaines de mètres des immeubles de la Galathée. Un deuxième coup de feu claque et les cinq agresseurs quittent le bus en courant. Les deux victimes les poursuivent et une première bagarre éclate devant le bus. Au même instant, une Citroën AX avec trois personnes à bord arrive sur les lieux. Les deux jeunes de Montmagny sont aspergés de gaz lacrymogène et contraints de prendre la fuite vers leur quartier tout proche.

Quelques minutes plus tard, les policiers parviennent à identifier la Citroën qui semble appartenir à un habitant de la Galathée. Un comité d'accueil musclé attend déjà les forces de l'ordre qui sont prises à partie par une vingtaine d'éléments dont certains jettent des cailloux et d'autres projectiles dans leur direction. Le pare-brise de la voiture de police vole en éclats. Après l'arrivée de renforts, le quartier a été quadrillé toute la nuit et une série de contrôles ont été effectués. Si la soirée a été relativement calme, la journée d'hier a été de nouveau marquée par des affrontements qui ressemblent fort à une expédition punitive, une « revanche » de la veille emmenée par les jeunes des Vergers à Montmagny. C'est à la suite de ces incidents que neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue hier après-midi. L'enquête se poursuit et les renforts de police devraient être maintenus aujourd'hui.

Encore un blessé dans des affrontements entre bandes 12.03.2004
Deuil-Montmagny

LA SITUATION est toujours très tendue à Deuil-la-Barre. Depuis près de trois jours maintenant, les affrontements se multiplient entre les jeunes de la Galathée et ceux de la cité voisine des Vergers à Montmagny. Témoin, l'agression commise hier midi rue Anatole-France à Deuil contre un jeune de 18 ans, originaire de la cité des Vergers. Assailli par une dizaine d'agresseurs, il a été frappé à coups de barres de fer, aspergé de gaz lacrymogène et s'est même vu casser une bouteille en verre sur la tête. Hospitalisé à Eaubonne, il souffre apparemment de blessures importantes aux dents et au visage. C'est le deuxième jeune blessé sérieusement en deux jours. Dans le même temps, les 10 personnes placées en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale à Cergy depuis mercredi après-midi ont toutes été relâchées sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elles. Ces jeunes âgés de 14 à 20 ans et tous originaires de la Galathée à Deuil avaient été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur les premiers incidents survenus mardi après-midi dans un bus puis dans les rues de la ville. A cette occasion, plusieurs coups de feu avaient été tirés dans le bus avec des pistolets gomme-cogne avant que la bagarre ne se poursuive dehors.

Le lendemain, les policiers avaient interpellé plusieurs jeunes attroupés près de la patinoire et armés de bombes lacrymogènes et d'un pistolet gomme-cogne. D'autres interpellations avaient suivi dans l'après-midi alors même qu'un jeune de la Galathée cette fois était agressé en pleine rue. Grièvement blessé à la main, il a eu un doigt presque sectionné et a été hospitalisé. L'enquête de la Sûreté départementale se poursuit, même si aucune plainte n'a apparemment été déposée par les différentes victimes.

Nouvelles tensions entre deux cités 16.03.2004
Deuil - Montmagny

DE nouveaux affrontements sporadiques ont éclaté dimanche soir entre les jeunes des cités rivales de la Galathée, à Deuil-la-Barre, et des Vergers, à Montmagny. Vers 20 h 30, les policiers ont réussi à enrayer une expédition punitive des Vergers, menée par une dizaine de jeunes armés de barres de fer, probablement pour venger l'agression d'un des leurs, jeudi à midi. Les bagarres avaient-elles déjà commencé lorsqu'ils sont intervenus ? Ils ont en tout cas découvert sur place que deux jeunes de la Galathée avaient été blessés dans des circonstances et des lieux inconnus. Dans la soirée, ces deux garçons de 17 et 18 ans se sont rendus dans une clinique d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) puis à l'hôpital d'Eaubonne pour recevoir des soins. L'un était légèrement touché à la cuisse, le second a reçu un coup de couteau à la tête qui lui a valu une dizaine de points de suture. La semaine dernière, la rivalité entre les deux quartiers avait déjà fait trois blessés. Depuis, la police a accru la surveillance dans les deux communes et, notamment, aux abords du lycée Camille-Saint-Saëns qui accueille des élèves des deux camps. Hier, aucun nouvel incident n'était signalé en fin d'après-midi.

Les footballeurs vont s'expliquer chez le maire 09.05.2005

LE MAIRE UMP de Montmagny, ne veut pas attendre. Trois jours après l'envahissement du stade Charles-Grimaud et la bagarre qui a causé l'interruption du match des 18 ans de Montmagny contre ceux de Saint-Brice-sous-Forêt, il doit recevoir aujourd'hui les responsables du club de la ville et leur demander des comptes. Jeudi après-midi, alors que l'équipe locale, en tête de son championnat de 1r Le bilan, cette fois : un père de famille de Saint-Brice, officiant comme arbitre de touche, a été blessé au visage, à la tête et au bras. Son fils, joueur de champ, frappé au sol par plusieurs jeunes, a lui aussi dû passer à l'hôpital de Montmorency pour se faire soigner. Les deux victimes ont déposé plainte pour coups et blessures. Reste qu'après la bagarre, l'homme en noir a étrangement demandé que le match reprenne. « Il ne restait que dix minutes, précise-t-il. Les personnes ont été dégagées et il n'y avait plus de troubles. » Les joueurs et dirigeants de Saint-Brice, qui ont refusé de revenir sur le terrain, en sont encore abasourdis : les supporters locaux, affirment-ils, étaient partis en criant qu'ils allaient « chercher des armes ».

Plusieurs interpellations après une bagarre entre jeunes 07.12.2005

DES JEUNES de Montmagny et de Deuil-la-Barre en sont venus aux mains lundi en fin d'après-midi dans une sorte de réaction réflexe. Les faits, dont l'origine reste obscur e pour les policiers comme pour les acteurs eux-mêmes, se sont produits aux alentours de 17 heures, dans la rue Abel-Fauveau, qui marque en quelque sorte la frontière entre les deux villes. Confrontés à un regroupement de jeunes au pied des immeubles de la cité, rassemblement bruyant et surtout violent, les riverains alertent les policiers. Une vingtaine de jeunes se trouvent alors sur place, une rixe venant d'éclater. Les coups de poing sont échangés, des cailloux commencent à voler entre les deux groupes, atterrissant parfois sur les véhicules en stationnement. Les violences n'ont pas eu le temps de monter d'un cran sur l'échelle de la gravité, du fait de l'intervention rapide des policiers. Lorsque ceux-ci arrivent sur place pour mettre un terme aux incidents, ils doivent faire usage de leur flash-ball. Les jeunes tentent aussitôt de prendre la fuite dans le quartier. Trois personnes, originaires de Montmagny, ont réussi à remonter dans leur voiture, une Audi A 3, sans parvenir toutefois à distancer suffisamment les policiers puisqu'ils seront interpellés quelques instants plus tard.

Quatre autres personnes, habitant pour leur part Deuil-la-Barre, ont été de leur côté appréhendées par les effectifs de police dépêchés sur place. Au total, ce sont ainsi sept hommes, âgés de 18 à 22 ans et originaires des deux villes, qui ont été placés lundi soir en garde à vue au commissariat de Deuil-la-Barre, chargé de l'enquête. Ils ont été remis en liberté hier dans le cadre de la procédure engagée à leur encontre. D'après les premiers éléments recueillis, les jeunes de Montmagny s'étaient déplacés à Deuil-la-Barre dans le but de se rendre au centre de PMI (protection maternelle infantile), une « visite » qui aurait été mal interprétée, tout le monde faisant le coup de poing immédiatement, de part et d'autre, pour se rendre compte ensuite que la rixe n'était guère justifiée.

Le bal du 14 Juillet dégénère 15.07.2010

Sur l'ensemble du département, une cinquantaine de voitures ont brûlé lors de la nuit de mardi à mercredi. De leur côté, les forces de l'ordre ont été prises à partie principalement à Montmagny où elles ont essuyé à plusieurs reprises des tirs de mortiers d'artifice.

Affrontements en plein centre-ville 06.10.2010
Montmagny

La tension était à son comble, lundi en fin d'après-midi, dans le centre-ville de Montmagny. Pris à partie par une cinquantaine d'individus dans les rues qui jouxtent la mairie, les policiers ont essuyé des jets de projectiles pendant plus d'une heure. Les incidents ont commencé peu après 17 heures dans la rue du Château. Les hommes de la sûreté départementale pénètrent dans un immeuble, ils sont à la recherche d'un homme de 35 ans. L'interpellation de cet homme, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt dans le cadre d'une affaire de stupéfiants, se passe plutôt bien. Mais à l'extérieur de l'immeuble, les effectifs qui sécurisent les lieux sont rapidement la cible de jets de pierre. La nouvelle de l'interpellation s'est très vite répandue et, en quelques minutes, ce sont une cinquantaine de jeunes qui font face aux policiers. En attendant l'arrivée des renforts, les fonctionnaires ripostent en faisant usage de grenades lacrymogènes et tirent au flash-ball à plusieurs reprises en direction des groupes qui se sont formés.

Vers 18 heures, ils ont procédé à l'interpellation de Formose, habitant Montmagny et âgé de 38 ans. Il a été placé en garde à vue pour dégradations et jets de pierre. Le calme a mis plus d'une heure à revenir dans le quartier, des équipes de sécurisation ont tourné une grande partie de la soirée pour éviter de nouveaux affrontements. Si personne n'a été blessé, de nombreuses dégradations ont été recensées. Plusieurs véhicules de police ainsi qu'un bus appartenant à Veolia ont eu des impacts sur la carrosserie tandis que les vitres ont volé en éclats.

A Montmagny, la drogue encore au c½ur des violences 08.11.2011

Un jeune de 20 ans avait failli mourir dans une cave de Montmagny après avoir été frappé et poignardé, en août dernier. Les policiers de la sûreté départementale (SD) du Val-d'Oise ont retrouvé un à un les six suspects à l'origine de cette agression sauvage. Le dernier a été déféré vendredi soir devant un juge d'instruction de Pontoise et mis en examen pour séquestration et violences aggravées. Le 23 août, vers 18 heures, il est nu et couvert de sang lorsqu'il s'engouffre par une porte-fenêtre ouverte dans le pavillon d'un couple de retraités, dans le centre-ville de Montmagny. Parvenu, à la limite de ses forces, à quitter la cave de la cité voisine où il était retenu, il s'écroule sur le carrelage de la salle de séjour. Le jeune homme a échappé de peu à la mort. Il s'en sortira avec une hospitalisation et trente jours d'incapacité.

Un peu plus tôt, cet habitant du Val-de-Marne s'était présenté dans le quartier pour, semble-t-il, acheter de la résine de cannabis. Un des mis en cause l'avait alors invité à le suivre dans une cave pour discuter. D'autres jeunes étaient arrivés et les coups étaient partis. il a été déshabillé, frappé à coups de poing et de pied sur tout le corps. Certains ont laissé les traces de leurs semelles dans son dos. D'autres ont utilisé des bâtons et ont visé la tête. L'un des agresseurs a sorti un couteau et l'a tailladé au niveau du visage avant de lui porter un coup dans une cuisse. La lame a évité par chance l'artère fémorale. Cinq des six hommes se sont dispersés ensuite, laissant la victime seule avec un des leurs, à qui elle parviendra à fausser compagnie.
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#Posté le mardi 06 novembre 2012 13:31

Modifié le dimanche 07 avril 2013 13:29

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Deuil-la-Barre - La Galathée.

Des balles sur les voitures 26.04.2000
Montmagny - Deuil-la-Barre

LES POLICIERS de la sûreté départementale continuent leur enquête sur les faits inexpliqués et inquiétants qui se sont déroulés à quelques heures d'intervalle à Montmagny puis à Deuil-la-Barre, ce week-end. A deux reprises, des coups de feu ont été tirés sur des voitures, brisant des vitres ou blessant légèrement un conducteur. Vendredi soir, à Montmagny, vers 23 h 30, un homme qui circulait rue du Château a entendu une première détonation, avant de ressentir une douleur au pied droit. Quelques instants plus tard, une seconde détonation. Plus tard, le propriétaire de la Fiesta constatera deux impacts de balles sur sa carrosserie et un bel hématome provoqué sans doute par le choc d'une balle contre sa chaussure.

Quelques heures plus tard, vers 1 h 30, rue Gallieni, à la sortie de la Galathée, à Deuil, une scène similaire s'est déroulée sans qu'un lien puisse toutefois être clairement établi avec l'autre événement. Un couple sort de chez des amis et entend un coup de feu. La vitre arrière d'une BMW vole en éclats et le couple se cache derrière une voiture. Un homme les aurait mis en joue et aurait tiré à deux reprises dans leur direction avant de prendre la fuite.

Policier frappé. 10.02.2001
Deuil-la-Barre

Les policiers de la sûreté départementale n'ont pas mis longtemps pour mettre la main sur les auteurs présumés de l'agression d'un adjoint de sécurité (ADS), survenue mardi après-midi, dans la cité de la Galathée. L'ADS et les deux policiers qui patrouillaient en scooter sur le quartier, ont d'abord reçu des pierres, avant d'être encerclés par un groupe d'une quinzaine de jeunes. L'ADS a ensuite été roué de coups. Interpellés dès le lendemain, les trois agresseurs principaux, âgés de 15 et 16 ans, ont été placés sous contrôle judiciaire.

De violents affrontements entre bandes | 11.03.2004
Deuil-la-Barre - Montmagny

D'IMPORTANTS RENFORTS de police étaient encore mobilisés hier soir à la limite entre Deuil-la-Barre et Montmagny après une série d'affrontements entre bandes rivales de la cité de la Galathée et de celle des Vergers. Neuf personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête confiée à la sûreté départementale (SD). Au cours des échauffourées entre bandes rivales survenues hier, un jeune homme aurait été grièvement blessé à une main et transporté à l'hôpital.

Les premiers incidents sont survenus mardi après-midi dans un bus qui venait de la gare d'Enghien-les-Bains. Vers 16 heures, au niveau de la rue du Château à Deuil-la-Barre, cinq jeunes originaires de la cité de la Galathée montent dans le bus. Très vite, ils repèrent deux autres jeunes de la cité des Vergers à Montmagny qui étaient montés à la gare d'Enghien. Quelques secondes plus tard, un membre du premier groupe sort un pistolet gomme-cogne et tire à l'intérieur même du bus en direction des deux jeunes de Montmagny. Le chauffeur arrête alors immédiatement son véhicule près du parc de la Chevrette, à quelques centaines de mètres des immeubles de la Galathée. Un deuxième coup de feu claque et les cinq agresseurs quittent le bus en courant. Les deux victimes les poursuivent et une première bagarre éclate devant le bus. Au même instant, une Citroën AX avec trois personnes à bord arrive sur les lieux. Les deux jeunes de Montmagny sont aspergés de gaz lacrymogène et contraints de prendre la fuite vers leur quartier tout proche.

Quelques minutes plus tard, les policiers parviennent à identifier la Citroën qui semble appartenir à un habitant de la Galathée. Un comité d'accueil musclé attend déjà les forces de l'ordre qui sont prises à partie par une vingtaine d'éléments dont certains jettent des cailloux et d'autres projectiles dans leur direction. Le pare-brise de la voiture de police vole en éclats. Après l'arrivée de renforts, le quartier a été quadrillé toute la nuit et une série de contrôles ont été effectués. Si la soirée a été relativement calme, la journée d'hier a été de nouveau marquée par des affrontements qui ressemblent fort à une expédition punitive, une « revanche » de la veille emmenée par les jeunes des Vergers à Montmagny. C'est à la suite de ces incidents que neuf personnes ont été interpellées et placées en garde à vue hier après-midi. L'enquête se poursuit et les renforts de police devraient être maintenus aujourd'hui.

Encore un blessé dans des affrontements entre bandes 12.03.2004
Deuil-Montmagny

LA SITUATION est toujours très tendue à Deuil-la-Barre. Depuis près de trois jours maintenant, les affrontements se multiplient entre les jeunes de la Galathée et ceux de la cité voisine des Vergers à Montmagny. Témoin, l'agression commise hier midi rue Anatole-France à Deuil contre M.., 18 ans, originaire de la cité des Vergers. Assailli par une dizaine d'agresseurs, il a été frappé à coups de barres de fer, aspergé de gaz lacrymogène et s'est même vu casser une bouteille en verre sur la tête. Hospitalisé à Eaubonne, il souffre apparemment de blessures importantes aux dents et au visage. C'est le deuxième jeune blessé sérieusement en deux jours. Dans le même temps, les 10 personnes placées en garde à vue dans les locaux de la Sûreté départementale à Cergy depuis mercredi après-midi ont toutes été relâchées sans qu'aucune charge ne soit retenue contre elles. Ces jeunes âgés de 14 à 20 ans et tous originaires de la Galathée à Deuil avaient été arrêtés dans le cadre de l'enquête sur les premiers incidents survenus mardi après-midi dans un bus puis dans les rues de la ville. A cette occasion, plusieurs coups de feu avaient été tirés dans le bus avec des pistolets gomme-cogne avant que la bagarre ne se poursuive dehors.

Le lendemain, les policiers avaient interpellé plusieurs jeunes attroupés près de la patinoire et armés de bombes lacrymogènes et d'un pistolet gomme-cogne. D'autres interpellations avaient suivi dans l'après-midi alors même qu'un jeune de la Galathée cette fois était agressé en pleine rue. Grièvement blessé à la main, il a eu un doigt presque sectionné et a été hospitalisé. L'enquête de la Sûreté départementale se poursuit, même si aucune plainte n'a apparemment été déposée par les différentes victimes.

Policiers et pompiers pris à partie à la Galathée 05.06.2004

«LES JEUNES qui ont fait cela, ils sont de la tour. C'est facile, ils lancent tout ce qu'ils veulent de là-haut et des terrasses des parkings. Le temps que cela arrive en bas, ils ont disparu derrière les rideaux... ». Des mamans sur le chemin de l'école parlent, sans trop s'attarder, des événements de la veille, au coeur du quartier de la Galathée, à Deuil-la-Barre. Une petite place ombragée où les arbres dissimulent les hautes tours de quinze étages qui dominent un quartier à la mauvaise réputation. Un labyrinthe de ruelles conduit à chaque entrée d'immeubles.

Jeudi soir, policiers et pompiers intervenaient sur un incendie à 22 h 30, lorsqu'ils ont reçu des projectiles. Des bouteilles, des canettes, mais aussi des pièces détachées, des cardans, des roulements à billes. Il n'y a pas eu de blessé. Les pompiers ont été appelés par les voisins pour un incendie au neuvième étage d'un immeuble, rue Louis-Braille. « Les flammes commençaient à lécher les fenêtres des autres appartements, c'était impressionnant.

Plusieurs interpellations après une bagarre entre jeunes 07.12.2005

DES JEUNES de Montmagny et de Deuil-la-Barre en sont venus aux mains lundi en fin d'après-midi dans une sorte de réaction réflexe. Les faits, dont l'origine reste obscur e pour les policiers comme pour les acteurs eux-mêmes, se sont produits aux alentours de 17 heures, dans la rue Abel-Fauveau, qui marque en quelque sorte la frontière entre les deux villes. Confrontés à un regroupement de jeunes au pied des immeubles de la cité, rassemblement bruyant et surtout violent, les riverains alertent les policiers. Une vingtaine de jeunes se trouvent alors sur place, une rixe venant d'éclater. Les coups de poing sont échangés, des cailloux commencent à voler entre les deux groupes, atterrissant parfois sur les véhicules en stationnement. Les violences n'ont pas eu le temps de monter d'un cran sur l'échelle de la gravité, du fait de l'intervention rapide des policiers. Lorsque ceux-ci arrivent sur place pour mettre un terme aux incidents, ils doivent faire usage de leur flash-ball. Les jeunes tentent aussitôt de prendre la fuite dans le quartier. Trois personnes, originaires de Montmagny, ont réussi à remonter dans leur voiture, une Audi A 3, sans parvenir toutefois à distancer suffisamment les policiers puisqu'ils seront interpellés quelques instants plus tard.

Quatre autres personnes, habitant pour leur part Deuil-la-Barre, ont été de leur côté appréhendées par les effectifs de police dépêchés sur place. Au total, ce sont ainsi sept hommes, âgés de 18 à 22 ans et originaires des deux villes, qui ont été placés lundi soir en garde à vue au commissariat de Deuil-la-Barre, chargé de l'enquête. Ils ont été remis en liberté hier dans le cadre de la procédure engagée à leur encontre. D'après les premiers éléments recueillis, les jeunes de Montmagny s'étaient déplacés à Deuil-la-Barre dans le but de se rendre au centre de PMI (protection maternelle infantile), une « visite » qui aurait été mal interprétée, tout le monde faisant le coup de poing immédiatement, de part et d'autre, pour se rendre compte ensuite que la rixe n'était guère justifiée.

La Galathée en guerre contre le bruit des motos 16.09.2006

DES MOTOS de cross débridées, des scooters boostés, des mini-motos stridentes... : les habitants du quartier de la Galathée, à Deuil-la-Barre, n'en peuvent plus. Les rues transformées en circuit de vitesse leur rendent la vie impossible. « Cela dure à chaque fois une demi-heure quand ça les prend, plusieurs fois l'après-midi ou en soirée, tous les jours de la semaine et le week-end. Ce sont des jeunes du quartier qui s'amusent à accélérer dans les lignes droites et à faire des roues arrière », pestent des riverains. Face à l'arrogance de ces jeunes qui rabrouent ceux qui les regardent avec trop d'insistance, aucun riverain ne souhaite témoigner à visage découvert. « J'ai déposé plainte au commissariat et ça a continué. Dimanche dernier, j'ai bien cru que j'allais péter les plombs », avoue l'un des habitants les plus remontés.

Le bal du 14 Juillet dégénère 15.07.2010

Sur l'ensemble du département, une cinquantaine de voitures ont brûlé lors de la nuit de mardi à mercredi. L'incendie le plus marquant s'est produit dans un parking souterrain de la rue Gallieni, à Deuil-la-Barre, vers 4 heures, où cinq véhicules ont été détruits. En intervenant à la Galathée, les pompiers ont reçu des pierres.

Il risque de perdre un ½il après son interpellation 28.04.2012
Deuil-la-Barre

Un jeune homme risque de perdre un ½il à la suite de son interpellation par la police, à Deuil-la-Barre, le week-end dernier. Il a déposé plainte, expliquant avoir été frappé par un coup de matraque. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête. Tout est parti d'une alerte lancée sur les ondes de la police pour un vol à main armé chez un petit commerçant vendredi soir, vers 23 heures. Sur le petit parking situé à l'entrée du parc de la Galathée, 8 jeunes fêtent alors un anniversaire. Parmi eux, un étudiant de 20 ans. Les policiers qui sont à cet instant sur la piste de braqueurs les contrôlent. Selon les derniers éléments recueillis, l'un d'eux est plaqué au sol par plusieurs policiers, une scène pendant laquelle surviendra la blessure.

« Lors d'un contrôle de police ayant débouché sur 8 interpellations, il a été constaté qu'un jeune homme a été blessé. Les premiers éléments laissent penser qu'il a pu l'être lorsqu'il a été mis au sol », précise le vice-procureur de Pontoise. La victime, « blessée très gravement à un ½il, a été évacuée vers l'hôpital des Quinze-Vingts, à Paris. Il risque de le perdre, mais les médecins ne se prononcent pas définitivement. La victime présentait par ailleurs quelques hématomes. Il n'a pas été roué de coups », ajoute le magistrat. Selon le blessé, qui a porté plainte, il aurait reçu un coup de matraque ou de tonfa lorsqu'il se trouvait à terre. L'enquête confiée à la cellule disciplinaire de la sécurité publique du Val-d'Oise doit déterminer le déroulement des faits. « L'affaire est prise très au sérieux », souligne la direction de la police du Val-d'Oise, qui « souhaite l'entière manifestation de la vérité ». « Les policiers interviennent dans le cadre d'un braquage, rappelle-t-elle. Le jeune s'est rebellé et s'est fortement débattu. Plusieurs policiers ont dû le maîtriser, dont un qui a été légèrement blessé après avoir reçu des coups. » Les gardes à vue de l'ensemble des personnes interpellées, qui n'avaient finalement aucun lien avec le braquage, ont été levées.

Il attaque la boulangerie pour 20 ¤ 08.02.2013
Deuil-la-Barre

Aux alentours de 10 heures hier matin, un homme seul est entré avec un couteau dans la boulangerie de la Galathée, à Deuil-la-Barre. Il a menacé un employé, un homme âgé de 22 ans, avant de se faire remettre le contenu de la caisse, soit 20 ¤. Les policiers ont pu identifier l'auteur de l'agression, bien connu de leurs services, et l'ont retrouvé vers 15h30, rue de la Barre, à Deuil. Cet homme de 27 ans, qui est sous tutelle, a été placé en garde à vue.
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#Posté le vendredi 01 mars 2013 11:50

Modifié le dimanche 07 avril 2013 13:30

Val d'Oise (95)

Soisy-sous-Montmorency - Les Noyers-Crapaud.

Coups de feu et feu de voiture. 15.06.2000
Soisy- sous-Montmorency

Les policiers sont intervenus dans la nuit de mardi à mercredi dans la cité du Noyer-Crapaud à Soisy-sous-Montmorency après avoir été prévenus qu'une dizaine de coups de feu avaient été entendus. Sur place, ils ont trouvé une voiture garée avenue de Noyon avec un impact de plomb sur une portière et cinq cartouches calibre 12 au sol. Au même moment, une voiture prenait feu sur le parking d'Auchan, non loin de là. L'enquête est menée par le commissariat de Montmorency qui n'a pas encore établi de lien entre ces deux faits.

Policiers et pompiers caillassés.10.04.2002
Soisy

Dans la nuit de lundi à mardi, une Renault 18 a été incendiée dans l'allée des Cerisiers, à Soisy-sous-Montmorency. Alors que les secours et les policiers intervenaient, une quinzaine de jeunes se sont regroupées, les insultant et leur jetant des pierres. Il n'y a pas eu de blessés. Un des jeunes, de 20 ans, identifié lors des incidents, a été interpellé, allée des Bouleaux, puis placé en garde à vue. Il s'y trouvait toujours hier soir.

Affrontement entre bandes 18.05.2002
Soisy

LES POLICIERS ont réussi à mettre fin à un affrontement entre bandes, jeudi soir, dans le quartier des Noyers-Crapaud, à Soisy-sous-Montmorency. L'alerte a été donnée vers 22 h 45 par des riverains qui entendaient des coups de feu et voyaient s'agiter plusieurs groupes dans la rue. Ils seraient originaires de la commune, l'un du quartier, l'autre de la cité des Noëls. Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées, une dizaine de jeunes se sont mis à courir partout et plusieurs ont tenté de se débarrasser de leurs armes. Les policiers ont réussi à en interpeller deux : un adolescent de 17 ans, originaire de Soisy, porteur d'un pistolet de type gomme-cogne, et un second de Taverny, âgé de 19 ans, en possession d'un couteau à cran d'arrêt, qui étaient toujours en garde à vue hier. Ils ont également retrouvé un revolver par terre.

Ecroué après un guet-apens aux policiers | 31.05.2002
Soisy-sous-Montmorency

UN JEUNE SOUPÇONNE de s'être livré à un caillassage des policiers, après leur avoir tendu un véritable guet-apens, à Soisy-sous-Montmorency, a été écroué mercredi soir. Les policiers de la sûreté départementale du Val-d'Oise, agissant sur commission rogatoire d'un juge d'instruction de Pontoise, l'ont interpellé mardi lors d'une descente dans la cité des Noyers-Crapaud.

Les faits remontent à la nuit du 8 au 9 avril dernier. Aux alentours de minuit, une Renault 18 était incendiée volontairement au milieu de l'impasse des Cerisiers. Mais lorsque les pompiers arrivent sur place pour éteindre le sinistre, bientôt suivis par les policiers, une vingtaine de jeunes se rassemblent autour d'eux. Immédiatement, c'est une pluie d'insultes, puis des pierres qui tombent sur les hommes en uniforme. Il n'y aura aucun blessé. Seul un motard de la police nationale recevra une pierre grosse comme le poing sur le casque, qu'il avait heureusement conservé. Un premier jeune, M.., 20 ans, avait été interpellé dans les heures suivant les incidents, dans l'allée des Bouleaux, toute proche. Fortement soupçonné d'avoir participé au caillassage, il a été présenté dans la foulée aux magistrats du parquet de Pontoise, puis écroué à la maison d'arrêt d'Osny. Devant ce qui ressemble à un guet-apens, le parquet ouvrait le lendemain une information judiciaire. Mardi, lors de la nouvelle intervention dans le quartier, les policiers ont arrêté Samir, 21 ans. Présenté au juge à l'issue de sa garde à vue, mis en examen pour violence volontaire à agent dépositaire de l'autorité publique, outrage et rébellion, il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy, dans les Yvelines.

Cette interpellation intervient alors que ce quartier de Soisy connaît depuis plusieurs semaines une certaine tension. Le 16 mai encore, vers 23 heures, les policiers avaient mis fin à un affrontement entre bandes rivales. Ils avaient interpellé un adolescent de 17 ans, originaire de Soisy et porteur d'un pistolet de type gomme-cogne. Un autre, de Taverny, âgé de 19 ans, avait sur lui un couteau à cran d'arrêt. Les enquêteurs avaient également découvert un revolver, abandonné par terre.

Trois interpellations après la fusillade 06.08.2004

LA RIVALITÉ entre la cité des Noëls et celle des Noyers-Crapauds à Soisy-sous-Montmorency a connu un nouvel épisode violent. Au cours de plusieurs échanges de coups de feu, Un jeune de 22 ans, originaire de la cité des Noyers-Crapauds a été blessé à l'aine par une volée de plombs et hospitalisé. Saisis de l'enquête, les policiers de la sûreté départementale (SD) ont interpellé trois suspects, dont l'auteur présumé du coup de feu qui a la blessé. Ils ont tous été mis en examen par un juge d'instruction de Pontoise et incarcérés en début de semaine. L'affaire débute samedi soir le long de l'avenue Voltaire en bordure de la cité des Noëls. l'homme de 22 ans, est blessé par des coups de feu tirés depuis une voiture qui prend la fuite. Touché à l'aine, il décrit deux voitures, une de couleur bleue et l'autre de couleur verte qui l'auraient poursuivi.

Mais, rapidement, les enquêteurs se rendent compte que l'agression de cet homme ne doit rien au hasard. Il était apparemment venu dans la cité des Noëls quelques instants plus tôt, accompagnés de plusieurs amis, dont l'un était armé, à bord d'une Rover. Cette même Rover a d'ailleurs été retrouvée dès le lendemain par les policiers de la SD. La voiture était criblée d'impacts de petit calibre, probablement du 7,65.

Le marché du hasch au coeur de la guerre des bandes | 04.12.2004
Série/3/6

«DERRIERE les bagarres, il y a presque toujours un business. » Pour ce policier du Val-d'Oise, spécialisé dans les violences urbaines, les affrontements entre cités sont l'expression de conflits d'intérêts liés à l'économie souterraine, principalement le marché du cannabis. Soisy-sous-Montmorency, fin juillet. La rivalité entre la cité des Noëls et celle du Noyers-Crapaud, qui dure depuis des années, se traduit par des échanges de coups de feu. Un jeune reçoit des plombs dans l'aine, une voiture est criblée de balles. Là encore, le trafic de drogue est la cause de la fusillade. L'un des acteurs serait le semi-grossiste du secteur.

Rixe au match de foot | 11.03.2008

UNE BANDE de Soisy-sous-Montmorency a profité d'une rencontre sportive, à Eaubonne, pour aller régler ses comptes, dimanche après-midi. Vers 16 heures, une trentaine de jeunes, armés de barres de fer, ont débarqué au complexe sportif Georges-Hébert, situé à la limite de la Soisy.

Ils venaient en découdre avec un jeune joueur qui disputait un match de Coupe du Val-d'Oise des 18 ans (ex-juniors) opposant Eaubonne à Montmorency. A dix minutes de la fin du match, alors que le score était de deux buts à un en faveur des visiteurs, ce joueur de Montmorency, qui venait d'être remplacé, a rejoint le banc de touche. Il a alors été pris à partie par une vingtaine de jeunes, qui sont aussitôt descendus des tribunes, entraînant l'interruption de la rencontre.

Intervenus sur place, les policiers municipaux sont caillassés et menacés de coups de bâtons. Prévenue par la présidente du club local, qui sentait la tension monter, la police arrive au même moment. Elle s'interpose, protégeant les joueurs agressés au gaz lacrymogène. Bilan : aucun blessé grave, mais des interpellations, notamment un jeune de Soisy, soupçonné d'avoir jeté des pierres aux policiers. « Ce sont des incidents sans le moindre lien avec le terrain. C'est un règlement de comptes entre deux cités », insiste la présidente du club d'Eaubonne. Selon les premiers éléments de l'enquête, le différend opposerait des jeunes des Noëls et du Noyer-Crapeau, deux cités de Soisy-sous-Montmorency.

D'ailleurs, en fin de soirée, la tension est de nouveau montée dans cette commune. Une vingtaine de jeunes se regroupent avenue Kellerman, aux abords de la cité des Noël. Cette fois, ils sont équipés de marteaux, de hachettes et de tournevis. Quatre d'entre eux ont été interpellés par la police, aux alentours de 22 h 30, avant qu'un nouvel affrontement n'ait lieu. Agés de 18 à 20 ans, ils ont été placés en garde à vue.
Tags : soisy sous montmorency
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#Posté le jeudi 15 novembre 2012 13:45

Modifié le dimanche 07 avril 2013 13:35

Val d'Oise (95)

Montmorency - La Chénée.

Six interpellations après la rixe 21.06.2011
MONTMORENCY - EAUBONNE

Cinq jeunes gens de 18 à 22 ans d'Eaubonne et de Saint-Gratien ainsi qu'un mineur de 17 ans de Sannois ont été interpellés par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à 1 heure dimanche, rue Hénocque à Eaubonne. Ils circulaient à bord d'une Twingo et d'une Clio retrouvée non loin de là, avenue de Paris, le pare-brise endommagé, une vitre latérale cassée, un couteau à cran d'arrêt posé sur la banquette arrière.

La bande venait de participer à une rixe avec d'autres jeunes, une heure et demie plus tôt, dans la résidence de la Chénée, située dans la commune voisine de Montmorency. Un affrontement tendu, dans ce quartier en bordure de forêt, au cours duquel des armes à feu et du gaz lacrymogène ont été utilisés. Un jeune, blessé au cuir chevelu, a d'ailleurs dû être transporté à l'hôpital d'Argenteuil. Dans ce quartier dense en logements, certains estiment qu'on est passés « tout près de la catastrophe ». Des familles regagnaient en effet leur domicile à cette heure-là, après avoir assisté à un concert gratuit qui se déroulait à proximité sur le lac d'Enghien. « Aussitôt après l'affrontement, les deux Renault sont parties en trombe, l'une des deux voitures a même percuté l'avant d'une camionnette en stationnement, raconte un riverain. Depuis trente-sept ans que j'habite ici, je n'avais jamais vu ça : un règlement de comptes en plein milieu de notre résidence avec échange de tirs au pistolet à grenaille! » Hier soir, les circonstances et les raisons de cette bouffée de violence restaient à déterminer.
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#Posté le samedi 16 mars 2013 07:55

Modifié le lundi 18 mars 2013 14:49

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Saint-Gratien - Les Raguenets.

Epinay, la mort au bout d'une balle perdue. 25.08.1995


Une femme tuée, un petit garçon blessé après une fusillade entre jeunes. Cela c'est passé si rapidement que les témoins n'ont pas tout de suite compris ce qui arrivait. C'était mercredi soir. Le journal de 20 heures venait de commencer à la télé. On y parlait de la guerre en Bosnie et de l'accident de manège d'Argelès-sur-Mer. Des fenêtres des appartements HLM de la rue de Marseille, en plein coeur de la cité d'Orgemont à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), les riverains ont vu en contrebas un groupe de jeunes, six en tout. L'un d'eux a crié quelque chose comme: «Maintenant, c'est la guerre.» Il a ouvert un sac de sport, en a sorti une arme, genre fusil à pompe. Claquement des coups de feu. Aux fenêtres, ceux qui avaient vu l'arme se sont précipitamment repliés vers le fond de leur appartement. Ceux qui n'avaient rien vu se sont au contraire approchés au bruit de la fusillade. En bas, c'est la cavalcade. Quelques jeunes courent devant les boutiques de la galerie marchande, côté impair de la rue de Marseille. Des promeneurs tentent de se cacher, terrorisés. Une balle touche la devanture de la cordonnerie. D'autres projectiles se perdent dans toutes les directions.

Devant l'entrée d'un immeuble, une jeune femme gît par terre, touchée par une balle perdue. Il y a du sang. Des six assaillants venus jouer les terreurs à la cité d'Orgemont, quatre ont préféré prendre leurs jambes à leur cou, comprenant soudain que les choses allaient trop loin. Les deux autres continuent à jouer les Rambo, arme à la main. Le tireur «arrose» comme dans un film américain. Un peu plus loin, c'est un gamin de 5 ans, un petit Noir, qui est atteint. Le tireur et son copain décident enfin de repartir, vers une voiture selon certains témoignages, à pied selon d'autres.

Gravement touchée, la jeune femme, ne se relèvera pas. Née à Nyons dans la Drôme en 1970, elle venait d'avoir 25 ans. Habitant Paris dans le XIIe arrondissement, elle était venue voir des amis à Epinay-sur-Seine et sortait juste de chez eux. Transportée à l'hôpital Avicenne de Bobigny (Seine-Saint-Denis), la jeune femme est morte sans avoir repris connaissance. Quand au petit garçon, touché à la colonne vertébrale, il a été transporté à l'hôpital de Montreuil (Seine-Saint-Denis) dans un état grave. Si ses jours ne sont pas en danger, les médecins craignent qu'il reste paralysé.

Qui étaient les tireurs? D'abord très réticents pour parler avec les inspecteurs du service départemental de la police judiciaire (SDPJ) rapidement arrivés sur place, les jeunes de la cité d'Orgemont ont fini par accepter de raconter ce qu'ils avaient vu. Le tireur et son copain, ils les connaissent: ils habitent la cité des Raguenets, à Saint-Gratien (Val-d'Oise), à moins de deux kilomètres d'Epinay-sur-Seine. Ils les ont formellement reconnus. Et le fait qu'ils n'étaient pas à leur domicile quand les policiers ont voulu les interpeller semble confirmer ces témoignages. Hier soir, les jeunes avaient été formellement identifiés mais toujours pas arrêtés. Quant aux raisons de cette fusillade meurtrière en forme d'expédition punitive, elles paraissent tellement dérisoires que l'on a peine à les croire. «C'est des petites embrouilles comme il en arrive souvent avec ceux des autres cités», explique un jeune de la cité d'Orgemont, discutant hier avec ses copains rue de Marseille. Il y aurait eu, mercredi après-midi, un échange d'insultes entre ceux de Saint-Gratien et ceux d'Epinay, qui se seraient rencontrés dans un parc de Loisirs à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), juste en face, de l'autre côté de la Seine. Et ceux de Saint-Gratien seraient revenus, comme dans un mauvais western, laver l'affront dans la rue de Marseille, principale artère commerçante et lieu de retrouvailles habituelles de tous les jeunes du quartier.

Fusillade en plein square | 30.06.2001
SAINT-GRATIEN.

Un animateur des Raguenets, à Saint-Gratien, a été grièvement blessé hier en fin d'après-midi dans une fusillade, square Georgette-Agutte. Les tirs ont atteint deux autres personnes, dont un client qui sortait de la poste. La situation dans le quartier était tendue hier soir. Une dizaine de policiers et gendarmes restaient sur place pour assurer la surveillance.

Premiers pétards. 14.07.2001
Saint-Gratien

Les Raguenets ont démarré en avance, jeudi soir, les festivités du 14 Juillet en multipliant les jets de pétards, pour le plus grand désagrément des riverains, qui ont appelé la police. Une patrouille, en se rendant sur place, square Georgette-Agutte, a reçu un pétard qui a explosé sur le véhicule, un jeune insultant au passage les fonctionnaires.

Feux aux Raguenets.18.02.2002
Saint-Gratien

Trois incendies de cave se sont déclarés hier, entre 10 h 30 et 15 h 15, aux 58 et 63, rue d'Argenteuil, ainsi qu'au 31, rue Marcel-Lecat, dans la cité des Raguenets à Saint-Gratien. Les dégâts sont minimes. Un suspect a été interpellé et placé en garde à vue.

La guerre des bandes renaît à Orgemont 22.06.2002
Epinay-sur-Seine - Saint-Gratien

LES ESPRITS des bandes s'échauffent à Epinay. Mercredi, vers 18 h 45, rue Alfred-de-Musset, un jeune homme de la cité d'Orgemont a été grièvement blessé à coups de couteau par une bande de la cité voisine des Raguenets à Saint-Gratien (Val-d'Oise). Un coup de feu a également retenti. Rapidement après l'altercation, les policiers inquiets ont occupé le terrain en force car dimanche soir une autre altercation avait opposé les jeunes de la cité d'Orgemont à ceux des Raguenets. Cette querelle dure depuis déjà plus de dix ans et donne lieu à des affrontements réguliers entre les garçons originaires de ces deux cités séparées par un grillage.

Rapidement, la tension s'est installée dans la rue. « Les jeunes trafiquants de drogue du 77 rue d'Enghein qui traînent avec ce garçon sont venus la ramener avec les policiers », confie encore le témoin. Le blessé transporté à l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis a pris la poudre d'escampette mercredi sans attendre les enquêteurs de la sûreté départementale. Poursuivi par six jeunes gens, il aurait été poignardé dix fois par un homme. Le jeune Guyanais de 18 ans s'est présenté hier aux enquêteurs de la sûreté départementale. Mais il ne se sent pas capable de reconnaître ses agresseurs.

Flambée de violence aux Raguenets.12.09.2002

Un jeune du quartier des Raguenets, à Saint-Gratien, a été interpellé mardi soir, vers 21 h 30, lors d'une descente de police sur le square Georgette-Agutte. Un groupe d'une vingtaine de jeunes squattait les lieux depuis le début de soirée, détruisant les lampadaires et criant à qui voulait les entendre qu'ils souhaitaient en découdre avec les forces de l'ordre. Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont été accueillis par des jets de pierres. Après une course-poursuite, ils ont réussi à stopper un garçon qui les insultait et l'ont placé en garde à vue au commissariat d'Enghien.

Interpellé au lycée avec un couteau | 19.12.2002
Ermont

UN ÉLÈVE DE PREMIÈRE du lycée Ferdinand-Buisson d'Ermont a été placé en détention provisoire à la maison d'arrêt d'Osny. Ibrahima, 20 ans, a été interpellé dans l'établissement, mardi matin, avant même d'avoir suivi son premier cours de la journée. Lors d'une fouille, les responsables du lycée se sont en effet rendu compte qu'il dissimulait sur lui un couteau, dont la lame mesure 17 cm, ce qui classe l'objet parmi les armes de sixième catégorie. Après une série d'incidents aux abords du lycée, la proviseur de Ferdinand-Buisson a décidé de prendre ses précautions. « Il y a quelques tensions entre les jeunes de Saint-Gratien et ceux de Villiers-le-Bel, qui n'ont rien à voir avec l'établissement », précise la proviseur.

Toujours est-il que, dans un tel climat, elle a décidé « de faire des contrôles un peu plus serrés, pour ne pas laisser rentrer tout et n'importe quoi au lycée ». La fouille sur Ibrahima a été fructueuse. L'élève soutient qu'il sort ainsi armé par crainte des conflits entre les bandes rivales. Sitôt le couteau découvert, il a été placé en garde à vue au commissariat d'Ermont, avant d'être déféré au parquet de Pontoise... pour la seconde fois en une quinzaine de jours. La première fois, le jeune homme aurait utilisé une bombe lacrymogène - une autre arme de sixième catégorie - contre des policiers.

Une nuit d'incidents entre jeunes et policiers | 15.07.2003
Violences urbaines

LA FÊTE A DÉGÉNÉRÉ à différents endroits du département au cours de la nuit de dimanche à lundi. Voitures incendiées, jets de pierres et de bouteilles, pétards projetés dans des appartements ont fait passer une soirée particulièrement chaude aux policiers, aux pompiers et à de nombreux habitants. Personne n'a été blessé, mais six jeunes ont été arrêtés. Deux heures plus tard, allée des Raguenêts à Saint-Gratien, des pétards et des cailloux ont été lancés sur une patrouille de police après l'incendie d'un lampadaire en face du groupe scolaire Edouard-Herriot.

Trois villes s'associent contre la délinquance | 10.10.2003
Epinay - Argenteuil - Saint-Gratien

FAUTE d'une fréquence commune, les policiers de Seine-Saint-Denis ne peuvent pas communiquer par radio avec leurs collègues du Val-d'Oise ! Pas facile, dans ces conditions, de monter des opérations de police communes entre Epinay-sur-Seine, et les villes voisines d'Argenteuil et Saint-Gratien (Val-d'Oise). Quand au maire de Saint-Gratien, elle dénonce les deux-roues qui font du rodéo dans les allées piétonnes du quartier des Raguenets .

Explosion de violence dans les cités | 15.07.2004
L'événement

LA FÊTE NATIONALE a été marquée, dans la nuit de mardi à mercredi, par des débordements dans de nombreuses cités du Val-d'Oise, gagnant même des secteurs généralement plus tranquilles. Les policiers comme les gendarmes ont été pris pour cible, recevant des projectiles de toute sorte et, nouveauté 2004, des fusées de feux d'artifice ! Dix jeunes ont été interpellés et se trouvaient hier en garde à vue. Personne n'a été blessé. Saint-Gratien, 23 h 45. Au coeur des Raguenets, allée Germain-Petitou, les policiers sont appelés pour un feu de poubelles. Mais à leur arrivée, ils se retrouvent face à une cinquantaine de jeunes qui leur jettent des pierres, des pétards et des fusées de feu d'artifice, en visant également les pompiers. Ils doivent faire usage de gaz lacrymogène pour ramener le calme.

Règlement de comptes au pistolet-mitrailleur | 09.12.2004
L'événement

«C 'EST un règlement de comptes. Même si plusieurs dealers ont été interpellés l'an dernier, c'est encore un lieu de petits trafics. » A Saint-Gratien, les habitants des Raguenets n'ont guère de doute sur l'origine de la fusillade qui s'est déroulée mardi soir au coeur de leur quartier, devant la chapelle Saint-Paul.

Vers 19 h 50, un inconnu a tiré au pistolet-mitrailleur sur trois hommes, qui se trouvaient dans une Renault Mégane blanche, stationnée en double file sur un parking du square Georgette-Agutte. Une quinzaine d'impacts de balles ont été relevés sur la voiture. Ses trois occupants, deux hommes de 40 ans originaires de Cergy et de Franconville, et un troisième de Pontoise, âgé de 30 ans, tous connus de la police, ont été grièvement blessés et hospitalisés. Les policiers de la sûreté départementale ont bouclé la zone mardi jusqu'à minuit, et y sont retournés hier pour tenter d'éclaircir les circonstances dans lesquelles les coups de feu ont été tirés. Si l'on en juge par la bonne vingtaine de traces de balles retrouvées sur le parking, elles sont complexes. Et le fait qu'elles se soient déroulées dans le noir n'arrange rien. D'après les premiers éléments de l'enquête, le tireur a vidé son chargeur depuis un second véhicule, qui a pris la fuite. Mais selon un riverain, qui assure avoir tout vu de sa fenêtre, « il n'y a pas eu une seule rafale, mais une véritable fusillade ». « C'était Scarface, dit-il, encore tremblant. Deux groupes se tiraient dessus. J'ai vu une vingtaine de jeunes s'éparpiller et un garçon passer avec un pistolet à la main. Ensuite, j'ai encore entendu quelques échanges de tirs. » Encore selon cet homme, « des jeunes avec des cagoules rôdaient déjà autour du centre commercial l'après-midi ». Un commerçant confirme avoir entendu parler de la présence d'un groupe extérieur au quartier dans la journée. « Mais depuis une semaine, je sentais que quelque chose clochait, dit-il. C'était étrangement calme, il n'y avait plus d'attroupement... ou très brefs. »

Mardi soir, la fusillade s'est déroulée à une heure de forte affluence dans la cité, avec les habitants rentrant du travail et les clients du petit centre commercial situé derrière la chapelle, dont la plupart des échoppes étaient encore ouvertes. D'ailleurs, beaucoup ont entendu les coups de feu. Mais riverains et commerçants ont cru qu'il s'agissait de pétards. « Il n'y a eu aucun mouvement de panique, dit l'un d'eux. Pourtant, il y aurait pu avoir des blessés parmi les passants avec une balle perdue. » Hier, la fusillade occupait toutes les discussions, mais les langues ne se déliaient guère sur la fusillade. « Une telle violence nous surprend, assure la pharmacienne. Et même si ce n'est pas un quartier tout rose, même s'il y a des bagarres de temps en temps, c'est une cité bien tenue. Les problèmes viennent souvent de l'extérieur. » « Il ne faut pas noircir la cité », ajoute la boulangère, qui habite là depuis trente ans. « Le quartier était redevenu calme, depuis deux ou trois ans, explique une personne âgée. Et on n'a pas du tout envie de replonger. ».

Un préau d'école vandalisé. 21.02.2005
Saint-Gratien

Un néon en miettes, une vitre brisée, le plafond endommagé, des mètres de papier toilette déroulés au sol... le préau de l'école primaire Jean-Sarrailh, rue des Raguenets à Saint-Gratien, a fait les frais, hier après-midi, du passage d'une vingtaine de jeunes du quartier. Ils étaient entrés par effraction. L'un d'eux a été interpellé par la police, alertée par le déclenchement de l'alarme.

Agression aux Raguenets 09.07.2005
SAINT-GRATIEN

JEUDI SOIR, peu avant 22 heures, un homme se présente au commissariat après avoir subi des violences peu de temps auparavant square Georgette-Agutte, au coeur de la cité des Raguenets. Il retourne sur place avec les policiers de la Bac (brigade anticriminalité) et un équipage de police-secours. Cinq jeunes, soupçonnés d'avoir été à l'origine de l'agression, ont été interpellés par les policiers et placés en garde à vue. Ils ont tous de 15 à 17 ans.

Dixième nuit d'incidents | 06.11.2005

LES DÉGRADATIONS de véhicules et d'équipements publics se sont poursuivies en région parisienne pour la dixième nuit d'affilée .Val-d'Oise. A Saint-Gratien, vers 20 heures, deux voitures sont en feu dans le quartier des Raguenets.

Le préfet promet davantage de sécurité aux Raguenets | 11.10.2006
Saint-Gratien

IL VOULAIT introduire le débat sur le thème du logement mais les habitants des Raguenets, quartier sensible de Saint-Gratien, ont préféré aborder d'emblée celui de l'insécurité. Le préfet du Val-d'Oise, Christian Leyrit, poursuivait lundi soir sa tournée des cités entamée le mois dernier. Après Garges-lès-Gonesse, Saint-Ouen-l'Aumône et Persan, il sera encore ce soir à La Fontaine-Bertin, à Franconville, avant Argenteuil et Cergy d'ici à la fin du mois. Les habitants en ont profité pour lui faire part de toutes leurs doléances. « J'habite boulevard Georgette-Agutte depuis trente ans et j'ai assisté à cinq fusillades », rappelait une femme. « On m'a attaqué plusieurs fois, on m'a volé mon sac à main, mon portable, je voudrais que tout ça s'arrête », témoignait une autre. Plusieurs personnes se sont inquiétées de voir des adolescents de plus en plus jeunes rejoindre les rangs des fauteurs de troubles. « On n'est pas à Chicago », tempérait quand même une habitante. « Une action forte » Le patron des policiers du Val-d'Oise, a concédé que la délinquance augmente aux Raguenets, contrairement à l'ensemble du département. « C'est vrai, le quartier des Raguenets ne va pas bien. On constate 182 faits de délinquance depuis le début de l'année. Ce n'est pas énorme, mais c'est beaucoup trop. Cela fait 20 à 30 faits de plus que l'an dernier. » Des dégradations, des incivilités, des vols dans les transports, des trafics de drogue et des fusillades entre dealers.

Feu de caves aux Raguenets 20.03.2007
SAINT-GRATIEN

DEUX caves contenant des meubles ont été ravagées par les flammes dans un bâtiment du quartier des Raguenets à Saint-Gratien. L'incendie qui s'est déclaré dimanche après-midi ne s'est pas propagé aux habitations, mais deux locataires ont été légèrement intoxiqués par les fumées et transportés à l'hôpital d'Argenteuil.

Séquestré pour avoir voulu arrêter de dealer | 08.05.2008

L'USAGE du cannabis s'est banalisé, mais on n'arrête pas de dealer comme on coupe la télé. Un adolescent de 16 ans, qui voulait arrêter de revendre du cannabis à Saint-Gratien, s'est retrouvé séquestré dans une cave pendant plusieurs heures, et frappé. Cinq jeunes ont été interpellés par les policiers de la sûreté départementale, quatre ont été placés sous mandat de dépôt.

Les faits se produisent fin avril au pied de son immeuble de la rue Jean-Moulin, à Saint-Gratien. L'adolescent, vers 20 heures, est alors abordé par plusieurs jeunes qu'il connaît et qui lui demandent de monter dans une voiture. La balade entre copains n'est pas au programme : la destination finale, c'est une cave des Raguenets où la victime se retrouve séquestrée, face à quatre geôliers. Le séjour n'est pas de tout repos. Selon les premiers éléments, l'adolescent est frappé à plusieurs reprises par ses agresseurs qui veulent manifestement en rester, à ce moment des faits, à un avertissement musclé. Les coups restent ainsi limités dans leur violence et la victime se verra prescrire quatre jours d'incapacité par un médecin.

Mais personne ne peut prédire comment une séquestration peut tourner au bout de plusieurs heures. Les auteurs se retrouvant souvent dans une situation sans issue après s'être engagés dans la voie de la violence, avec un témoin éventuel sur les bras pouvant les dénoncer.Un danger que la victime a peut-être senti après que deux des quatre geôliers se sont éclipsés en pleine nuit, aux alentours de deux heures du matin, pour un ravitaillement. La porte de la cave se trouvant à proximité immédiate de la sortie de l'immeuble, l'adolescent a réussi à s'échapper et à regagner le domicile familial. Il a tout indiqué aux policiers à qui il s'est confié aussitôt, accompagné de son père. Il a expliqué qu'il voulait tout arrêter, qu'il avait contracté une dette de 600 ¤ auprès des dealers qui lui ont reproché ce retrait des affaires. Ils auraient exigé qu'il poursuive cette activité, ce qu'il aurait refusé. Les policiers de la sûreté départementale ont identifié les auteurs présumés de la séquestration et les ont interpellés. Chez l'un des malfrats, déjà impliqué dans un précédent trafic, les enquêteurs ont retrouvé 850 grammes de résine. Cinq jeunes âgés de 17 à 19 ans, ont été déférés la semaine dernière. Quatre ont été incarcérés à Osny, Villepinte, Fleury et Nanterre, un dernier a été placé sous contrôle judiciaire.

Interpellations après le vol de moto 19.05.2008
SAINT-GRATIEN

QUATRE JEUNES de 16 et 17 ans ont été interpellés dans la cité des Raguenets, à Saint-Gratien, au cours de la nuit de jeudi à vendredi, vers 23 h 30. Soupçonnés d'être impliqués dans le vol d'une moto ou le recel de celle-ci, ils ont été placés en garde à vue. Le propriétaire de la moto, un Parisien de 35 ans, s'était fait dérober sa Yamaha DTM 900 peu de temps auparavant.

Une adolescente de 13 ans blessée par un tireur 22.10.2008
SAINT-GRATIEN.

UN INCONNU a tiré à la carabine à plomb sur une adolescente de 13 ans, ce week-end, à Saint-Gratien. Blessée à une cuisse dans la cité des Raguenets, la jeune fille, légèrement atteinte, était entendue hier par les policiers d'Enghien, chargés de l'enquête.

Une supérette de Saint-Gratien braquée 15.02.2009

Hier à 8 heures, sous la menace d'armes de poing et d'une bombe de gaz lacrymogène, trois hommes encagoulés se sont faire remettre 3 000 ¤ par les employés d'Ed, la supérette du quartier des Raguenets, à Saint-Gratien. Les trois braqueurs et un complice posté à l'extérieur du magasin ont pris la fuite sans faire de blessés. L'enquête a été confiée à l'antenne de la PJ à Cergy.

Echauffourée aux Raguenets 18.02.2009
SAINT-GRATIEN

Le passage d'une patrouille de police a créé de l'agitation lundi soir dans le quartier des Raguenets. Suite à l'incendie de deux voitures la veille, les forces de l'ordre ont renforcé leur présence dans le secteur. Les policiers ont été pris à partie par une quinzaine de jeunes qui leur ont lancé des pierres. Les forces de l'ordre ont fait usage de leur flash-ball et de gaz lacrymogène pour se dégager. Sept personnes âgées de 16 à 23 ans étaient en garde à vue hier.

Deux commerces braqués 02.03.2009
SAINT-GRATIEN

Le salon de coiffure et le magasin Ed situés square Georgette-Agutte et allée des Raguenets à Saint-Gratien ont été braqués samedi soir. A l'heure de la fermeture des enseignes, des malfrats ont fait irruption dans les deux commerces de proximité pour se faire remettre le contenu des caisses. Pour neutraliser le personnel, ils ont fait usage de gaz lacrymogène, incommodant fortement deux employées dont l'une est enceinte. Les deux femmes ont été transportées au centre hospitalier d'Argenteuil. Les braqueurs, eux, ont pris la fuite. Le préjudice était hier en cours d'évaluation.

Une maire agressée dans une cité de sa ville 29.03.2009

« Ça a été violent » elle se remet doucement de ses blessures. Le genou droit en miettes, une main écorchée et un mal de cou considérable. Il était 20 h 15, vendredi, quand la conseillère régionale UMP d'Ile-de-France et maire de Saint-Gratien une ville de 20 000 habitants du Val- d'Oise a été agressée, dans le quartier sensible des Raguenets. « Il est reparti tranquillement » « Je venais d'assister à une pièce de théâtre au centre culturel Camille-Claudel. J'avais laissé ma voiture à 300 mètres de là, tout près de l'immeuble où habite ma mère et à qui je devais rendre visite avant de rentrer, explique l'élue. Après avoir longé le boulevard Georgette-Agutte, à l'entrée d'un immeuble, un endroit connu de trafic de stupéfiants, quelqu'un m'a sauté dessus. » Son assaillant, arrivé par-derrière, l'a frappée à la nuque avec son bras. elle se retrouve alors plaquée à terre, le visage contre le sol à quelques centimètres d'un muret qu'elle aurait pu heurter de la tête. « J'ai hurlé On m'agresse, on m'agresse, sinon je suis sûre qu'il m'aurait rouée de coups. Je n'ai pas vu son visage, mais il était de corpulence moyenne et mesurait environ 1,70 m. Il est reparti tranquillement », décrit-elle.

Coup d'arrêt au braqueur en série 24.04.2009
Saint-Gratien

Un homme de 44 ans suspecté d'avoir commis cinq braquages de suite à Saint-Gratien a été mis en examen mercredi et écroué. L'attaque de la Halle aux Vêtements aura été le braquage de trop. Lundi dernier, peu après 19 heures, muni d'une arme de poing qui se révélera ultérieurement factice, il a braqué une caissière et s'est emparé d'un butin de 244 ¤. Mais le malfaiteur n'a pas pu s'échapper très longtemps. Un témoin a pu prévenir un équipage de la police municipale qui se trouvait à proximité et qui a engagé aussitôt une course-poursuite. Alertée à son tour par radio, une patrouille de la police nationale du commissariat d'Enghien a pu rattraper le fuyard. Djamal, un toxicomane qui vit à l'hôtel ou chez sa mère à Saint-Gratien, a été placé en garde à vue. L'enquête a alors permis de comprendre que l'agression était peut-être le dernier épisode d'une série commencée quelques jours plus tôt. Le vendredi précédent, muni d'une arme blanche et le visage dissimulé par une cagoule, il est suspecté d'avoir attaqué le bar de la cité des Raguenets. Mais il avait quitté Le Sphinx sans pouvoir rien dérober. Il avait également échoué dans sa tentative d'agresser un fleuriste, La Fleur de Lys, allée Pierre-Brasseur. Mais tout cela ne le décourageait pour entreprendre l'attaque d'une pharmacie. Muni d'un couteau, il réussissait alors à mettre la main sur un butin de 170 ¤ avant de quitter l'officine de la rue John-Kennedy. Le lendemain, samedi, l'homme aurait récidivé en braquant une seconde pharmacie, allée Louis-de-Funès. Il réussissait à s'emparer d'une somme de 100 ¤ à l'aide de son arme factice, et prenait la fuite. Jusqu'au braquage manqué de la Halle aux Vêtements. Le parquet de Pontoise décidait alors d'ouvrir une information judiciaire, notamment pour permettre d'établir le palmarès exhaustif du braqueur à répétition.

Les policiers pris à partie après les interpellations 15.05.2010
SAINT-GRATIEN

A Saint-Gratien jeudi soir, des jeunes se sont rassemblés pour tenter de libérer un jeune interpellé par les policiers après un deal. Un épisode qui se répète depuis plusieurs mois dans la cité des Raguenets. A Argenteuil, un épisode identique s'est produit mercredi. A Saint-Gratien, c'est un petit dealer local, bien connu des policiers du commissariat d'Enghien, qui a été de nouveau repéré en soirée, occupé à revendre de la résine de cannabis dans la cité des Raguenets. Il est aux alentours de 18 heures quand deux policiers décident d'interpeller le mineur, âgé de 17 ans. Celui-ci tente violemment d'échapper aux fonctionnaires, mord l'un d'eux jusqu'au sang et frappe au sternum une policière en la blessant plutôt sérieusement puisqu'elle se verra délivrer dix jours d'incapacité. Les deux fonctionnaires sont parvenus néanmoins à menotter le jeune à une barrière. Une initiative qui s'est révélée utile lorsqu'ils se sont retrouvés confrontés quelques instants plus tard à un groupe d'une vingtaine de jeunes de la cité, bien décidés à délivrer leur copain qui avait appelé à l'aide. Les renforts sont arrivés et ont dû faire usage de flash-balls pour les disperser. Le jeune, qui était toujours menotté à la barrière, a pu être pris en charge avant d'être placé en garde à vue. Il devait être déféré hier soir devant le parquet des mineurs de Pontoise.

Tirs de flash-balls 10.06.2010
SAINT-GRATIEN

Les policiers ont fait usage du flash-ball à plusieurs reprises dans la nuit de mardi à mercredi. Vers 2 heures du matin, ils sont intervenus allée Petitou dans le quartier des Raguenets où ils ont été pris à partie par une quinzaine de jeunes qui se sont mis à jeter divers objets, dont des pierres, en direction des patrouilles. Trois hommes âgés de 20 à 24 ans ont été interpellés. Le plus âgé, était en possession d'une bombe de gaz lacrymogène. Tous ont été placés en garde à vue.

Il lui arrache un bout de doigt 06.07.2010
SAINT-GRATIEN

Y.., 25 ans, a été agressé par Philippe, 22 ans, dimanche après-midi vers 15 heures, rue des Raguenets à Saint-Gratien. La victime s'est retrouvée avec un morceau d'index gauche en moins dans la bagarre. Elle pourrait avoir été violemment mordue par son agresseur, aucun objet tranchant n'ayant été utilisé. P.., domicilié à Argenteuil, a été placé en garde à vue, tandis qu'Yves recevait les premiers soins.

Les rodéos à moto font craquer les Raguenets 31.05.2011
SAINT-GRATIEN

«Depuis deux mois, avec les beaux jours, ça n'arrête pas », confie un habitant du quartier. Au-dessus du foyer des jeunes travailleurs, avenue des Raguenets, à Saint-Gratien, il doit supporter le bruit assourdissant des jeunes qui font des allers-retours à fond sur leurs deux-roues pétaradants. Des jeunes qui non seulement perturbent la tranquillité du quartier mais qui mettent également leur vie et celle des autres en danger. Depuis le début du printemps, la maire UMP, J.., et la police collaborent activement en vue d'éradiquer ce phénomène. « On mène la guerre aux motos, minimotos et quads, affirme l'élue. En un mois, plus d'une vingtaine de ces engins, pour la plupart volés, ont été saisis dans les caves. » Mais en dépit de ces opérations coup de poing, il ne se passe pas une semaine sans que les habitants, fenêtres ouvertes, aient à supporter ces nuisances. « On ne peut rien leur dire », peste une riveraine. Le phénomène n'est malheureusement pas nouveau, comme en témoignent les vidéos mises en ligne sur Internet voici trois ans où l'on peut voir des jeunes sans casque chevauchant à grande vitesse des motos tout-terrain aux Raguenets. La rénovation du centre commercial élaborée à l'époque en a d'ailleurs tenu compte. Des jardinières ont été installées pour faire barrage aux jeunes qui avaient pris la mauvaise habitude de traverser à moto cet espace piétonnier.

Deux braquages pour un butin total de 60 ¤ 18.06.2011
ENGHIEN- SAINT-GRATIEN

Des personnes menacées en pleine journée, mais aussi des risques inconsidérés pris par des braqueurs qui n'emportent qu'un butin négligeable d'une trentaine d'euros à chaque fois : c'est le bilan des deux agressions qui se sont produites jeudi à Saint-Gratien puis à Enghien. Il était autour de 10 h 30 quand deux hommes vêtus de noir, les visages dissimulés par des capuches et des foulards, ont fait irruption dans le salon de coiffure de la place Georgette-Agutte, dans la cité des Raguenets, à Saint-Gratien. L'employée du salon New HairParis est avec deux clientes et sa fille quand un des malfaiteurs lui pointe le canon de son arme sur son ventre : « Tu donnes la caisse ! » Il s'est emparé d'une trentaine d'euros et a pris la fuite avec son complice en empruntant à pied l'allée des Raguenets. A 19 heures, c'est un employé du cinéma le Marly, à Enghien, rue du Général-de-Gaulle, qui a été victime d'une agression. Au moment de servir une boisson, il s'est retrouvé avec la lame d'un couteau pointée sur lui. Il s'est reculé, laissant son agresseur plonger la main dans la caisse et s'emparer là aussi d'un butin de 30 ¤ environ. Pendant ce temps, un complice faisait le guet. Ils ont pris la fuite en courant.

Agressée à coups de couteau 16.07.2011
SAINT-GRATIEN

Une femme âgée de 45 ans a été grièvement blessée par une arme blanche hier, vers 15h30, à Saint-Gratien. Les faits se sont produits dans la cité des Raguenets, à son domicile du square Georgette-Agutte. La victime a reçu plusieurs coups de couteau avant d'être prise en charge par les secours qui l'ont évacuée vers l'hôpital Bichat, à Paris. Ses jours n'étaient pas en danger. C'est un différend conjugal qui serait à l'origine de ces violences.

Coup de couteau 26.11.2011
SAINT-GRATIEN

Un homme âgé de 35 ans environ s'est présenté jeudi à 14 heures au commissariat d'Enghien, grièvement blessé par un coup de couteau. Il a été hospitalisé dans un état sérieux à l'hôpital Bichat, à Paris. L'auteur présumé des faits, qui a le même âge, a été placé en garde à vue par les policiers. L'agression s'est produite sur la voie publique dans le quartier des Raguenets, à Saint-Gratien, d'où sont originaires les deux hommes, à la suite d'un conflit portant sur une relation amoureuse.

Poignardé au pied du foyer des jeunes travailleurs 30.03.2012
SAINT-GRATIEN

Un homme âgé d'une trentaine d'années a été grièvement blessé de plusieurs coups de couteau, hier matin à Saint-Gratien. La victime a été évacuée dans un état préoccupant à l'hôpital Bichat, à Paris. Le mobile de l'agression restait inexpliqué hier soir. Un témoin donne l'alerte alors qu'il vient d'apercevoir au pied de l'immeuble du foyer des jeunes travailleurs un jeune poursuivi par deux hommes, dont un est armé d'un couteau. Les agresseurs prennent ensuite la fuite en montant à bord d'une voiture. Il est alors aux alentours de 7h30, la scène se déroule dans le quartier sensible des Raguenets, à Saint-Gratien, à l'angle de la rue des Raguenets et de l'allée Germain-Petitou. Deux plaies par arme blanche au niveau du thorax Quand les policiers arrivent sur place, ils retrouvent un jeune homme allongé par terre, qui perd très vite conscience. Il présente deux plaies importantes occasionnées par une arme blanche, situées au niveau du thorax, une troisième à la main, cette dernière étant peut-être due à un geste de défense de la victime pour esquiver le coup de couteau. Le blessé est pris en charge par les secours qui lui prodiguent les premiers soins sur place avant de l'évacuer, en urgence, vers l'hôpital Bichat. Le premier bilan est alors inquiétant : selon les médecins, le pronostic vital du jeune homme est engagé. Il n'a pas pu être entendu par les services d'enquête hier. Au cours de la matinée, les policiers du commissariat d'Enghien chargés de l'enquête ont effectué sur place les premières constatations et relevé le maximum d'indices. Un couteau qui pourrait être celui utilisé par les agresseurs a été retrouvé à une vingtaine de mètres des lieux de l'agression. Pendant ce temps, le quartier restait, hier matin, parfaitement calme. Les faits pourraient être d'ailleurs totalement étrangers à la cité des Raguenets.

Un jeune roué de coups dans le quartier des Raguenets 27.09.2012

Un homme âgé de 26 ans a été hospitalisé dans un état sérieux après avoir été roué de coups, mardi soir, à Saint-Gratien. Une agression qui pourrait être en lien avec un trafic de drogue. La rencontre a été visiblement explosive. Lorsque les policiers arrivent rue Marcelle-Lecat, dans la cité des Raguenets à Saint-Gratien, ils découvrent un homme de 26 ans, grièvement blessé après avoir été frappé par ses agresseurs. Il est alors aux alentours de 19h40. La victime, qui a reçu des coups de poing et des coups de pied, a été évacuée par les secours au centre hospitalier d'Eaubonne. Ses jours n'étaient pas en danger hier. Selon les premiers éléments recueillis par les enquêteurs du commissariat d'Enghien, chargé de l'affaire, la rixe a opposé des jeunes de la cité de la Fontaine-Bertin, à Franconville, à d'autres des Raguenets. C'est apparemment un différend commercial qui est à l'origine de l'affrontement, dans un contexte de probable trafic de stupéfiants.

Le soir des faits, quatre personnes sont ainsi venues de Franconville à Saint-Gratien. Dans des circonstances encore imprécises hier soir, elles se sont retrouvées face à une dizaine de jeunes des Raguenets. Les coups ont alors commencé à pleuvoir sur la victime. Selon certains témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête, une arme d'épaule aurait été par ailleurs exhibée par un des participants au cours de la rixe. Il n'était pas fait état de coup de feu tiré. Les trois personnes originaires de Franconville ont pris la fuite à pied en abandonnant sur place une Peugeot 208 de location. Il n'y a pas eu d'interpellations.

Blessé à coup de couteau à la sortie de la discothèque | 31.12.2012

Un jeune homme de 20 ans, connu des services de police, a été blessé par un couteau, dans la nuit de samedi à dimanche, à Enghien-les-Bains. Il était près de 6h30, rue du Général-de-Gaulle, à la sortie de la discothèque l'Aristote, au bord du lac. Touchée au thorax, la victime a été emmenée au centre hospitalier d'Eaubonne. Mais la situation aurait pu être plus grave. Et pour cause : au total, une vingtaine de personnes sont impliquées dans cette rixe. Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée aux policiers de la sûreté départementale, il s'agirait d'une bagarre entre groupes de jeunes de deux quartiers différents, l'un venant des Raguenets, à Saint-Gratien, l'autre d'une cité de Franconville. Si les bagarres ne sont pas fréquentes dans cette boîte de nuit, ces derniers six mois ont été ponctués, semble-t-il, de quelques incidents.

A la suite de cette rixe, la ville a immédiatement pris des dispositions et mis en place un système de vidéosurveillance plus important aux abords de l'établissement. Conséquence : un homme a été repéré à 9 heures, hier, devant l'Aristote, en train de récupérer une barre de fer... L'objet a-t-il servi pendant la rixe? Cette bagarre de quartier avait-elle été organisée au préalable? L'interpellation de l'individu et son audition, ainsi que celle de la victime, pourraient permettre d'en savoir plus sur le déroulement de l'affaire. Cet incident incite un peu plus la municipalité d'Enghien à envisager la fermeture de cette boîte de nuit. Une délibération a d'ailleurs été votée lors du dernier conseil municipal pour acter la vente du restaurant du Pavillon du lac et de l'Aristote, situés dans le même bâtiment, au groupe Barrière, qui possède le casino, les thermes et les hôtels en bord de lac.
Tags : saint gratien
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#Posté le vendredi 28 septembre 2012 16:43

Modifié le vendredi 05 avril 2013 11:16

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Ermont - Les Chênes.

Trois policiers blessés. 24.07.2001
Ermont

Un garçon de 17 ans n'a pas supporté que trois policiers lui demandent sa carte d'identité ce week-end au quartier des Chênes à Ermont. Il les a insultés, a appelé ses copains à l'aider, a frappé de ses poings et de ses pieds. Les trois agents ont été blessés, l'un à la main (il souffre d'une fracture et a écopé de 21 jours d'ITT, interruption totale de travail), le deuxième au visage (3 jours d'ITT), le dernier à l'avant-bras (3 jours d'ITT). Ils ont fini par le maîtriser et l'ont emmené au commissariat. L'adolescent a été remis en liberté après avoir été présenté devant le juge des enfants.

Coup de feu sur une voiture de police 02.06.2005
ERMONT

LE CALME était revenu à Ermont, dans le quartier des Chênes, hier vers 18 heures. Mais la situation avait été auparavant tendue. Tout avait commencé vers 17 heures pour une histoire de bruit : deux jeunes circulant à moto dans la rue Renoir, gênant les voisins. L'un d'eux serait alors sorti dans la rue pour demander un peu de silence, provoquant la colère des deux jeunes qui lui ont lancé des pierres. Lorsque les policiers sont arrivés sur place, ils ont à leur tour essuyé des jets de projectiles divers avant de demander des renforts. Un coup de feu a fait voler en éclats la vitre arrière d'un véhicule de police, sans faire de blessés. Des fonctionnaires de police devaient rester sur place dans la soirée.

Le quartier des Chênes ne supporte plus les motos | 26.07.2005
Ermont

LES HABITANTS du quartier des Chênes sont excédés. Une poignée de jeunes de la cité du même nom ne cessent de circuler à moto, et de faire du bruit dans le quartier. « Ils s'amusent à rouler sur une roue, donc ils accélèrent à fond pour prendre leur impulsion. Certains roulent à plus de 100 km/h, il va y avoir un drame. En plus, la plupart du temps, ils ont retiré leur pot d'échappement pour que cela fasse plus de bruit », se plaint une riveraine. « On a essayé de dialoguer avec eux, on leur a suggéré d'aller sur un circuit mais ils ne veulent rien entendre. C'est infernal, ils passent dès midi, et ça dure jusqu'à la fin de la journée. » La police est appelée régulièrement mais est souvent impuissante. « Les policiers n'ont pas les moyens matériels d'interpeller ces deux-roues. Ils roulent plus vite que les voitures et surtout, ils empruntent les contre-allées et les sens interdits, ils roulent sur les trottoirs parfois même sur les pelouses », explique un autre habitant du quartier. En mai dernier, une émeute a eu lieu devant la cité, dans la rue Renoir. Un coup de feu a été tiré sur une voiture de police et les CRS ont dû être appelés en renfort. Les riverains se sentent abandonnés. Une pétition a été lancée en mai et a recueilli de nombreuses signatures. « Des jeunes ont été interpellés mais le procureur de la République les a relâchés et leur a rendu leur véhicule.

Ermont : les tagueurs provoquent la police 01.01.2006

LA CITÉ des Chênes s'est réveillée entièrement souillée de tags hier matin. Dans la nuit, cinq immeubles de la rue Renoir ont été recouverts de graffitis de 2 m par 5 m. Le résultat n'a rien d'artistique. Il ne s'agit pas d'une fresque colorée mais d'une série d'insultes inscrites à la bombe de peinture noire et destinées à la police en général, à la BAC, aux CRS et à Nicolas Sarkozy en particulier. Certains policiers du département sont même désignés par leur nom.

Feu dans le hall 13.01.2006
ERMONT

DES INCONNUS ont tenté de mettre le feu dans le hall d'un immeuble de la cité des Chênes à Ermont, rue Renoir. Les faits se sont produits hier, à 1 h 50 du matin, au n o 16. Le sinistre était heureusement limité et a pu être éteint par le résidant qui avait alerté les services de police. Les enquêteurs ont retrouvé des morceaux de tissu ayant probablement servi à allumer le feu. Un tapis de sol a été dégradé.

Les incendies privent les immeubles de téléphone. | 30.08.2006
Ermont

UNE SÉRIE d'incendies survenus le week-end dernier dans le quartier des Chênes à Ermont prive les habitants de téléphone et de télévision depuis près de trois jours . Et les perturbations pourraient encore durer jusqu'au début de la semaine prochaine, le temps de réparer les dégâts occasionnés par le feu. Tout a commencé samedi vers 23 heures et s'est poursuivi toute la nuit jusqu'à 6 heures. Une série d'incendies qui ont détruit trois voitures, des poubelles et des caves en sous-sol dans et autour des immeubles de la rue Modigliani et de la rue Degas. « Je suis rentrée vers 1 heure du matin dimanche. Il y avait une voiture qui brûlait. Dans les instants qui ont suivi, il y en avait trois autres. Les pompiers sont arrivés et un autre feu s'est déclenché dans les caves », relate Z.., une habitante de la résidence, qui se trouve comme d'autres privée de téléphone et de télévision depuis dimanche matin.

35 voitures dégradées 06.11.2006
ERMONT

LES RIVERAINS du quartier des Chênes ont été réveillés par un vacarme assourdissant peu avant 3 heures du matin, samedi. Une équipée sauvage s'en est prise aux nombreuses voitures stationnées dans le quartier, en brisant les pare-brise. Au total, trente-cinq voitures ont été dégradées par des individus repartis à bord de trois voitures, selon un témoin.

Deux interpellations après le caillassage 08.02.2007
ERMONT

UN jeune de 18 ans et un autre de 17 ans ont été interpellés dimanche soir et lundi matin après des incidents survenus dans le quartier des Chênes, à Ermont. Les policiers s'étaient présentés sur les lieux dimanche après-midi après une série d'appels de riverains gênés par le bruit d'une moto et d'un quad en plein rodéo dans le quartier. La patrouille arrivée sur place a réussi à appréhender le pilote du quad mais s'est retrouvée immédiatement encerclée par plusieurs jeunes. Après une séance de caillassage, tous les fauteurs de troubles s'étaient enfuis. Deux d'entre eux ont donc fini par être arrêtés. Le majeur a été condamné à deux mois de prison en comparution immédiate mais n'a pas été incarcéré. Quant au mineur, il sera jugé au mois de mars par le tribunal pour enfants de Pontoise.

Les locataires excédés par l'insécurité et les loyers élevés | 27.10.2007

LE QUARTIER des Chênes avec ses 1 500 logements et 6 400 habitants est aujourd'hui au centre de toutes les attentions à Ermont. Une première pour ce quartier difficile. La ville, en partenariat avec les bailleurs sociaux, les commerçants et les associations de riverains, invite les locataires à évoquer leurs difficultés et à répondre à leurs interrogations. Une expo est aussi prévue ainsi qu'un forum d'associations et un mini-concert. Dans le petit local de l'Association des locataires des Chênes, les panneaux de revendication sont prêts depuis plusieurs jours. Là sont résumés les problèmes auxquels ils sont confrontés quotidiennement. « Ici, c'est de plus en plus difficile de vivre. Il y a les incivilités répétées et l'insécurité. La semaine dernière, nous avons encore eu plusieurs voitures brûlées dans la rue », déplore le président des locataires. Et de montrer des photos des boîtes aux lettres détruites, des poubelles éventrées ou brûlées, des halls d'accueil caillassés...

Affrontements devant le mur anti-voyous | 29.10.2007

SITOT CONSTRUIT, sitôt détruit. A Ermont, une dizaine de jeunes du quartier des Chênes ont cassé dans la nuit de vendredi à samedi un mur de parpaings qui venait d'être édifié le jour même sous un porche d'immeuble par des employés de la mairie. Avant de s'en prendre aux forces de l'ordre venues les arrêter. « Ils sont d'abord tombés en bande sur le vigile de la mairie qui surveillait le mur avec son chien, indique une voisine. Après, ils se sont mis à tout casser. Puis les CRS sont arrivés avec leurs matraques et leurs boucliers... », Les policiers ont alors essuyé une pluie de gravats lancés par les vandales. Trois jeunes - âgés d'une vingtaine d'années et originaires du quartier - ont été interpellés et écroués dans la journée de samedi.

Un octogénaire tabassé par ses voleurs 17.11.2010
Ermont - Montlignon

Une fracture du nez, une autre du plancher orbital, une troisième au crâne... Un homme de 83 ans est en piteux état après l'agression, particulièrement violente, dont il a été victime lundi soir. L'octogénaire a été attaqué par deux personnes vers 20 h 30 alors qu'il regagnait sa voiture stationnée dans une rue de Paris. Les agresseurs cherchaient de l'argent. Ils ont réclamé en vain la carte bancaire du vieil homme qui ne l'avait pas sur lui et reçoit alors plusieurs coups, en particulier au visage. Les agresseurs montent finalement à bord de la voiture. L'un d'eux s'installe au volant et le duo prend la route, en emmenant sa victime en direction du Val-d'Oise. Arrivés dans le secteur de Montlignon, les voleurs s'en débarrassent en l'abandonnant dans la rue. Le pauvre homme souffre de multiples fractures et peine à trouver de l'aide. Il finit par donner l'alerte une heure plus tard. Pris en charge par les secours, il a été conduit à l'hôpital où il se trouvait toujours hier. Toutes les patrouilles de police sont alors informées des caractéristiques de la voiture volée. L'une d'elles croise finalement le véhicule recherché à Ermont. Le conducteur refuse de s'arrêter : la course-poursuite débute.

Quelques minutes plus tard, les policiers parviennent à bloquer les fuyards dans une impasse. L'un des agresseurs descend de la voiture et part en courant. Le second reste au volant et parvient à se faufiler entre les voitures de patrouille. Plusieurs coups de feu sont tirés par les policiers sur la voiture, finalement retrouvée quelques minutes plus tard à proximité de la cité des Chênes. Le conducteur a été touché par l'un des tirs des policiers mais ses jours ne seraient pas en danger. La balle l'aurait atteint au bras et il souffrirait d'une fracture. Ce jeune homme de 21 ans a été hospitalisé à Ermont en attendant de pouvoir être entendu par les enquêteurs de la sûreté départementale. La soirée a ensuite été agitée à la cité des Chênes où il habite. Neuf voitures ont brûlé.

Garde à vue après les tirs sur le bus 16.06.2011
ERMONT

Un mineur âgé de 15 ans est en garde à vue depuis mardi soir au commissariat d'Ermont. Il est soupçonné d'être impliqué dans l'affaire du coup de feu tiré sur un bus des Cars Lacroix le 9 juin dernier. Il n'avait pas fait de blessé et avait pris la fuite aussitôt. Les faits s'étaient produits dans le quartier des Chênes, sur la ligne qui le relie à la gare de Cernay. Un jeune avait voulu monter dans le bus sans titre de transport. Le contrôleur qui se trouvait dans le véhicule avait refoulé l'adolescent qui avait sorti une arme de poing. Le jeune avait alors tiré en direction du contrôleur, seul dans le véhicule avec le chauffeur. Les projectiles, probablement du plomb, ont laissé plusieurs impacts sur deux vitres situées à côté de la porte d'entrée du bus. Les policiers d'Ermont, saisis de l'enquête, ont identifié le mineur qui a été interpellé vers 18 heures mardi, rue Renoir, dans le quartier des Chênes.

Les tensions continuent entre quartiers 04.10.2011
ERMONT - FRANCONVILLE

Voilà maintenant plusieurs mois que des tensions perturbent les quartiers des Chênes, des Loges et des Passerelles à Ermont et de la Fontaine-Bertin à Franconville. Depuis quelques jours, les incidents ont pris la forme d'expéditions punitives à répétition. Un nouvel épisode de ces affrontements s'est déroulé vendredi soir. Un jeune homme a été frappé au visage à coup de parpaing, devant le lycée Van-Gogh, dans le quartier de la gare de Cernay à Ermont. Il a été transporté à l'hôpital d'Eaubonne. Peu avant, c'est un autre jeune homme, dans le quartier des Passerelles cette fois, qui avait été blessé d'un coup de couteau au cou, heureusement sans gravité.

Un motard grièvement blessé 19.12.2011
Ermont

Victime d'une collision avec une voiture, un motard a été grièvement blessé hier à Ermont, dans le quartier des Chênes. L'accident s'est produit vers 17h30, rue du Stand. Le motard a été évacué en urgence vers l'hôpital Beaujon, à Clichy (Hauts-de-Seine). Un attroupement s'est produit dans le quartier lors de l'intervention des pompiers.

Six ados déférés après les coups de couteau | 01.12.2012
Ermont - Deuil-la-Barre

Six adolescents de 16 ans, originaires du quartier des Chênes à Ermont, ont été déférés hier devant la justice après les violences qui les avait opposées à des jeunes de Deuil-la-Barre. Parmi ces derniers, deux avaient été blessés à coups de couteau. Une information judiciaire a été ouverte hier par le parquet de Pontoise pour tentative de meurtre, violences avec arme et en réunion et participation à un attroupement armé. Pour deux des six jeunes, auteurs présumés des coups de couteau, le procureur a requis leur placement sous mandat de dépôt hier soir.

Dans la nuit du vendredi 16 au samedi 17 novembre, des jeunes, âgés de 16 à 18 ans, de la Galathée avaient organisé une expédition punitive aux Chênes pour une histoire de fille, semble-t-il. Ils sont venus à quatre ou cinq, ce qui se révèle vite bien insuffisant lorsqu'ils se retrouvent face à une dizaine d'adolescents des Chênes. Un jeune est retrouvé avec un couteau encore planté dans le dos. La lame n'a heureusement atteint aucun organe vital. Il a été opéré avec succès à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Un deuxième jeune, victime de deux coups de couteau, dont un porté à la cuisse, est également pris en charge par les secours. Blessé légèrement, il a été évacué à l'hôpital d'Eaubonne. Après les faits, un important dispositif de sécurisation avait été déployé dans le quartier pour éviter d'éventuelles représailles. De fait, la nuit suivante, six jeunes de Deuil-la-Barre ont été interpellés dans le secteur, prêts à se battre de nouveau. Certains ont été ainsi appréhendés armés d'un Taser, d'une barre de fer ou d'une arme de poing de défense.
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#Posté le jeudi 15 novembre 2012 13:55

Modifié le vendredi 05 avril 2013 11:14

Val d'Oise (95)

Val d'Oise (95)
Sannois / Ermont - Mail Rodin, Les Loges, Les Passerelles.

Braquage au bar-tabac. 27.12.2000
Ermont

Le bar-tabac l'Evasion, situé place Auguste-Rodin, à Ermont, a été victime d'un braquage. Vers 19 h 15, un homme, le visage dissimulé par un masque d'Halloween, s'est fait remettre le contenu de la caisse, sous la menace d'une carabine. Il a ensuite demandé au gérant de l'établissement de remplir un sac de voyage de cartouches de cigarettes. Visiblement déterminé, le braqueur n'a pas hésité à tirer à deux reprises dans le mur de l'établissement pour persuader sa victime d'accélérer le mouvement. Il a finalement pris la fuite avec près de 1 000 francs... mais sans son sac.

Le marché du hasch au coeur de la guerre des bandes 04.12.2004

« DERRIERE les bagarres, il y a presque toujours un business. » Pour ce policier du Val-d'Oise, spécialisé dans les violences urbaines, les affrontements entre cités sont l'expression de conflits d'intérêts liés à l'économie souterraine, principalement le marché du cannabis. Un autre Depuis plusieurs semaines, deux quartiers de Sannois s'échauffent.

Rixe et coups de feu dans la cité 18.09.2008

LES EFFECTIFS de police étaient déployés hier soir dans le secteur de la place Auguste-Rodin, à Sannois, après le coup de chaud de la veille. Dans cette cité à cheval sur les deux communes de Sannois et d'Ermont, une rixe avait opposé mardi soir une dizaine de jeunes aux alentours de 22 h 30. L'origine des faits n'était pas déterminée hier soir. Par contre, selon des témoignages recueillis dans le cadre de l'enquête, plusieurs coups de feu ont été tirés depuis la place en direction des vitres du haut d'un immeuble. Aucun dégât n'a cependant été constaté sur place.

Après ces actes, alors que les participants à la rixe s'étaient visiblement volatilisés, les services de police dépêchés sur place ont interpellé deux jeunes qui résident dans le quartier. Ils ont été appréhendés alors que deux armes étaient dans le même temps retrouvées dans des buissons. Une réplique de 9 mm pour l'un, doté de balles à blanc, une arme à grenaille pour le second. Agés de 19 et 17 ans, ils ont été tous les deux placés en garde à vue dans les locaux du commissariat d'Ermont. Ils ont été relâchés dans la journée d'hier, le délit de participation à un attroupement armé n'ayant pas pu être retenu à leur encontre. Les policiers de la sûreté départementale sont chargés de poursuivre l'enquête.

Ecroués après le lynchage 13.02.2010
SANNOIS

Les deux jeunes de 19 et 20 ans soupçonnés d'avoir participé au lynchage d'Adrien à Sannois ont été écroués hier. Interpellés par les enquêteurs de la brigade criminelle de laDRPJ Versailles, ils ont été déférés hier devant le juge d'instruction qui les amis en examen pour meurtre et violences volontaires. Les deux jeunes nient toute implication dans les faits. Le 13 janvier, dans le cadre d'une série d'affrontements entre bandes de Sannois et de Fosses, un ami d'Adrien avait fait appel à des proches pour en découdre avec d'autres jeunes. Il avait été blessé au cours d'une rixe qui allait se révéler fatale à Adrien : pourchassé par un groupe de jeunes, il avait été frappé à mort dans le garage automobile de l'avenue Kennedy. Il avait reçu des coups de batte de base-ball, de club de golf et d'armes blanches. Un coup de couteau lui avait perforé le lobe pulmonaire et provoqué une hémorragie massive. Sur place, les policiers avaient retrouvé un katana (un sabre japonais) et un club de golf.

Une bande terrorise les commerçants de Sannois 30.06.2010
Agressions, braquages et racket.

Depuis quelques mois, un groupe de jeunes s'en prend aux boutiques du centre-ville. La mairie entend déployer temporairement des vigiles.. Ils font le guet devant le magasin et surveillent avec inquiétude les allées et venues d'une poignée de jeunes à vélo. Dans cette petite boutique de vêtements du centre-ville de Sannois, la psychose s'est installée depuis quelques jours. Les propriétaires sont complètement à cran. Installés depuis vingt-cinq ans sur le boulevard Charles-de-Gaulle, ils sont aujourd'hui la cible d'un groupe de jeunes voyous. « Ils sont venus plusieurs fois de suite pour essayer de voler des vêtements, explique la propriétaire. Mais, lorsque je les ai vus arriver à une quinzaine la semaine dernière, j'ai fermé la porte de la boutique. Ils m'ont crié : On va tout te piquer, on va tout casser. Ils avaient de la haine dans les yeux. J'ai eu très peur. » Samedi, en fin d'après-midi, les malfrats sont passés à l'acte. Le fils et le mari de la patronne, présents dans la boutique, ont été frappés par la bande, bien décidée à repartir avec des jeans et des tee-shirts de marque. « On a peur que cela empire, avoue le propriétaire, choqué. La prochaine fois, ce sera quoi, des couteaux et des barres de fer? Ça dégénère dans toute la ville depuis des mois. »

Samedi dernier, trois mineurs de 13, 16 et 17 ans ont été interpellés par les policiers à la suite de cette affaire. Ces jeunes, originaires du quartier des Loges, à Ermont, seront convoqués ultérieurement au commissariat d'Argenteuil pour y être entendus. Ils feraient partie intégrante d'une bande qui a, depuis une huitaine de jours, multiplié les tentatives de vol à l'étalage. Malgré ces arrestations, pour tenter de « faire réagir les autorité s», un courrier a été envoyé au maire ainsi qu'à la préfecture, et une pétition circule depuis l'agression. Tous les commerçants et les habitants de Sannois sont invités à la signer. « Il est temps que cela s'arrête, s'énerve le fils de la propriétaire. Tous les commerçants sont victimes de ces bandes. » Sur le boulevard Gambetta, la boulangerie a été braquée deux fois en quatre mois. Même type d'agression dans un salon de coiffure, une supérette et un bar-tabac de la commune. Dans le centre-ville, c'est autour du Monoprix que les incidents se multiplient. Squats, intimidations, insolences et même rackets font partie du quotidien de certains magasins. Pour faire face aux vols à répétition et aux squats, le directeur du Monoprix a doublé les effectifs de ses gardiens. « Depuis, les problèmes se sont calmés, explique-t-il. Mais ils se sont déplacés ailleurs, dans le petit couloir qui sort de Monoprix vers la place Cyrano-de-Bergerac. » Là, les commerçants racontent le défilé des scooters dans ce passage couvert ainsi que les squats qui font tourner les talons aux clients. Et si certains ont peur de parler de leur propre boutique, tous ont une anecdote à raconter sur un commerçant voisin, victime d'agressions, de vols ou de pressions.

Quatre gardes à vue après les coups de couteau 09.06.2011
FRANCONVILLE

Les affrontements entre les jeunes de Franconville et de Sannois s'étaient réglés à coups de couteau dans le bois des Eboulures, à Franconville, début mai. Quatre jeunes de Sannois, soupçonnés d'être impliqués dans ces violences, ont été placés mardi en garde à vue par les policiers de la sûreté départementale. Ces deux mineurs et deux majeurs ont été déférés en soirée hier, devant la justice.

C'est dans l'enceinte même du lycée Jean-Monnet, à Franconville, en début d'après-midi, que les violences ont débuté. Le 6 mai, un groupe de jeunes originaires des Loges, à Sannois, pénètre dans l'établissement secondaire. Il s'agit de régler un compte avec un lycéen de la Fontaine-Bertin, à Franconville. Celui-ci est récupéré dans le lycée, frappé à l'extérieur. Mais la victime ne tarde pas à chercher du renfort pour en découdre. Les deux groupes de jeunes se retrouvent ainsi dans le bois des Eboulures pour s'affronter. Certains ne sont pas venus les mains vides. Un copain du jeune frappé quelques minutes plus tôt, qui est âgé de 18 ans, reçoit quatre coups de couteau dans le dos. Ses amis le prennent en charge et le sortent du bois pour alerter les secours un peu plus loin, rue de Paris. Les médecins du Smur ont pu intervenir et lui prodiguer les premiers soins sur place. Le pronostic vital n'était pas engagé mais le blessé était hier toujours hospitalisé. Un second blessé, également originaire de la Fontaine-Bertin, a été pris en charge cet après-midi-là. Une jeune victime d'un coup de marteau porté au niveau d'une clavicule lors de la rixe. Le saccage du quartier des Passerelles d'Ermont, qui jouxte les Loges de Sannois, n'est sans doute pas étranger aux faits. Le 15 mai, vers 19 heures, une cinquantaine de jeunes de la Fontaine- Bertin avait déferlé dans le quartier, en cassant les vitres de la résidence, aux cris de « Oh ! Oh ! Chicago » (le surnom de leur quartier).

Les tensions continuent entre quartiers 04.10.2011

Voilà maintenant plusieurs mois que des tensions perturbent les quartiers des Chênes, des Loges et des Passerelles à Ermont et de la Fontaine-Bertin à Franconville. Depuis quelques jours, les incidents ont pris la forme d'expéditions punitives à répétition. Un nouvel épisode de ces affrontements s'est déroulé vendredi soir. Un jeune homme a été frappé au visage à coup de parpaing, devant le lycée Van-Gogh, dans le quartier de la gare de Cernay à Ermont. Il a été transporté à l'hôpital d'Eaubonne. Peu avant, c'est un autre jeune homme, dans le quartier des Passerelles cette fois, qui avait été blessé d'un coup de couteau au cou, heureusement sans gravité.

Une multiplication des incidents qui provoque la colère et l'inquiétude des riverains. Une habitante n'hésite pas à mettre en cause l'intervention policière qu'elle estime trop tardive lors de l'agression aux Passerelles. « Les policiers ne peuvent pas être partout en même temps. Je sais qu'ils ont été appelés au même moment à Beaumont-sur-Oise, rapporte le sénateur-maire UMP d'Ermont. J'ai demandé depuis des renforts de police qui ont permis d'apaiser la situation. Ainsi, la Fête des vendanges samedi soir, a pu se dérouler sans incident et notre dispositif de vidéoprotection va permettre, je l'espère, de faire avancer l'enquête de police pour retrouver les auteurs de ces troubles. », En mai dernier déjà, cette guerre des bandes avait cédé la place à une guerre des maires. Au lendemain du saccage d'une résidence du mail Rodin à Ermont par des jeunes de la Fontaine-Bertin à Franconville, le sénateur-maire UMP d'Ermont s'en était pris à ses voisins.

Ils terrorisaient gardiens et locataires 13.07.2012
Ermont - Sannois

Des vitres brisées et des dégradations à répétition, des gardiens menacés de mort, des halls d'immeubles squattés par des jeunes qui mettent les habitants à cran... Depuis début juin, le quartier du mail Rodin, à Ermont, connaissait une sévère poussée de fièvre. Alertés, les policiers d'Ermont ont lancé une série de procédures sous le contrôle du parquet. Elles ont abouti mercredi soir à des condamnations de six mois de prison ferme pour trois jeunes du quartier, âgés de 19 à 20 ans. Ils ont été placés sous mandat de dépôt à l'issue de l'audience de comparution immédiate, à Pontoise. Un quatrième, âgé de 22 ans, moins impliqué, sera jugé ultérieurement devant le tribunal correctionnel. C'était devenu tellement invivable au mail Rodin que les locataires avaient organisé des tours de garde pour empêcher les jeunes de venir squatter leur hall d'immeuble. A tour de rôle, ils ont occupé et « tenu » pendant un mois et demi leur propre cage d'escalier entre 19 heures et 22h30, au numéro 7, jusqu'à la rénovation des portes. « Avant, les jeunes s'installaient dans le hall et montaient dans les escaliers jusqu'au 5e. Ils arrivaient parfois à 11 heures et cela durait jusqu'à 3 ou 4 heures du matin, avec la musique », confie une locataire. « C'est difficile quand vous devez vous lever à 6h15 le matin... » C'est au cours de cette période qu'un résidant a été agressé.

Ils auraient incendié des voitures dans la nuit de la Saint-Sylvestre 03.01.2013
Ermont

Deux jeunes de Sannois ont été interpellés à Ermont, au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre, soupçonnés d'avoir mis le feu à trois voitures. Il était 0h45 lorsqu'une patrouille de police s'est dirigée vers le mail Rodin, à Ermont, d'où s'échappait une épaisse fumée noire. Ils ont croisé deux jeunes qu'un témoin a désignés, quelques minutes plus tard, comme étant à l'origine de l'incendie. Le feu a totalement détruit une Renault Espace, une Twingo et endommagé une 207, stationnée à proximité, allée Pierre-Puget. Habillés d'un sweat rouge et d'une doudoune blanche, les deux jeunes correspondaient au signalement fourni par le témoin et ont été interpellés alors qu'ils se dirigeaient vers la cité des Carreaux. L'un d'eux portait un briquet. Agé de 15 et 17 ans, originaires de Sannois, ils ont été placés en garde à vue, avant d'être relâchés. L'enquête se poursuit, dans l'attente des résultats des prélèvements effectués sur les suspects afin d'établir d'éventuelles traces d'hydrocarbures.
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